Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce que je n’ai jamais dit à mon mari — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ce que je n’ai jamais dit à mon mari
Chapitre 1
Je m’appelle Marion, j’ai 39 ans. Mariée depuis bientôt 16 ans. Mère de deux enfants. Une vie de couple bien remplie, stable. Trop stable, peut-être.
Je bosse comme caissière dans un grand centre commercial. Les journées sont longues, répétitives, fatigantes… mais il y a des moments où je sens que quelque chose bouillonne en moi. Quelque chose que je n’avoue à personne. Un manque. Un feu, là, entre mes cuisses, que même mon mari ne sait plus vraiment allumer.
Et puis il y a lui. Malik.
Un collègue. Rayon électro. La quarantaine. Grand, musclé, black. Avec un sourire qui ferait mouiller n’importe quelle femme, même les plus fidèles. Moi, je fais semblant de rien. Je reste polie. Je souris comme une bonne collègue. Mais au fond, chaque fois qu’il passe à côté de moi, chaque fois qu’il me regarde avec ses yeux brûlants, j’imagine ce qu’il pourrait me faire… ce que je voudrais qu’il me fasse.
Et un soir… c’est arrivé.
C’était un mardi. Il devait être 22h, on venait de fermer. Je rangeais les dernières pièces dans le coffre de la caisse quand il s’est approché de moi.
— Salut Marion… tu finis à quelle heure ?
— Là, je ferme. Pourquoi ?
— Là, je ferme. Pourquoi ?
Il m’a regardée comme un prédateur qui tourne autour de sa proie. Il savait. Il sentait. Je ne sais pas ce que j’ai laissé paraître… mais il l’a vu.
— J’ai besoin d’un coup de main dans la réserve. Deux minutes. C’est rapide.
J’ai hésité. Mon cœur battait trop vite. J’aurais dû dire non. Penser à Christophe. À mes enfants. À ma vie. Mais j’ai dit oui. Comme une salope en manque. Je l’ai suivi.
Dans la réserve, au fond, là où il n’y a pas de caméra, il s’est tourné vers moi.
— T’es belle, Marion. Et tu sais ce que j’ai envie de faire avec toi depuis des semaines ?
Il s’est approché. J’ai senti sa main sur ma hanche, son torse contre ma poitrine. Il me dominait d’une tête, il sentait bon la sueur chaude et le musc. J’étais trempée. Mon string collait déjà à ma chatte.
Il a posé ses lèvres contre les miennes. J’ai résisté une demi-seconde. Une toute petite demi-seconde. Puis j’ai fondu.
Ce baiser… putain… sa langue est entrée dans ma bouche comme s’il me prenait déjà. Il me dévorait. J’étais à lui. Plus de mari. Plus de morale. Juste moi, et ce putain de feu dans mon ventre.
Il a glissé ses mains sous mon polo, a soulevé mon soutien-gorge, et là… il a pris mes seins dans ses grandes mains noires, les a pressés, malaxés. Ses pouces sur mes tétons m’ont fait gémir.
— T’as des seins de dingue, Marion… et ce cul… t’as vu ce cul ?
Il m’a retournée. M’a plaquée contre une étagère. Il a baissé mon pantalon et a découvert mes fesses. J’étais exposée. Offerte. Et il a grogné en voyant ma culotte trempée.
— Tu mouilles comme une chienne…
Il a déchiré ma culotte sans prévenir. D’un seul coup sec. J’ai sursauté. C’était brutal. Animal. J’ai adoré ça. Il s’est agenouillé derrière moi et a passé sa langue entre mes lèvres. Je te jure, j’ai failli tomber.
— Oh putain… Malik…
Il me léchait comme un fou. Il jouait avec mon clito, puis il descendait… jusqu’à mon trou. Oui, là. Il a commencé à lécher mon anus. Moi, la femme sage, fidèle, coincée, je poussais mes fesses vers lui pour qu’il continue.
— T’aimes ça hein… que je bouffe ton cul ?
— Oui… continue…
Quand il s’est relevé, je l’ai entendu ouvrir sa braguette. Et là… mon souffle s’est bloqué.
Il a sorti sa queue.
Putain… c’était une arme. Longue, épaisse, noire, brillante de pré-sperme. Mon ventre s’est contracté. J’étais à la fois terrifiée et surexcitée.
— Tu vas jamais me mettre ça…
Il a souri.
— On verra.
— On verra.
Il m’a tenue par les hanches. A frotté son gland énorme contre ma chatte dégoulinante. Puis il a commencé à pousser.
Je me suis agrippée à l’étagère.
— Oh putain… Malik… je vais exploser…
— Détends-toi… laisse-moi entrer…
— Détends-toi… laisse-moi entrer…
Centimètre après centimètre, il m’a remplie. J’étais écartelée. Envahie. C’était trop… et c’était parfait.
— Tu sens comme tu me serres, salope mariée ?
