Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pucelle... Mais pas d'Orléans — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pucelle... Mais pas d'Orléans
Chapitre 5
Résumé.
Je progresse à grands pas sur le chemin de la guérison.
Paul se décarcasse et moi, je suis indubitablement qu'une salope...
Chapitre 5
Dix jours après nos achats, nous jouons, Paul et moi, avec nos gadgets. Nous avons parfaitement intégré l'usage de nos jouets dans nos ébats et je l'avoue sans fard, j'adore. Sur la série de plugs, j'en suis à l'avant-dernier. Paul participe et se délecte à fourrer ses doigts dans mon cul. Il bande comme un âne et je le suce avec délectation. Je jouis comme une folle. J'avale son jus avec gourmandise. Il me tarde qu'il me plante sa belle queue entre les fesses et me remplisse le cul de son nectar.
J'aime mon homme. Je suis pour lui, son amie, sa femme, sa salope et plus. Il est pour moi, mon ami, mon homme, mon amour, mon amant et bien d'autres choses encore. Nous sommes sur le même pied d'égalité tant dans la vie que dans le lit. Depuis que je parviens à surmonter ma phobie, enfin, pas encore complètement, je compte rattraper le temps perdu et je l'entraîne dans mes envies. Il ne s'en plaint absolument pas. Je me plie également à ses désirs, même s'il fait attention en attendant le jour fabuleux où je serai entièrement à lui.
Il m'a ordonné de ne pas mettre les vêtements sexy que nous avons achetés. Il serait incapable de se contrôler avant que je n'accepte pleinement et d'être guérie de mon blocage. L'idée me plaît de plus en plus et mes réticences s'amenuisent au fil du temps. Je lui donne plus de latitude et il joue parfaitement le jeu se repaissant de mon corps.
Il m'a avoué prendre un plaisir inouï et il déborde d'imagination pour me faire jouir tout en n'étant pas autorisé à me prendre la minette. J'avoue que sa langue est fabuleuse. La dernière fois, il m'a bouffé voracement sur la machine à laver qui tournait avec mes petites culottes et ses caleçons. Nous ne sommes pas sortis de la buanderie. Mon compteur d'orgasmes a explosé.
Ma mère a failli nous surprendre plusieurs fois en train de faire l'amour, dans la cuisine, le couloir et bien d'autres pièces de la maison. À l'extérieur, nous nous livrons à nos jeux érotiques. Je ne compte plus le nombre de fois où nous avons l'amour dans et sur la voiture. Nous avons même baisé dans les vestiaires du dojo. Le pied intégral !
J'avance avec son aide sur la voie de la guérison. Il me reste du chemin à faire, mais j'accepte de plus en plus naturellement. Nous avons convenu de prendre notre temps et il s'y tient difficilement tant, je suis insupportable en le soumettant à toutes les tentations. Avec lui, mon côté salope est constamment à l'affût de la moindre occasion.
Aujourd'hui, nous rendons service à mes parents pour réaménager une partie de la dépendance et à en faire un appartement. Ils espèrent qu'après la fin de nos études, nous reviendrons par ici. Toulouse n'est pas loin et des grosses boîtes intéressantes nous ouvrent leurs portes.
Les premiers coups de sondes auprès d'elles, nous montrent que nos profils les intéressent sérieusement. Je suis optimiste et totalement ravie de cette perspective d'être avec mon chéri, mes meilleures copines d'enfance et mes parents.
Vêtue d'une courte robe, je suis en train de peindre un mur, perchée sur l'escabeau, quand je sens deux mains venir se poser sur mon cul. Paul, un immense sourire aux lèvres, ses mains puissantes se glissent sous ma robe découvrant ma nudité. Il écarte mes fesses pour réaliser que je me suis enfilé dans l'arrière-train le dernier plug de la série.
Je remue sensuellement mon croupion, fière de moi.
— Ha, ha ! Tu l'as mis, petite cochonne !
— Oh, oui ! Je brûle tellement de le remplacer par ta queue, mon chéri !
— Oh, oui ! Je brûle tellement de le remplacer par ta queue, mon chéri !
Depuis le début, de l'utilisation de ces plugs, je suis dans un état étrange. Un bien-être délicieux se répandant dans mon corps. En marchant et bougeant, des vagues de plaisirs déferlent jusqu'à m'obtenir un orgasme non pas violent, mais si bon que j'en ai les jambes coupées. Je kiffe l'occupation de mon anus par mes jouets. Je vais prendre un sacré pied quand mon homme m'enculera.
