Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation ultime d’un jeune névrosé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation ultime d’un jeune névrosé
Chapitre 1
Initiation ultime d'un jeune névrosé
On est en juin, et la fin de l'année universitaire approche à grands pas. Dans quelques semaines, je décrocherai enfin mon diplôme en psycho. Le soleil, lui, se réveille après des mois de sommeil, et avec lui, une avalanche de décolletés et de minishorts envahit les rues. Chaque soir, mes yeux sont lessivés après le simple trajet entre la fac et mon appart; il faut dire que mater toutes ces belles paires de seins et ces petits culs bien moulés, ça use.
Rien qu'en rentrant le soir, j'ai déjà assez d'images plein la tête pour me faire plaisir en solo pendant huit jours (mais bon, j'ai décidé de tenir une semaine d'abstinence). Et pourtant, je suis déçu. Dégoûté même. Cette année, pas de vacances. Rien. Crédit étudiant oblige, je suis coincé dans ma ville jusqu'en septembre, à galérer pour trouver un taf. Fini les beaux spectacles du sud, les corps bronzés à la plage et les monokinis regardés du coin de l'œil. Pas de drague à l'arrache, pas de flirts en boîte jusqu'à pas d'heure. Et c'est encore plus rageant parce que cette année, j'ai un objectif clair : découvrir enfin le plaisir charnel. Ouais, il est temps de passer aux choses sérieuses, du corps à corps, pour de vrai.
Mais bon, il y a encore un petit espoir qui traîne: un week-end dans la baraque d'un pote à Deauville. Ouais, je sais, ce n’est pas Ibiza ni Mykonos, mais il ne faut pas faire la fine bouche. C'est toujours ça de pris. Week-end entre couilles, pas vraiment le choix. Pas de meufs à l'horizon, juste des potes, des bières et peut-être un peu trop de discussions sur nos dernières anecdotes sexuelles.
Nous partons à trois : Harry, Bill et moi. L'un, de modération, se contente d'une escorte de temps en temps. Harry, qui a à peu près mon âge, a des habitudes bien particulières : quand il ressent une envie sexuelle, il n'hésite pas à flamber toutes ses économies dans des prostituées ou des danses interminables dans un bar à strip-tease. L'autre, Bill, plus âgé, consomme aussi, mais avec plus de modération, se contentant d'une escorte de temps en temps.
Nous partons à trois : Harry, Bill et moi. L'un, de modération, se contente d'une escorte de temps en temps. Harry, qui a à peu près mon âge, a des habitudes bien particulières : quand il ressent une envie sexuelle, il n'hésite pas à flamber toutes ses économies dans des prostituées ou des danses interminables dans un bar à strip-tease. L'autre, Bill, plus âgé, consomme aussi, mais avec plus de modération, se contentant d'une escorte de temps en temps.
Contrairement à eux, je n'ai aucune expérience dans ce domaine. À l'époque, je suis encore trop réservé, trop prudent. Adolescent, je suis plutôt timide avec les filles, presque paralysé par la peur de l'échec. Mais en entrant dans les études supérieures et avec un glow-up récent, je gagne en confiance. Je commence à avoir quelques flirts, mais sans jamais aller très loin. Mon dernier "exploit" ? Un simple baiser échangé après quelques rendez-vous, qui ne mènera jamais à rien de plus.
Alors, en voyant mes amis se tourner vers le sexe facile, je me pose des questions : et si c'était ça, la solution ? Goûter au plaisir de la chair sans prise de tête, sans attentes, sans effort ? Je suis curieux. À plusieurs reprises, je me retrouve avec eux dans leur bar à strip-tease préféré, à hésiter. Mais à chaque fois, au dernier moment, je recule. Qui sait, peut-être aurai-je une surprise cette fois-ci en osant enfin sortir de ma zone de confort.
On part de chez Harry avec sa caisse. Le trajet jusqu'à la côte, tranquille, avalé en à peine quelques heures. Une fois sur place, on pose nos affaires, on fait notre petit tour obligé au casino — bah ouais, il faut bien claquer un peu — puis direction la plage.
