La grosse Monique et le cordonnier
Chapitre 1
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✦ Momonique57 La grosse Monique et le cordonnier XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La grosse Monique et le cordonnier — Chapitre 1

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Momonique57
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La grosse Monique et le cordonnier

Chapitre 1

Comme tous les matins, j'essayais de me garer tant bien que mal près de mon travail, en plein centre-ville. Les rues étaient étroites, saturées de voitures, et je finissais presque toujours par tourner plusieurs minutes avant de trouver une place. Une fois sortie de ma voiture, je prenais le même trottoir, d'un pas pressé, pour rejoindre mon bureau.
Et là, il était toujours là.
Le cordonnier.
Devant son échoppe, adossé à la porte, il sortait fumer une cigarette, parfois il faisait mine de bricoler une semelle, mais je savais qu'il m'attendait. Il levait la tête juste au moment où je passais, comme si mon arrivée était prévue.
Je sentais son regard me suivre, me détailler de haut en bas, me caresser sans me toucher. C'était devenu un rituel silencieux. Ses yeux restaient accrochés à mes hanches quand je m'éloignais, et je devinais presque son souffle dans ma nuque.
Chaque matin, la même impression : il m'attendait.
Ce matin-là, le hasard joua son rôle. À deux mètres à peine de son atelier, j'entendis un petit claquement sec : la lanière de ma chaussure venait de céder. Je m'arrêtai net, déséquilibrée, pestant à voix basse.
— Pas de chance..., lança une voix grave derrière moi.
Je levai les yeux : le cordonnier était déjà debout, ses outils à la main, comme s'il n'attendait que ça.
— Venez, deux minutes, je vous arrange ça.
Sans même me laisser réfléchir, il m'invita à entrer dans sa boutique.
Je m'assis sur un tabouret bancal, et il prit délicatement ma chaussure entre ses mains. Ses doigts étaient calleux, habiles, rapides. Il fit une couture de fortune, solide, en quelques gestes précis. Je le regardais faire, troublée par cette proximité inhabituelle.
— Voilà. Ça tiendra jusqu'à ce soir, et même plus si vous êtes chanceuse, dit-il en relevant la tête.
Je sortis mon portefeuille.
— Combien je vous dois ?
Il eut un sourire en coin, secouant la tête.
— Rien du tout.
— Mais..., insistai-je.
Il me coupa doucement :
— Si vous voulez vraiment me remercier... offrez-moi un café, avec des croissants, là-bas, dit-il en désignant du menton le salon de thé d'en face.
Un silence se glissa entre nous. J'hésitai, puis je souris malgré moi.
— D'accord... mais un seul café, hein.
Il eut ce regard satisfait, comme s'il savait déjà que le hasard venait de jouer en sa faveur.
Le lendemain matin, je retrouvai ma petite routine : tourner dans les rues bondées, dénicher une place improbable, puis marcher d'un pas rapide jusqu'à mon bureau. Cette fois, j'avais enfilé une jupe légère. J'avais toujours été un peu grassouillette, et je savais que ça se voyait, mais son regard à lui ne semblait jamais s'en détacher.
Il était là, comme d'habitude, sur son pas de porte. Mais au lieu du simple salut discret, il m'interpella :
— Vous avez deux minutes ?
Intriguée, je ralentis. Il désigna la terrasse du salon de thé en face, où nous avions partagé un café la veille. J'acceptai, un peu surprise par ma propre spontanéité.
Nous nous assîmes, et après quelques banalités, il finit par me fixer longuement, comme s'il hésitait. Puis, d'une voix basse :
— Je dois vous dire quelque chose... Je vous ai déjà vue ailleurs.
Je fronçai les sourcils.
— Comment ça ?
Il se pencha un peu vers moi, son ton devenant plus confidentiel :
— Dans un club. Un club... un peu particulier.
Mon cœur fit un bond. Je savais très bien de quoi il parlait.
Je sentis mes joues s'empourprer.
— Vous... m'avez vue ? soufflai-je, mi-gênée, mi-intriguée.
Il hocha la tête.
— Oui. Plusieurs fois. Mais je n'ai jamais osé venir vers vous. Vous aviez... une présence. J'avais peur de paraître ridicule.
