Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fous — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fous
Chapitre 1
Ce soir-là, on discutait comme tous les soirs. Je lui explique que je n’ai rien à manger chez moi, et elle me propose de venir manger chez elle. Je lui propose donc plutôt de venir chez moi et qu’on commande à manger.
30 minutes plus tard, elle sonne chez moi, et je lui ouvre. C’est la première fois qu’on se voit, et je suis assez timide, mais elle me trouve mignon, et elle est pas mal, elle, non plus.
Après avoir passé commande, on discute un peu en attendant qu’elle arrive. Elle m’explique qu’elle est un peu malade, donc fatiguée, et que le lendemain, elle se lève à 6h pour aller travailler. Même si elle n’habite pas loin, je lui propose de dormir chez moi pour lui simplifier la vie.
Après avoir mangé, on regarde un film sur le canapé. Elle s’allonge sur mes jambes et je passe toute la soirée à bander juste à côté de sa tête, mais je ne pense pas qu’elle l’ait remarqué.
Vers 23h45, elle décide d’aller se coucher. Après lui avoir montré où était ma chambre, je retourne un peu devant la télé.
À minuit, elle m’appelle pour que je vienne me coucher avec elle. Je remarque à ce moment-là qu’elle est en sous-vêtements (un soutien-gorge rouge et une culotte assez classique, grise). Je décide donc de la rejoindre, même si je sais qu’il ne se passera rien (c’est ce qui était convenu comme elle est malade).
À minuit, elle m’appelle pour que je vienne me coucher avec elle. Je remarque à ce moment-là qu’elle est en sous-vêtements (un soutien-gorge rouge et une culotte assez classique, grise). Je décide donc de la rejoindre, même si je sais qu’il ne se passera rien (c’est ce qui était convenu comme elle est malade).
Comme on voit pas trop mal malgré la nuit, je décide de ne pas allumer la lumière, je retire mon pantalon pour me retrouver en boxer et vais m’allonger à droite du lit (à sa gauche).
A peine installé, elle se rapproche de moi. Et commence à me caresser le ventre. Après quelques minutes, elle décide de passer ses mains sous mon t-shirt pour continuer ses caresses. De mon côté, je sens ma queue se raidir instantanément. Je pose ma main droite sur son flanc et commence à la caresser également.
A peine installé, elle se rapproche de moi. Et commence à me caresser le ventre. Après quelques minutes, elle décide de passer ses mains sous mon t-shirt pour continuer ses caresses. De mon côté, je sens ma queue se raidir instantanément. Je pose ma main droite sur son flanc et commence à la caresser également.
Durant ses caresses, il arrive à plusieurs reprises que son bras cogne contre mon pénis, ce qui me provoque des décharges de plaisir, et fait palpiter mon sexe.
Elle finit par le remarquer et décide de commencer à me caresser au-dessus du caleçon.
Elle finit par le remarquer et décide de commencer à me caresser au-dessus du caleçon.
Je me mets instantanément à gémir, et elle me demande si ça me fait du bien. Je réponds tant bien que mal que oui, et elle s’amuse à continuer ses caresses, mais sous mon caleçon cette fois, cette première main féminine en contact avec mon pénis, dans le but de me procurer du plaisir, me fait un bien fou. Ma main se déplace maintenant entre ses flancs et son dos pour la caresser un peu.
Après plusieurs minutes de ce traitement, elle me retire mon caleçon. Cette action très simple me fait bander encore plus dur.
Elle prend enfin ma queue à pleine main et me branle lentement. De temps en temps, elle s’arrête pour décalotter mon gland, attend quelques secondes et recommence son action. Je passe un très bon moment.
Elle prend enfin ma queue à pleine main et me branle lentement. De temps en temps, elle s’arrête pour décalotter mon gland, attend quelques secondes et recommence son action. Je passe un très bon moment.
À un moment où je ne m’y attends pas, après avoir décalotté mon gland, elle se penche dessus et l’enfonce dans sa bouche. Cette action me fait gémir comme jamais. C’est tellement bon que mon bassin se met à bouger de lui même. Elle est vraiment très douée avec sa langue. Pendant qu’elle me suce divinement bien, je décide de déplacer ma main droite sur sa culotte pour caresser son sexe.
