Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La porte arrière — Chapitre 1 · Ma vraie première fois.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La porte arrière
Chapitre 1 · Ma vraie première fois.
Infos / nota : Voici le résultat des votes du sondage : le sujet est donc « la porte arrière » Merci à toutes et tous les participants qui ont exprimé leurs choix. J'espère que cette histoire romancée saura vous satisfaire. Les faits, les sensations et les détails sont mes véritables souvenirs.
Bien évidemment et pour rappel : les âges et noms (sauf le mien) ont été ajustés pour le respect et la confidentialité des personnages. Bonne lecture.
Mon histoire vraie sur ma première fois par : La porte arrière.
La rupture avec Brice (mon tout premier copain et premier amoureux) a été terrible. Durant presque un mois, anéantie par ce premier chagrin d'amour, je pleurais et m'interrogeais sur le sens de ma vie. Quelle (s) faute (s) avais-je pu commettre ? Pourquoi m'avait-il abandonnée et rejetée de la sorte ? Pourquoi ceci ou cela ? Comment mes pensées et mon cœur pouvaient lui offrir des excuses et à la fois me culpabiliser alors qu'il était le seul responsable de ma détresse.
Et si ? Et si j'avais dit « Oui » ? Aurais-je dû accepter ? Ou pas ? Aurais-je dû oser ? Ma peur bien que légitime était-elle si insurmontable pour me refuser à lui et sauver mon couple ? Et si ? (...) La question est inutile et ne se pose même plus, je ne l'ai pas fait et en conséquence : il m'a quittée.
Il m'a brisé le cœur, piétiné mes sentiments et déchiré mon âme. Juste pour un refus, juste par colère et frustration pour une simple histoire de cul... Je n'étais pas prête, je ne pouvais pas, je ne voulais pas... pas encore. Aurais-je dû oser ou bien me forcer ? Impossible de le savoir maintenant. Tout ce que je sais : c'est qu'il est parti (et sans doute avec une autre fille) et moi je suis seule dans ma souffrance. Voilà la triste réalité d'une première rupture.
Enfermée dans ma chambre, je m'isolais du monde pour sangloter sur mon sort. Mes parents, mon frère ou ma sœur et quelques amies proches me soutenaient de leur mieux, mais ils restaient malheureusement bien impuissants face à mon mal-être interne et les doutes qui me dévoraient.
Cependant (et bien heureusement), le temps répare tout ou presque ...
À force de discussions et de soutien, la raison, l'amour de mes proches, la vie et la morale ont fini par faire leurs œuvres. Lentement mais sûrement, ma peine est devenue de la haine... puis ma haine : un regret et enfin celui-ci une triste douleur silencieuse.
Au cours de ces semaines, entre le cocon de ma chambre et le lycée pour suivre (par obligation) mes cours de Terminale, les douleurs du cœur et de l'esprit se sont progressivement atténuées et la jeune fille que j'étais revint à la joie et aux sourires pour le plaisir de tous.
Il aura fallu du temps, beaucoup, plusieurs mois même, mais je pense que cela est la même chose pour tout le monde lorsque l'on traverse un drame et ce genre de situation.
Je n'oublie pas et n'oublierai jamais mon « premier », mais la vie se poursuit et je dois avancer aussi.
Comme le disait (et le dit toujours) mon père, « c'est dans les douleurs et les vides du cœur que nous grandissons le plus... Il faut savoir « accepter », ne pas oublier, mais ne pas les laisser nous terrasser. ». Il a raison, mon père a toujours raison...
Un premier chagrin d'amour, une première relation intime, une rupture ... cela ne s'oublie jamais, mais cela nous fait grandir.
De plus, à l'aube de mes 18 ans, ce n'est qu'une étape (triste) de ma jeune vie... Il est possible que d'autres épreuves arrivent encore (voir même en pire !). Il faut avancer... plier, mais ne pas rompre... tenir... toujours. (Fichue maxime philosophique).
Bref après cela, le quotidien se passa entre les cours et la préparation du bac, ma majorité, mon permis de conduire et également quelques sorties avec ma meilleure amie : mon amie d'enfance Emine.
Toujours à mes côtés et aussi proche que pourrait l'être ma propre sœur, elle vécut la même situation de trouble et de séparation avec son copain quelques semaines après moi. Ainsi, ironie de la situation ou coïncidence, nous nous retrouvâmes ensemble en perditions sentimentales, démotivées et nerveusement épuisées pendant l'année de nos examens.
Unies dans un célibat forcé et en pleines révisions et dépressions, nous passions chacun de nos week-ends l'une chez l'autre et inversement pour se soutenir, papoter et occasionnellement potasser nos cours.
Durant cette période, nous partagions tout : nos études, nos rires et nos peines, nos histoires de cœur (et même de cul), nos doutes et nos jugements sur les mecs, nos confidences et même nos secrets. D'un simple regard, nous nous comprenions sans même avoir besoin de nous parler. Elle savait tout sur moi (et mon ex Brice avec le pourquoi des choses) et moi je savais pratiquement tout aussi de sa vie la plus intime.
Ainsi, totalement inséparables et traînant plus souvent chez elle que chez moi parfois, je fis la rencontre de son grand frère Hasan ; et comme une magie sournoise de la vie ou un simple caillou sur le chemin du destin qui nous fait trébucher ; cette proximité nouvelle a fait renaître en moi des pensées contradictoires et des idées presque interdites.
Bien évidemment et depuis adolescente, je connaissais Hasan, mais sans vraiment y prêter attention. Nos deux ans d'écarts et nos écoles différentes faisaient qu'il n'était que le frangin de ma copine, et rien de plus. (Un mec sans intérêt et plutôt mytho/macho).
