Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Petite — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Petite
Chapitre 1
La Petite
Je m'appelle Alex, j'ai 47 ans, je vis à Aix-en-Provence, dans le sud, et je suis comptable dans un magasin qui vend de la peinture et de l'outillage pour les professionnels du bâtiment. Rien de bien passionnant jusque-là...
Mais j'ai aussi une deuxième activité : sportif, je pratique la natation depuis plus de 30 ans. Avec les années, je suis devenu un incontournable, une référence dans mon club. J'y cumule aujourd'hui les fonctions... relais local auprès de la Fédération, organisateur des compétitions, encadrant des mêmes compétitions... Et lorsque celles-ci se déroulent loin de chez nous, c'est souvent moi qui accepte d'accompagner l'équipe à l'autre bout de la France. Mon sport m'a fait parcourir le pays entier...
Mais j'ai aussi une deuxième activité : sportif, je pratique la natation depuis plus de 30 ans. Avec les années, je suis devenu un incontournable, une référence dans mon club. J'y cumule aujourd'hui les fonctions... relais local auprès de la Fédération, organisateur des compétitions, encadrant des mêmes compétitions... Et lorsque celles-ci se déroulent loin de chez nous, c'est souvent moi qui accepte d'accompagner l'équipe à l'autre bout de la France. Mon sport m'a fait parcourir le pays entier...
Je suis célibataire depuis quelques années. Je n'ai jamais vécu avec une femme. J'ai toujours souhaité rester indépendant. Mais le problème, c'est que j'ai du mal à réaliser que j'ai bientôt 50 ballets ! Je continue à regarder les jeunes filles de 20 ans, oubliant qu'elles pourraient être mes filles ! Dans le passé, le club m'a permis de faire des jeunes rencontres... mais c'était il y a longtemps !
Je devrais aujourd'hui regarder les femmes de mon âge, mais je reste attiré par les sublimes corps des dernières recrues, et parfois de nos stagiaires « sport-études ». Ces beautés ont entre 18 et 22 ans, sont sportives par définition, et dans mon club, j'ai le privilège de les voir en maillot de bain. J'en arrive même à être un peu jaloux quand je découvre que la fille qui effectue son stage cette année est en couple avec ce mec, là, qui l'a amenée. Elle doit avoir 19 ans et a une vie sexuelle accomplie ! Elle se fait démonter tous les soirs... Comme il doit se régaler le veinard !
Je devrais aujourd'hui regarder les femmes de mon âge, mais je reste attiré par les sublimes corps des dernières recrues, et parfois de nos stagiaires « sport-études ». Ces beautés ont entre 18 et 22 ans, sont sportives par définition, et dans mon club, j'ai le privilège de les voir en maillot de bain. J'en arrive même à être un peu jaloux quand je découvre que la fille qui effectue son stage cette année est en couple avec ce mec, là, qui l'a amenée. Elle doit avoir 19 ans et a une vie sexuelle accomplie ! Elle se fait démonter tous les soirs... Comme il doit se régaler le veinard !
Mais qu'importe, car depuis deux ans, mon attention s'est portée sur cette une gamine au parcours chaotique.
Emilie a 19 ans, et est en famille d'accueil. A cause de cette surprotection, Emilie n'a rien vu du monde. Elle est toute innocente, voire naïve.
Emilie est très jolie. C'est une petite brune aux cheveux courts, assez fine, avec des yeux magnifiques, et elle sourit toujours.
Elle est heureuse d'être chez nous. Sa vie n'a pas été facile : elle a été violée au sein de propre famille, d'où son placement, et quand elle vient nager au club, c'est accompagnée d'une assistance sociale qui ne la lâche pas d'une semelle de toute la séance.
Emilie a 19 ans, et est en famille d'accueil. A cause de cette surprotection, Emilie n'a rien vu du monde. Elle est toute innocente, voire naïve.