Je suis affalé peinard sur un transat, un cocktail à la main, les yeux fermés, laissant le soleil me cramer doucement la gueule. Le genre de moment où tu veux que rien ni personne te fasse chier. Et pourtant, au bout de quelques secondes, je sens une présence qui me fait littéralement de l'ombre. Vénère, prêt à balancer une vanne salée à un des gars, j'ouvre les yeux.
Mais non. À la place, y a une silhouette féminine. Cheveux châtains, sourire accrocheur.
— Salut ! lâche-t-elle d'un petit signe de la main.
Il me suffit de quelques secondes pour reconnaître Ethel, la cousine d'Harry, ouais, mais surtout ma voisine pendant quinze longues années. Et accessoirement, mon crush d'enfance, le genre de fixette qui te suit depuis longtemps. J'ai toujours rêvé de l'embrasser, et il faut être honnête : dans tous mes premiers fantasmes, toutes mes premières branlettes, c'est elle la star du show. À une époque, c'est limite si je n’ai pas son portrait sur ma table de chevet, à côté du lubrifiant et des kleenex. Ouais, à ce niveau-là, ce n’est pas de l'adoration, c'est de la vénération hormonale.
Harry et Bill sont à côté d'elle, en pleine discussion. C'est sûrement eux qui l'ont croisée et ramenée ici.
Harry et Bill sont à côté d'elle, en pleine discussion. C'est sûrement eux qui l'ont croisée et ramenée ici.
— Alors, quoi de neuf ? T'as grandi dis donc ! balancé-je, un peu con.
Dans ma tête, je grimace direct. Je viens juste de foutre les pieds dans le plat en rappelant notre écart d'âge. Putain, encore une connerie sortie sans réfléchir.
— Bah ouais, j'ai vingt ans maintenant. Trop contente de vous revoir ! Heureusement que Bill passe son temps à repérer les jolies filles ! C'est quand il a dragué ma pote que je vous ai captés.
— Mdr, vraiment des chiens en chaleur les potes de ton cousin, je te jure !
— Mdr, vraiment des chiens en chaleur les potes de ton cousin, je te jure !
Elle rigole à ma blague, ça me détend un peu.
— Alors c'est quoi le plan ? On se perd de vue pendant quinze ans et tu me retrouves dans une escapade à Deauville ?
— T'es ouf, c'est toi qui me suis. J'te rappelle que j'ai ici un appart gratos à l'année, merci papa-maman. Mais bon, t'es pas un bon espion : t'as même pas su passer inaperçu.
— T'es ouf, c'est toi qui me suis. J'te rappelle que j'ai ici un appart gratos à l'année, merci papa-maman. Mais bon, t'es pas un bon espion : t'as même pas su passer inaperçu.
On continue à discuter, les présentations suivent leur cours, on joue aux cartes, ça rigole dans tous les sens. Bill tente maladroitement de draguer la pote d'Ethel, pendant qu'Harry et moi on se dirige vers la voiture.
Je m'arrête un instant, le temps d'allumer une clope, et en relevant les yeux, elle est de nouveau dans ma ligne de mire. Elle porte un short en jean bleu, une chemise ouverte qui vole au vent sur un t-shirt blanc un peu transparent. Juste ce qu'il faut pour deviner un joli maillot en dessous. Mais ce qui m'achève, c'est sa silhouette : cette taille de guêpe, ce corps en mode sablier. De face, des seins bien dessinés, et de dos, des petites fesses qui semblent littéralement m'appeler. Je suis fasciné. Pas juste parce qu'elle est canon, mais parce qu'elle a un truc en plus. Intelligente, drôle, cultivée.
Gamins, on passait nos étés à dessiner ensemble, à parler philo comme si on comprenait tout à la vie. Et puis le temps a fait son taf, elle a disparu de mon radar... En couple, paraît-il.
