Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
rêve ou réalité — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
rêve ou réalité
Chapitre 1
Cela fait trois jours que la marraine de notre fille est à la maison pour se changer les idées suite à sa séparation. Emilie, 40 ans, est une fille aux longs cheveux châtain, les yeux marrons, des seins bien fermes 85D, un joli petit cul , silhouette de sportive.
En ce quatrième jour de Juin, je rentre plus tôt que prévu en cette fin d'après midi. Je retrouve les filles et les enfants dehors à l'ombre du prunier et du pommier, elles sont toutes les deux en maillot de bain une-pièce pour mon épouse, et deux-pièces pour Emilie dont je ne peux m'empêcher de loucher discrètement sur la poitrine. Aurélie se lève d'un coup pour répondre au téléphone, puis revient plus qu'énervée.
— Eh merde je dois bosser cette nuit ; deux collègues en arrêt, fait chier.
— Ah merde, c'est les joies du métier, lui répond Emilie
(elles sont toutes les deux infirmières)
— Oui, mais bon ça nous fout la journée de demain en l'air.
— Pourquoi, vous avez prévu quoi? demandé-je
— On devait passer la journée à l'étang de Saint-Bonnet.
— C'est pas grave, je m'arrange pour que demain je ne bosse pas et je vous emmène ; et tu peux dormir dans la voiture ou sur la plage.
— Oui on voit ça demain matin.
— Bon vous voulez boire un coup ?
— Oui une bière pour moi, me dit Emilie
— Ben moi du coup un jus de fruit vu que je bosse. Pas d'alcool.
— Eh merde je dois bosser cette nuit ; deux collègues en arrêt, fait chier.
— Ah merde, c'est les joies du métier, lui répond Emilie
(elles sont toutes les deux infirmières)
— Oui, mais bon ça nous fout la journée de demain en l'air.
— Pourquoi, vous avez prévu quoi? demandé-je
— On devait passer la journée à l'étang de Saint-Bonnet.
— C'est pas grave, je m'arrange pour que demain je ne bosse pas et je vous emmène ; et tu peux dormir dans la voiture ou sur la plage.
— Oui on voit ça demain matin.
— Bon vous voulez boire un coup ?
— Oui une bière pour moi, me dit Emilie
— Ben moi du coup un jus de fruit vu que je bosse. Pas d'alcool.
Je pars chercher les rafraichissements, je les donne à chacune, mes yeux ne peuvent s'empêcher de mater la poitrine et le corps d'Emilie. Je m'assoie à côté de ma femme et regarde furtivement le sexe de notre amie qui est moulé parfaitement dans son slip de bain. Je distingue ses lèvres intimes. D'un coup Aurélie se lève et nous dit :
— Bon c'est l'heure ! Je vais prendre vite fais une douche et je pars bosser.
— Bon c'est l'heure ! Je vais prendre vite fais une douche et je pars bosser.
Pendant ce temps on discute avec Emilie. Mes yeux ne peuvent s'empêcher de mater la magnifique poitrine de notre hôte.
— Bon j'y vais, nous dit Aurélie.
— Bon courage mon amour.
— Bon courage, ma sœur, pour ta nuit,
— Merci, vous m'envoyez des messages avant de dormir et pas de bêtises tous les deux, chacun dans sa chambre !
— Bon j'y vais, nous dit Aurélie.
— Bon courage mon amour.
— Bon courage, ma sœur, pour ta nuit,
— Merci, vous m'envoyez des messages avant de dormir et pas de bêtises tous les deux, chacun dans sa chambre !
On éclate de rire en même temps.
La soirée se passe tranquillement, Emilie s'est rhabillée, elle porte un maillot qui met sa poitrine plus qu'en valeur et un short en jean qui moule parfaitement ses fesses.
Les enfants sont au lit depuis bientôt deux heures. Nous sommes tous les deux sur la terrasse, buvant un GET 27 et discutant tranquillement de tout et de rien. D'un coup la discussion dérape sur le sexe. On parle de nos différentes expériences. Emilie m'avoue qu'elle a déjà fait l'amour dans une chambre de l'hôpital ou elle travaille, une fois avec un médecin et une autre avec un patient, qu'elle adore sucer et surtout se faire lécher le clito. Elle aime les grosses bites bien épaisses et longues, mais se contente d'une queue normale. De mon coté je lui dit qu'avant d'être avec Aurélie, j'ai eu plusieurs aventures avec des femmes mariées, et que j'adore me faire sucer. Aurélie est une experte en la matière, mais elle refuse que je jouisse dans sa bouche, car elle n'aime pas le goût du sperme. Emilie sourit, elle aime ça de temps en temps, une bonne dose de foutre au fond de sa gorge. Elle aime dominer ses partenaires pendant leur rapport, sa position préférée est le missionnaire malgré tout, mais une bonne levrette la fait jouir à chaque fois. Par contre elle n'est pas trop attirée par la sodomie, un doigt ou deux à la rigueur et de temps en temps elle accepte d'être sodomisée. Je lui explique qu'Aurélie est vraiment son contraire, elle adore la sodomie, et que je jouis dans son rectum. On rigole, Emilie me fixe avec un sourire coquin et me dit :
— Bon je vais aller me coucher, avant que ça dégénère.
— Oui c'est une bonne idée, bonne nuit, je vais profiter encore un peu de la fraîcheur avant de retrouver mon lit, à demain matin.