Pourtant, à force de discussion et de rencontre chez eux, un intérêt et une curiosité étrange commençaient à émerger en moi à son égard. Sans le vouloir, il occupait la majorité de mes pensées (parfois intimes) et dans certains cas, il était aussi présent la nuit dans mes quelques rêveries.
Bref, même si à l'origine, Hasan n'était pas vraiment mon type de garçon et qu'il est très loin de l'image du gendre idéal imaginé par mes parents (catho-réacs et raciste) ; à chaque visite chez mon amie, une émotion me prenait le cœur et une douce attirance me faisait rougir lorsque je le croisais ou qu'il m'adressait la parole.
Avec son air mystérieux, sa gentillesse et son charisme ténébreux, au fil des jours et de nos échanges, je le trouvais beau, amusant et intéressant.
Très typé par ses origines familiales tunisiennes, sa nonchalance simpliste de ses 20 ans et son regard noir et profond, Hasan était (ou est) un homme avec beaucoup de charme, de culture et d'humour, et j'avoue que cela plaisait beaucoup.
De plus, son corps athlétique d'un mètre soixante-dix-neuf, ses jolies mains (mon péché mignon), son sourire taquin et une peau hâlée, tel un pain d'épice savoureux, tout en lui m'émoustillait et me faisait de l'effet. Mais je gardais mon secret en silence pour ne pas qu'Emine se fiche de moi ou bien me rappelle la tragédie récente de mes sentiments suite à ma rupture d'avec Brice.
(Aurais-je une tendance à tomber amoureuse facilement ??? Ou bien Hasan était-il pour moi un mec de consolation, de substitution par rapport à Brice avant ?) Autant ne rien dire et laisser faire les choses et garder un petit espoir.
Pourtant un soir, pendant une soirée pyjama et télévision/révisions, alors que nous papotions juste entre filles assises sur le coin de son lit, Emine me raconta avoir été choquée par son frère, car il lui avait dit avoir « flashé » sur moi et que si elle était d'accord, il tenterait bien de me séduire pour sortir avec moi ; voire même qu'elle devait l'aider à me convaincre de lui donner une chance.
Dans mon cœur et ma tête, sans un mot pour avouer mes propres sentiments cachés, un feu d'artifice silencieux explosa de joie, mais voyant la réaction embarrassée de mon amie par une telle révélation, je rie pudiquement et faussement à la nouvelle avant de lui demander plus sérieusement son avis sur l'éventualité.
Au final, après nous être gentiment moqués de lui, je dis à Emine que j'allais y réfléchir, mais que je ne ferais rien sans son accord et que notre amitié ne devait en aucun cas en souffrir.
Bref, ainsi voilà comment Hasan et moi, par l'intermédiaire de Emine sa sœur et ma meilleure copine, avons fait connaissance et avons commencé à nous fréquenter.
Avec un début un peu timide, et sous l'œil méfiant et attentif de sa petite sœur, Hasan franchit le premier pas officiel et j'acceptai que notre relation évolue du stade de douce et belle amitié à celui de véritable couple amoureux.
Nous retrouvant régulièrement en semaine entre nos cours ou certains week-ends, il était parfois un peu difficile d'avoir une relation à deux, car Emine s'incrustait souvent entre et avec nous. Mais elle savait aussi nous faire confiance et notre amitié n'a pas changé malgré les jeunes sentiments qui m'unissaient doucement à son frère.
De plus, nos obligations et nos contraintes familiales ne nous permettaient pas de nous voir en permanence. Hasan avait son groupe de copains du sport et son école, et moi de mon côté mes amies du club de danse, ma famille et la chorale catholique paroissiale de la commune en plus de l'école et des études.
Bref nous faisions au mieux pour nous retrouver quand le temps et nos emplois du temps nous le permettaient.
Ainsi lorsque cela était possible, dans ses bras tendres, attentionné et en parfait gentleman, je repris doucement confiance en moi. Me laissant guider par ses mots, sa gentillesse et sa prévenance.
Oubliant mon histoire passée avec Brice, mais surtout ma méfiance interne face aux garçons ; je retombais sincèrement amoureuse, je me sentais bien, vivante et respectée à ses côtés.
Bien évidemment, lors de nos moments de couple et de proximités, tout naturellement, les choses plus intimes se sont vite immiscées entre nous. Envie ? Désir ? Ou danse des hormones de la jeunesse ? Nos corps cherchaient à s'apprivoiser au-delà de nos simples baisers.
Dans sa chambre, après juste deux mois de relation, pendant une après-midi pluvieuse (une de plus dans notre belle région morose), nous franchîmes le cap.
Fébrilement, avec l'angoisse de la nouveauté, je découvris Hasan sous un autre angle que celui du grand frère de mon amie ou du sage et timide petit ami.
Contre lui, dans ses bras et emporté par la douceur de ses lèvres sur les miennes, je laissai son désir me conquérir, me dévêtir et effleurer pour la première fois mon jeune petit corps nu de femme-enfant-ado.
Emerveillé par mes charmes, mon petit gabarit (d'un mètre cinquante-six pour mes pauvres 42 kilos) ma poitrine menue (80/85b) ainsi que la finesse et la douceur de ma peau blanche, Hasan admira, caressa et embrassa chacune de mes courbes et félicita cent fois le ciel pour la beauté juvénile qu'il lui était offert de déguster.
Puis, à mon tour, excitée par la tension sensuelle entre nous, j'osai, du bout des doigts et du bout des lèvres, avec timidité et envie, découvrir la saveur de sa peau épicée. Son torse et ses épaules sculptés, ses bras forts et ses mains soignées, puis plus bas : son ventre, ses abdominaux et enfin son sexe veineux, long (peut être bien 18 ou 19 centimètres) et circoncis, mais totalement rasé (nouvelle surprise pour moi qui n'avais connu celui de Brice plus court, mais surtout très poilu).