Emilie est très jolie. C'est une petite brune aux cheveux courts, assez fine, avec des yeux magnifiques, et elle sourit toujours.
Elle est heureuse d'être chez nous. Sa vie n'a pas été facile : elle a été violée au sein de propre famille, d'où son placement, et quand elle vient nager au club, c'est accompagnée d'une assistance sociale qui ne la lâche pas d'une semelle de toute la séance.
Emilie m'apprécie beaucoup. Elle ne se doute pas que quand je la regarde, je ne peux m'empêcher de la déshabiller mentalement. Mon regard s'attarde tout particulièrement sur son bas-ventre, où j'admire son maillot de bain moulant épouser les lèvres de son sexe. Autre plaisir pour les yeux, la jeune et innocente Emilie ne soucie pas de son physique, et on distingue régulièrement la pilosité dépasser du maillot. Il ne m'en faut pas plus pour imaginer le superbe triangle noir qu'elle camoufle encore. Car oui... Je n'aime pas les sexes rasés... une chatte, cela doit être velu. Plus ou moins, mais un minimum est indispensable pour ne pas avoir l'impression de toucher un sexe de fillette. Et de ce côté-là, Emilie me comble !
Le mois prochain, nous allons en compétition à Chalon-sur-Saône. Notre délégation sera de trois nageurs, et de moi-même. La compétition se déroulant du vendredi au dimanche, nous logerons sur place à l'hôtel. Les choses ne se passant jamais comme prévu, j'apprends la semaine précédente que les deux frères qui devaient venir ont déclaré forfait pour une raison familiale. Cela signifie qu'Emilie sera la seule nageuse, et moi son accompagnateur ! En effet, exceptionnellement, elle ne sera pas accompagnée. Officiellement, parce que l'administration fait confiance au club, tant qu'elle est encadrée. En réalité, je sais surtout qu'avec le régime des 35 heures, l'administration ne peut plus lui rattacher une personne pendant trois jours.
A l'annonce de cette nouvelle, je me sens tout guilleret, et ne peux même éviter une certaine érection ! Trois jours avec la Petite, rien que pour moi...
J'annule tout de suite l'autre chambre prévue pour les frères. Nous nous débrouillerons Emilie et moi-même dans une seule. A vrai dire, c'est un véritable guet-apens que je tisse, car si j'ai bien résilié la chambre à deux lits séparés, j'ai maintenu une chambre double, avec un lit unique. Mais chut... je suis le seul à le savoir. Pour l'instant !
J'annule tout de suite l'autre chambre prévue pour les frères. Nous nous débrouillerons Emilie et moi-même dans une seule. A vrai dire, c'est un véritable guet-apens que je tisse, car si j'ai bien résilié la chambre à deux lits séparés, j'ai maintenu une chambre double, avec un lit unique. Mais chut... je suis le seul à le savoir. Pour l'instant !
Le grand jour est arrivé ! Ce vendredi, nous prenons la route avec la petite Emilie. Pour réaliser le trajet Aix-Chalon, j'ai prévu 5 heures, avec des pauses. La route se déroule sans problème, nous ne sommes pas un week-end de grands départs. J'ai calé ma radio sur le 107.7 qui annonce une traversée de Lyon sans problème. Je passe donc par Fourvière... Mais voilà qu'au nord de la Métropole, la radio annonce un accident. Effectivement, en moins de cinq minutes, nous nous retrouvons dans le bouchon. Je peste contre cette radio qui annonce systématiquement les problèmes quand il est trop tard !
Nous sommes à l'arrêt total. J'espère que cela ne durera pas trop longtemps. L'accueil des délégations commence dans deux heures, et il reste encore une grosse heure de route.
L'arrêt se prolonge... je deviens de plus en plus nerveux. J'essaye de rester calme aux yeux de la petite, mais intérieurement, j'enrage ! Je n'avais pas prévu de lui faire un « coup de la panne » au milieu de 2000 autres voitures !