Je gémissais comme une cochonne. J’avais honte. J’avais envie. Il m’a pilonnée comme une bête. Chaque coup faisait claquer mes fesses. Mes seins rebondissaient sous le tissu. J’étais en feu.
Et quand j’ai commencé à trembler, il l’a senti.
— T’es en train de jouir ? Sur la bite d’un autre mec ?
— Oui… oui… continue… baise-moi, putain !
— Oui… oui… continue… baise-moi, putain !
Je me suis effondrée contre l’étagère en jouissant comme jamais. Un orgasme sale, profond, interdit. Et lui continuait, encore dur, encore plus profond…
Mon corps tremblait encore. J’étais pliée contre l’étagère, haletante, les jambes flasques, la chatte en feu. J’avais joui. Fort. Sale. Comme jamais. Et pourtant… Malik, lui, n’avait pas fini.
Il était toujours là, derrière moi, sa queue énorme encore bien dure, luisante, couverte de mes jus. Il se pencha sur moi, son torse collé à mon dos, sa main remontant entre mes seins.
— Tu crois que j’en ai fini avec toi, Marion ?
Je sentais son souffle dans mon cou, je sentais encore ma chatte battre sous les coups. J’ai essayé de dire quelque chose, de reprendre mes esprits… mais il me mordilla l’oreille et souffla :
— Maintenant, je vais prendre ton cul.
Je me suis redressée d’un coup, comme si j’avais été brûlée.
— Non… Malik… j’ai jamais…
— Tu vas adorer. Tu le veux déjà. Regarde comme tu trembles.
— Non… Malik… j’ai jamais…
— Tu vas adorer. Tu le veux déjà. Regarde comme tu trembles.
Ses doigts glissèrent entre mes fesses, jusqu’à mon anus encore humide de sa langue. Il le caressa. L’ouvrit doucement.
Je n’ai pas dit non. Je n’ai pas bougé. Mon cœur battait à tout casser. Je n’avais jamais laissé personne me prendre là. Même mon mari. Et là… j’étais sur le point de me faire enfiler par un collègue, avec une bite démesurée.
Il cracha dans sa main. Enduisit son gland. Puis il le pressa contre mon trou.
— Respire, ma belle. Je vais te l’ouvrir lentement.
La pression m’a arraché un cri. Mon anneau résistait, mais je l’avais tellement envie que je poussais moi-même mes fesses contre lui. Millimètre par millimètre, il est entré.
— Putain… t’as un cul si serré…
— C’est… trop… gros… oh mon Dieu…
— Tu prends ça comme une reine, Marion…
— C’est… trop… gros… oh mon Dieu…
— Tu prends ça comme une reine, Marion…
Il m’a tenu par les hanches et a commencé à bouger, très lentement. La douleur s’est mêlée à quelque chose d’encore plus fort. Un plaisir interdit. Une brûlure douce. Et bientôt, j’en redemandais.
— Plus fort… baise-moi le cul… je veux tout sentir…
Et là, il s’est lâché.
Il m’a enfoncé sa bite jusqu’à la garde. Mon anus l’a encaissée centimètre après centimètre. Mes cris étaient étouffés dans mon bras. Je me faisais défoncer le cul, et j’adorais ça. Je me sentais salope. Débordée. Honteuse. Et tellement vivante.
Il me martelait comme un forcené, ses couilles frappant mes fesses. Je sentais chaque veine, chaque pulsation. J’étais ouverte comme jamais, et je ne voulais plus jamais refermer.
Il s’est arrêté d’un coup.
— Mets-toi à genoux.
J’ai obéi. Tremblante. Docile. Dévorée.
Il s’est mis devant moi, la queue dégoulinante de mon jus et de mon cul. Je l’ai prise en main. C’était monstrueux. Et sans attendre, je l’ai prise en bouche.
— Ouais… suce… nettoie ta propre merde, petite cochonne mariée…
Ses mots m’excitaient encore plus. Je l’avalais autant que je pouvais, me forçant à prendre toute la tête, la gorge ouverte. Il gémissait, me tenait la tête. Il se retenait à peine.
Et soudain…
— Je vais jouir… ouvre ta bouche, salope…
Je l’ai regardé. La bouche grande ouverte. Et là, il a explosé.
Une giclée chaude, épaisse, puissante, m’a inondé la langue. Puis une autre. Et encore. J’en avais partout : les lèvres, les joues, le menton, même sur les seins. Je l’ai avalé comme une affamée, j’ai léché ce que je pouvais, j’ai savouré chaque goutte.
Je me suis redressée lentement. Il me regardait, torse nu, respirant fort. On ne disait rien. Il n’y avait plus de mots. Juste cette vérité brûlante entre nous : je venais de trahir mon mari. De me faire baiser, dans tous les sens, par un autre. Et j’avais adoré ça.
Je me suis rhabillée en silence, la culotte déchirée dans ma poche. Il m’a juste murmuré :
— La prochaine fois, on prendra plus notre temps…
Dois je en parler à Christophe maintenant ?
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Commentaires ()
J'espère qu'il te défoncera encore la chatte et le cul.