Ainsi, nus et enlacés, nos regards liés et nos baisers enflammés, nous nous laissons emporter par l'ivresse de nos désirs.
Pour la première fois, sur et sous les draps de son lit, nos corps se sont accouplés dans un délice de volupté...
Au fil des semaines suivantes, Hasan et moi partagions nos journées, nos idées, nos rires et nos cultures ethniques comme religieuses. Nous faisions beaucoup de sorties romantiques, de shopping en boutiques, et bien sûr régulièrement l'amour (lorsque nous étions seuls chez lui).
En intimité, du haut de mes 18 ans, comme j'étais encore novice dans certains domaines (pour ne pas dire tous), je lui laissai le soin de me guider par son savoir, son désir et son expérience afin de m'appliquer avec amour pour la réalisation de ses préférences.
Par exemple : « la fellation de la docilité » comme il la nommait ; c'est-à-dire une pipe à demi nue et à genoux devant lui, avec généralement pour finition une éjaculation faciale ou bien en bouche (ou en gorge) selon son envie du moment ou s'il me tenait lui-même le visage en guise d'amant instructeur.
Inversement, j'appris aussi la signification des mots « orgasme et plaisir ». Sous ses lèvres et ses mains (que j'adore), il m'a fait découvrir de nouvelles sensations de massages et de voluptés dont j'ignorais l'intensité et même la possible existence.
Ainsi une fois en plein ébat, alors qu'il me gratifiait d'un somptueux et doux cunnilingus tout en tenant mon petit sein dans sa grande paume, je le sentis enfoncer ses autres doigts dans mon intimité et instantanément mon corps convulsa sous l'emprise d'un orgasme puissant et totalement inattendu.
Tremblante de la tête aux pieds, frissonnante de sueur et d'électricité, je jouis et gémis bruyamment pour la première fois sous la dextérité de sa langue sur ma fente et la virtuosité de ses doigts inquisiteurs.
Telle une épileptique en pleine crise, cherchant ma respiration et mon contrôle, mes mains se crispèrent sur le bord drap, mais aussi à ses cheveux pour maintenir son visage entre mes cuisses durant toute la durée de l'explosion de jouissance qui me transperçait le ventre et le corps.
Après cela, ravi de me voir heureuse, surprise, épuisée et haletante de ce frisson nouveau et dévastateur, Hasan, tout sourire, s'allongea sur mon ventre pour venir m'embrasser et me prendre en missionnaire glissant son chibre dans mon vagin sans que je n'oppose aucune résistance ou retirance à son intention de me posséder.
Dans son lit, lui sur moi et moi empalée par son pieu, il continua de me faire l'amour, allant et venant avec tendresse et puissance dans l'onctuosité de mon ventre et de ma féminité. Mêlant nos bouches pour contenir nos cris sourds de bonheur, il savait y faire pour me rendre folle et m'arracher des soupirs à chaque coup de reins qu'il poussait jusqu'au fond de moi.
L'instant fut si intense, l'action si naturelle et l‘amour si pur que nous en avions même oublié nos protections, et je ne le réalisai que lorsque je le sentis se figer et jouir au fond de moi dans un guttural grognement de victoire avant qu'il ne s'écroule de tout son poids sur moi.
Heureusement, cette folie passionnelle n'entraîna aucune conséquence, malgré une grosse angoisse sur la fin de mon cycle et des règles un peu tardives ce mois-là.
Ainsi, durant deux mois, Hasan et moi filions le parfait amour et cela même si mes parents ne voyaient pas d'un bon œil notre relation juste avant mes examens de fin d'année ; mais surtout à cause de ses origines maghrébines « hors standard familial ».
Avec mon amie Emine (toujours célibataire et un peu dégoûtée des mecs), nous passions nos épreuves du bac non sans peine pour les matières techniques que nous n'avions pas ou peu révisées. Par chance, nos résultats furent bons et nos diplômes validés. L'an prochain allait être une autre étape de nos vies, car nous irions à la fac et nos statuts d'étudiantes évolueront encore.
Avec les copains de Hasan, lorsque j'allais le soutenir au foot ou pendant des soirées entre potes, je me suis vite sentie intégrée à leur groupe, même si certains me dévisageaient avec envie ou faisaient quelques plaisanteries parfois douteuses et graveleuses... (Les mecs : tous les mêmes).
Bref, le bonheur passait et je me sentais bien auprès de mon chéri. Pour lui, j'étais une petite princesse et il me traitait comme telle. J'étais aux anges entre ses bras et sous ses draps.
Emine, à côté de nous, était parfois jalouse, mais (comme promis) la situation de notre couple n'avait rien changé à notre amitié. Nous étions toutes les deux toujours aussi complices et proches, bien que je ne lui divulguais jamais les détails et mes péripéties acrobatiques et sexuelles avec son frère.
Bref, tout allait bien dans le meilleur de monde...
Enfin... jusqu'à ce que Hasan, sans doute peut-être un peu lassé par une mini-routine me demande si j'acceptais d'aller un peu plus loin avec lui... En sous-entendu : que j'accepte de lui offrir ce que j'ai toujours refusé et ce qui avait provoqué ma rupture avec mon ex Brice.
Hésitante et un peu étonnée de son envie subite pour la chose, je lui fis comprendre que je n'étais pas encore vraiment prête à cela, tout en lui rappelant qu'il avait déjà eu beaucoup de moi (au point peut-être même d'en faire rougir le Kamasutra ou certains sites internet aujourd'hui). Un peu gêné, il me comprit et s'excusa de sa demande, prétextant avoir tenté sa chance comme pour corriger mon seul et unique défaut. Sur le moment, nous en rions, mais je pouvais lire dans son regard une certaine petite déception de mon refus.
Contre lui ce jour-là, en cette fin d'après-midi un peu fraîche, il n'y a pas eu de câlin sous le plaid, et nous avons regardé la télévision, blottis sagement l'un contre l'autre avant que je ne reparte chez mes parents le soir.