Arrivés au parking, on se file tous rendez-vous au resto dans trois heures, le temps de se poser, de se doucher, bref, de reprendre forme humaine. Bill, de son côté, s'occupe de raccompagner Julie à pied ; en mode lover, comme d'hab'. Harry, lui, doit aller voir sa tante pour passer un moment en famille avec Ethel. Du coup, il me file les clés de la voiture. J'ai donc l'appart' rien que pour moi.
À peine arrivé, je me coule dans un bain. L'eau chaude, le silence, et comme d'habitude, mes pensées partent loin. Très loin. Vers elle. Je repense à ce corps de déesse, à cette silhouette que j'ai envie de posséder, de découvrir. J'ai envie de la baiser, ouais, mais pas juste pour cocher une case. Je rêve que ce soit elle qui m'initie. Parce que je sens qu'elle en a le cran, l'intelligence, la douceur pour le faire sans juger, sans se foutre de moi et de mon retard dans ce domaine. Elle a ce truc rare, ce mélange de sensualité et de cérébral. Elle paraît moins tiraillée, plus posée. Pas comme moi, paumé dans mes frustrations. Mais voilà, un autre l'a choisie. Jordan. Ce connard bodybuildé, étudiant à Sciences Po. Le genre à qui tout réussit et qui me sort par les yeux. Un rival parfait pour nourrir ma rancœur.
Après quelques minutes de trempette dans l'eau tiède, mon corps se détend, mais pas tout à fait. Une chaleur sourde monte en moi, familière, tenace. Mon sexe commence à se raidir, doucement, mais sûrement, réclamant une attention que je me suis interdite depuis plusieurs jours. Je résiste, un peu par fierté, un peu pour voir si l'envie ira jusqu'à l'obsession. Et ce soir, elle y arrive.
Une idée étrange me traverse alors l'esprit. Un fantasme encore jamais accompli : sentir, pour la première fois, un contact qui simule celui d'un vrai corps, d'un vrai sexe, le vrai, celui que je n'ai jamais eu le courage ou la chance de découvrir. Une sorte de curiosité désespérée mêlée à une excitation fébrile.
Sorti du bain, une serviette à peine nouée autour des hanches, je fouille la maison à la recherche d'objets pour bricoler une solution. J'ai vu passer une idée farfelue sur Internet : des éponges, un gant, un tube, un peu de lubrifiant... Je sais que dans cette maison, je peux tout trouver. Une fouille rapide dans la valise de Bill, un détour par la boîte à gants et quelques minutes plus tard, je rassemble ce qui va être mon "invention" du soir.
Une fois que tout est prêt, je pose une serviette propre sur le lit, lance l'appli Instagram d'Ethel sur mon téléphone, et laisse défiler ses plus belles photos : celle en robe d'été, celle sur la plage, celle en chemise ouverte avec ce regard qui a toujours eu sur moi un effet immédiat.
Ma respiration s'accélère. Mon cœur bat plus vite. Je me glisse entre les draps, et d'un geste maladroit, mais décidé, j'introduis mon sexe dans ce petit piège de mousse, tiède et bien serré. Un gémissement discret m'échappe. C'est serré, presque réaliste, et mon esprit fait le reste.
Je ferme les yeux et l'imagine là, juste au-dessus de moi, son souffle dans mon cou, ses doigts glissant sur mon torse, sa voix me murmurant les mots que j'attends d'elle depuis des années. Ma langue parcourt ses seins dans mes pensées, ma main sur sa taille, mon bassin contre le sien. Elle devient réelle dans cette chambre, dans ce moment volé.
Mon corps bouge lentement, puis plus vite, emporté par une vague de sensations, de souvenirs et de manque. Et au milieu de cette tension, je sens que ça monte, que ça va bientôt exploser, jusqu'à ce que...
Un bruit de pas.
Je sursaute. Mon cœur s'arrête net.
Ma "création" glisse du lit et tombe au sol dans un bruit mou. Je me redresse, nu, encore haletant, et là, plantée dans l'encadrement de la porte... Ethel !