Un silence épais s'installa, seulement troublé par le bruit des tasses autour de nous. Son regard était intense, presque brûlant, et je sentis un frisson me parcourir.
— Et maintenant... vous osez ? demandai-je avec un petit sourire nerveux.
Il répondit simplement, sans détour :
— Maintenant que le hasard nous a rapprochés... je n'ai plus envie de rester spectateur.
Je pris une gorgée de mon café pour reprendre contenance. Son regard me troublait, mais je savais qu'il fallait être claire.
— Écoutez... vous me plaisez, c'est vrai. Mais je suis mariée.
Il eut un léger mouvement de recul, mais je continuai aussitôt :
— Mon mari et moi, on a... disons... une façon particulière de vivre les choses. On est dualistes. Je ne rencontre jamais sans lui.
Ses yeux brillèrent d'un éclat nouveau, comme si ma confession l'excitait plus qu'elle ne le freinait.
— Donc... ce n'est pas impossible ? demanda-t-il avec un sourire en coin.
Je haussai les épaules, feignant l'indifférence, mais mon cœur battait plus vite.
— Ce n'est pas impossible. Mais ça ne dépend pas que de moi.
J'avais échangé des messages avec mon époux, et il s'était montré enthousiaste. Le reste de la matinée, je ne pensai qu'à ça. Au bureau, je lui envoyai un premier message, presque banal. Puis un deuxième, plus direct. Rapidement, un fil s'installa entre nous trois : lui, mon mari et moi. Des échanges prudents au départ, puis plus osés, plus francs, chacun testant les limites, les désirs, les curiosités, et finalement, on s'est fixé un rendez-vous
À la pause, mon téléphone vibra encore. Un nouveau message de lui :
— Je n'arrête pas de penser à samedi.
Je mordillai ma lèvre, jetant un coup d'œil à mon mari à travers l'écran de notre discussion groupée. Mon mari avait déjà répondu avant moi :
— Alors, prépare-toi. Elle sera à toi... mais sous mes yeux.
Je sentis un frisson me traverser tout le corps.
Samedi prochain, le jeu devenait réel.
La semaine passa comme un souffle brûlant. Chaque matin, je regardais mon téléphone avant même mon café, impatiente de voir ses messages.
Puis, un jour, un SMS attira mon attention :
— Pour samedi, viens... sexy. Une guêpière, des bas, une minijupe. Des vêtements près du corps, qui montrent tes courbes. Je veux te voir fière de tes rondeurs.
Mon cœur fit un bond. Je relus le message plusieurs fois, un frisson me parcourant. Les mots étaient directs, mais jamais vulgaires. Il savait exactement ce qu'il voulait et comment me faire désirer.
Je répondis avec une petite émoticône qui trahissait ma nervosité et mon excitation. Mon mari participa aussi au fil de la conversation, ajoutant une touche d'humour et de complicité :
— Tu ferais mieux de suivre les instructions... sinon, ça risque de mal finir, lol.
Chaque message envoyait des images dans ma tête : moi, dans cette tenue, lui me regardant, et mon mari qui approuvait, spectateur complice. La semaine devint une suite de frissons, de fantasmes silencieux et de petits messages échangés à voix basse au bureau ou dans les moments volés de la journée.
Quand samedi arriva enfin, je passai des heures à choisir chaque détail de ma tenue : guêpière noire qui moulait mes formes, minijupe juste assez courte, bas attachés avec soin. Mon cœur battait la chamade, rien qu'à imaginer leur regard croisé.
Chaque pli, chaque couture, chaque détail de mon apparence avait été pensé pour ce moment. Et le simple fait de me préparer seule dans ma chambre faisait déjà monter une chaleur incontrôlable dans mon bas-ventre.
On arriva chez lui, le cœur battant à tout rompre. L'ambiance était électrique, silencieuse d'abord, juste le bruit de nos pas sur le carrelage et la porte qui se ferme derrière nous. Mon mari me lança un regard complice, un petit sourire en coin, et je sentis tout de suite son excitation.
— Alors... prête ? murmura-t-il, la voix rauque.