Dans ma tête, mais sans lui dire, un flot de questions me revenait comme à l'époque de ma rupture avec Brice... Je savais que je l'avais déçu, mais je savais et espérais aussi qu'il pouvait me comprendre, il savait ma vie et mon ex, mes secrets et mes peurs, il savait mes sentiments pour lui et tout ce que j'avais déjà réalisé physiquement et moralement avec lui. (Surtout la guerre avec mes parents pour qu'il soit toléré par eux).
Bref, le temps passa, et nous n'en parlions plus. La période estivale était bien entamée, et comme nous ne partions pas en vacances avec ma famille, je passais la plupart de mon temps libre à lire ou à bronzer (ou essayer de bronzer) à la gravière communale avec Emine, Hasan et d'autres amis en commun.
Nous étions entre les fêtes du 14 juillet et du 15 août. La vie s'écoulait calmement et Hasan toujours aussi prévenant me faisait rire avec ses airs cabotins et ses blagues parfois un peu ridicules.
Chaque jour ou presque, il me félicitait pour mon physique, ou mon maillot de bain (bikini string : sexy pour l'époque), ou mes tenues d'été légères qui me mettaient en valeur devant nos amis jaloux et certains toujours célibataires.
Bref plutôt que de bronzer, je rougissais d'embarras alors qu'il exprimait et criait publiquement sa fierté de m'avoir pour petite amie.
Les vacances se poursuivaient, mais malheureusement aujourd'hui : le 2 août, pluies et orages nous contraignirent d'annuler nos sorties plages et nos shoppings en ville.
Emine, déçue par la météo, nous proposa tout de même d'aller au cinéma avec elle et un ami du foot (potentiel petit copain) pour voir les nouveautés, mais Hasan n'ayant pas trop l'argent et voulant finir des petits travaux sur la moto de leur père refusa l'invitation.
Pour ma part, ne voulant pas abandonner mon copain seul à la maison, je déclinai aussi l'invitation et Emine me fit un clin d'œil moqueur lorsqu'elle quitta la maison, sachant à l'avance que nous finirions certainement dans un lit (ou ailleurs) pour des choses sans doute inavouables.
Ainsi, seuls à la maison (encore une fois), Hasan alla au garage pour faire son bricolage et je l'informai que durant ce temps-là, j'allais profiter de la douche pour me laver les cheveux et me faire belle pour lui ... (s'il en avait l'envie).
Nous rions ensemble un instant et nous nous embrassons avant d'aller chacun de notre côté.
Dans la salle de bain, je me lave, m'épile (comme il aime presque intégralement) et me sèche. Regardant l'heure, je m'habille légèrement de mon petit débardeur à bretelle et enfile une simple culotte avant de m'enrouler dans un plaid et me poser devant la télévision de sa chambre pour l'attendre.
Hasan me rejoignit environ vingt minutes plus tard, et fila aussi prendre une douche pour enlever sa sueur et le cambouis qui le recouvrait. Revenant simplement en caleçon, je lui souris et l'invitai à venir près de moi pour voir la fin du film que j'avais commencé en son absence.
L'un contre l'autre, nous nous enlaçons et nous nous cajolons. Son bras droit par-dessus mon épaule laisse machinalement retomber sa main près de mon sein et ses doigts instinctivement commencent à titiller mon bouton à travers le tissu du débardeur.
Contre lui, la chaleur monte rapidement, son souffle dans mon cou m'électrise, me chatouille et me fait tressaillir. Son sourire, son regard, sa bouche, tout semble me dire en silence son désir et je ne résiste pas à son invitation de tendresse.
Sous le plaid, ma main gauche glisse sur sa cuisse nue et devine déjà son érection dans la bosse de son vêtement. Lui souriant et le caressant, je lui demande si c'est la télécommande de la télévision, et nous rions encore de la situation.
À pleine bouche, nous échangeons de langoureux baisers. Le film ? Aux oubliettes.
L'un contre l'autre, nos mains se font intimes et baladeuses et nos souffles plus rapide et plus court.
Hasan, contre moi, me demande de lui donner envie et naturellement je m'incline sur son ventre pour commencer une fellation.
Ecartant délicatement son caleçon, je découvre son sexe tendu et le flatte d'un doux bisou sur le bord de son bonnet. Du bout de mes lèvres, le regard plongé dans le sien, mes baisers parcourent sa tige tandis que ma petite main le masse de bas en haut et de haut en bas. Méticuleusement, je le déguste, le lèche et fais glisser ma langue sur son frein, le long de sa queue et autour de sa corolle afin de lui faire effet. Me regardant faire et me souriant, il caresse mes cheveux puis glisse ses doigts sur mon épaule et ma nuque avant de venir frôler ma joue pour m'informer de son plaisir.
Dans un murmure, il me demande d'aller plus bas et je m'exécute avec délicatesse.
Doucement, jouant et tournant du bout de ma langue le long de son arbre de vie, je me laisse descendre pour venir cajoler un instant ses testicules avant de remonter et prendre son gland rond et brun dans ma bouche brûlante.
Avec passion, je m'applique à le sucer et le faire grossir entre mes joues (comme il me l'a appris). Ma petite main venant tenir son pieu à sa base, je monte et descends mon visage sur son membre qui glisse entre mes lèvres fines, délicates et humides.
Dur et viril, je le sens palpiter dans ma bouche et ma paume. Intime et sensible, je sens son plaisir grandir et ses battements de cœur cogner dans ses veines, mais soudain, il interrompt l'action afin de ne pas finir trop vite et pouvoir profiter de moi d'une autre façon.
M'embrassant et me remerciant, son sexe large et pointant vers le plafond, il me murmure à l'oreille qu'il attend autre chose de moi.