Mon initiative fait qu’elle arrête sa gâterie et se redresse. De sa main gauche, elle reprend sa branlette sur mon sexe inondé de sa salive. De sa main droite, elle guide ma main droite sous sa culotte afin de me faire caresser son clitoris. Le premier que je caresse. Elle est quelquefois obligée de reprendre ma main pour me guider, pour pas que je lui fasse mal (j’avais tendance à appuyer un peu trop fort).
Après ces quelques reprises, elle a l’air d’apprécier le traitement étant donné qu’elle arrive difficilement à me masturber en même temps.
Après ces quelques reprises, elle a l’air d’apprécier le traitement étant donné qu’elle arrive difficilement à me masturber en même temps.
Il est maintenant 00h30 et nous décidons de faire une pause pour aller boire. Au retour de la pause, elle me demande si je veux aller plus loin ou aller me coucher.
Excité à l’idée de pouvoir enfin me dépuceler à 23 ans passés, j’accepte sans la moindre hésitation et vais chercher des préservatifs.
Je ramène les deux sortes que je possède, des Durex normaux, et des Intimy grande taille. (Mon sexe n’est pas spécialement grand, mais un peu plus gros que la moyenne, et j’ai plus de mal à mettre les normaux. Mais n’ayant jamais eu l’occasion d’essayer en conditions réelles, j’ai préféré avoir les deux au cas où).
Elle prend au hasard les Intimy, ouvre le sachet et me tend la capote pour que je la mette. Elle a peur de me faire mal si elle le fait elle même.
Excité à l’idée de pouvoir enfin me dépuceler à 23 ans passés, j’accepte sans la moindre hésitation et vais chercher des préservatifs.
Je ramène les deux sortes que je possède, des Durex normaux, et des Intimy grande taille. (Mon sexe n’est pas spécialement grand, mais un peu plus gros que la moyenne, et j’ai plus de mal à mettre les normaux. Mais n’ayant jamais eu l’occasion d’essayer en conditions réelles, j’ai préféré avoir les deux au cas où).
Elle prend au hasard les Intimy, ouvre le sachet et me tend la capote pour que je la mette. Elle a peur de me faire mal si elle le fait elle même.
J’ai toujours été très excité quand je les essayais seul chez moi, mais là, en sachant pourquoi je la mets fait que je reçois des décharges de plaisir au fur et à mesure que je déroule ce bout de latex sur ma hampe.
Une fois ça fait, elle me dit de m’allonger dans le lit, et elle retire ses sous-vêtements. Malgré l’obscurité, j’arrive à distinguer ses seins, et ils m’excitent beaucoup.
Elle vient se placer au-dessus de mon pénis tendu et me demande si je suis prêt.
Je lui réponds que oui, et elle prend mon sexe pour le guider dans le sien tout en s’asseyant sur moi.
Elle vient se placer au-dessus de mon pénis tendu et me demande si je suis prêt.
Je lui réponds que oui, et elle prend mon sexe pour le guider dans le sien tout en s’asseyant sur moi.
Je ressens enfin la chaleur d’un vagin envelopper ma bite. Elle commence à s’agiter d’avant en arrière sur moi, ce qui me fait gémir et me procure énormément de plaisir.
De mon côté, j’empoigne ses seins, les caresse, les malaxe, je fais rouler ses tétons sous mes doigts et les pinces. Elle a l’air d’apprécier ce traitement, car elle se met à sautiller sur mon pénis.
J’en profite pour donner des coups de bassin afin d’augmenter la force de la pénétration.
De mon côté, j’empoigne ses seins, les caresse, les malaxe, je fais rouler ses tétons sous mes doigts et les pinces. Elle a l’air d’apprécier ce traitement, car elle se met à sautiller sur mon pénis.
J’en profite pour donner des coups de bassin afin d’augmenter la force de la pénétration.
Quand elle se remet à se frotter plus que sautiller, je décide de poser mes mains sur ses hanches pour accompagner ses mouvements et pouvoir caresser ses fesses.
Nous restons un long moment comme ça, elle a alterné entre faire des mouvements d’avant en arrière, ou de haut en bas, et moi à être allongé et donner des coups de bassin pour augmenter un peu la puissance de la pénétration, ou m’asseoir pour serrer mon corps contre le sien, tout en taquinant avec ma langue et mes dents ses tétons durcis.
Après de longues minutes de plaisir, elle me demande si tout va bien, et si je veux continuer. Naturellement, je réponds que c’est très agréable pour moi, qu’elle me fait beaucoup de bien, et que je n’ai pas du tout envie d’arrêter. Elle me propose alors de changer de position pour tester le missionnaire. Évidemment, j’accepte, et nous intervertissons nos places, elle allongée sur mon lit, et moi entre ses jambes.