Les enfants sont au lit depuis bientôt deux heures. Nous sommes tous les deux sur la terrasse, buvant un GET 27 et discutant tranquillement de tout et de rien. D'un coup la discussion dérape sur le sexe. On parle de nos différentes expériences. Emilie m'avoue qu'elle a déjà fait l'amour dans une chambre de l'hôpital ou elle travaille, une fois avec un médecin et une autre avec un patient, qu'elle adore sucer et surtout se faire lécher le clito. Elle aime les grosses bites bien épaisses et longues, mais se contente d'une queue normale. De mon coté je lui dit qu'avant d'être avec Aurélie, j'ai eu plusieurs aventures avec des femmes mariées, et que j'adore me faire sucer. Aurélie est une experte en la matière, mais elle refuse que je jouisse dans sa bouche, car elle n'aime pas le goût du sperme. Emilie sourit, elle aime ça de temps en temps, une bonne dose de foutre au fond de sa gorge. Elle aime dominer ses partenaires pendant leur rapport, sa position préférée est le missionnaire malgré tout, mais une bonne levrette la fait jouir à chaque fois. Par contre elle n'est pas trop attirée par la sodomie, un doigt ou deux à la rigueur et de temps en temps elle accepte d'être sodomisée. Je lui explique qu'Aurélie est vraiment son contraire, elle adore la sodomie, et que je jouis dans son rectum. On rigole, Emilie me fixe avec un sourire coquin et me dit :
— Bon je vais aller me coucher, avant que ça dégénère.
— Oui c'est une bonne idée, bonne nuit, je vais profiter encore un peu de la fraîcheur avant de retrouver mon lit, à demain matin.
J'en profite pour envoyer un dernier SMS à Aurélie. Je prend une douche fraîche juste avant de me coucher, l'eau coule sur mon corps, je ferme les yeux et imagine Emilie avec moi me massant le dos et ma bite délicatement. Je bande doucement et commence à me branler en imaginant Emilie me suçant avec envie, sa langue s'enroulant autour de mon sexe, sa main me caressant les couilles. Je soupire et accélère ma masturbation et éjacule une bonne quantité de sperme. Je finis de me laver et sors de la salle de bain pour regagner ma chambre, une fois dans le lit je m'endors tout de suite.
Il est 4h du matin environ, je sens la présence d'une personne, un doigt se pose sur mes lèvres; une voix douce et sexy me glisse au creux de l'oreille.
— Chut, ne dit rien, n'ouvre pas les yeux, laisse-toi faire.
— Chut, ne dit rien, n'ouvre pas les yeux, laisse-toi faire.
Je sens quelque chose se poser sur mes yeux, comme un foulard ou autre, je ne sais pas. Toujours le doigt sur mes lèvres je sens une main me caresser le corps jusqu'à mon sexe. Elle l'effleure doucement, un chaud et agréable baiser vient se poser sur mes lèvres. Lentement et sensuellement, la bouche descend le long de mon torse, s'arrêtant sur mes seins, les léchant à tour de rôle. La main m'attrape le sexe et commence une lente mais très agréable masturbation, et la langue vient me lécher. Je soupire, le doigt se remet sur ma bouche pour m'ordonner de ne rien dire. La langue se pose sur mon gland, elle joue un peu avec, avant que cette bouche n'avale d'un coup ma queue. Je sens à la fois la chaleur et l'humidité d'une bouche. La langue s'enroule autour de ma tige, la lèche de haut en bas et vice-versa. La main me caresse les bourses, l'autre me masse le torse. Je suis dans un autre monde dans ma tête, je soupire de plus en plus à chaque succion de cette bouche inconnue. D'un coup d'un seul, la bouche se retire de mon sexe, je sens que la personne m'enjambe, frotte son sexe sur le mien, avant de le reprendre en main et le diriger dans son vagin. La chaleur de ce sexe me fait encore bander plus fort. L'inconnue me chevauche avec maitrise, mon sexe pistonne le sien avec des allers-retours plus ou moins rapiudes. C'est elle qui maîtrise l'acte. Je sens de temps en temps ses tétons effleurer ma bouche, j'essaie d'en happer un; non, pas possible à chaque fois le doigt se remet sur mes lèvres, et la voix douce me dit.
— Non on ne touche pas.
— Non on ne touche pas.
Les va-et-vient s'accélèrent, elle gémit de plus en plus, ce qui me fait penser qu'elle n'est pas loin de jouir, comme moi. Je sens que je ne vais tarder à éjaculer. Elle doit le sentir aussi, et arrête net son chevauchement. Elle sait ce qu'elle fait. Elle se penche sur moi, sa voix chaude me glisse à l'oreille :
— Je vais te faire jouir comme jamais.
— Je vais te faire jouir comme jamais.
Elle reprend son chevauchement, je gémis de plus en plus, elle aussi et elle jouit. Sa mouille coule le long de ma queue, je vais jouir aussi. Elle retire ma queue droite comme un I de sa chatte. Je ressens l'humidité de sa bouche sur ma queue trempée de sa cyprine et de sa salive. Il ne faut que deux allers-retours pour que je j'éjacule dans sa gorge une bonne quantité de foutre, qu'elle avale, je l'entends déglutir. Elle se penche sur moi, et me glisse à l'oreille :
—Merci pour ce moment; tu enlèves le bandeau une fois que tu ne sens plus ma présence.
—Merci pour ce moment; tu enlèves le bandeau une fois que tu ne sens plus ma présence.
Il se passe cinq bonnes minutes, je retire le bandeau, et constate que j'ai du sperme séché sur le ventre, et que ma queue est flasque. Je me tourne pour voir l'heure : 6 heures du matin ! Est ce que j'ai rêvé ou est-ce qu'Emilie m'a fait l'amour.
Je ne saurai jamais. Depuis ce jour je ne regarde plus pareil Emilie, et c'est très souvent que je me branle en pensant à elle. Fait elle comme moi ?
(Les noms ont été modifiés).
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