Lui souriant sans savoir son désir de l'instant, je me laisse guider et allonger près de lui sur son lit. L'un contre l'autre, nos bouches collées, sa main caresse mon ventre et mes seins, pinçant même mes tétons par-dessous mon débardeur avant que ses doigts redescendent en douceur et viennent se faufiler sous le voile en coton de ma petite culotte pour me masturber.
Marquant un arrêt de surprise et me souriant de sentir la sensation de ma peau nue et parfaitement lisse, il abaisse son regard en soulevant l'élastique de ma lingerie pour y découvrir que je me suis totalement épilée pour lui.
M'embrassant encore, sa main poursuit son chemin et je feule un soupir lorsqu'il effleure ma vulve et mon clitoris de l'extrémité de son index. Continuant sa caresse, il devine rapidement l'état de mon intimité et l'humidité de désir qui brûle mon ventre.
J'ai envie de faire l'amour, envie de lui, de lui donner mon corps et de prendre du plaisir avec le sien.
Sur le drap, nos mains et nos souffles se synchronisent alors que nous nous caressons mutuellement.
Hasan face à moi, me murmure des mots inaudibles au milieu des soupirs, puis me bascule face au mur sur mon flanc droit. Maintenant dans mon dos, collé à mes reins, je sens toute la chaleur de son grand corps se blottir contre moi. Sur mon épaule gauche, il abaisse la bretelle de mon débardeur, me libère le bras et vient saisir délicatement mon sein dénudé et libre dans sa main gauche tout en m'embrassant dans le cou, derrière l'oreille et à la base de ma nuque.
En position de cuillère, je suis bien et heureuse contre lui. J'aime la sensation de proximité de nos deux corps et le frisson de me sentir si proche et à la fois si vulnérable entre ses bras.
Dans le creux de mon épaule, sa respiration et son souffle m'électrisent et je me sens toute petite contre lui. Je suis bien...
Contre mon dos et dans mes reins, je sens cogner la barre virile de son sexe tendu qui me paraît presque plus gros que les autres fois.
Dans une clameur de bien-être, je lui dis avoir envie de lui et il me répond que lui aussi.
Sa main lâchant mon sein et glissant sur ma hanche, il me chatouille et me fait frémir lorsque je sens qu'il repousse ma petite culotte plus bas jusqu'à la moitié de mes cuisses dévoilant ainsi mes fesses rondes, blanches et nues à sa vision et ses subtiles caresses.
Contre lui, cul nu, cuisses fermées et serrées, fébrile et minuscule, je me blottis alors qu'il descend un peu dans le lit afin de venir glisser son pieu de désir dans l'espace étroit de ma fente et mon entrecuisse.
En quelques coups de reins désordonnés, je sens son bout rond venir chercher l'entrée de ma grotte, mais la position n'est pas facile. Pour l'aider et l'encourager, je me cambre encore un peu, creusant mes reins et lui tendant mes fesses en arrière pour faciliter son entrée en moi.
Sa main sur ma hanche, son souffle à mon oreille, il me demande de l'aider pour s'introduire en moi. Me mordant les lèvres de désir, et le sentant si proche du but, je glisse ma main entre mes cuisses pour venir guider du bout des doigts son doux et brûlant pieu contre l'entrée de mon vagin trempé.
Enfin nous y sommes. Il est là ! Le contact de sa queue entre mes petites lèvres me donne le frisson, et en seulement deux poussées, il ouvre mon ventre et me fourre de toute sa belle et imposante longueur.
Haletante, pénétrée et vaincue, je le laisse me baiser dans cette position douce et intense à la fois.
Couchés sur le côté, emboîtés l'un dans l'autre, il me serre contre lui tout en jouant de sa verge avec douceur et parfois vigueur faisant cogner mes fesses contre son ventre (comme une levrette) et son gland large forant le passage de mon ventre jusque contre mon utérus.
Collé à ma croupe et me tenant par la nuque et la hanche, son regard glisse par-dessus mon épaule pour regarder mon corps subir ses coups de reins puissants et admirer mon petit sein nu et blanc qui danse en cadence à chaque mouvement et chaque forte pénétration.
Dans ce trouble et la chaleur moite de sa chambre, nos deux corps font l'amour.
Ne faisant plus qu'un et m'abandonnant à son expérience, je sens monter en moi les prémices et les vertiges d'une jouissance imminente.
Contre lui, succombant à son désir, je ressens chaque détail de sa sublime poutre qui coulisse dans mon étroit vagin. Crispant mon corps sur son pieu, je ne peux retenir mes râles et mes plaintes qui se transforment en gémissements profonds de plaisir.
Accroché à mes reins, modifiant la cadence et la force de ses va-et-vient pour exacerber mes sensations et me donnant ses doigts à lécher (mime de fellation ou juste plaisir d'occuper ma bouche haletante en même temps), Hasan me baise, me possède et me serre contre lui tout en me gratifiant parfois une légère claque sur la hanche en guise de fessée érotique pour m'emmener sur la route du supplice et de l'extase.
Tremblante, tétanisée par mes frissons, mon ventre serre son chibre au creux de moi ; l'orgasme me transperce et m'emporte vers un monde de l'au-delà.
Laissant un instant passer le séisme de mes émotions, Hasan se retire afin que je reprenne mes esprits et progressivement ma respiration.
Puis embrassant du bout des lèvres mon épaule nue et mon cou, caressant mon ventre et mon sein, il me murmure dans un souffle en vouloir un peu plus afin que je m'abandonne à lui et son profond désir.
Dans un soupir, sachant ma vulnérabilité émotionnelle de l'instant, il me demande d'offrir mon sublime et juvénile corps au plaisir et ainsi de le laisser franchir la porte de mon passage interdit.
Mon esprit encore embrumé ne réagit pas, mais je sens contre mes fesses la force de son mat qui vient glisser à nouveau pour chercher le passage de mon intimité.