Elle est là. Debout, figée, les yeux rivés sur moi. Et moi, à poil, le souffle court, la queue encore à moitié dure, pendante. L'engin en mousse est par terre.
Un long silence. Trop long. Le genre qui fout la honte dans chaque centimètre carré de ta peau.
— Sérieusement ? lâche-t-elle, un sourire en coin, presque moqueur, mais pas méchant.
Je sursaute. Mon cœur s'arrête net.
Ma "création" glisse du lit et tombe au sol dans un bruit mou. Je me redresse, nu, encore haletant, et là, plantée dans l'encadrement de la porte... Ethel !
Elle est là. Debout, figée, les yeux rivés sur moi. Et moi, à poil, le souffle court, la queue encore à moitié dure, pendante. L'engin en mousse est par terre.
Un long silence. Trop long. Le genre qui fout la honte dans chaque centimètre carré de ta peau.
— Sérieusement ? lâche-t-elle, un sourire en coin, presque moqueur, mais pas méchant.
Je voudrais disparaître. Creuser un trou sous le lit. M'enfuir dans le mur. Mais rien ne bouge. Ni moi ni elle. Juste nos regards qui se plantent l'un dans l'autre, et son sourire qui s'agrandit doucement.
— T'as vraiment fabriqué un faux vagin ? Pour te branler en pensant à moi ?
— T'as vraiment fabriqué un faux vagin ? Pour te branler en pensant à moi ?
Elle vient de tout comprendre. L'odeur de lubrifiant dans l'air, mon tel encore allumé sur son compte Insta, ma raideur d'il y a deux secondes. Je suis à poil, littéralement et figurativement.
Et là, elle fait un pas. Puis un autre. Jusqu'à ce qu'elle soit face à moi, toujours sans rien dire de plus. Elle baisse les yeux, observe ma queue, les joues un peu rouges.
— T'as vraiment pas changé, toi. Toujours aussi obsessionnel. Toujours aussi... frustré.
Et là, elle fait un pas. Puis un autre. Jusqu'à ce qu'elle soit face à moi, toujours sans rien dire de plus. Elle baisse les yeux, observe ma queue, les joues un peu rouges.
— T'as vraiment pas changé, toi. Toujours aussi obsessionnel. Toujours aussi... frustré.
Elle tend la main, effleure ma bite du bout de son ongle beige couleur chair, mon sexe se redresse d'un coup, trahi par l'instant, par le contact. Il n'a plus le choix, il est enfin appelé au garde à vous pour mener le combat de sa vie.
— Tu sais, murmure-t-elle, t'avais juste à demander.
— Tu sais, murmure-t-elle, t'avais juste à demander.
Et sans prévenir, elle se baisse à genoux devant moi. Mon cœur cogne comme un sourd. Je n'arrive même plus à réfléchir. Elle me regarde dans les yeux en m'attrapant la main.
— T'en as tellement envie que ça t'en rend dingue, hein ? Ça se voit. Ça se sent.
— T'en as tellement envie que ça t'en rend dingue, hein ? Ça se voit. Ça se sent.
Avant qu'elle incline la tête vers moi, je l'arrête, un peu nerveux, les yeux plantés dans les siens.
— Attends...T'étais pas censée être en couple, toi ?
— Attends...T'étais pas censée être en couple, toi ?
Elle esquisse un sourire.
— Plus depuis un bon moment. J'en ai juste pas parlé à Harry, histoire d'éviter les relous dans le genre de Bill. Mais t'inquiète, je suis bien dispo. Et si c'est toi, j'ai très envie de te faire plaisir. Enfin, si t'en as envie aussi.
— Plus depuis un bon moment. J'en ai juste pas parlé à Harry, histoire d'éviter les relous dans le genre de Bill. Mais t'inquiète, je suis bien dispo. Et si c'est toi, j'ai très envie de te faire plaisir. Enfin, si t'en as envie aussi.
Je souffle un peu, mal à l'aise.
