Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous l’arrêt du désir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sous l’arrêt du désir
Chapitre 1
Sous un arrêt de bus, je t'ai vue là, devant moi, les cheveux mouillés, aussi noirs que la nuit, les lèvres rouges ardentes, un visage qui ne laissait apparaître qu'un désir charnel, un désir qui te consume de l'intérieur.
En m'approchant de toi, j'ai senti ton odeur, cette odeur qui m'éveille d'un plaisir indicible, me trouble d'une force invisible.
Tu me vois là, devant toi, me regardant de la tête aux pieds.
Nos regards se croisent, suspendus dans un silence, le temps semblait ralentir, presque s'arrêter.
Dans un mouvement d'hésitation, tu te retournes, gênée, en t'excusant d'un geste de la tête.
Je ne peux retenir mes envies, primales et animales. Instinctivement, je te prends par le cou, ne ressentant aucun refus de ta part, et je te vole un baiser.
Nos lèvres se frôlent intensément, la chaleur de ton souffle électrise chaque cellule de mon corps.
Le goût de ta langue, si réel, chasse l'imaginaire.
Mon corps se réchauffe sous la douceur de ta peau contre la mienne, de tes mains qui caressent mon torse.
Sûrs de nos envies partagées, je me lance sans égard, mes mains perdues dans ton chemisier, en coinçant tes seins fermement dans mes paumes.
Je le déboutonne bouton par bouton, dénudant ta poitrine à la vue de tous. Tes tétons qui durcissent trahissent ton excitation, qui commence à s'exprimer par des soupirs, des murmures et des cris de jouissance que tu ne peux arrêter.
Tu me vois là, devant toi, me regardant de la tête aux pieds.
Nos regards se croisent, suspendus dans un silence, le temps semblait ralentir, presque s'arrêter.
Dans un mouvement d'hésitation, tu te retournes, gênée, en t'excusant d'un geste de la tête.
Je ne peux retenir mes envies, primales et animales. Instinctivement, je te prends par le cou, ne ressentant aucun refus de ta part, et je te vole un baiser.
Nos lèvres se frôlent intensément, la chaleur de ton souffle électrise chaque cellule de mon corps.
Le goût de ta langue, si réel, chasse l'imaginaire.
Mon corps se réchauffe sous la douceur de ta peau contre la mienne, de tes mains qui caressent mon torse.
Sûrs de nos envies partagées, je me lance sans égard, mes mains perdues dans ton chemisier, en coinçant tes seins fermement dans mes paumes.
Je le déboutonne bouton par bouton, dénudant ta poitrine à la vue de tous. Tes tétons qui durcissent trahissent ton excitation, qui commence à s'exprimer par des soupirs, des murmures et des cris de jouissance que tu ne peux arrêter.
Je sens tes seins s'offrir à moi, et je commence à les embrasser doucement, avant que la passion ne m'entraîne à les sucer avec une ardeur grandissante.
Je sens ta main droite se rapprocher doucement, mais dangereusement, de ma queue qui durcit sous ton contact.
Ton geste, précis et lent, laisse seulement un mince tissu nous séparer, tu descends le long de mon corps, posant tes genoux au sol d’un simple geste, mêlé d'assurance, tu ouvres ma braguette et déboutonnes mon pantalon, tu le fais glisser doucement pour délivrer enfin cette partie de moi.
Je sens ta main droite se rapprocher doucement, mais dangereusement, de ma queue qui durcit sous ton contact.
Ton geste, précis et lent, laisse seulement un mince tissu nous séparer, tu descends le long de mon corps, posant tes genoux au sol d’un simple geste, mêlé d'assurance, tu ouvres ma braguette et déboutonnes mon pantalon, tu le fais glisser doucement pour délivrer enfin cette partie de moi.
Et dans l'instant où tes yeux se posent sur elle, elle ne m'appartient déjà plus, elle devient tienne.
Enfin, tu la mets dans ta bouche sans pouvoir résister.
La chaleur de ta bouche et l’humidité de ta langue qui s’enroule sur ma queue m’endurcissent encore et encore.
Ta bave qui coule lentement traçant un chemin sur ma peau, melon désir et abandon, tes mouvements de va-et-vient sur mon gland éveillant en moi une vague de plaisir incontrôlable.
Tes mains viennent ajouter à cette danse intime tandis que je te tiens la tête pour m’enfoncer plus profondément dans ta gorge.
