Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elle s'est offerte — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Elle s'est offerte
Chapitre 2
Rencontre après rencontre, je lisais dans ses yeux son infini désir et j’étais saisie par une peur me rappelant mon enfance et les angoisses alors de voir mon corps épouser celui d’une femme.
Et ce jour-là, j’ai décidé de passer outre. Une douche froide a raffermi ma détermination et au passage le reflet de mon corps m’est apparu, j’ai fermé les yeux et mes dents se sont serrées.
Une fois dans ma chambre, j’ai dénoué mes cheveux et les ai secoués, je les ai sentis effleurer mes seins. J’ai enfilé machinalement les premiers sous-vêtements à ma portée et j’ai pris ma nuisette préférée, tu sais celle contre laquelle je recroqueville mes bras pour me rassurer. Je finis de m’habiller et farde légèrement mes paupières. Au moment du départ, je pense au bracelet qui l’avait émerveillé mais finalement c’est libre que je veux me présenter à lui.
Sa porte.
Une fois dans ma chambre, j’ai dénoué mes cheveux et les ai secoués, je les ai sentis effleurer mes seins. J’ai enfilé machinalement les premiers sous-vêtements à ma portée et j’ai pris ma nuisette préférée, tu sais celle contre laquelle je recroqueville mes bras pour me rassurer. Je finis de m’habiller et farde légèrement mes paupières. Au moment du départ, je pense au bracelet qui l’avait émerveillé mais finalement c’est libre que je veux me présenter à lui.
Sa porte.
Je suis devant sa porte.
Un dernier doute m’étreint, je guette les palpitations de mon cœur et je frappe.
Il est là, surpris de ma présence, et il m’invite à entrer.
Avec une rage contenue, je lui murmure « je m’offre à toi ».
Il est là, surpris de ma présence, et il m’invite à entrer.
Avec une rage contenue, je lui murmure « je m’offre à toi ».
Deux pas, il pose ses mains sur mes hanches et me fait la bise.
Il m’enserre de plus en plus fort et ma bouche avide se précipite sur la sienne, nos langues se mêlent comme si nous faisions pacte.
Je me libère de mon manteau et je sens comme une torsade dans ma chevelure et sa bouche qui se pose au bas de mon cou.
Brusquement, il m’enlève mon chandail, le froid excite mes tétons. Je sens ma nuisette arrachée de mon pantalon et le contact chaud de sa main sur ma peau, des frissons me gagnent.
Ses dents essayent de saisir mes tétons alors je me dégage de mon soutien-gorge.
Il se remet à mordiller, mes seins gonflent, une douce chaleur commence à m’envahir.
Il m’enserre de plus en plus fort et ma bouche avide se précipite sur la sienne, nos langues se mêlent comme si nous faisions pacte.
Je me libère de mon manteau et je sens comme une torsade dans ma chevelure et sa bouche qui se pose au bas de mon cou.
Brusquement, il m’enlève mon chandail, le froid excite mes tétons. Je sens ma nuisette arrachée de mon pantalon et le contact chaud de sa main sur ma peau, des frissons me gagnent.
Ses dents essayent de saisir mes tétons alors je me dégage de mon soutien-gorge.
Il se remet à mordiller, mes seins gonflent, une douce chaleur commence à m’envahir.
Il ouvre le haut de mon jean et je sens sa main explorer ma toison.
Je ferme les yeux dans l’attente, je me remémore mes propres mains découvrant il y a si longtemps ce mystérieux bout de chair que se cache là et ce mélange de honte et de plaisir qui m’envahissait alors.
A force, il l’a trouvé et son doigt le masse d’un sens à l’autre.
J’ouvre les yeux, il est en rêve, je les referme et m’abandonne de tous mes sens.
Mon pubis ruisselle
D'un coup, je suis sortie de mes rêves. Il m’a projetée au sol et voilà son doigt dans mon vagin.
Je reprends souffle et peu à peu m’habitue à cette exploration.
Je me libère pour enlever mon jean.
Ma respiration se calme, ma nuisette commence à me coller à ma peau et il parcourt mon corps vêtu et dénudé de caresses et de baisers.
Il arrache ma culotte, sa bouche se porte à mon sexe et j’imagine leur humidité se confondre et se mêler puis sa langue entre en moi.
Pour l’encourager, je ramène mes pieds et m’ouvre en grand.
Mais il retire sa bouche pour plonger un doigt.
Pourquoi interrompt-il le cours de mes pensées ?
Ce ne fut qu’un instant car il revient de sa bouche et met par surprise le doigt dans mon sphincter
Je me crispe, lève mes yeux au ciel et pour un instant qui m’a paru une éternité, rien ne se passe
Je redresse la tête et le vois nu pour la première fois.
Déjà, son sexe est en moi, je n’ai pas le temps d’émettre un souffle qu’il en est sorti.
Je ferme les yeux dans l’attente, je me remémore mes propres mains découvrant il y a si longtemps ce mystérieux bout de chair que se cache là et ce mélange de honte et de plaisir qui m’envahissait alors.
A force, il l’a trouvé et son doigt le masse d’un sens à l’autre.
J’ouvre les yeux, il est en rêve, je les referme et m’abandonne de tous mes sens.
Mon pubis ruisselle
D'un coup, je suis sortie de mes rêves. Il m’a projetée au sol et voilà son doigt dans mon vagin.
Je reprends souffle et peu à peu m’habitue à cette exploration.
Je me libère pour enlever mon jean.
Ma respiration se calme, ma nuisette commence à me coller à ma peau et il parcourt mon corps vêtu et dénudé de caresses et de baisers.