Je hochai la tête, incapable de parler, et le cordonnier me guida vers le salon, où il avait déjà préparé l'espace. Il me fit lever les bras pour déboutonner doucement mon chemisier. Ses doigts étaient chauds, précis, et moi je laissai mes seins lourds se libérer, mes tétons frémissant sous l'air frais.
— Putain... t'es encore plus belle que je l'imaginais, souffla-t-il, la voix pleine d'envie.
Mon mari, derrière moi, ne disait rien, mais son regard me déshabillait entièrement. La tension entre nous trois était palpable, presque électrique. Il me saisit par les hanches, me faisant légèrement pencher en avant, et leva doucement ma jupe. Je sentis le tissu glisser sur mes cuisses, révélant mes bas, et je haletai à cause du mélange d'excitation et de nervosité.
— Regarde-la..., murmura mon mari, presque en extase.
Je sentis ses mains baladeuses sur moi, explorant, caressant, pendant que je me tenais debout, collée à mon mari. Tout se mélangeait : la chaleur de leurs corps, le parfum de l'un et de l'autre, le poids de mes seins dans ses mains, la sensation de mes jambes légèrement écartées.
— Putain... je peux pas attendre plus longtemps..., souffla le cordonnier, et je sentis qu'on allait bientôt franchir la ligne.
Il s'agenouilla devant moi, ses mains sur mes hanches pour me stabiliser, dégrafa l'entrejambe de ma guêpière, et je sentis son nez renifler mon sexe.
— Hum... tu pues de la chatte... ça va me rendre fou, murmura-t-il, en glissant sa langue dans la raie de mon intimité.
Je haletai, mes mains se crispant sur ses épaules, mon corps tout entier frissonnant. Mon mari, derrière moi, me tenait par la taille, caressant doucement mes fesses, me maintenant contre lui sans rien dire, mais son regard brûlait d'envie.
La langue du cordonnier explorait chaque centimètre, ses lèvres et ses doigts jouant avec moi, me faisant gémir de plaisir.
— Quel fumet... Tu as un goût délicieux ..., soufflait-il entre deux coups de langue.
Mon corps se cambrait, mes seins ballottant sous mes doigts. Chaque mouvement de sa bouche me faisait perdre pied. Mon mari soupira, glissant une main sur mes fesses, et je le sentis bander contre mon dos.
— Encore..., haletai-je, incapable de retenir mes cris, tandis que le cordonnier accéléra, glissant deux doigts en même temps dans mon vagin, mélangeant son doigtage et sa langue.
Je perdis totalement le contrôle, gémissant, tremblant, chaque fibre de mon corps, vibrante de plaisir, sous le regard et le toucher de mes deux hommes. La tension et l'excitation entre nous trois étaient insoutenables, presque douloureuses dans le meilleur sens.
Après quelques minutes à me faire lécher et doigter, il recula légèrement, un sourire en coin sur le visage.
— Putain... t'es à moi, là... mais j'ai envie d'autre chose maintenant, souffla-t-il, en me regardant droit dans les yeux.
Je compris immédiatement ce qu'il voulait. Mon cœur s'emballa, mes cuisses se rapprochèrent instinctivement. Mon mari, derrière moi, glissa une main sur mes cheveux et murmura :
— Vas-y... suce-le.
Je me penchai doucement vers lui. Il écarta légèrement les jambes, me guidant presque sans effort. Je pris sa verge dans ma main, sentant sa dureté sous mes doigts, et lentement, j'approchai ma bouche.
— Oui... juste comme ça..., grogna-t-il, déjà à moitié haletant.
Je commençai à sucer son gland, d'abord doucement, puis plus profondément, mes lèvres et ma langue explorant chaque de son casque. Mon mari derrière moi caressait mes fesses, tirant sur mes cheveux avec une légère fermeté, comme pour m'encourager à aller plus loin.
Le cordonnier gémissait, ses mains attrapant mes épaules pour me guider, et je sentais toute son excitation se transmettre à travers ses mouvements et ses respirations rapides.
— Putain... oui... continue... comme ça...
Chaque geste, chaque souffle, chaque regard échangé avec mon mari rendait l'atmosphère électrique. Je me sentais suspendue entre deux désirs, perdue dans la chaleur, le parfum et les mains qui me tenaient et m'orientaient.
