Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soirée de plaisir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soirée de plaisir
Chapitre 1
Cette aventure s’est produite il y a quelques années. J’avais la fin de la vingtaine, nullement en manque de sexe, même que j’enchaînais les aventures, parfois d’un soir ou avec des dames plus régulières qui étaient tout aussi libres de leur côté.
Ce soir, je suis avec l’une d’elles. Elle est plus âgée que moi, en fait elle a 14 ans de plus. Des formes généreuses sans trop l'être. Des seins bonnet D avec de jolis tétons pâles, un cul capable de prendre plusieurs coups de butoir. Elle a la quarantaine passée, elle sait comment rendre le sexe agréable. Le seul hic est que le contenant est plus agréable que le contenu. Ainsi, les visites sont souvent plus sexuelles que relationnelles.
Nous prenons un verre et discutons. Une conversation sans importance, sans texture, bref banale. En même temps, on s’embrasse et les vêtements tombent.
Elle est nue sur le sofa, les pieds sur le rebord du coussin, cuisses écartées, exposant à ma vue tous les plis de son intimité ainsi que les poils taillés court de son pubis. Moi, je suis assis sur le sol devant la table basse, je prépare une cigarette de tabac rieur. On fume ensemble ; pendant qu’elle prend une bouffée, ma bouche s’approche de l’intersection et savoure ses sucs. Ma langue joue avec son clitoris et, lorsque c’est à mon tour de tirer une taf, les doigts de ma main libre remplacent ma bouche. L’opération se répète jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à fumer.
J’insère alors mon index et mon majeur dans son vagin. J’entame un va-et-vient, variant vitesse et force. Sa grotte coule à flot, ruisselant sur son anus ; j’en profite pour y insérer mon annulaire. Elle soulève les hanches, apprécie ce moment, gémit et râle son bonheur en me disant qu’elle aime cette première fois. Je sais pertinemment que ce n’est pas la première fois qu’elle a un doigt dans le cul puisque je l’ai déjà fait avec elle. Ce n’est pas grave, je la laisse profiter.
Je me redresse, toujours les doigts au fond de son anatomie. Je colle mes lèvres sur ses mamelons bien érigés, je les tète, les mordille, lui arrachant de petits cris.
Je libère ses orifices et, pour plus de confort, nous nous dirigeons vers son lit. Elle s’assoit et engouffre mon membre en érection dans son entièreté. Elle a le nez bien appuyé sur mon pubis, je lui prends le derrière de la tête et enfonce mon gland encore plus profond dans sa gorge. Elle se libère pour respirer, puis reprend en alternant gorge profonde, mouvements de langue, vitesse et profondeur. Je n’en peux plus et me déverse en plusieurs spasmes dans cette bouche accueillante. Je le sais, elle n’avale pas ; je lui laisse le loisir de recracher ma semence dans un mouchoir pour ensuite me relancer à l’assaut de son minou avec ma bouche. Elle a les jambes relevées me laissant le champ libre ; j’attaque, ma langue partant de sa rosette jusqu’à son bourgeon de plaisir, je lape littéralement cette savoureuse intersection. Je suis un peu dans mon monde et j’abuse de son jus.
Ma vigueur ne tarde pas à revenir. J’enfile une capote et m’insère en elle sans ménagement. Je coulisse au plus profond d’elle, je ne m’arrête pas, j’y vais à grands coups de bassin. Nous sommes unis mais aussi chacun dans notre monde, dans notre plaisir. Elle jouit ; à mon tour, tout de suite après, j’emplis la capote.
On s’étend pour revenir à nous. Ma main sur son sein, je la caresse.
Je me lève, il est l'heure pour moi de partir. Je récupère mes vêtements dans le salon. Elle me rejoint dans sa robe de chambre. Sur le pas de la porte, elle m’embrasse, glisse sa main dans mon pantalon : elle veut un autre round. Ma tête me dit que je dois partir, ma queue que je devrais rester encore un peu. Cette dernière gagne cette manche. Elle se met à genoux devant moi, sort le petit dictateur et s’assure de sa vitalité. Aussitôt qu’elle le juge prêt, elle se relève, je la suis en me déshabillant ; sa robe de chambre n’atteint pas sa chambre non plus.
Elle est à quatre pattes sur son lit, sa croupe m’est offerte. J’enfile à nouveau un morceau de caoutchouc, j’appuie mon gland sur son œillet. Elle ne dit pas un mot. Je pousse, ça n’entre pas, trop sec. Je ne veux pas perdre de temps. Je descends mon alignement, retrouve sa région humide, je m’y enfonce jusqu’à la garde. Je fais des va-et-vient, les bruits de succion humide emplissent la pièce. Je la maintiens par les hanches, la tendresse n’a pas sa place ce soir.
Autre orgasme des deux, je me déverse à nouveau dans la protection.
Je me retire, reprends mon souffle, récupère mes habits et cette fois, je quitte sans que l’occupant de mon boxer n’intervienne pour modifier ma décision.
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