Dans la pénombre de ma chambre, toujours placé entre ses jambes, j’approche ma queue bandée de son sexe que je distingue mal. À cause de l’obscurité et de mon manque d’expérience, je cherche à tâtons l’entrée de son vagin pour reprendre là où nous nous étions arrêtés. Naturellement, elle prend mon sexe et le guide dans le sien. Cette sensation de chaleur et de bien-être m’envahit à nouveau au rythme de mes va-et-vient saccadés.
Une fois de plus, je me laisse aller au plaisir, et à cette position assez naturelle. C’est très plaisant de contrôler l’insertion tout en faisant varier l’angle en fonction de si je m’allonge et m’appuie de tout mon corps sur elle, avec une pénétration lente et profonde, ou au contraire en restant perpendiculaire à elle, et lui écartant les cuisses, me permettant de pénétrer plus rapidement.
Malgré ça, je sens que cette position a moins ses faveurs que la précédente, et lui propose d’essayer la levrette qui est ma « position préférée », bien que ne l’ayant encore jamais essayée.
En toute bienveillance, elle accepte volontiers et me laisse me retirer d’elle pour se mettre à quatre pattes.
J’ai enfin accès à cette vue que j’ai tant fantasmée, une femme à quatre pattes pour moi, son magnifique cul et sa fente pointés vers ma virilité, prêts à s’emboîter dans une symphonie de gémissements.
J’ai enfin accès à cette vue que j’ai tant fantasmée, une femme à quatre pattes pour moi, son magnifique cul et sa fente pointés vers ma virilité, prêts à s’emboîter dans une symphonie de gémissements.
J’essaie donc de m’introduire en elle, mais encore une fois, j’ai besoin de son aide précieuse pour trouver l’entrée tant espérée.
Malheureusement, tout n’est pas aussi beau que ce que j’espérais. Si la position est bien et source de plaisir bien plus grande que les deux précédentes, je la trouve bien plus compliquée à réaliser.
Étant plus petit qu’elle, je trouve l’accès un peu plus compliqué. De plus, notre synchronisation n’est pas bonne, et plus d’une fois, elle avance lorsque je recule, plus que prévu, et ma queue se retrouve éjectée de son antre chaud et humide.
Malheureusement, tout n’est pas aussi beau que ce que j’espérais. Si la position est bien et source de plaisir bien plus grande que les deux précédentes, je la trouve bien plus compliquée à réaliser.
Étant plus petit qu’elle, je trouve l’accès un peu plus compliqué. De plus, notre synchronisation n’est pas bonne, et plus d’une fois, elle avance lorsque je recule, plus que prévu, et ma queue se retrouve éjectée de son antre chaud et humide.
Malgré ça, la sensation dépasse (pour moi) les contraintes, et après une durée qui me semble être très courte, je lui annonce entre nos deux gémissements que je vais bientôt jouir.
Elle me dit que je peux y aller, et je lui attrape donc les hanches pour forcer en elle mes derniers coups de reins, et éjaculer mon sperme au plus profond d’elle (ou plutôt du préservatif)
Elle me dit que je peux y aller, et je lui attrape donc les hanches pour forcer en elle mes derniers coups de reins, et éjaculer mon sperme au plus profond d’elle (ou plutôt du préservatif)
Après ça, je me retire d’elle, et enlève la capote que je noue et pose sur le côté du lit.
On discute quelques minutes, elle veut s’assurer que tout s'est bien passé pour moi, que ça m’a plu, et que j’ai pris du plaisir.
On discute quelques minutes, elle veut s’assurer que tout s'est bien passé pour moi, que ça m’a plu, et que j’ai pris du plaisir.
À la suite de cette discussion, elle me propose de me sucer à nouveau, pour me faire du bien et aussi pourquoi pas repartir sur un second round. J’accepte volontiers et profite de ses talents.
Après plusieurs minutes de ce traitement, on décide de s’arrêter là, et d’aller se coucher, après plus de 2h30 de jeux d’adultes, pour qu’elle puisse profiter un peu de la nuit avant de se lever pour travailler.
On se couche donc l’un contre l’autre, je lui caresse le dos pendant qu’elle a la main posée sur mon engin, et nous finissons par nous endormir comme ça pour terminer nos ébats qui furent pour moi une très belle première fois.
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