Les 40 ans d’un vieil ami
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les 40 ans d’un vieil ami — Chapitre 1

19 minutes
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La_part_du_diable
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Les 40 ans d’un vieil ami

Chapitre 1

Cette histoire, bien que se basant sur une trame petit à fait réel, reste de l’ordre du fantasme.
Cet été, je suis invité aux 40 ans d’un vieil ami que je n’ai pas revu depuis plusieurs années déjà. L’anniversaire a lieu en Ardèche dans une ancienne ferme, réaménagée en gîte et disposant d’un vaste terrain où les convives sont invités à camper. Ma femme d’astreinte ce week-end-là ne pourra malheureusement pas m’accompagner. Il est vrai que nos rapports sont plutôt tendus depuis quelques semaines, et je la soupçonne de ne pas avoir cherché à se faire remplacer. Toutefois malgré la déception de devoir voyager seul, l’idée de revoir Mathias et la plupart des amis de notre ancien groupe me réjouit. Nous décidons d’ailleurs de créer un groupe WhatsApp (sans Mathias bien évidemment) afin de réfléchir à un cadeau commun. Ce groupe est également un préambule à nos futures retrouvailles, où fusent les vannes comme si nous ne nous étions jamais perdus de vue.
Petit tour d’horizon des protagonistes :
Nous avons Steph, le comique du groupe, toujours le premier à faire le con et mettre de l’ambiance, sportif et passionné de sport.
Malo, le beau gosse. Un peu plus âgé que nous, beaucoup de charme, barbe négligée, cheveux poivre et sel, 1,80m, athlétique.
Aline, une jolie blonde au physique un peu passe-partout. Elle ne m’a physiquement jamais attiré, mais c’est une fille avec un cœur énorme, et qui plus est, pétrie de talent, notamment pour le dessin.
Enfin Emilie, plutôt grande, châtain, de grands yeux verts. Un visage rond et très doux. Une poitrine généreuse. Des fesses et un bassin voluptueux. Un corps tout en rondeurs en somme. Et un sens de l’humour désarmant.
Vous comprendrez aisément au vu de cette description que ses charmes ne me laissaient pas insensible, sans toutefois qu’il n’y ait jamais eu entre nous autre chose que de l’amitié. J’avais cependant toujours eu l’impression que je ne la laissais pas indifférente non plus.
Quelques jours avant la date fatidique, Émilie poste un message sur le groupe, indiquant qu’elle s’est fait une entorse de la cheville et que ne pouvant conduire, elle ne sera pas des nôtres. Déçu à l’idée que la fête soit moins belle si nous ne sommes pas tous réunis, je lui propose de la récupérer en voiture à la gare d’Avignon pour faire la fin du trajet ensemble. Arrivant de mon côté de Marseille, et elle de Toulouse, Avignon est le parfait point de rencontre.
Me voilà donc le jour J, à la gare. Il fait très chaud ce jour-là. Il faut dire que nous sommes en juillet, le festival d’Avignon bat son plein, charriant son flot innombrable de touristes. Cette foule ajoute une sensation étouffante à la chaleur ambiante.
Après quelques minutes d’attente, le train d’Emilie arrive. Ne voulant pas qu’elle ait à porter sa valise à cause de sa cheville, je suis venu l’attendre sur le quai. Je la cherche à travers la foule, et la repère assez facilement avec sa démarche cahoteuse. Je marque quelques secondes d’arrêt, admiratif de la magnifique jeune femme qui s’avance dans ma direction. Il est vrai que cela fait quelques années que nous ne nous sommes pas vus, et j’ai un petit pincement au cœur en la revoyant. Elle porte une très jolie robe verte qui épouse sa silhouette généreuse et dont le décolleté plutôt sage ne laisse deviner que le début de sa poitrine. La robe s’arrête à mi-cuisse, dévoilant ses jolies jambes hâlées comme le reste de sa peau d’ailleurs, le tout sublimé par sa chevelure éclaircie par le soleil.
Elle m’aperçoit à son tour alors que je viens à sa rencontre. Un grand sourire illumine son visage. Nous nous enlaçons, heureux de nous retrouver après toutes ces années.
— Bon alors ! On joue les cascadeuses ?!
— Ne m’en parle pas, quelle galère. En plus, cette botte de marche me tient chaud, tu n’as pas idée. Mais bon, je suis contente que tu aies proposé de me récupérer. J’étais verte de ne pas pouvoir venir.
— Ça n’aurait pas été pareil sans toi.