Mon mari, derrière moi, glissa ses mains sur mes hanches et me pressa légèrement en arrière.
— Vas-y... descends plus bas... avale-le entièrement, murmura-t-il avec cette voix rauque qui me faisait frissonner.
Je sentis le cordonnier haleter en même temps que mon corps s'adaptait à ce nouveau rythme. Ses mains attrapèrent mes épaules pour me stabiliser, et je pris sa verge plus profondément dans ma bouche. Mes lèvres glissaient le long de sa longueur, ma langue explorant ce gourdin, tandis que mon mari appuyait doucement pour m'aider à descendre encore plus.
— Putain... ouais... juste comme ça..., grogna le cordonnier, ses mains s'accrochant à mes cheveux, mais d'un geste presque tendre malgré l'intensité.
Je sentais ma gorge se contracter, mes yeux se remplirent de larmes de plaisir et d'excitation. Mon mari derrière moi, immobile, mais puissant dans son contrôle, caressait mes fesses, tirait légèrement sur mes cheveux pour me guider. Chaque geste, chaque souffle, chaque pression rendait le moment encore plus intense, presque insoutenable.
— Continue... ne t'arrête pas..., souffla-t-il, et je m'exécutai, sentant l'adrénaline et le désir monter à chaque mouvement, complètement perdue dans ce jeu de domination et de plaisir partagé.
Le cordonnier haletait, son visage rougi par le désir, incapable de se retenir plus longtemps.
— Putain... j'en peux plus... maintenant, je veux être en toi, souffla-t-il, tout près de moi.
Il sortit une capote, que je l'aidai à dérouler le long de sa queue, mes mains tremblantes d'excitation. Mon mari, derrière moi, caressait mes hanches et mes fesses, me poussant doucement vers lui, encouragé et excité de me voir ainsi, vulnérable et désirée à la fois.
Il s'allongea sur moi et me pénétra lentement, progressivement, laissant mon vagin s'adapter à son épaisseur. Je laissai échapper un gémissement, mes mains s'agrippant à ses épaules. Mon mari se masturbait activement, tandis que le cordonnier commençait à bouger en moi avec plus d'assurance.
— Quelle chatte... t'es incroyablement confortable, je me sens entièrement enveloppé ..., gr'-t-il, chaque coup s'enfonçant plus profondément.
Je sentais son corps coller au mien, mes seins lourds ballottant avec chaque mouvement. Ses mains ne perdirent pas de temps : il les saisit, les caressa, les pressa, pinçant légèrement mes tétons, me faisant haleter à chaque geste.
— Oh oui... baise-moi... plus vite..., gémis-je, mes jambes se serrant instinctivement autour de lui.
Chaque mouvement était précis, puissant, mais jamais brutal. Mon mari derrière moi soupira, glissant une main sur ma poitrine, jouant avec mes seins en même temps que lui me pénétrait, ajoutant une dimension supplémentaire à l'excitation.
La pièce était remplie de nos souffles, de nos gémissements et du frottement de nos corps. Je me sentais suspendue, entre la jouissance de la pénétration, la stimulation de mes seins, et le regard complice de mon mari derrière moi. Chaque coup de bite, chaque pression mammaire, chaque geste me rapprochait de l'extase totale.
Il était au-dessus de moi, son torse collé au mien, ses mains serrant mes seins lourds comme pour s'y accrocher. Son souffle chaud me caressait l'oreille, et je l'entendais grogner de plaisir à chaque mouvement.
Mon mari, assis juste à côté, observait la scène d'un œil brûlant, la main à la bite, incapable de cacher son excitation.
— Regarde-toi... putain, tu le rends dingue, dit-il d'une voix rauque.
Je levai les yeux vers lui, un sourire perdu sur mes lèvres, avant de sentir le cordonnier ralentir. Il me regarda, un sourire en coin.
— Humm ... j'veux te prendre autrement.
Il se redressa, ses mains glissant de mes hanches à mes cuisses pour m'inviter à changer de place. Mon mari éclata d'un petit rire nerveux :
— Ouais... mets-toi à quatre pattes... offre-lui ton gros cul.
