La généraliste et son patient
Chapitre 1 · Examen très poussé
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La généraliste et son patient — Chapitre 1 · Examen très poussé

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La généraliste et son patient

Chapitre 1 · Examen très poussé

La généraliste et son patient
Jean est le patient du docteur Sabine. C, depuis près de cinq ans. Sans être amis, il l'appelle par son prénom et elle fait de même. Sabine est une femme qui ne se distingue ni par sa beauté ni par ses formes d'adolescente à vie. Cependant, son sourire radieux et l'éclat de ses yeux verts parviennent à faire oublier ces considérations. Jean manifeste une préférence pour les poitrines modestes, et à cet égard, Sabine possède une silhouette qui évoque celle d'une jeune fille. Lorsqu'elle détourne son regard pour rédiger son ordonnance, Jean fixe les délicates clochettes qui ne sont soutenues par aucun soutien-gorge. Il a une érection en voyant les tétons bouger sous la blouse chaque fois qu'elle lui prend la tension. Elle n'ignore pas l'impact qu'elle exerce sur lui. Une belle proéminence déforme le pantalon. Elle en tire de l'amusement et, à l'occasion, dans un esprit de plaisanterie, elle lui fait une petite saillie.
— Eh bien, Jean, il y a au moins un endroit chez vous qui ne nécessite pas d'être examiné. Par ailleurs, je devrais peut-être prendre sa tension aussi, vu la dimension actuelle de l'objet ?
Jean rougit et lorsqu'elle lui prend le bras pour prendre sa tension, elle fait exprès de lui caler la main contre son sein, petit, mais très ferme. De surcroît, il arrive à Jean de maculer son boxer ; néanmoins, il ne regrette pas d'en avoir revêtu un, car la majorité du temps, il n'en porte pas. Cela agit comme un buvard et permet d'éviter de souiller son pantalon. Sabine demande à son patient de se calmer et le temps de faire l'ordonnance, elle lui reprendra la tension plus tard. Elle devine pourquoi elle est si haute. Sabine prend place tandis que Jean ne détourne pas son regard sur le bas de la blouse qui s'est légèrement ouvert, les boutons inférieurs n'étant pas boutonnés. Il peut pratiquement voir la lisière de la petite culotte. Sabine, observant Jean par-dessus ses lunettes, croise et décroise ses jambes, révélant brièvement le contour de son abricot à chaque mouvement.
Les secousses de son membre annoncent qu'il ne se contente plus de goutter, mais de jouir : il a atteint l'orgasme ; son boxer adhère à sa peau lorsque son éjaculation se tarit et qu'il débande. Lorsqu'il ouvre les yeux, il voit Sabine qui le fixe et un bouton du haut de sa blouse ôté. Il peut voir le rebondi du petit nibard. Sabine se passe la langue sur les lèvres et lui demande.
— Alors, Jean, en plus de vos problèmes de tension, vous êtes éjaculateur précoce ?
L'homme de soixante ans ne sait plus où se mettre, il vient d'éjaculer dans son boxer comme à ses vingt ans dans son slip en matant sa jeune sœur nue sous la douche.
Sabine le regarde droit dans les yeux et lui dit.
— Vous savez que vous pouvez tout me dire, je suis un peu le confesseur du corps, rien ne sortira d'ici et si nous pouvons trouver une solution, dites-moi tout.
Jean se tortille sur son siège, elle pourrait être sa fille, Sabine a trente-cinq ans. Elle le pousse dans ses derniers retranchements en venant s'asseoir sur le coin du bureau, dévoilant largement sa petite culotte. Pour lui reprendre la tension, elle se penche et Jean peut apercevoir le petit globe de chair orné d'une large aréole brune enjolivée d'un gros bourgeon dressé. Le tensiomètre indique vingt sur dix. Sabine se demande un instant si cela vient de la vue de sa petite culotte ou de son nichon, responsables d'une si haute tension ?
— Puis-je vous poser une question, Jean ?
— Bien sûr, Sabine.
— Est-ce moi qui vous mets dans un tel état ou bien pensez-vous à autre chose que de mater sous ma blouse ?