— Alors en route, j’ai hâte de rattraper le temps perdu.
Deux heures nous séparent de notre destination, la discussion est légère. Les souvenirs et les anecdotes s’enchaînent sans que l’on ne voit passer le temps. Plusieurs fois, je me surprends à contempler les cuisses d’Emilie, sa robe ayant tendance à remonter lorsqu’elle bouge.
Abrité derrière mes lunettes de soleil, je fantasme. Ma main se poserait délicatement sur son genou, nos regards se croiseraient et le sourire qui apparaîtrait sur son visage serait le signe m’autorisant à pousser plus loin les limites. Je remonterai ma main le long de sa cuisse, faisant frissonner sa peau nue malgré la chaleur estivale. Ses jambes s’écarteraient délicatement afin de laisser mes doigts atteindre sa culotte, déjà humide de l’anticipation de ce moment. Je commencerai à bouger lentement mon majeur, sans la regarder. Sa bouche s’entrouvrirait, sa respiration s’accélérerait, laissant s’échapper un soupir à peine audible. Sa culotte maintenant trempée, je...
Je, rien du tout en fait ! Je suis marié, je conduis, nous ne sommes qu’amis, et l’érection qui tend mon short est quelque peu embarrassante. Je jette un regard furtif dans sa direction. Le léger rictus que je vois apparaître sur son visage me laisse penser qu’elle s’en est peut-être rendu compte. Ou pas j’espère, peut être n’est-ce que mon imagination ?.
Autant faire comme si de rien n'était. Le fait de vouloir masquer cette manifestation de mon désir ne me trahirait que davantage.
Nous arrivons en fin d’après-midi à destination. L’endroit est vraiment magnifique. Le gîte est situé au milieu d’une grande plaine, entourée de collines boisées. Le corps de ferme a été retapé à neuf avec une grande pièce à vivre centrale qui dessert un dortoir d’une douzaine de lits. A l’extérieur, on retrouve une grande terrasse avec piscine. Autour, l’endroit suffisamment vaste accueille déjà quelques tentes.
Mathias et sa femme arrivent à notre rencontre, tout sourire. Nous discutons quelques minutes. Ils nous indiquent la zone où installer nos tentes, toutes les places du dortoir étant déjà réservées.
Une lueur d’inquiétude traverse le regard d’Emilie.
— Mince, je n’ai pas prévu de tente. Avec ma cheville, ça me semblait compliqué de devoir camper, et j’ai présumé qu’il resterait de la place dans le dortoir.
— Zut effectivement. Il reste éventuellement le vieux canapé de la pièce commune, mais je ne sais pas si c’est vraiment mieux pour ta cheville, d’autant plus qu’avec tout le passage qu’il va y avoir toute la nuit, tu risques de ne pas beaucoup te reposer.
— Tant pis, je prends le risque. Et puis c’est mieux qu’à la belle étoile, je ne suis pas une grande fan des bestioles.
J’ai à ce moment-là terriblement envie de lui proposer de partager ma tente, mais la voix de la raison au fond de la tête me rappelle que ce ne serait pas forcément une bonne idée.
Nos hôtes repartent ensuite accueillir le reste des invités, et pendant qu’Emilie s’installe, je sors de mon côté monter ma tente à l’écart des autres. J’ai envie de pouvoir dormir demain matin.
La soirée est maintenant bien avancée. Anecdotes, souvenirs et fous rires s’enchaînent. L’alcool y est aussi sûrement pour quelque chose. N’ayant pas à reprendre la route, nous sommes tous un peu moins sages de ce côté-là. Emilie est d’ailleurs très tactile avec moi, sa main se posant régulièrement sur mon bras ou sa tête sur mon épaule. Cela dégénère même en séance de chatouille lorsque Malo évoque mon extrême vulnérabilité sur ce point.
— (Emilie) Ah oui, c’est y vrai que tu étais hyper-chatouilleux !
— (Moi) à l’époque peut-être, mais aujourd’hui, j’y suis complètement insensible. (C’est bien sûr totalement faux).
— Tiens donc. Si là je commence à te chatouiller, tu veux nous faire croire que tu vas rester de marbre ?
— Pff bien sûr ! Sans problème !
Sur ce, Emilie commence à me chatouiller. D’abord le dos, mais j’arrive à me contrôler. La sensation est même plutôt agréable. Puis le cou et les aisselles, je commence à tortiller légèrement. Enfin les côtes et les poignets d’amour, je craque. J’éclate de rire et tente de m’extraire. Le supplice est à la fois difficilement supportable et terriblement excitant. Voulant me défaire de cette « torture », je riposte et me mets à mon tour à chatouiller Emilie.