Rougissante, je me retournai lentement, mes genoux glissant sur le tapis, mes mains posées devant moi pour prendre appui. Ma jupe se releva encore plus haut, dévoilant mes courbes. Je sentis aussitôt le regard du cordonnier sur moi, lourd, insistant, presque possessif.
Il passa une main ferme sur mes reins pour me cambrer davantage.
— Voilà... parfaite, souffla-t-il.
Je lançai un regard furtif à mon mari, qui me fixait, les yeux brillant d'excitation.
— T'as vu ça ?..., dit-il à voix basse, presque comme un ordre à l'autre.
— Ouais... elle est magnifique, répondit le cordonnier.
Et dans cette nouvelle position, je me sentis à la fois offerte, vulnérable et terriblement désirée, sous leurs deux regards brûlants.
Je me retrouvai à quatre pattes sur le tapis du salon, la jupe relevée sur mes hanches. Je sentais son regard sur moi, lourd, impatient. Mon mari s'était assis juste à côté, son souffle court, les yeux fixés sur la scène.
— Regarde-moi ça... t'as vu comme elle t'attend ? lança-t-il au cordonnier avec un sourire fier.
Je tournai légèrement la tête, les joues en feu, partagée entre la gêne et l'excitation.
— Vous êtes des salauds..., soufflai-je en riant nerveusement.
Le cordonnier passa une main ferme sur mes reins, me maintenant bien en place.
— C'est ton mari qui veut... et moi, j'ai plus envie de reculer, dit-il d'une voix basse.
Je sentis mon mari poser sa main sur mes cheveux, caressant doucement.
— Allez... montre-lui à quel point tu sais donner du plaisir. Moi je veux tout voir.
Le cordonnier éclata d'un petit rire rauque, puis il se plaça derrière moi. Je n'osais plus bouger, la poitrine lourde, mes seins lourds se balançant doucement sous moi en effleurant le tapis.
— Baise-moi, murmurai-je, le souffle coupé.
Mon mari répondit aussitôt, d'un ton excité et tendre à la fois :
— Ouais, et j'en jouis déjà rien qu'en regardant. Continue... offre-toi à lui.
Son pénis raide entra en moi sans être guidé, et commença à me piner lentement, comme pour savourer chaque seconde. Mon mari, lui, haletait, incapable de détacher ses yeux de moi.
— Bordel... tu sais pas comme t'es belle comme ça, souffla-t-il, la voix pleine de désir.
Et là, je compris que ce moment n'était pas seulement un fantasme : c'était une complicité nouvelle, intense, qui nous liait tous les trois.
Ses mains bien fermes sur mes hanches. Je sentais son souffle haletant au-dessus de mes reins, mon corps, cambré, ma chatte ouverte.
— Bordel... t'as vu comment elle s'offre ? lâcha mon mari, assis juste à côté, sa voix rauque et tremblante.
Le cordonnier sourit, ses doigts caressant mes courbes avant de me tirer doucement en arrière.
— Elle est parfaite... j'vais pas la lâcher.
Je gémis quand il accéléra, mon corps basculant vers l'avant, mes seins lourds qui se balançaient sous moi.
— Putain... continue... je veux voir tout ça, souffla mon mari, le regard rivé sur mes fesses qui se mouvaient à chaque va-et-vient.
Le cordonnier accéléra encore et encore, mes mamelles s'activant anarchiquement dans un rythme qui m'arrachait des gémissements incontrôlés. Je levai la tête, croisant le regard brûlant de mon mari.
— Tu l'entends ?... Elle adore ça, dit-il à l'autre, presque fier, sa main s'activant plus vite sur lui-même.
Je n'étais plus qu'un mélange de chaleur, de souffle et de plaisir. Chaque mouvement résonnait en moi, amplifié par le fait que mon mari était là, spectateur, complice, jouissant de me voir ainsi offerte.
— Oh putain... je vais pas tenir longtemps..., grogna le cordonnier, serrant mes reins encore plus fort.
Et moi, secouée entre eux deux, je me sentais perdre pied, prête à exploser.
Le cordonnier haletait derrière moi, ses mains serrées sur mes hanches. Son souffle se faisait plus court, plus lourd. Je sentis qu'il n'allait pas tarder à craquer.