Jean bafouille et finit par avouer.
— Sabine, depuis le temps que j'ai eu l'opportunité de vous connaître, c'est-à-dire depuis vos débuts au sein de ce cabinet, je ressens une admiration profonde à votre égard, notamment pour votre sourire et votre silhouette. Je préfère toutefois ne pas approfondir davantage ce sujet, afin de ne pas me laisser emporter par des pensées inadaptées.
Sabine éprouve autant de la flatterie que de la gêne. Néanmoins, elle permet à son patient âgé de contempler ses seins ainsi que sa culotte, qui commence à s'humidifier, malgré l'écart d'âge qui les sépare. Sabine sait qu'un début de maladie sérieux est présent sur les derniers scanners. Son patient ami ayant eu une jeunesse agitée et bien arrosée.
— Vous pensez que la vue de mes seins vous apporterait quelque chose de plus dans votre vie ?
Jean ne répond pas, mais hoche la tête pour faire comprendre que oui.
— Vous avez pu le deviner, ils sont minuscules, juste de quoi faire une bouchée.
Sabine se dirige vers la porte de son cabinet qu'elle ferme à double tour. Puis, elle revient vers Jean, déboutonne entièrement sa blouse et apparaît en petite culotte devant lui. Elle sait qu'il est inutile de prendre son pouls à ce moment-là, il est prêt à exploser.
— Comment les trouvez-vous ?
Sabine est consciente de faire une bêtise, mais l'envie d'un homme se répand en elle.
Jean glisse avec une certaine nervosité ses mains dans le dos de Sabine afin de l'attirer vers lui. Se trouvant à proximité d'elle, il perçoit son parfum envoûtant, harmonieusement mêlé à celui de sa peau. Sabine doit se faire bronzer nue, car aucune marque sur son corps mat. Il est indéniable que cela ne lui est pas arrivé récemment de toucher une aussi belle peau. Ses lèvres se situent à proximité de celles de Sabine, qui ne se dérobent point. Pendant qu'elle parcourt la moitié du chemin et Jean l'autre, ils se donnent un baiser passionné. Leurs langues s'entrelacent tels les serpents à sonnette durant la période des amours. La main de Jean s'aventure à la découverte d'un sein délicat, aussi ferme que du marbre. Jean peut aisément tenir la petite boule dans sa paume. Il manipule le bourgeon entre ses doigts et, instantanément, celui-ci prend du volume, tant en longueur qu'en épaisseur. Jean délaisse la bouche de sa toubib pour gober le sein droit qu'il aspire intégralement.
Sa langue lèche le globe, ses dents mordillent le mamelon érigé. Il sent gonfler le sein dans sa bouche et les gémissements de Sabine prouvent qu'elle prend plaisir à se faire croquer son petit nichon. Jean passe de sein en sein afin de leur faire prendre le même volume. Sa main caresse le ventre à peine rebondi de Sabine et descend sous l'étoffe de la petite culotte. Sabine, en signe d'accord, s'écarte un peu pour que la main se glisse bien dans son sous-vêtement. L'autre main descend sur les fesses d'ado de Sabine et lui malaxe avec passion. À cet instant, Sabine est disposée à envisager toutes les possibilités. Au fur et à mesure, elle perçoit sa petite culotte descendre. Jean se met à genoux et lui ôte le dernier rempart qui cachait encore sa féminité. (Ou chatte pour une certaine lectrice) Un pied après l'autre, elle l'aide.
Jean porte la culotte à ses narines et hume les effluves de musc de la femme avec des souvenirs qui lui reviennent : il avait oublié jusqu'à l'odeur d'une petite chatte. Il glisse le sous-vêtement dans sa poche. Instinctivement, Sabine ouvre ses jambes et ce qu'elle espère se fait réalité : Jean embrasse le sexe lisse et introduit la langue pour débusquer le petit bourgeon de chair érigé. Il sait s'y prendre, se dit Sabine, ce n'est pas la première fois qu'il en mange. Sabine pose un pied sur une chaise afin de s'ouvrir à la langue fureteuse et aux doigts qui commencent à lui inspecter sa galerie trempée. Combien de temps s'est-il écoulé depuis la dernière fois où un homme lui a touché la chatte ? Peut-être un an ou plus. Jean, devant la docilité à ses caresses de la jeune femme, ose chatouiller le petit trou plissé de sa future amante. Le gémissement de plaisir de Sabine encourage Jean à introduire son majeur un peu plus en avant dans le rectum de la toubib.