— Honnêtement? Ouais. J'ai envie. Mais j'ai honte. Je suis puceau. J'ai toujours flippé de me lancer, alors je me suis enfermé là-dedans. J'aimerais que ce soit toi, mais je suis stressé, ça se voit, non ?
— Honnêtement? Ouais. J'ai envie. Mais j'ai honte. Je suis puceau. J'ai toujours flippé de me lancer, alors je me suis enfermé là-dedans. J'aimerais que ce soit toi, mais je suis stressé, ça se voit, non ?
Elle s'approche, plus douce encore.
— Je ne te juge pas, du tout. Bien au contraire. J'ai bien compris que t'étais pas à l'aise avec ton corps, avec le sexe. C'est évident. T'as pas autant kiffé Freud pour rien. Mais moi, je peux t'aider à te lâcher. J'ai envie de toi. Et c'est pas juste une phrase pour t'embrouiller. J'ai suivi tes galères, je sais ce que t'as traversé. Crois-moi, si t'es entre mes mains ce soir, c'est que c'était écrit. Une question de temps.
— Je ne te juge pas, du tout. Bien au contraire. J'ai bien compris que t'étais pas à l'aise avec ton corps, avec le sexe. C'est évident. T'as pas autant kiffé Freud pour rien. Mais moi, je peux t'aider à te lâcher. J'ai envie de toi. Et c'est pas juste une phrase pour t'embrouiller. J'ai suivi tes galères, je sais ce que t'as traversé. Crois-moi, si t'es entre mes mains ce soir, c'est que c'était écrit. Une question de temps.
Elle marque une pause, me caresse la joue. Mais on parlera sérieux après. Là, laisse-toi aller. Laisse-moi te découvrir. Et continue à frissonner pour moi.
D'un geste déterminé, elle me propose de m'allonger. Elle me demande de la regarder en respirant profondément. Je m'exécute. Je ne suis plus moi-même. Je me sens comme possédé. Cette femme me tient par le bout de la bite. Elle a mon désir, il ne me reste plus rien. Et oh putain, qu'est-ce que c'est bon !!!!!
Elle commence par onduler légèrement des hanches. Son bassin qui se balance d'un côté à l'autre me laisse imaginer le trésor caché sous ce petit morceau de tissu effleurant délicatement son entrejambe.
— Reste allongé !
D'un geste déterminé, elle me propose de m'allonger. Elle me demande de la regarder en respirant profondément. Je m'exécute. Je ne suis plus moi-même. Je me sens comme possédé. Cette femme me tient par le bout de la bite. Elle a mon désir, il ne me reste plus rien. Et oh putain, qu'est-ce que c'est bon !!!!!
Elle commence par onduler légèrement des hanches. Son bassin qui se balance d'un côté à l'autre me laisse imaginer le trésor caché sous ce petit morceau de tissu effleurant délicatement son entrejambe.
— Reste allongé !
Ce n'est pas un ordre, mais plutôt un doux impératif duquel je ne peux dévier. Je suis comme hypnotisé. Je fais comme elle me dit. Une sensation de chaleur m'envahit de mon gland au haut de mon bassin. Je n'ai jamais supporté une telle charge d'excitation. J'ai le feu à la bite, vers laquelle je dirige ma main pour me décharger seul tellement la tension est forte.
— Ah non !!!!! Je sais que c'est dur, mais laisse-moi prendre soin de toi. Tu ne tiendras pas beaucoup si tu craques maintenant. Je vais te sucer, mais dès que tu sens que tu viens trop vite, tu me préviens, on fera une pause, le but c'est quand même que tu profites au max de ta première pipe.
Je m'allonge en arrière et commence à me laisser aller. Elle approche sa douce petite main de ma bite et l'attrape d'un geste assuré. Elle me regarde dans les yeux, approchant sa bouche lentement comme si elle attendait mon consentement. D'un hochement de tête, je lui donne mon feu vert.