Dans la chamaillerie qui s’ensuit, mes mains effleurent sa poitrine. Je sens sous mes doigts son téton durcir. C’est très furtif, mais nos regards se croisent à ce moment précis. Il n’est pas question de gêne, mais plutôt de surprise mêlée de désir.
La soirée se poursuit jusqu’à tard, et sur le coup des 3h, nous décidons d’aller nous coucher.
Malgré la fatigue, je n’arrive pas à trouver le sommeil. Mon cerveau est en ébullition, tiraillé entre ma morale et les signes que j’ai cru percevoir tout au long de la journée, en sachant qu’Emilie n’est qu’à quelques mètres. J’ai envie de me lever, d’aller la rejoindre, mais je ne peux m’y résoudre.
Je ne sais combien de temps s’est écoulé, plongé dans mes hésitations, lorsque j’entends des pas se rapprocher, puis le bruit du froissement du tissu de la tente et la fermeture éclair qui s’ouvre. Le visage d’Emilie apparaît :
— Pierre, tu dors ?
— Non, que se passe-t-il ?
— Ça te dérange si je squatte ta tente. Entre les gens qui ronflent et les va-et-vient de ceux qui prolongent la soirée, impossible de fermer l’œil.
— Euh... non, non... pas de soucis.
J’allume la lampe d’appoint, Emilie entre dans la tente et s’installe à côté de moi. Elle porte un shorty sombre, un peu ample et un débardeur noir qui laisse deviner le galbe de ses seins. Elle retire sa botte de marche, me regarde, me susurre un « bonne nuit » des plus sensuels et me tourne le dos.
Toute raison m’abandonne alors. Je me rapproche. Nos corps se collent. J’attrape sa fesse droite à pleine main, presque brutalement. Mon bassin collé contre le sien, elle amorce un léger mouvement de recul afin de sentir ma verge qui gonfle inexorablement. Elle pousse un léger soupir.
Mon bras gauche passe sous sa nuque pour mieux attraper un de ces seins. Je caresse sa poitrine à la rondeur si parfaite. Son téton roule sous mes doigts, durcit, palpite. La chaleur monte dans la tente. Emilie dépose sa main sur mes fesses afin de m’attirer davantage contre elle, de sentir mon sexe frotter contre son cul. Nos bassins sont à l’unisson, mais nos mouvements sont encore entravés par nos vêtements. Je m’écarte alors d’Emilie et la fais basculer sur le dos. Je viens me placer entre ses jambes et retire lentement son shorty. Nous nous regardons comme pour valider dans le regard de l’autre ce que nous nous apprêtons à faire. Je glisse ma tête entre ses cuisses, embrassant lentement chacune d’elle tout en remontant. Sa vulve, parfaitement rasée, est surmontée d’une touffe de poils soigneusement taillée. L’odeur musquée de son sexe m’attire inexorablement, j’aimerais le goûter sur l’instant, mais je me plais à faire monter doucement le désir.
Ma bouche n’est qu’à quelques millimètres de ses lèvres déjà humides, mais je les évite sciemment, embrassant les pourtours. Le désir et la frustration se mêlent en elle.
— Oh Pierre, je n’en peux plus, lèche-moi !
Ma langue effleure alors ses lèvres et s’insinue jusqu’à son clitoris puis se retire, la torturant encore un peu.
— Non, ne t’arrête pas ! me supplie-t-elle, bouffe-moi la chatte.
Je m’applique alors à lui donner le plaisir tant réclamé. Ma bouche se fraie un passage pour atteindre ses petites lèvres et son clitoris. Je lèche, aspire et mordille, me délectant du goût épicé de son sexe. Son souffle s’accélère, elle halète.
— Encore, c’est trop bon...
Ses jambes repliées et largement écartées, elle attrape ma tête pour la presser contre sa vulve.
Tout en léchant son clitoris, j’introduis d’abord un doigt puis deux dans sa chatte. Je caresse son point G. Ma bite est tellement tendue, qu’elle en est presque douloureuse.
Son bassin ondule de plus en plus. Elle est brûlante de désir. Je la sens au bord de l’explosion. L’odeur de son sexe m’enivre, j’accentue mes coups de langue. Emilie qui jusque-là retenait ses gémissements explose dans un orgasme foudroyant et bruyant.
— Ah oui !!!!