Jean est devenu proctologue et Sabine la patiente. Jean prend de l'assurance et masturbe franchement l'anus de la toubib. Sabine adore la bouche qui se goinfre de sa minette et le doigt redresseur de torts qui s'enfonce dans son cul et le masturbe sans délicatesse. Sabine tient la tête de Jean collée à sa chatte et l'incite à continuer, lorsqu'elle commence à sentir l'orgasme naissant qui la traverse. En proie à des spasmes, elle s'inflige une morsure à la main afin de réfréner un cri de plaisir. Jean reçoit plusieurs projections de cyprine sur le visage et s'abreuve avec empressement à la source. Tel un cochon truffier, il promène son groin dans la moule qui continue de couler. Sabine ne sait plus où elle se trouve, les jambes flageolantes. Elle se redresse et lui tourne le dos, elle s'appuie sur son bureau et reprend son souffle. Jean éprouve une excitation, et l'observation de ce postérieur délicatement arrondi en sa direction n'améliore en rien sa condition.
Sabine l'interrompt alors qu'il s'apprête à lui introduire le doigt dans l'anus.
— Je dois m'occuper des patients suivants, Jean, veux-tu que l'on se revoie ?
Jean exprime une grande joie et lui propose que, si elle souhaite passer la soirée chez lui, il en serait ravi.
Sabine prévient soudainement sa secrétaire qu'elle va avoir un peu de retard pour madame Dupont. Puis, elle détache la ceinture du pantalon de Jean et le baisse avec le boxer déjà souillé. Elle saisit le membre poisseux en érection de son patient et, en l'embrassant, commence à le stimuler manuellement. Sa main glisse sur la hampe gluante et décalotte bien le gland à chaque fois. La jeune femme s'agenouille et prend en bouche la verge érigée de son patient. Sa langue se promène sur le filet et le gland, pointe dans le méat baveux. Jean se cabre et lui tenant la tête se met à lui baiser la bouche. Sabine, les mains posées sur les cuisses de l'homme, lui permet de se mouvoir librement dans son clapet. Plaquant soigneusement sa langue contre la hampe afin que le gland glisse harmonieusement sur sa langue en contact avec son membre. Elle saisit délicatement les testicules velus et les presse avec soin dans sa main.
Jean ne tarde pas à informer la jeune généraliste qu'il est sur le point d'atteindre l'éjaculation. Elle s'accroche à ses cuisses afin de lui faire comprendre qu'elle souhaite qu'il aille jusqu'au bout dans sa bouche. L'homme est en proie à un tremblement, son membre se contracte et une première giclée puissante atteint les amygdales de Sabine, suivie de plusieurs autres, plus brèves, mais tout aussi copieuses. Sabine absorbe le maximum de la semence, mais finit par en recracher un peu sur ses seins. Rouge, elle reprend son souffle tout en recevant de nouveau quelques éclaboussures sur le visage. Jean immobile sent sa queue se rétracter, Sabine donne plusieurs coups de langue pour éliminer ce qui goutte du gland. Les deux amants s'embrassent avec passion. Puis, ils s'essuient avec la blouse, le visage et les seins pour Sabine, la queue pour Jean. Sabine enfile une blouse propre et la boutonne de haut en bas. Comme elle n'a plus de petite culotte, il vaut mieux.
Un peu de produit pour se redonner une haleine fraiche. Un dernier bisou et Jean repart heureux et vidé. Sabine ne lui a même pas demandé sa carte vitale. Jamais il n'aurait pensé éjaculer dans cette bouche dont il adore le sourire.
