Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tension matinale en arrivant au travail — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tension matinale en arrivant au travail
Chapitre 1
J'avais l'habitude d'arriver tôt pour préparer mon travail de la journée sans que je ne m'interrompe à chaque seconde. Depuis que tu faisais partie de mon quotidien, j'éprouvais une hâte particulière à venir à l'école, car je savais que tu arrivais tôt aussi et que nous aurions ainsi un petit moment juste pour nous.
Nous nous faisions la bise de manière appuyée en échangeant des regards dont la température montait de matin en matin. Dans la journée, toutes les excuses étaient bonnes pour nous toucher, nous frôler, mélanger nos mains et rapprocher nos peaux.
J'aimais te regarder aller et venir, te baisser surtout. J'aimais la courbe de ton cou quand tu te baissais, j'aimais regarder tes fesses qui marchaient de dos ou encore le haut de tes cuisses qui se dévoilaient quand tu te penchais en robe courte.
Ce matin-là, tu portais une robe beige en voile fin. Malgré la doublure, je voyais la marque de ton soutien-gorge et l'élastique de ta culotte sur tes fesses.
Tu étais partie dans l'étroit couloir qui menait aux toilettes et je t'avais suivie pour te dire quelque chose. Quand nous nous sommes croisées, à mi-chemin de ce tunnel carrelé, nous avions dû nous mettre de profil pour nous croiser et là le temps avait semblé s'arrêter. Nous nous regardions, retenant chacune notre souffle. La température de la pièce était montée d'un cran.
Tu étais partie dans l'étroit couloir qui menait aux toilettes et je t'avais suivie pour te dire quelque chose. Quand nous nous sommes croisées, à mi-chemin de ce tunnel carrelé, nous avions dû nous mettre de profil pour nous croiser et là le temps avait semblé s'arrêter. Nous nous regardions, retenant chacune notre souffle. La température de la pièce était montée d'un cran.
J'avais avancé et glissé mon bras autour de ta taille. Il m'avait semblé que ton corps se tendait imperceptiblement dans ma direction. Je t'avais embrassée dans le cou et tu avais soupiré. Je t'avais embrassée encore et encore, sur tes grains de beauté, derrière l'oreille ou encore à la naissance de la courbe de tes seins. Je n'avais pas osé prendre ta bouche, j'avais perdu la notion du temps. Ta respiration avait changé de rythme, s'accélérant ou se ralentissant au rythme de mes lèvres. C'est finalement toi qui avais tourné ma tête avec délicatesse pour m'offrir ta bouche, ta langue, ta salive. Tout en moi bouillait et je sentais mon slip se détremper à une vitesse jamais connue. Si tu m'avais caressée, là tout de suite, il t'aurait suffi de quelques secondes pour que je me perde totalement.
L'étau de mon bras s'était resserré autour de ta taille. Nos ventres étaient désormais collés l'un à l'autre et battaient au même rythme. De l'autre main, j'avais sorti l'un de tes seins pour l'embrasser, le lécher, l'aspirer. Tu avais émis un petit gémissement, presque un cri. J'avais saisi l'autre pour m'en régaler de la même manière. Ton bas-ventre allait et venait régulièrement contre le mien, se frottant chaque fois un peu plus. Tes mains avaient saisi mes fesses pour me maintenir la plus collée à toi possible, m'arrachant à mon tour un gémissement.
Ton mamelon droit toujours dans la bouche, j'avais laissé glisser ma main pour remonter ta jupe et effleurer ton sexe. La dentelle était trempée. J'avais glissé un doigt sous l'élastique puis rapidement en toi. Ton désir inondait ma main. J'avais envie de te sentir, de te goûter. Abandonnant tes seins, je m'étais mise à genoux et j'avais passé ma tête sous ta jupe. J'avais baissé ta culotte et tu avais fini de l'ôter d'un mouvement subtil. Pour la première fois de ma vie, j'avais le visage à la hauteur de ta toison blonde. Comme je l'avais imaginé, tes lèvres étaient larges et bien charnues. Après les avoir délicatement embrassées, j'avais déposé ma bouche dessus puis laissé entrer ma langue dans ton vagin. Ton clitoris semblait venir s'imbriquer naturellement dans ma bouche. Je suçais, je léchais avec délectation tout en sentant mon propre plaisir couler hors de moi.
Le haut du corps toujours appuyé contre le carrelage et le bas tendu vers moi, tu allais et venais au rythme de ton plaisir. Je sentais ton clitoris gonfler dans ma bouche. J'aurais aimé que tu me prennes toi aussi, mais contrairement à mes relations avec des hommes, j'aimais te donner sans recevoir tout de suite. Tes gémissements étaient devenus des râles et chaque mouvement de ton corps semblait te rapprocher un peu plus de l'orgasme.
Soudain, dans un tremblement incontrôlable, ton corps m'avait échappé pour se laisser tomber sur le carrelage comme une poupée de chiffon qui aurait vibré. La robe remontée, les yeux révulsés et les deux mains enfouies entre tes jambes, tu avais joui dans un cri animal, entraînant dans mon propre sexe un orgasme presque aussi intense à la simple force de mon désir.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()