Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis cocue...et alors? — Chapitre 2 · Je me venge...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis cocue...et alors?
Chapitre 2 · Je me venge...
Je remercie d'un hochement de tête. J'avoue que son idée fait son chemin dans mon esprit. Je demande:
— Vrai, tu me trouves attirante?
Avec un sourire vicieux, il glisse:
— T'as qu'à vérifier!
Il désigne ainsi son entre jambe. Je glisse ma main sous la nappe et empoigne sa braguette. Je palpe, à travers le tissu son engin bien dur et toujours aussi fort.
— Hou en effet, mon salaud!
Je sens que je vais basculer. J'ai le souvenir de nos parties de fesses à la Fac...Je m'entends lui proposer:
— Tu viens prendre le digestif à la maison, j'ai un vieil armagnac dont tu me diras des nouvelles...
— Je te suis ma belle!
— Je te suis ma belle!
Quelques minutes plus tard, je tourne la clé de la porte. Ma chatte dégouline...
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Eric est impressionné par la maison.
Eric est impressionné par la maison.
— Dis donc, tu te mets bien!
— Ben j'ai épousé un beau parti, je réponds d'un air désabusé. Je poursuis:
— Installe toi et sers nous un verre, je vais te montrer ce que j'ai acheté...
— Ben j'ai épousé un beau parti, je réponds d'un air désabusé. Je poursuis:
— Installe toi et sers nous un verre, je vais te montrer ce que j'ai acheté...
Direction la chambre où je choisis la lingerie que je vais enfiler...On l'aura compris, Eric m'a convaincue de tromper mon mari à mon tour. De plus, d'avoir palper son membre m'a fait souvenir de nos parties de baise incroyables. Il s'y entendait le bougre pour faire jouir une nana!
Bref, quelques minutes plus tard, je reviens dans le salon, vêtue d'une nuisette noire transparente. En dessous, un porte-jarretelles tient des bas noirs. Une petite culotte fendue met en valeur ma toison abondante. Des escarpins à très hauts talons cambrent bien mes grosses fesses. Effet garanti chez Eric qui me dévore des yeux. Je m'approche et pose mon pied sur l'accoudoir du canapé. Ma chatte est ainsi béante et je la caresse avec deux doigts, très pute...On entend le clapotis de ma chatte. Eric est bouche bée. Je dis alors en montrant son entre jambe:
Bref, quelques minutes plus tard, je reviens dans le salon, vêtue d'une nuisette noire transparente. En dessous, un porte-jarretelles tient des bas noirs. Une petite culotte fendue met en valeur ma toison abondante. Des escarpins à très hauts talons cambrent bien mes grosses fesses. Effet garanti chez Eric qui me dévore des yeux. Je m'approche et pose mon pied sur l'accoudoir du canapé. Ma chatte est ainsi béante et je la caresse avec deux doigts, très pute...On entend le clapotis de ma chatte. Eric est bouche bée. Je dis alors en montrant son entre jambe:
— Tu devrais te mettre à l'aise aussi...
Avec le sourire satisfait du mâle qui sait qu'il va se vider les couilles, mon pote baisse froc et caleçon. Sa pine se tend comme un ressort. Je la retrouve avec plaisir. La bite de Rémi, c'est une canne finement sculptée. Eric, lui possède une saucisse de Morteau surmontée d'une tomate bien rouge. J'adore ce moment, où le mec est excité par mon corps et que sa queue se dresse inexorablement...
— T'es devenue une sacrée salope dis donc...
— Je ne l'étais pas avant de te connaître mon cher...
— Oh! Tu regrettes?
— Je ne l'étais pas avant de te connaître mon cher...
— Oh! Tu regrettes?
Je ne réponds pas car, ayant été bien élevée, je ne parle pas la bouche pleine et j'ai son gros gland entre les lèvres. Le temps d'aspirer sa mouille pré séminale puis je redescends à petits coups de langue, le long de sa hampe jusqu'aux couilles que je lèche puis que je gobe. Tout en procédant, je le regarde dans les yeux. Il est dans un état second et parvient à exprimer:
— Putain, t'as pas perdu la main ma belle...la langue non plus d'ailleurs!
Je suis remontée jusqu'au gland et, maintenant, je le pompe à fond en lui malaxant les couilles. Il me supplie:
— Arrête sinon je vais éjaculer!