Il s'arrêta brusquement, comme pour reprendre le contrôle.
— Attends... si je continue, je tiens pas deux minutes de plus, souffla-t-il, un sourire nerveux aux lèvres.
Il m'aida à me relever doucement et me guida vers le canapé du salon. Mon mari nous regardait, le regard brillant, sa main toujours posée sur lui, excité par chaque geste.
— Installe-toi là..., dit le cordonnier en tapotant le coussin.
Je me laissai tomber, encore toute tremblante, et il écarta mes jambes avec assurance. Mon mari éclata d'un petit rire rauque :
— Regarde-la... offerte comme ça... elle est incroyable, non ?
Le cordonnier hocha la tête, ses yeux plantés dans les miens.
— Ouais... et là, j'ai envie de prendre mon temps.
Je me sentais rougir, partagée entre gêne et excitation, ma jupe relevée, mes cuisses ouvertes sous leurs regards. Mon mari se pencha légèrement en avant, le sourire aux lèvres.
— Allez... fais-lui plaisir, elle adore ça. Moi je veux tout voir.
Le cordonnier s'approcha davantage, ses mains caressant doucement mes cuisses. La pièce sembla se remplir de silence lourd, où chaque souffle, chaque petit geste prenait une intensité démesurée. Je fermai les yeux un instant, puis je les rouvris aussitôt pour croiser les leurs : l'un brûlant de désir, l'autre gonflé de fierté et d'excitation.
Il s'installa entre mes jambes, ses mains posées fermement sur mes cuisses pour m'empêcher de les refermer. Son regard remonta vers moi, plein d'assurance.
— Tu crois que je vais te laisser filer comme ça ? Non, maintenant je veux savourer.
Il me lécha, et mon ventre se noua. Mon mari, assis juste à côté, fixait la scène, ses yeux brillants d'excitation.
— Regarde-la... elle tremble déjà alors que t'as même pas commencé, lança-t-il en riant doucement.
Je ne savais plus où poser mes mains : sur le dossier du canapé, sur mes seins lourds, ou sur les cheveux de celui qui me broutait. Chaque frisson parcourait ma peau, chaque geste semblait amplifier l'attente.
— Voilà... laisse-toi aller..., souffla mon mari, comme s'il donnait l'autorisation.
Et là, je basculai entièrement, entre leurs deux présences, offerte et retenue par cette double intensité.
Allongée sur le canapé, les cuisses largement ouvertes, je ne contrôlais plus rien. Le cordonnier, concentré et sûr de lui, ne me laissait aucune échappatoire. Ses mains me tenaient fermement, m'empêchant de reculer, et chaque geste me faisait perdre un peu plus pied.
Mon mari, assis tout près, se pencha légèrement, le regard brûlant.
— Putain... regarde-toi... tu fonds littéralement entre ses mains, souffla-t-il, la voix rauque.
Je voulais répondre, mais seul un gémissement brisé sortit de ma gorge. Mon corps se cambrait, mes seins lourds tressautant à chaque frisson. Mes doigts se crispèrent sur le tissu du canapé, incapable de contenir cette vague qui montait de plus en plus fort.
— Lâche ... vas-y, lâche tout..., chuchota mon mari, presque suppliant.
Et soudain, la tension céda. Une décharge violente, brûlante, me traversa de la tête aux pieds. Mon corps se mit à trembler, mes cuisses à se contracter malgré moi, tandis que des secousses incontrôlables me prenaient. Le cordonnier sourit en me maintenant fermement, comme s'il avait attendu ce moment.
Je poussai un cri étouffé, le souffle coupé, incapable de cacher ce qui m'arrivait. Tout mon être vibrait, débordant, sous leurs deux regards qui ne me lâchaient pas.
Mon mari murmura, la voix tremblante d'excitation :
— Voilà... c'est ça que je voulais voir...
Et je restai là, étendue, encore secouée de spasmes, offerte, épuisée, mais comblée, sous les yeux de mes deux hommes.
Il me reprit sans prévenir, avec une fougue nouvelle, presque animale. Ses mains me tenaient fort, ses mouvements plus rapides, plus saccadés, comme s'il n'avait plus aucune retenue.
— Regarde-le... il peut plus s'arrêter, souffla mon mari, excité, ses yeux rivés sur nous.