Adossée contre lui, en sueur et épuisée, je lui dis fébrilement que je ne veux pas... mais il insiste et me répond que je dois lui faire confiance, car cela n'est qu'une simple question de temps pour que "j'y passe" et que mon corps, dans toute sa splendeur, vive et ressente tous les plaisirs intimes du sexe libre (dit avec ses mots, c'était moins glamour)...
Confuse et encore exténuée par ma jouissance, ses mots ravivent dans mon esprit la mémoire et les souvenirs de mon refus (et ma rupture) avec Brice.
Partagée entre l'envie de lui faire plaisir, sa réalité et la vérité obscène de ses paroles, la peur de la douleur et surtout la peur d'être à nouveau abandonnée, je capitule en lui soupirant timidement mon accord (sous la condition de sa douceur et de sa tendresse pour me faire découvrir la chose par curiosité).
Sous mes mots (ou demi-mots), enfin vainqueur, Hasan jubile et me serre dans ses bras, promettant monts et merveilles pour que cela se fasse le mieux possible.
Rapidement alors, dans mon dos, le corps tendu et musclé, Hasan s'ajuste doucement pour que sa virilité vienne glisser entre mes fesses et trouve le contact de mon petit œillet.
Ne bougeant plus, fermant mes yeux et serrant mes dents et les poings, je le sens jouer avec son sexe et son gland, allant et venant de l'entrée de ma vulve jusqu'à ma raie du cul afin de répartir ma cyprine pour lubrifier l'étoile de mon accès interdit.
S'éloignant de moi pour mieux s'orienter et m'admirer, un petit courant d'air se glisse entre nous et j'imagine dans mon esprit la position de mon corps allongé sur le côté, presque de façon fœtale, ma culotte baissée et le cul offert avec Hasan derrière moi pointant son sexe comme une matraque prêt pour enfoncer et ouvrir le dernier rempart de mon intimité. (Horrible image mentale)
Doucement, sans vouloir me faire mal, je sens la pression du contact se faire... mais sa queue glisse et le premier essai ne rentre pas.
Reprenant espoir d'une possible réussite par une autre technique, Hasan guide ensuite son pilier de virilité avec sa main et recommence son effort par petit à-coup, mais encore une fois ma rondelle résiste et son chibre s'écrase sur la porte close.
Fiévreux et frustré de ma résistance, je sens mon chéri empressé, mais compréhensif pour cette étape importante de ma vie de femme.
Me murmurant des mots doux à l'oreille, me rassurant encore de sa tendresse, il essaie de me détendre et de me préparer avec ses doigts encore humides de ma propre salive afin que mon corps se décrispe et laisse enfin la pénétration se faire.
De mon côté, imaginant aussi la chose, je lui propose l'emploi d'un préservatif afin d'en utiliser le lubrifiant pour tenter une insertion plus délicate et plus douce.
Mais malheureusement Hasan décline ma proposition, invoquant l'importance d'un tel acte de façon naturelle et crue pour une véritable et inoubliable première fois.
Offerte, nue et cambrée, je me résigne à son choix (son expérience) et laisse ses mains m'effleurer les reins et les hanches après un troisième essai infructueux. Passablement agacé, je l'entends un peu marmonner dans mon dos, désireux et avide de pouvoir me sodomiser, mais contraint de se freiner pour ne pas me blesser ou bien me braquer.
Dépité, mais pas vaincu, Hasan m'embrasse alors dans la nuque et le cou tout en caressant mon sein sensible avant d'oser de me demander de l'aider à s'introduire en moi.
Machinalement, envoûtée par sa volonté, et m'abdiquant presque à une fatalité inéluctable, je glisse mon bras entre nous et sur son ventre avant de venir prendre dans ma petite main son sexe raide, large et palpitant d'impatience.
Se reculant et me regardant maintenant effectuer le travail devant lui et pour lui, il me pose une main sur mon épaule et mon omoplate nues pour me bloquer en position courbée et de l'autre écarte doucement ma fesse pour que je puisse présenter le bout de son chibre massif sur mon orifice plissé et encore (pour quelques instants et quelques secondes) vierge.
Le temps semble maintenant s'arrêter. Dans sa chambre, allongée sur son lit face au mur et recroquevillée, dans la moiteur de notre précédente frénésie. Je sens son sexe rigide comme le bois vibrer entre mes doigts dans ce contact immoral, intime et effrayant.
Dans mon dos, je le sens pousser ses reins et retenir son désir contre moi.
La tension me crispe, son sexe large et chaud vibre dans ma paume et je sens la pression lente et intense de ses mouvements augmenter par sa volonté de me posséder.
Soudain, l'inévitable se produit, la contrainte devenant trop forte, mon œillet fragile abandonne la lutte et cède sa résistance pour le laisser passer. En un instant, je sens la rupture physique et psychique de mon rempart et son pieu s'introduit en moi.
La porte arrière est ouverte.
La sensation est étrange, l'ouverture soudaine me fait un effet d'un électrochoc et j'ouvre ma bouche et les yeux en grand pour reprendre mon air. Dans mon ventre, une vibration me parcourt, et ma peau frémit d'une chair de poule inexpliquée. Puis, rapidement une sensation de brûlure irradie mon anus ouvert et occupé.
Entre mes doigts fins, son sexe semble énorme (et même gigantesque) et je sens qu'il pousse encore, alternant entre pression intense et petits coups secs, pour ouvrir davantage le passage tandis qu'une onde de choc se propage à travers mon sexe, mon ventre et tout mon corps.
Il est en moi, par derrière, pour la première fois. (J'espère la dernière). Il me possède et s'immobilise un instant afin que je m'habitue à sa présence. Puis, ses reins reprennent la pression et la progression pour s'enfoncer encore de quelques millimètres.