Tu te lèves soudainement, me regardant dans les yeux, comme pour me dire que tu veux passer aux choses sérieuses.
Avec un sourire au coin des lèvres, encore humide de ma mouille, je te retourne en soulevant ta jupe.
Je mets ton string sur le côté, dévoilant ton intimité déjà trompée.
Mes doigts glissent doucement sur tes lèvres, savourant chaque frisson qui parcourt ton corps sans hésiter, je te penche légèrement vers l'avant, mes mains serrent tes hanches avec fermeté.
Je commençai à entrer lentement en toi, le temps de t’habituer à mon corps qui se mélange au tien, sentant la chaleur de ton être à mesure que nos corps s’accordent.
Mes mouvements deviennent de plus en plus profonds, de plus en plus forts.
Réponds à tes envies, chaque poussée frissonnante me fait perdre la tête un peu plus chaque fois que ton corps se tend et s’ouvre à moi.
D’un simple baiser sur ton cou, je te fais comprendre que mes désirs ne sont pas encore assouvis.
Je pris ta main te guidant jusqu’au banc de l’arrêt de bus où je m’assieds, te tirant contre moi pour que tu prennes place sur mes cuisses.
Nos regards se croisent à nouveau, mais différemment de tout à l’heure, le temps ne semblait plus être ralenti ou figé.
Tu as pris l’initiative de prendre les devants, de bouger de l’avant à l’arrière et de bas en haut, alors que nos mouvements s’intensifient.
Ton corps se crispe, tremble sous l’effet du plaisir qui te submerge, ton souffle se coupe un instant, suivi d’un cri étouffé qui résonne comme une libération.
De nouveau, tu t’es mis à me sucer, comme pour me remercier, en me poussant à atteindre l’extase à mon tour, je m’effondre doucement contre toi, marquant la fin de deux êtres inconnus.
Enfin, tu la mets dans ta bouche sans pouvoir résister.
La chaleur de ta bouche et l’humidité de ta langue qui s’enroule sur ma queue m’endurcissent encore et encore.
Ta bave qui coule lentement traçant un chemin sur ma peau, melon désir et abandon, tes mouvements de va-et-vient sur mon gland éveillant en moi une vague de plaisir incontrôlable.
Tes mains viennent ajouter à cette danse intime tandis que je te tiens la tête pour m’enfoncer plus profondément dans ta gorge.
Tu te lèves soudainement, me regardant dans les yeux, comme pour me dire que tu veux passer aux choses sérieuses.
Avec un sourire au coin des lèvres, encore humide de ma mouille, je te retourne en soulevant ta jupe.
Je mets ton string sur le côté, dévoilant ton intimité déjà trompée.
Mes doigts glissent doucement sur tes lèvres, savourant chaque frisson qui parcourt ton corps sans hésiter, je te penche légèrement vers l'avant, mes mains serrent tes hanches avec fermeté.
Je commençai à entrer lentement en toi, le temps de t’habituer à mon corps qui se mélange au tien, sentant la chaleur de ton être à mesure que nos corps s’accordent.
Mes mouvements deviennent de plus en plus profonds, de plus en plus forts.
Réponds à tes envies, chaque poussée frissonnante me fait perdre la tête un peu plus chaque fois que ton corps se tend et s’ouvre à moi.
D’un simple baiser sur ton cou, je te fais comprendre que mes désirs ne sont pas encore assouvis.
Je pris ta main te guidant jusqu’au banc de l’arrêt de bus où je m’assieds, te tirant contre moi pour que tu prennes place sur mes cuisses.
Nos regards se croisent à nouveau, mais différemment de tout à l’heure, le temps ne semblait plus être ralenti ou figé.
Tu as pris l’initiative de prendre les devants, de bouger de l’avant à l’arrière et de bas en haut, alors que nos mouvements s’intensifient.
Ton corps se crispe, tremble sous l’effet du plaisir qui te submerge, ton souffle se coupe un instant, suivi d’un cri étouffé qui résonne comme une libération.
De nouveau, tu t’es mis à me sucer, comme pour me remercier, en me poussant à atteindre l’extase à mon tour, je m’effondre doucement contre toi, marquant la fin de deux êtres inconnus.
Dans ce silence apaisant, je dépose un baiser sur ta joue comme une promesse silencieuse que ce moment sera gravé en nous à jamais.
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