— Vous avez l'air d'aller mieux, Jean, mais pour ce traitement, je n'ai pas le droit de faire une ordonnance.
Sabine, en examinant madame Dupont, repense à cette soudaine envie de sexe et se dit que la déontologie vient d'en prendre un coup. Elle palpe les énormes seins de sa patiente cinquantenaire, voire si aucune grosseur n'est présente, et se dit que les siens sont vraiment minuscules, mais que Jean les apprécie. Après l'examen satisfaisant de madame Dupont, sa dernière patiente, elle dit à sa secrétaire qu'elle peut partir. Fermant la porte du cabinet, elle ôte sa blouse, s'assoit sur son fauteuil, pose les pieds sur le bord de son bureau et prend son Stabilo. Elle entame une douce masturbation, une main le faisant aller et venir dans son minou et de l'autre joue avec son clito bien dilaté et sensible. L'image de Jean lui bouffant la chatte l'obsède et jamais Sabine ne jouit si vite. Dans un râle rauque, elle gicle jusqu'à son bureau, tachant le parquet. Elle ralentit jusqu'à ce que son plaisir devienne douloureux. Anéantie, elle reste un long moment dans cette position.
Sabine revient à la réalité lorsque le téléphone sonne. Une fois la secrétaire partie, les appels passent sur le sien. Sabine se redresse et décroche. Sabine, d'un « allô » cotonneux, entend la voix de Jean qui la fait sursauter.
— Comment va ma Sabine adorée ? Je viens de me masturber en pensant à vous, ma douce amie.
Sabine va pour lui dire qu'elle vient faire de même, mais se ravise au dernier moment, elle hésite à aller plus loin, le plaisir venant de la calmer, du moins momentanément.
— Ne souhaiteriez-vous pas passer la soirée en ma compagnie, devant un bon repas, puis entièrement vous dévouer à moi ?
Sabine ne ressent pas une satisfaction totale par sa masturbation ; il est indéniable qu'elle a éprouvé du plaisir, néanmoins cela ne correspond en rien à une expérience sexuelle pleinement épanouissante avec un sexe de grande taille, du moins selon ses souvenirs. La jeune femme prend un moment pour réfléchir avant d'accepter l'invitation, tout en lui demandant de s'engager à ne pas aller plus loin. Leur relation, en dépit des événements survenus, doit demeurer celle d'un patient et de son médecin. Jean s'engage à respecter sa promesse, malgré son intention de cajoler la belle. Sabine est surprise de constater que Jean, qui semble être un homme modeste, réside dans une maison aussi charmante. Les voisins ne sont pas susceptibles de les déranger en raison de leur distance par rapport à toute habitation. Jean sort sur le perron et informe Sabine de se stationner dans le vaste garage pouvant accueillir un minimum de quatre véhicules.
Il suffit d'un excursionniste pour identifier le véhicule de la praticienne arborant l'écusson de médecin. Sabine se presse de rentrer son véhicule et la porte se ferme aussitôt, la voiture garée. La jeune femme pense qu'elle est à la merci de Jean. À l'inverse, au lieu de l'effrayer, cela lui donne une première sensation de chaleur dans le ventre. La petite culotte s'adhère à son entrejambe en raison de l'humidité émergente. Son abricot est bien marqué. Elle ignore comment dire bonsoir à cet homme avec qui elle a eu des relations intimes. Elle n'a guère le temps de réfléchir, il l'enlace et l'embrasse avec passion. Sa langue pénètre dans la bouche de Sabine et s'enroule autour de la sienne. Sabine se dit qu'elle va passer à la casserole, elle n'a pas la force de résister. La jeune femme lui permet de toucher ses fesses et ses seins. Néanmoins, elle le calme en lui conseillant de ne pas se précipiter, en lui affirmant qu'ils disposent de tout le temps requis.