Son corps se relâche. Elle reste quelques secondes dans un état second, légèrement amorphe. Je la regarde reprendre son souffle.
— Oh mon Dieu. C’était tellement intense. J’en avais envie depuis très longtemps. Si tu savais combien de fois je me suis caressée en imaginant ce moment.
— Je dois avouer que moi aussi je me suis souvent masturbé en pensant à toi.
— J’ai très envie de te goûter moi aussi. Viens.
Sur ce, elle retire son débardeur, me dévoilant sa magnifique poitrine. Je m’installe à cheval au-dessus d’elle, ma bite pointant fièrement vers son visage après que j’ai moi aussi retiré mes vêtements. Elle entreprend alors une délicieuse branlette espagnole. Ses seins forment un fourreau doux et accueillant où coulisse ma verge. Chacun de mes coups de bassin m’arrache un râle de plaisir, mon sexe atteignant à chaque fois sa langue. La sensation est fantastique, mais j’ai envie de sa bouche. Emilie le comprend et relâche sa poitrine. Je m’enfonce doucement entre ses lèvres. Elle prend plaisir à jouer avec ma queue. Tour à tour, elle lèche mon gland, s’attarde sur mon frein, m’enfonce au fond de sa gorge, puis revient jouer avec mon gland. Le plaisir monte inexorablement, je suis proche de la jouissance.
— Ah Emilie, tu es trop bonne, je ne vais pas tarder à jouir.
Je suis attentif à sa réaction, mais elle ne semble pas vouloir arrêter. Au contraire, elle redouble d’intensité. Je sens l’orgasme monter jusqu’au point de non-retour, et soudain, j’explose dans sa bouche dans un râle libérateur. Je me retire. Emilie me regarde dans les yeux avec un air de défi et avale ma jouissance.
Je m’allonge à côté d’elle, groggy par les endorphines.
— Waouh, c’était puissant, lui dis-je.
— Oui, je n’avale pas toujours, voire rarement, mais j’ai tellement aimé le goût de ta queue que j’ai voulu te goûter jusqu’au bout.
Nous restons allongés quelques minutes l’un contre l’autre. Emilie fait courir le bout de ses doigts sur mon cou, ma poitrine, mon ventre. Elle se rapproche de mon entrejambe, dessinant des arabesques sur mes cuisses, mon pubis, mon périnée. Ce petit jeu a vite fait de relancer mon excitation.
— Tiens donc, on dirait que tu reprends du « poil de la bête ».
— C’est que tu cherchais, non ?!
— Peut-être...
Sur ce, c’est elle qui cette fois, tout en prenant garde à sa cheville, me chevauche. À califourchon sur mon torse, elle passe sa main entre ses cuisses, attrape ma verge, la met en position et recule pour s’empaler dessus. La sensation de son sexe chaud et humide autour du mien est incroyable. Elle semble apprécier également si j’en crois son intense soupir. Elle entame son va-et-vient, penchée en avant afin d’accentuer la pression sur son clitoris. Je saisis ses hanches à pleines mains pour accompagner ses mouvements. Nos corps sont à l’unisson. Tout n’est que pur sexe, nous nous abandonnons l’un à l’autre. Ma main droite attrape alors sa nuque. Elle se penche davantage vers moi. Nos fronts sont collés l’un contre l’autre. Nous gémissons de concert. Nous nous embrassons fougueusement. Nos langues se cherchent, s’apprivoisent, se repoussent dans un ballet d’une sensualité rare. Ma main restée libre glisse de sa hanche vers sa fesse, que je malaxe avec désir.
Elle se rapproche inexorablement de son oeillet. Mon majeur commence alors un léger massage de sa rondelle. Emilie gémit plus fort. Je lèche alors mon doigt pour le lubrifier davantage et l’enfonce en douceur dans son anus.
— Hummm. Continue, j’adore.
Ma verge fichée dans son vagin et mon doigt dans son cul, je sens son plaisir qui monte. Sa mouille coule le long de ma verge, trahissant son excitation.
J’accélère le rythme. Ses seins ballottent à chaque coup de boutoir. Soudain, son corps se tend, son visage se crispe. Emilie jouit intensément étouffant au maximum son cri craignant d’attirer l’attention.
Elle s’écroule sur moi, sa poitrine contre la mienne. Nos sueurs se mélangent. Une odeur de sexe emplit la tente. Nous restons silencieux quelques minutes.
Emilie rompt le silence la première.
— Waouh, quel pied. Ça faisait longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir.