L'arrêt se prolonge... je deviens de plus en plus nerveux. J'essaye de rester calme aux yeux de la petite, mais intérieurement, j'enrage ! Je n'avais pas prévu de lui faire un « coup de la panne » au milieu de 2000 autres voitures !
J'essaye de la rassurer. « On ne doit pas être les seuls nageurs à venir du sud. Ils vont devoir adapter le programme », lui dis-je. Je lui prends la main, elle se laisse faire et sourit. J'ai une envie folle de l'embrasser. Sa bouche est légèrement ouverte... je serre un peu plus sa paume... mais garde mon contrôle...
Le trafic se met à rouler légèrement par petites avancées de dix mètres. Finalement, après une heure de ralentissements et arrêts, le bouchon se résorbe.
Nous filons vers Chalon, tout en sachant par avance que nous serons en retard. J'ai rentré l'adresse de la piscine dans le GPS pour gagner du temps. Nous y arrivons finalement. Le parking est plein. Nous sommes visiblement bien les derniers.
Nous filons vers Chalon, tout en sachant par avance que nous serons en retard. J'ai rentré l'adresse de la piscine dans le GPS pour gagner du temps. Nous y arrivons finalement. Le parking est plein. Nous sommes visiblement bien les derniers.
Nous entrons précipitamment dans le hall. Nous y retrouvons quelques bénévoles et cadres, chargés de l'accueil des délégations. Ils ont bien vu qu'il manquait un club. Je leur explique les raisons de notre retard, ce dont ils se moquent éperdument, et nous indiquent le chemin du vestiaire. Les vestiaires des clubs sont maintenant fermés, pour éviter tout vol, mais un vestiaire collectif est disponible sur le côté. C'est là que nous allons.
Effectivement, nous arrivons dans une grande pièce, contenant bancs, patères, et casiers, accessibles par deux accès, un « côté couloir », l'autre « direction bassin ». Je ferme l'accès couloir, et réalise que nous sommes tous les deux enfermés dans une même pièce, pour s'y déshabiller. Va-t-elle accepter ?
Effectivement, nous arrivons dans une grande pièce, contenant bancs, patères, et casiers, accessibles par deux accès, un « côté couloir », l'autre « direction bassin ». Je ferme l'accès couloir, et réalise que nous sommes tous les deux enfermés dans une même pièce, pour s'y déshabiller. Va-t-elle accepter ?
— On se change là ?
Elle me répond un petit « oui », en rougissant, souriante.
Je retire mes chaussures, puis ma chemise, pour donner l'exemple, tout en regardant discrètement dans sa direction. Va-t-elle vraiment se mettre nue pour enfiler son maillot ?
Elle vient de retirer son pantalon, elle s'apprête à retirer ses sous-vêtements. J'ai arrêté mon mouvement. Mon regard ne peut plus se détourner d'elle désormais. Elle dégrafe son soutien-gorge, et le laisse descendre, puis se tourne vers moi, avec un grand sourire. Je découvre ses seins... Magnifiques... Des seins de jeune fille, ses seins fiers, qui tiennent bien. Ils ne sont ni petits ni trop gros, en forme de poire, avec un petit téton discret. Tout ce que j'aime !
Elle vient de retirer son pantalon, elle s'apprête à retirer ses sous-vêtements. J'ai arrêté mon mouvement. Mon regard ne peut plus se détourner d'elle désormais. Elle dégrafe son soutien-gorge, et le laisse descendre, puis se tourne vers moi, avec un grand sourire. Je découvre ses seins... Magnifiques... Des seins de jeune fille, ses seins fiers, qui tiennent bien. Ils ne sont ni petits ni trop gros, en forme de poire, avec un petit téton discret. Tout ce que j'aime !
Je suis excité comme un taureau, et ayant déjà retiré mon pantalon, cela se voit !
Elle regarde mon bas-ventre et sourit de plus belle. Mon sexe est quasiment à l'angle droit sur plusieurs centimètres.