J'ai mal, très mal, et pourtant seul son champignon est entré à l'intérieur de moi.
Entre deux souffles, alors qu'une larme glisse sur ma joue, je lui dis dans un sanglot ma douleur (même s'il semble l'avoir déjà devinée sur les traits de mon visage.)
Dans un gémissement, ou plutôt une plainte, je lui dis de faire doucement, mais il ne semble plus m'entendre, il pousse encore et mon corps tremble et se cambre. Chaque centimètre me semble infini, presque un supplice. Ma main qui maintenait sa verge à mon entrée le lâche, le repousse en arrière (inutilement) puis s'agrippe au drap devant moi pour essayer de contenir mes sensations et ma souffrance.
Derrière moi, je sens ses mains se crisper sur ma peau comme s'il voulait m'empêcher de fuir... mais je n'en ai pas la possibilité ou la force de toute façon.
Derrière moi, je l'imagine admiratif et hypnotisé par la vision indescriptible de son sexe planté dans mon orifice distendu et mon corps entier et fébrile qui gesticule sa plainte sur ses draps.
Il est en moi, mon anus me brûle et mon ventre a mal, j'ai chaud et froid à la fois, une sensation d'envie d'aller aux toilettes me domine (l'envie de chier), mais ce n'est que la réaction normale de mes muscles qui se resserrent sur son membre épais qui m'assiège.
Il bouge doucement, en avant puis en arrière, puis un peu sur place. Je l'entends respirer plus fort et gémir son plaisir, son sexe palpite en moi... il pousse encore, toujours plus loin ; puis se retire un peu avant de revenir et regagner quelques millimètres supplémentaires. Contre mon oreille, son souffle est doux, chaud, mais ses mots sont terribles... maintenant, pour lui (et il a raison), je suis juste une petite salope et une belle enculée...
Continuant sa progression par petits coups de reins, j'ai l'impression qu'il n'en finit pas. Sa main me tient maintenant la hanche et me serre pour m'empêcher de bouger, il me pousse (ou plutôt me tire vers lui), il me pénètre, m'élargit ou me déchire, bref : il m'encule...
Enfin je sens son ventre effleurer mes fesses, il y est presque, il attend, prend son temps pour que je m'habitue, puis recommence, encore un peu (un peu plus) ... il me souffle dans le dos et le cou, me serre contre lui et me parle, mais je ne l'entends pas, je ne sais pas s'il remarque que je grimace et pleure en silence alors que lui me sourit fièrement lorsqu'il m'annonce être parvenu à être entré tout entier en moi.
Il ne bouge pas beaucoup, mais ses petites ondulations m'ouvrent progressivement le ventre et l'intestin de sa présence. Je le sens au fond de moi, son massif de presque 18 centimètres de longueur frottant mon conduit jusque derrière ma vessie.
À l'intérieur de mon ventre, des vagues successives provoquent des ondes de douleurs et des frémissements électriques indescriptibles. Mon anus dilaté me brûle et je sens en moi le volume de son sexe occuper tout l'espace...
Doucement, mais puissamment, il poursuit un lent va-et-vient, me faisant gémir d'un supplice encore inconnu à chaque mouvement.
Allant et venant, progressivement mon sphincter s'adapte, la brûlure se calme, mais reste présente (moins intense et moins vive). J'essaie de respirer et me détendre pour calmer mes émotions, pendant qu'Hasan prend son rythme et me ramone (ou devrais-je dire me défonce) à présent le cul.
Dans mon dos, il jubile de me voir si docile et disponible. Continuant sa sodomie, il profite de mes charmes : sa main caressant mon flanc, venant tenir ma gorge ou serrer mon sein. Durant un moment, il pose même sa main sous mon nombril pour espérer sentir à travers mon ventre, son sexe qui me perfore et me possède.
À mon oreille, il me parle, me félicite et me flatte, me demande si "je le sens bien" ou si "j'aime cela"... certains mots me parviennent étranges, j'entends son pouvoir et sa domination, mais suivis de compliments sur le plaisir intime que je lui apporte. Ainsi, contre lui, il me dit qu'il aime sentir ma chaleur et l'étroitesse de mon cul vierge, mais que son plaisir (outre physique) est aussi multiplié par mes réactions audibles (mes gémissements) et l'image globale de nos deux corps unis et emboîtés dans son lit durant l'instant.
Dans ma tête, une image me vient alors : l'image de nos corps à demi nus sur les draps, l'image de ma mère et sa fichue morale puritaine. Si elle savait, si elle savait qu'en ce moment, moi sa fille, moi sa petite enfant protégée, je me fais enculer, et vulgairement baiser par un homme (pire : par un Arabe). Je pense que si elle savait cela ou me voyait dans l'action, son racisme et l'humiliation la tueraient.
Marquant parfois quelques pauses afin de reprendre son souffle ou me laisser reprendre conscience sous sa torture, Hasan se rapproche de moi et m'embrasse tendrement et me caresse le dos et le cou pour me remercier de m'être offerte à lui de la sorte.
Enfin, emporté par l'excitation, sa main lâche mon sein et vient attraper férocement ma hanche avant de planter d'un coup sec son pieu entièrement au fond de moi. Dans cette forte et ultime pénétration telle un coup de poignard, la douleur se ravive et m'arrache un hurlement plaintif d'agonie.
Dans mon dos, collé contre et dans mon cul, immobile et raide, je le sens soudain convulser, et je comprends alors qu'il éjacule tout au fond de moi.
La respiration en saccade, ses doigts crispés sur ma peau (presque à me faire mal), je sens, impuissante, la brûlure de sa semence s'écouler dans mon intestin.
Empalée sur lui, mon anus tremble sous le rythme des spasmes de sa verge qui expulse son foutre en moi. Réalisant la situation, je ne peux retenir une nouvelle larme non pas de douleur, mais cette fois-ci d'humiliation.