— J’avoue que j’avais souvent imaginé ce moment et que c’était bien mieux que dans mes fantasmes.
— Mais toi, tu n’as pas joui ? Je ne serai pas une très bonne amie si je te laissais dans cet état-là.
Mon sexe est effectivement encore au garde-à-vous.
— Dis-moi de quoi tu as envie ?
— Je dois reconnaître que le fait d’avoir joué avec ton anus m’a fortement excité.
— Ah oui... ?! Tiens donc.
Emilie se retourne alors, se positionnant en 69.
— Occupe-toi un peu de mon cul, histoire que je me « détende » totalement.
J’attrape ses fesses à pleines mains, écartant ses gros globes. J’embrasse chacune d’elle à tour de rôle, me rapprochant inexorablement de son œillet.
Ma cavalière n’est pas en reste, caressant et léchant mon sexe afin de me maintenir en forme. Je lèche maintenant son petit trou avec avidité. J’alterne entre ma langue et mon doigt. Je sens qu’elle se détend petit à petit. Elle gémit, ma verge toujours logée au fond de sa gorge.
Emilie se redresse et se retourne une nouvelle fois. Nous voilà de nouveau dans le même sens. Emilie passe sa main entre ses cuisses afin de l’enduire de sa mouille, qu’elle applique ensuite sur son anus pour le lubrifier.
De mon côté, je fais aller et venir mon membre le long de sa fente bien humide.
Je me redresse ensuite et la contourne afin de placer ma verge à l’entrée de son cul.
— Vas-y... susurre-t-elle.
Je pousse et m’enfonce lentement en elle. Je reste quelques secondes immobile de crainte de lui faire mal. La sensation de ma queue ainsi enserrée est divine. Emilie légèrement crispée au début se détend.
— Vas-y doucement, s’il te plaît.
— Bien sûr ma belle.
J’entame un léger va-et-vient, qu’Emilie accompagne petit à petit. Nos mouvements se font maintenant plus amples. Au plaisir de la sensation physique s’ajoute celui de la « posséder » ainsi. Ses gémissements semblent montrer qu’elle apprécie également. Pris dans l’action, je m’enhardis à lui claquer la fesse avec ma main droite.
— T’aimes ça, te faire prendre le cul ?!
— Ah oui c’est trop bon !
— T’es ma petite salope qui aime se faire défoncer ?
— Ah ah... je suis ta pute. Encore...
Je redouble alors d’ardeur
— Oh putain qu’il est bon ton gros cul ma belle !
Je sens l’orgasme arriver.
— Oh je vais jouir entre tes fesses !!
— Moi aussi je vais jouir, c’est trop bon.
Quand soudain la libération. Je me répands en longs jets de sperme au fond de son cul. Elle se contracte également dans un intense orgasme.
L’intensité de mon orgasme a été fulgurante et je m’écroule à côté d’elle.
Elle se blottit dans mes bras. Nous restons silencieux à demi conscients, épuisés. Le sommeil nous rattrape jusqu’au petit matin où les premiers rayons du soleil nous arrachent aux bras de Morphée.
Emilie se lève et se rhabille afin de regagner « son » canapé avant le réveil des autres, même si je doute que personne ne nous ait entendus.
Le petit-déjeuner ne laisse rien transparaître d’une quelconque intimité entre nous, mais tous ne sont pas dupes, à l’image de Steph qui m’adresse un clin d’œil entendu.
Nous repartons dans la matinée, Emilie ayant un train à midi. C’est elle qui aborde en premier le sujet.
— Tu sais, j’ai quelqu’un dans ma vie.
— Ah oui je l’ignorais ?!
— Oui et je suis consciente que tu es marié et que cette nuit n’était qu’une délicieuse parenthèse.
— Délicieuse effectivement. Je ne regrette rien.
— Moi non plus. Disons que cela nous fera un formidable souvenir.
J’ai déposé Emilie à la gare et nous sommes rentrés chacun de notre côté. Nous ne nous sommes pas revus depuis cette folle nuit, mais nous prenons des nouvelles l’un de l’autre de temps en temps parfois de manière totalement anodine et d’autre fois de manière beaucoup plus sulfureuse...
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Arseneblanc
7 novembre 2025 à 19:22
Une histoire savoureuse à consommer sans modération. Merci.
Soyez respectueux
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thildou
7 novembre 2025 à 18:21
lecture agréable
Soyez respectueux
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bicokin
6 novembre 2025 à 19:52
Delicieuse retrouvaille
Soyez respectueux
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