Voilà que sa bouche gobe mon gland. Une sensation humide vient contraster avec la chaleur que j'éprouvais juste avant. Je me sens comme à l'abri dans sa bouche. Pour accompagner les va-et-vient elle attrape ma bite, qui un coup disparaît, un coup réapparaît, mais toujours plus humide et plus chaude. La pulsation de mon sang se fait sentir. Lorsque je vois ses magnifiques lèvres m'enserrer, je suis aux anges.
J'ai cette étrange impression qu'elle pourrait m'arracher la queue à tout moment, mais peu importe, c'est cette tension que j'apprécie. Va-t-elle la détruire ou me rendre ma bite ? C'est chaque entrée-sortie qui me confirme qu'elle ne me veut pas de mal. Une idée me vient alors en tête pour plus de sensations.
— Tu peux me mordre gentiment ? J'aime quand il y a un peu d'agressivité dans tes mouvements.
— Tu peux me mordre gentiment ? J'aime quand il y a un peu d'agressivité dans tes mouvements.
Inutile de me répéter, je plane.
Je commence à sentir un léger liquide arriver au bout de mon gland. L'éjaculation est imminente. Vite !! Je dois la prévenir.
— Stop, j'arrive !!!!
Je commence à sentir un léger liquide arriver au bout de mon gland. L'éjaculation est imminente. Vite !! Je dois la prévenir.
— Stop, j'arrive !!!!
Elle relève la tête et envoie ses cheveux en arrière. D'un geste assuré elle prend mon téléphone et le place au-dessus de mon sexe, face auquel elle glisse le téléphone encore allumé, figé sur son compte Instagram face. Son visage, son sourire, cette façon qu'elle a de tenir sa tête... C'en est trop. Mon corps réagit sans que je le contrôle. Une vague me traverse d'un coup, brutale, animale, impossible à retenir.
Et paf ! Un jet de sperme va se crasher sur l'écran du téléphone au niveau de sa silhouette du post insta sur lequel je me suis moi-même arrêté. Et en deux, trois coups, je me vide entièrement.
Je pousse un souffle rauque, comme arraché de mes entrailles. Mes muscles se contractent, mes jambes tremblent, mes pensées éclatent en morceaux. Tout s arrête autour de moi. Plus rien n'existe. Juste cette sensation, fulgurante, comme si tout ce que j'ai retenu pendant des années m'était enfin arraché dans un déluge électrique.
Je pousse un souffle rauque, comme arraché de mes entrailles. Mes muscles se contractent, mes jambes tremblent, mes pensées éclatent en morceaux. Tout s arrête autour de moi. Plus rien n'existe. Juste cette sensation, fulgurante, comme si tout ce que j'ai retenu pendant des années m'était enfin arraché dans un déluge électrique.
Je reste là, haletant, vidé, presque étourdi. C'est... différent. Comme si, pour la première fois, je touchais du doigt ce que signifie vraiment le mot plaisir. Pas juste physique ; quelque chose de plus profond, viscéral, presque spirituel.
Elle se redresse lentement, un sourire en coin, presque insolent.
— Aujourd'hui, t'as joui en regardant une photo de moi... Qui sait, demain ce sera peut-être sur moi ? Ou en moi ? À toi de me montrer ce que t'as dans le ventre.
— Aujourd'hui, t'as joui en regardant une photo de moi... Qui sait, demain ce sera peut-être sur moi ? Ou en moi ? À toi de me montrer ce que t'as dans le ventre.
Elle s'approche de la porte, l'entrouvre, puis se retourne une dernière fois.
— Allez, file sous la douche. On se retrouve au resto dans dix minutes.
— Mais j'aurai jamais le temps !
— Allez, file sous la douche. On se retrouve au resto dans dix minutes.
— Mais j'aurai jamais le temps !
Elle hausse un sourcil, amusée.
— Oh si, j'en suis certaine. Le champion que je viens d'avoir dans la bouche en sera largement capable, lui.
— Oh si, j'en suis certaine. Le champion que je viens d'avoir dans la bouche en sera largement capable, lui.
Un clin d'œil. La porte se referme doucement.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()