Il fait bien de le dire, ce serait dommage à ce stade de notre "entrevue". Ma bouche quitte son gland qui ne va pas rester longtemps sans affectation...Je chevauche mon bel étalon et, saisissant son membre, je place à l'entrée de ma moule. En dépit, de l'énormité du paf, il rentre facilement tant ma chatte est dégoulinante. Son pieu me remplit bien et je reste un moment immobile en contractant mon vagin. Il rigole:
— Ce que t'es pute alors!
— Oh! Monsieur est choqué?
— Idiote!
— Oh! Monsieur est choqué?
— Idiote!
Je commence mon va et vient sur ma monture, au trot d'abord puis au galop. Parallèlement, je sens ma jouissance monter inexorablement. Je ne tarde pas à grimper aux rideaux.
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!!
Je descend de ma monture et met le pied à terre, un peu titubante, du fait de l'orgasme dévastateur. Nous nous remettons en sirotant notre vieil armagnac.
— Toujours aussi performant, Eric!
— Merci! Mais t'as rien perdu non plus...
— Mais je vois que t'es encore opérationnel?
— Plus que jamais! Au fait, ta "petite porte" est toujours accessible?
— Merci! Mais t'as rien perdu non plus...
— Mais je vois que t'es encore opérationnel?
— Plus que jamais! Au fait, ta "petite porte" est toujours accessible?
Je comprends la fine allusion et me mets à quatre pattes sur la moquette.
— T'as pas oublié le chemin?
— Oh non!
— Oh non!
Le voilà déjà derrière moi à me doigter le cul puis à le lécher. J'appréhende un tout petit peu même si Rémi me sodomise tous les jours mais il est moins gros...
Je sens son gland, humide de ma mouille qui se pointe à l'entrée de mon conduit. Sans frapper à la porte, sa pointe se fraye un passage dans la rondelle. Celle-ci, bien élastique laisse volontiers entrer l'intrus. Le gland est passé, le plus dur est fait!
Je sens son gland, humide de ma mouille qui se pointe à l'entrée de mon conduit. Sans frapper à la porte, sa pointe se fraye un passage dans la rondelle. Celle-ci, bien élastique laisse volontiers entrer l'intrus. Le gland est passé, le plus dur est fait!
— Ca va ma belle, pas trop mal?
— Au contraire! Vas-y, encule moi!
— Au contraire! Vas-y, encule moi!
C'est le genre de truc qu'il faut pas lui répéter mon copain de fac! Le voilà qui me ramone le conduit avec application. Comment il me troue le cul le salaud! De nouveau, ma chatte dégouline. Mes seins ballottent au rythme infernal de son enculage. Charitablement, Eric me les tient en me les malaxant. A ce rythme là, la jouissance monte de nouveau et j'explose derechef!
— Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!
Mon orgasme est suivi de peu par celui de mon partenaire qui se vide les couilles dans mon cul en grognant de plaisir.
A ce stade, je juge opportun de lui faire visiter la salle de bains qui possède une douche apte à accueillir plusieurs personnes. Nous nous lavons donc de concert. Je l'aide en lui savonnant la queue ce qui a pour effet de réveiller le monstre. On remet donc le couvert, debout sous l'eau tiède qui ruisselle sur nos corps. Cette fois ci, il se finit entre mes nibards après une bonne branlette espagnole.
Une fois rhabillé, il prend congé en me faisant promettre de visiter sa salle de sport. Je crois qu'il envisage des suites...
Une fois qu'il est parti, je reste songeuse. Bon ça y est, moi aussi j'ai trompé Rémi. Eric avait raison: il ne faut pas se laisser distancer en matière de cocufiage. C'est décidé, je ne fais pas de scène à Rémi et, dès que j'ai l'occasion, je le cocufie.
En attendant, il rentre bientôt, je vais préparer le repas...
A ce stade, je juge opportun de lui faire visiter la salle de bains qui possède une douche apte à accueillir plusieurs personnes. Nous nous lavons donc de concert. Je l'aide en lui savonnant la queue ce qui a pour effet de réveiller le monstre. On remet donc le couvert, debout sous l'eau tiède qui ruisselle sur nos corps. Cette fois ci, il se finit entre mes nibards après une bonne branlette espagnole.
Une fois rhabillé, il prend congé en me faisant promettre de visiter sa salle de sport. Je crois qu'il envisage des suites...
Une fois qu'il est parti, je reste songeuse. Bon ça y est, moi aussi j'ai trompé Rémi. Eric avait raison: il ne faut pas se laisser distancer en matière de cocufiage. C'est décidé, je ne fais pas de scène à Rémi et, dès que j'ai l'occasion, je le cocufie.
En attendant, il rentre bientôt, je vais préparer le repas...
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