Au point où nous en sommes elle et moi, j'ai très envie de lui montrer à quel point j'ai envie d'elle. Je retire donc mon boxer, et libère mon pénis. Elle le regarde fixement et me déclare « qu'elle est grosse ! » Et voici qu'elle descend sa culotte, et me dévoile son triangle noir. Son sexe est encore plus beau que je l'espérais. On aperçoit bien sa fente, à travers sa pilosité. Elle a un corps de rêve !
Elle regarde mon bas-ventre et sourit de plus belle. Mon sexe est quasiment à l'angle droit sur plusieurs centimètres.
Au point où nous en sommes elle et moi, j'ai très envie de lui montrer à quel point j'ai envie d'elle. Je retire donc mon boxer, et libère mon pénis. Elle le regarde fixement et me déclare « qu'elle est grosse ! » Et voici qu'elle descend sa culotte, et me dévoile son triangle noir. Son sexe est encore plus beau que je l'espérais. On aperçoit bien sa fente, à travers sa pilosité. Elle a un corps de rêve !
— Tu es magnifique ! Tu as un très beau sexe. Tu vois dans quel état tu me mets ?
— Oui... me répond-elle avec toute son innocence.
— Oui... me répond-elle avec toute son innocence.
Tant pis, je me lance :
— J'ai très envie de te caresser. Je peux ?
— Oh oui, me fait-elle.
— Oh oui, me fait-elle.
Je m'approche un peu plus. Ma verge est à quelques centimètres d'elle. J'approche ma main de sa vulve, et commence à caresser de la paume et du bout des doigts. Que c'est doux... Que c'est bon... Je continue... elle approche sa main de ma verge et commence, elle aussi, à la prendre en main... De manière hésitante au début, ne sachant comment s'y prendre. Très vite, elle trouve la position la plus excitante pour elle, et me prend à pleine main, puis commence à monter et descendre, comme pour me masturber. On dirait qu'elle a fait cela toute sa vie ! Pourtant, je sais bien qu'il n'en est rien. De mon côté, j'ai continué à la caresser, et de temps en temps, je rentre un doigt à l'intérieur du vagin, effleurant son clitoris, ce qui n'a pas l'air de lui déplaire.
« Tu sais Emilie, tu m'as toujours beaucoup plu. Il y a très longtemps que j'ai envie de faire cela. J'aimerais beaucoup coucher avec toi.
« Je le sais. Moi aussi j'aimerais le faire. Tu veux qu'on fasse l'amour ? »
« Bien sûr, j'aimerais beaucoup ».
« Je le sais. Moi aussi j'aimerais le faire. Tu veux qu'on fasse l'amour ? »
« Bien sûr, j'aimerais beaucoup ».
Nous nous asseyons tous les deux sur le banc du vestiaire. Je lui passe ma main dans le dos pour l'inviter à s'allonger. Elle ne quitte pas ma verge des yeux. Elle est enfin allongée. Je lui prends les genoux pour lui écarter les cuisses... elle s'exécute.
Je prends position sur elle. J'ai très envie de l'embrasser. Je me pose sur elle, avec le sexe en forte érection. J'approche ma bouche de la sienne, elle m'embrasse timidement. Elle n'a probablement jamais fait cela ! Je lui entre ma langue dans la bouche et vais chercher la sienne. Elle a compris... elle découvre et semble aimer terriblement. Nos langues se mélangent pendant plusieurs secondes. Nos salives se mélangent dans le plaisir.
Je n'en peux plus, il faut que je la pénètre ! J'approche ma verge de sa fente, tout en continuant de l'embrasser. Je pénètre légèrement sa vulve, elle est parfaitement lubrifiée. Je donne un petit coup de reins, elle pousse un petit gémissement. Je libère sa bouche. Elle a maintenant les yeux fermés et la bouche entrouverte. Je suis maintenant bien en elle, et commence à la limer lentement. Je sens ma verge bien décalottée au fond de son petit vagin étroit. Je ne pourrai pas tenir bien longtemps. Emilie gémit doucement. Elle se retient pour ne pas crier de plaisir.