L'instant d'après, entre soulagement et essoufflements, je le sens s'écarter et ressortir à demi mou de mon orifice meurtri, suintant et endolori.
Me redressant un peu à côté de lui, essuyant avec un mouchoir mon orifice qui laisse échapper une petite coulure et remontant ma pauvre culotte restée à demi baissée sur mes cuisses durant toute l'épreuve, je reste un moment figée à côté de lui (presque traumatisée) tandis qu'il réajuste la bretelle de mon débardeur pour recouvrir mon sein libre, blanc et nu avant de me cajoler dans ses bras.
Contre lui, au creux de son corps et blottie tel un animal blessé, j'étouffe et ravale mes sanglots afin de ne pas gâcher ce moment si important.
Après une minute de repos où mon cœur reprend un rythme enfin plus calme, je sens encore mon corps et mon ventre réagir. Passant fébrilement mes doigts sur mon anus qui semble toujours être ouvert, sentant en moi de nouvelles crampes, la panique de salir les draps me prend et je m'extirpe du lit pour courir aux toilettes et évacuer ce qu'il m'a offert et injecté de force.
Assise et en pleurs sur la cuvette, je n'ai pas besoin de pousser beaucoup pour que son sperme coule et ressorte de moi. L'impression de diarrhée est forte, mes muscles réagissent comme lorsque je suis malade. J‘ai peur un instant que cela ne passe pas et que mes sphincters ne se referment plus.
Enfin, après quelques minutes et l'arrivée de Hasan inquiet de ne plus me voir revenir, je m'essuie et découvre avec un peu d'horreur des filaments de sang mélangés à ses restes de foutre. Preuve de la violence et la barbarie de cette nouvelle étape de ma vie.
Me prenant dans ses bras, Hasan me console et me remercie en m'embrassant avec tendresse... Nous ne nous parlons pas, mais il m'aide à me relever pour m'emmener vers son lit et pour calmer mes émotions et mes sensations.
Contre lui, sur son torse, il me demande si j'ai aimé m'offrir à lui. J'ai envie de le frapper et en même temps l'embrasser. Par politesse, je lui dis que « oui » même si je n'ai plus envie de recommencer.
La journée se termine, mon anus et mon colon me font toujours mal, mais semblent doucement se remettre en place. Emine revient du cinéma et nous demande ce que nous avons fait durant l'après-midi. Hasan sourit, mais moi je détourne le regard et l'embrasse avant de prétexter devoir partir rejoindre mes parents.
Le lendemain, Emine, ayant bien vu mon malaise et mon trouble, me rejoint chez moi pour papoter et en nous enfermant dans ma chambre je lui avoue la chose.
La petite porte arrière a été ouverte, mais pas avec une clef, mais à grands coups de masse.
D'abord ravie et amusée de l'info, puis inquiète de me voir si perturbée, elle me console et me rassure avec ses mots. Me racontant sa première fois, et les sensations similaires qu'elle avait vécues ainsi que tout son ressenti. Durant une heure, je l'écoute et découvre qu'elle (comme moi) avait beaucoup de mal à franchir le cap, autant sur plan physique que psychologique. Durant une heure, nous papotons de nos expériences, elle me rassure pour la suite (s'il y en a une un jour) et nous arrivons presque a en rire.
Finalement, l'expérience est passée, mais je ne pense pas la renouveler de sitôt.
Enfin, cela est dit sans compter sur la volonté de Hasan, qui deux semaines plus tard insistera pour recommencer et cette fois-ci dans une autre position encore plus humiliante, brutale et pénétrante que la toute première fois... (à quatre pattes et en levrette avec tirage de cheveux et claquage de fesses en prime) ... bref la totale.
Bref la vie suit son cours, je ne suis plus vierge. De nulle part... ou alors de ma naïveté et mon amour pour lui.
Les vacances se terminent, la fac commence et les cours se multiplient, ce qui par la force des choses m'éloigne un peu de Emine. De plus, elle s'est trouvé un copain de classe et me partage peu (voire plus du tout) ses expériences.
De mon côté, entre la famille, l'église et les cours, je négocie et cherche des stratagèmes avec mon chéri Hasan afin de le satisfaire, mais sans subir les folies viriles de sa libido excentrique.
Finalement, trois mois plus tard... (vers Noël), Hasan me quitte... prétextant ne plus trouver en moi le désir et la folie sexuelle du début et m'ayant déjà remplacée par une autre fille de son école.
J'apprendrais par Emine, mon ex meilleure amie, qu'en réalité Hasan jouait sur deux tableaux et me trompait depuis plusieurs semaines, et cela depuis qu'il avait pu tout obtenir de moi et qu'il commençait à se lasser de mes suppliques pour éviter nos rapports qu'il estimait normaux alors que je devenais pour lui trop prude...
La dépression, la tristesse et la haine me vrillent à nouveau le cœur et le ventre...
Encore une fois, je me sens seule et abandonnée... mais la suite : cela sera une histoire...
Petite note : Merci à Sam (mon mari aujourd'hui) de m'avoir sauvée, merci pour son soutien et ses encouragements dans mon écriture.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
En effet, je reconnais le vécu derrière ce texte et même si la vérité est crue je suis bien heureux de lire la perception d'une femme.
Merci pour ce partage détaillé mais sans vulgarité.
L'histoire d'amour me parle beaucoup (je t'en ai déjà parlé).
Mais ta description du rapport, de la sodomie est formidable.
Et si réelle !!!!!
Merci beaucoup, j'ai pris beaucoup de plaisir à te lire (comme d'habitude).
Je t'embrasse
Mumu
Dure d'être une jolie femme désirée et pas forcément à bon escient.
Belle plume
Belle description
J'ai beaucoup aimé et lu d'une traite cette histoire
Bravo et merci !