Je me cambrai sous ses assauts, incapable de contenir mes cris, mes seins lourds ballottant à chaque poussée. Le cordonnier grognait presque, son souffle court, ses gestes précipités, comme un homme au bord de l'explosion.
Il s'arrêta soudain, se retira, son torse luisant de sueur, son regard fixé sur moi, il enleva sa capote. Il se branla et éjacula sur mon ventre et ma poitrine, comme pour marquer son territoire.
Mon mari éclata d'un rire nerveux et rauque :
— Vas-y... montre-lui... sperme-la... elle est à toi ce soir.
Et dans ce moment suspendu, tout bascula : la tension accumulée, la violence contenue, l'ivresse du geste final. J'étais étendue, haletante, sous leurs deux regards brûlants, quand il se libéra enfin, dans un élan puissant, sauvage, sans aucune retenue.
Je restai là, le souffle coupé, encore tremblante, mon corps offert à leur fierté et leur complicité, consciente que cette image resterait gravée en eux autant qu'en moi.
Un silence lourd tomba dans la pièce, seulement brisé par nos souffles haletants. J'étais allongée sur le canapé, encore tremblante, les cuisses ouvertes, le corps marqué par la semence de mon amant.
Le cordonnier, debout, me regardait avec un mélange de fierté et de gêne, comme un homme qui prend soudain conscience de son propre excès. Son torse montait et descendait à toute vitesse, ses mains glissaient nerveusement sur ses cuisses.
Mon mari, lui, éclata d'un petit rire rauque :
— T'as vu ce que t'as fait ?... Tu l'as recouverte... t'y es allé comme un sauvage.
Je relevai un peu la tête, le souffle court, et je croisai son regard brillant. Il était visiblement fier, excité de cette image qu'il venait de graver en lui.
— Elle est belle comme ça, non ?... Toute souillée ..., continua-t-il, sa voix tremblante d'excitation.
Je sentais le poids de leurs deux regards sur moi, sur mon ventre, ma poitrine, sur ma peau encore chaude de sa fièvre. Une drôle de gêne mêlée de plaisir m'envahit ; j'étais vulnérable, exposée, mais terriblement vivante.
Le cordonnier finit par sourire, un peu essoufflé :
— T'es incroyable... j'crois que j'ai jamais... vécu un truc pareil.
Je me redressai doucement, mes mains hésitant à descendre vers mon corps, consciente de ce qu'elles allaient effleurer. Mon mari s'approcha et posa une main tendre sur ma joue.
— Attends un peu... reste comme ça encore... j'veux en profiter.
Je fermai les yeux une seconde, me laissant baigner dans ce mélange de gêne, de chaleur et de complicité. Et seulement après ce temps suspendu, je cherchai à reprendre contenance, à retrouver un semblant de pudeur... mais avec la sensation que quelque chose d'inédit venait de s'inscrire entre nous trois.
Après quelques minutes à reprendre notre souffle, on se redressa doucement. Mon mari me passa un bras autour des épaules, comme pour me rassurer, et le cordonnier s'éloigna un peu, essuyant rapidement son front avec le revers de sa manche, un petit sourire gêné, mais satisfait aux lèvres.
— Putain... vous êtes dingues tous les deux, lâcha-t-il finalement, en rigolant, le ton léger, mais encore chargé de tension.
Mon mari éclata d'un rire rauque :
— Ouais... mais j'avoue... j'ai adoré regarder. T'es à moi... mais t'es à lui aussi... et t'as assuré comme une folle.
Je rougis, me sentant à la fois gênée et fière.
— Vous êtes complètement malades..., soufflai-je en secouant la tête, un petit sourire sur les lèvres.
Il y eut un moment de silence, puis nous décidâmes de nous installer dans le salon, calmer nos cœurs qui battaient à cent à l'heure. Mon mari proposa un café pour détendre l'atmosphère, et nous rigolâmes tous trois de la tension qui venait de retomber, tout en partageant quelques anecdotes du jour, comme si rien d'extraordinaire ne venait de se passer.