Elle a les joues rouges, la culotte humide et ses petits tétés pointent. Jean la fait assoir dans le fauteuil qui s'enfonce sous les fesses de Sabine. Ses genoux remontent et comme elle ne serre pas les cuisses, la vue de l'étoffe mauve épousant la fente et le rebondi de la minette font que Jean est très à l'étroit dans son jeans. L'homme s'absente un instant et revient avec une bouteille de champagne dans un seau à glace. Jean sert une coupe à la jeune femme, ce qui lui permet de se reprendre un peu. Après deux coupes, Sabine se sent toute guillerette et voyant l'homme mater ses cuisses, écarte celles-ci plus largement. Plus de doutes pour Jean, elle mouille. Entre rire et histoires de jeunesse pour Jean, la discussion dévie sur le sexe. Jean avoue que cette après-midi, il a redécouvert le goût et la douceur d'une chatte. Sabine rougit et reconnut à son tour que voilà un moment que personne ne s'était si bien occupé de sa minette.
Elle fait taire le truc qu'une toubib connait mieux qu'une autre femme, le moyen de faire jouir un homme.
— D'abord, je dois avoir envie et ensuite pratiquer ce que j'aime. Avoir des relations intimes implique déjà un désir mutuel et l'exploration des zones érogènes de son partenaire.
Bien que leur relation de l'après-midi ait été plus une soupape pour évacuer leur envie réciproque que de l'attirance. Jean se lève, passe dans le dos du fauteuil où se tient Sabine, lui prend sa coupe de la main, la pose sur la table basse et demande à la jeune femme, en la tutoyant.
— Donc, si je comprends bien, si je te caressais les seins, tu refuserais.
Il joint alors le geste à la parole, s'emparant des deux petits fruits, cette fois prisonniers d'un soutif. Sabine sursaute, mais ne cherche pas à ôter les mains qui malaxent ses petits nibards. Elle pose ses mains sur celles de l'homme et supplie sans conviction Jean d'arrêter. Elle lui caresse plus qu'elle ne veut les retenir. Encouragé, Jean déboutonne le chemisier avec précaution. Sabine a une respiration accélérée. Sabine retire même ses mains afin que Jean fasse émerger ses petites loches de leur prison de dentelle. Les tétons font comprendre à l'homme que la jeune femme est excitée, tant ils ont doublé de mensuration. Alors, il les roule, et aussitôt Sabine se tortille sur le fauteuil, découvrant sa petite culotte. Ainsi, elle dit à Jean.
— Il ne faut pas, Jean, c'est mal.
Et, par ailleurs, elle appuie sa nuque sur la grosse bosse du pantalon de son désormais amant. Jean profite de ce que Sabine ait la tête en arrière pour l'embrasser. Sabine laisse la langue jouer avec la sienne en signe de reddition. Elle porte la main à sa petite culotte, en écarte le bord et se caresse le clito. Jean sait qu'elle est à lui. Surtout que Sabine en chuchotant lui demande.
— Viens me faire un cunni mon chéri, tu le fais tellement bien.
L'homme tout fier ne se fait pas prier, il se met à genoux devant Sabine et lui demande de lever un peu les fesses, afin de lui descendre sa culotte humide. Il l'envoie voler plus loin. Il plonge alors le visage entre les cuisses de Sabine qui, pour bien s'offrir a placé une jambe sur chaque accoudoir. Les petites lèvres ouvertes laissent voir le beau coquillage rose. Le clito érigé tout gonflé est bien voyant. Jean l'aspire, le mordille et enfonce deux doigts dans le vagin de la coquine qui gémit de plus belle. Sabine donne des coups de rein sous les caresses pratiquées et l'idée qu'elle prend son pied avec un homme qui n'est pas particulièrement son genre, mais qui sait tirer le meilleur de son corps l'excite davantage. L'expérience valant la beauté physique. Elle se laisse aller au plaisir, oubliant toute morale, et demande à son amant de la prendre vulgairement.
— Enfile-moi ta grosse queue salopard, tu veux ma chatte et bien, prends-la.