Je continue de la limer en lui caressant ses petits seins de jeune femme. Ils sont bien fermes, ils sont magnifiques. Je lui attrape de nouveau la bouche, mais cette fois je la laisse respirer et gémir. Je me contente de ses lèvres.
Elle est trop belle, je suis en train de baiser la plus belle fille de ma vie. Je ne tiendrai pas très longtemps. Je sens mon éjaculation venir. Je prends sa tête et la bloque de ma main, en posant la mienne près de son oreille. Je donne des coups de reins plus forts. Elle est en plein orgasme ! Je vais venir dans son vagin... Dois-je me retirer ? Cette petite est certainement fertile, et sans aucune contraception. Mais le désir est trop fort. Je lui mettrai tout dedans !
Je me sens venir... ça vient... Dans un dernier mouvement de rein, je sens mon éjaculation venir... Et je lui jouis à l'intérieur... je ne peux retenir un râle de plaisir. Elle-même pousse un gémissement plus fort. Elle a senti le sperme chaud couler en elle. Je jouis plusieurs giclées... Je me vide en elle pendant plusieurs secondes. Puis je m'affale sur son corps. Je suis vidé de toute mon énergie. Emilie ne bouge plus. Elle reprend son souffle, en gardant les yeux fermés, et la bouche ouverte. Elle a pris son pied !
Nous restons collés l'un sur l'autre pendant près d'une minute ? Je l'embrasse de nouveau, en allant chercher sa langue, puis reprends appui sur mes avant-bras, pour libérer de mon poids. J'extrais lentement ma verge de son vagin. Du sperme ressort à l'extrémité de sa vulve et vient couler sur sa pilosité. Cette image réveille mon excitation ! Elle sourit.
— Je viens peut-être de te mettre enceinte ! lui dis-je.
— Oui, répond-elle, sans aucune inquiétude !
— Oui, répond-elle, sans aucune inquiétude !
Nous nous levons du banc, lieu de nos ébats, et nous dirigeons vers les douches collectives, nus. Il ne faudrait pas qu'un nageur décide de revenir aux vestiaires, pensai-je !
Je reluque Emilie, cherchant à nettoyer le sperme qui coule de sa fente, pendant que je nettoie rapidement mon sexe.
Après quoi, nous allons mettre nos tenues, elle, son maillot de bain, moi, ma tenue blanche d'encadrant.
Nous allons enfin sur le bassin rejoindre la compétition. Nous sommes largement en retard, mais n'avons raté aucune des épreuves d'Emilie. Personne ne s'en sera donc aperçu.
Je reluque Emilie, cherchant à nettoyer le sperme qui coule de sa fente, pendant que je nettoie rapidement mon sexe.
Après quoi, nous allons mettre nos tenues, elle, son maillot de bain, moi, ma tenue blanche d'encadrant.
Nous allons enfin sur le bassin rejoindre la compétition. Nous sommes largement en retard, mais n'avons raté aucune des épreuves d'Emilie. Personne ne s'en sera donc aperçu.
La compétition se déroule normalement.
Le soir, comme prévu, Emilie et moi partageons le même lit. Je la démonte de nouveau, mais cette fois-ci nous mettons un préservatif.
Ah... au fait ! Je constate par la suite que je n'ai pas mis la petite enceinte !
Ah... au fait ! Je constate par la suite que je n'ai pas mis la petite enceinte !
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Commentaires ()
Une suite ? Je vais y réfléchir...
Pour l'anecdote : j'ai croisé il y a deux semaines la Petite qui m'a inspiré l'histoire. Elle n'est plus au club, mais est toujours aussi jolie !
J'aurais bien aimé en savoir plus
Car il y avait matière a faire plusieurs récit
Sur l'évolution de leur couple