Il arrache ma culotte, sa bouche se porte à mon sexe et j’imagine leur humidité se confondre et se mêler puis sa langue entre en moi.
Pour l’encourager, je ramène mes pieds et m’ouvre en grand.
Mais il retire sa bouche pour plonger un doigt.
Pourquoi interrompt-il le cours de mes pensées ?
Ce ne fut qu’un instant car il revient de sa bouche et met par surprise le doigt dans mon sphincter
Je me crispe, lève mes yeux au ciel et pour un instant qui m’a paru une éternité, rien ne se passe
Je redresse la tête et le vois nu pour la première fois.
Déjà, son sexe est en moi, je n’ai pas le temps d’émettre un souffle qu’il en est sorti.
Puis de nouveau en moi.
Je sens son lent emballement alors je m’accroche à lui pour lui donner le rythme.
Ma tête commence à se remplir d’images, de couleurs intenses, des halètements sortent de mon gosier.
Ma tête commence à se remplir d’images, de couleurs intenses, des halètements sortent de mon gosier.
Je me laisse bercer de ces mouvements, des souvenirs enfuis resurgissent.
Mais d’un coup encore le rêve s’écroule, il s’est sorti de moi et ses doigts s’enfoncent dans mon vagin jusqu'à me faire mal.
Et aussi brutalement il me plaque ventre à terre puis ces mêmes doigts forcent mon anus, j’en ai presque le souffle coupé.
Dans un premier temps, je réagis par une contraction, puis progressivement je laisse mon muscle se détendre ; ensuite je sens sa langue en explorer le contour.
La sensation m’est étrange mais je finis par m’y plaire et au moment où commençaient à me faire frémir de vagues palpitations, je ressens les poussées de son sexe contre mon anus.
Son sexe ne franchit pas l’obstacle de ma contrariété et je perçois sa lente amertume.
Mais d’un coup encore le rêve s’écroule, il s’est sorti de moi et ses doigts s’enfoncent dans mon vagin jusqu'à me faire mal.
Et aussi brutalement il me plaque ventre à terre puis ces mêmes doigts forcent mon anus, j’en ai presque le souffle coupé.
Dans un premier temps, je réagis par une contraction, puis progressivement je laisse mon muscle se détendre ; ensuite je sens sa langue en explorer le contour.
La sensation m’est étrange mais je finis par m’y plaire et au moment où commençaient à me faire frémir de vagues palpitations, je ressens les poussées de son sexe contre mon anus.
Son sexe ne franchit pas l’obstacle de ma contrariété et je perçois sa lente amertume.
Je comprends qu’il a dévoilé son vrai fantasme.
Mais les envies qu’il a réveillées en moi restent inassouvies.
Il y a toujours ce creux en moi, ce plaisir qui semble si inaccessible et j’en étais si près tout à l’heure.
Alors, je prends la relève et de toute mon énergie c’est à moi de l’allonger au sol.
Il y a toujours ce creux en moi, ce plaisir qui semble si inaccessible et j’en étais si près tout à l’heure.
Alors, je prends la relève et de toute mon énergie c’est à moi de l’allonger au sol.
Je ne vois que son sexe, presque tremblant de honte, et je le prends à pleine bouche et pose mes mains sur son corps.
C’est à mon tour de le branler et je sens son membre s’ériger progressivement.
Ça y est, il réagit, il redresse son torse et je comprends qu’il est temps d’arrêter le jeu de ma bouche.
C’est à mon tour de le branler et je sens son membre s’ériger progressivement.
Ça y est, il réagit, il redresse son torse et je comprends qu’il est temps d’arrêter le jeu de ma bouche.
Avec fougue, il me remet à terre, enlève ma nuisette, ma dernière protection, ses mains, sa bouche explorent ma nudité et je m’en laisse emporter.
Puis, quoi dire ?
J’ai senti son sexe reprendre sa place en moi, lui maître de la cadence et le silence a couvert nos deux voix.
Les images se reforment, un arc en ciel et une musique légèrement stridente s’installent en moi.
Dans un dernier moment de lucidité, je cherche à lui procurer ce plaisir qu’il voulait me donner et enfonce mon index dans son anus.
Un instant il s’arrête, mon doigt force le passage et je me mets à le gigoter.
Et presque comme un pantin, il s’est remis à l’exercice.
Je sens ses à-coups s’accélérer, les images s’agitent en moi et je me concentre sur ce que je ressens et sur ce doigt qui me renvoie à ce que demain je serais prête à accepter d’un homme.
Puis, quoi dire ?
J’ai senti son sexe reprendre sa place en moi, lui maître de la cadence et le silence a couvert nos deux voix.
Les images se reforment, un arc en ciel et une musique légèrement stridente s’installent en moi.
Dans un dernier moment de lucidité, je cherche à lui procurer ce plaisir qu’il voulait me donner et enfonce mon index dans son anus.
Un instant il s’arrête, mon doigt force le passage et je me mets à le gigoter.
Et presque comme un pantin, il s’est remis à l’exercice.
Je sens ses à-coups s’accélérer, les images s’agitent en moi et je me concentre sur ce que je ressens et sur ce doigt qui me renvoie à ce que demain je serais prête à accepter d’un homme.
Ma vision se trouble, je laisse échapper un cri.
Alors même que je sens son sperme s’écouler, les papillonnements se poursuivent en moi.
Et c’est bien après qu’il se soit retiré que le brasier s’est éteint.
Alors, le froid de la pièce m’a envahie et j’ai ressenti toute la solitude qui m’habitait.
Alors, le froid de la pièce m’a envahie et j’ai ressenti toute la solitude qui m’habitait.
Seule, je reste seule...
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