Jean ne se fait pas répéter l'invitation de Sabine, il place son gland à l'entrée du vagin de son amante et d'une seule poussée, lui enfile sa large queue dans la moule. Sabine pousse un cri, ses chairs sont distendues d'un coup. La douleur est grande, mais cela n'arrête pas l'animal en rut qu'est devenu Jean. Sabine a l'impression d'avoir le TGV circulant dans son tunnel. Elle grimace de douleur de voir le visage de Jean, les yeux exorbités, un vilain rictus sur le visage la défonçant comme un marteau-piqueur, l'excite malgré ce gros engin qui la perfore et repousse son col. C'est la première fois qu'elle permet à un homme de l'aborder de manière déviante, et cette situation aboutit finalement à l'objectif visé par Jean. Sentir le vagin se contracter sur sa queue, sabine qui commence à haleter et à l'emprisonner de ses jambes autour de la taille. Les ongles de la belle racle le dos de Jean qui heureusement a gardé sa chemise.
— Encore chéri, va plus fort, jouis-moi dans la chatte.
Sabine se laisse aller, Jean n'est pas en reste.
— Salope, tu l'aimes ma grosse bite, depuis le temps que tu m'excites, j'aurai fini par te prendre de force sur ton bureau ma jolie pétasse.
Tout en échangeant des propos crus concernant l'intensité de leur plaisir, Jean sent monter la sève, tandis que Sabine est parcourue de tremblements sous l'emprise de l'orgasme qui l'envahit. Elle perd presque conscience lorsque son vagin noie la queue qui la remplit. Le plaisir est tellement grand qu'elle en pleure, jamais un homme ne l'a fait vibrer de cette manière.
— C'est incroyable, mon amour, profites-en.
Jean pousse un cri et se vide les testicules. Sabine est secouée par la prolongation de son orgasme sous les giclées chaudes et épaisses qui lui font déborder le minou de foutre. Jean, enivré par le plaisir, s'allonge sur elle, tandis que Sabine, comblée, l'embrasse tendrement sur le visage. La queue continue de vibrer en elle et, en se rétractant, émerge du vagin, favorisant l'écoulement de leurs fluides mêlés hors du vagin de la jeune femme assouvie.
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Photo de profil de océane.25
océane.25
6 octobre 2025 à 10:24
Animal_75013 Merci de ce commentaire. Il me faudrait des idées pour cela, je suis ouverte à celles-ci.
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Animal_75013
6 octobre 2025 à 09:45
Toujours aussi bon Océane.
Une suite pourrait elle être prévue ?
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Little Killer
4 octobre 2025 à 12:03
Vive les doctoresses !!!
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Photo de profil de jrmuz
jrmuz
3 octobre 2025 à 17:17
Récit très bien écrit, comme toujours, mais avec finesse et plus d’élégance que d’habitude. J’adore !
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Photo de profil de michel60
michel60
3 octobre 2025 à 10:01
Ouf, j'ai cru que tu n'écrivais plus. Superbe récit soft au début, puis de plus en plus torride.
Tu as affiné ton style qui devient nettement plus érotique, avec toutefois des petites pointes salaces plus enlevées.
Bisous
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Photo de profil de Lolo 1974
Lolo 1974
3 octobre 2025 à 09:27
Quel plaisir de lire a nouveau un de tes recits!!!Ça faisait quelques temps que tu n'avais pas pris ta plume!!!un récit qui monte crescendo pour finir en fanfare...erotique,drôle,hard:tout ce qui fait ta patte ,qu'on adore!!!
Merci océane
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Photo de profil de Rudyvg
Rudyvg
3 octobre 2025 à 07:24
J'ai adoré l'histoire
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Photo de profil de Perikli
Perikli
3 octobre 2025 à 00:09
Bonsoir, excellent récit, bien écrit et très excitant ! Merci pour ce moment
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Photo de profil de jaimeca
jaimeca
2 octobre 2025 à 22:38
Dommage pour moi, mon médecin est âgé et c'est un homme, j'échangerais bien ma place. Belle histoire qui donne envie d'aller se faire ausculter.
Soyez respectueux
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Photo de profil de ph9T
ph9T
2 octobre 2025 à 22:06
Histoire très excitante, j'aimerais bien avoir une femme médecin comme ça, je crois que je serai souvent malade ;)
Soyez respectueux
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