Pourtant, chacun savait que ce moment venait de sceller quelque chose : un lien particulier, une complicité brûlante entre nous trois, à la fois physique et émotionnelle. On se lançait des regards malicieux, des sourires complices, et le simple fait de croiser nos yeux suffisait à rappeler ce qui venait de se passer.
— Promis... on refera pas ça... enfin, pas tout de suite, dit mon mari en riant, le regard pétillant.
— On verra, répondit le cordonnier, avec un clin d'œil qui ne laissait aucun doute sur ses intentions.
Et moi, assise entre eux, je sentais encore la chaleur de leurs regards, un mélange de possession, de désir et de complicité. Ce moment intense était derrière nous... mais la tension, elle, restait intacte, prête à renaître au prochain geste, au prochain regard.
Chaque matin, en passant devant sa boutique, je sentais déjà mon cœur s'accélérer. Le cordonnier était là, fidèle à son poste, et nos regards se croisaient avant même que je franchisse le trottoir.
Je m'arrêtais de plus en plus souvent, juste un instant, sous prétexte de regarder une semelle ou de parler de chaussures. Mais le vrai prétexte, c'était lui.
— Salut toi..., murmurai-je en me penchant vers lui.
Il souriait, ses yeux pétillants, et ses mains ne restaient jamais très longtemps immobiles. Parfois, il me pelotait doucement les hanches, parfois il glissait une main sur mon bras ou me tirait un peu plus près.
— Putain... t'es encore plus belle ce matin, soufflait-il, le ton rauque, mais joueur.
Bientôt, nos rencontres matinales devinrent des brefs moments de proximité audacieuse. Nos lèvres se cherchaient, se roulaient des baisers de plus en plus longs et profonds, nos mains se frôlant sans retenue. Mon mari, complice, observait parfois de loin ou par message, encourageant ce jeu qui me rendait folle.
Petit à petit, je compris que le cordonnier n'était plus seulement un objet de désir furtif : il devenait mon amant. La tension entre nous était constante, électrique, et chaque matin où je m'arrêtais devant sa boutique, chaque baiser échangé, chaque contact furtif, renforçait ce lien charnel et complice que nous partagions.
— Tu sais... j'ai pas envie que ça s'arrête, murmura-t-il un matin, en laissant ses mains sur mes hanches après un long baiser.
Je souris, les joues rouges, sentant mon corps réagir malgré moi :
— Moi non plus...
Et c'était ainsi, tous les matins, un jeu quotidien de regards, de gestes et de baisers volés, où le cordonnier devenait de plus en plus mon amant, sous le regard complice et parfois voyeur de mon mari.
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Photo de profil de james333
james333
15 août 2026 à 23:15
Quelle lecture agréable....
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Polaroid
5 juillet 2026 à 23:38
On veut tous avoir une Monique dans notre entourage une femme née en 1969 et quand on en croise une on se met à rêver à tout ce qu'il pourrait arrivé....
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Acropole85
21 juin 2026 à 08:15
Hummm délicieux
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vaughan91
18 juin 2026 à 00:09
Cette complicité avec ce cordonnier est des plus torrides... cette Monique est décidément bien délurée et se laisse aller à ses meilleurs instincts avec ses complices... et dire que vous êtes cette femme accorte que nous croisons tous les jours sans soupçonner les abîmes de coquinerie qui se cachent sous ces tenues classiques de femme d'à-coté...
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Photo de profil de Igor 2
Igor 2
28 mai 2026 à 18:05
Bravo Monique très sensuel
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Photo de profil de Guépiere
Guépiere
22 mars 2026 à 17:59
Bravo belle Monique, après le tonton voici le cordonnier qui a su si bien te faire jouir. Histoires très efficaces qui me rappellent mes folies.
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Troman
8 mars 2026 à 08:37
Excellent récit, les mots collent à la réalité que l’on imagine très bien…bravo
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Utilisateur supprimé
4 mars 2026 à 09:08
Bravo Monique. Très belle histoire, très agréable à lire et physiologiquement… efficace ;)
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Photo de profil de Yannaconda
Yannaconda
13 décembre 2025 à 14:13
Si seulement on avait tous une Monique :p
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Utilisateur supprimé
16 novembre 2025 à 08:40
Magnifique récit, très excitant, si excitant que.....

Sylvie
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