Dans l'immédiat, ses mains me pelotant, les fesses augmentent mon excitation et j'ondule les lèvres entrouvertes et ma langue légèrement tirée. Il écarte mes globes et vient me lécher la raie sans oublier les pourtours de mon anus. Il secoue le plug et je gémis comme une salope en me cambrant, très chienne prête pour son mâle.
— Arrête, je vais tomber !
Emporté par la situation, il glisse furtivement ses doigts sur ma fente trempée de ma mouille. Je geins tentant d'ouvrir mes cuisses. Le risque de chute est considérable. Il rit et me claque légèrement le cul pour m'abandonner dans une pose très suggestive, en feu, sur mon perchoir. Non, mais je ne vais pas laisser cet affront impuni !
Je reste quelques instants immobile, les yeux fermés, pour faire retomber mon excitation. Sans prendre la peine de mettre de l'ordre dans ma tenue, je pars à sa poursuite. J'imagine un tas de vengeance.
Je le débusque debout sur une chaise en train de changer les ampoules du lustre. Je souris diaboliquement, les yeux brillants, ravie du bon tour que je vais lui jouer. Je m'approche en catimini, il me tourne le dos, concentré. Je tends les mains et, brusquement, j'abaisse son short et son boxer. Il est à ma merci.
J'exulte. Incapable de bouger entièrement à ma merci. Il a les mains occupées, une ampoule dans l'une et l'autre tenant le lustre qui se balance.
— T'es folle, je vais me casser la gueule ! Remonte mon short !
Mes mains rampent lentement vers son sexe, le long de ses jambes musclées. J'ai sous les yeux, son cul et je ne peux me retenir de le gratifier de quelques léchouilles. J'atteins ses cuisses, au fur et à mesure de ma progression, sa superbe queue prend du volume. Du bout des doigts, j'effleure ses couilles bien rondes et pleines. Je remonte le long de sa hampe. Sa bite tressaute, tendue. Il soupire et ne se risque plus à remuer.
Je caresse son gland. Je frotte sensuellement son frein et ma main se promène sur son mât. Je mouille, je sens mon jus coulé sur l'intérieur de mes cuisses. Je suis une femelle en chaleur. Je me mets en face de lui et remplace mes doigts sur son chibre par ma langue. Il frémit et râle.
Je prends mon temps. Mes lèvres forment un O et je coiffe son gland. Ma langue lui titille le méat goutant son liquide.
— Salope, tu ne paies rien pour attendre. Putain, oui, ne t'arrête pas !
Je l'engloutis peu à peu sans le quitter des yeux. Ma langue virevolte sur lui et je l'aspire. Son râle me remplit de joie. Je le veux bien au fond de ma gorge, posant mes mains sur con beau cul, je poursuis son intromission, millimètre par millimètre. Il soupire. Je salive comme une sacrée cochonne en émettant des bruits obscènes. Immobilisé, impuissant, je profite éhontément de son pieu.
Le maintenant d'une main, l'autre vient cueillir ses burnes que je malaxe tendrement. Il crie en se sentant bien planté dans mon gosier. Je déglutis et il râle son gland, vivement pressé par ma glotte. Je le tète comme un bébé téterait son biberon. Je profite pleinement. Mon index, coquin, s'égare vers son cul.
— Salope ! Non, pas par là !
Il crispe ses jolies fesses et j'accentue ma succion allant jusqu'à lui bouffer les prunes. Il exhale un soupir rendant les armes. J'ai le chemin libre et déguste cette banane appétissante en titillant son arrière-train. Il me traite de salope, cochonne, vicieuse et de dévergondée.
J'avoue, je peux être tout ça avec lui. Mon excitation monte à vitesse exponentielle. Il se balance pour me donner des coups de reins et enfoncer le plus loin possible sa queue dans ma bouche. J'entends garder le contrôle et recule ne gardant que le bout de son gland entre mes lèvres.
Je poursuis ma torture l'enfonçant à nouveau dans ma bouche quand il se calme, reculant à la première tentative de rébellion. Je me fais agonir d'injures. Je m'en fous, je mène le jeu. Son pieu, bien enserré, entre mes lèvres, je reprends mes allers et retours.
Mater, il savoure mon programme et son sexe tressaute de plus en plus fréquemment signe qu'il approche de l'ultime étape. Je resserre mes lèvres et graduellement, je l'enfonce au plus profond de ma gorge, je me retire en appliquant une aspiration. Il geint plus haut.
J'applique ce traitement plusieurs fois. Pour terminer, je le prends en entier, mon nez dans ses poils pubiens. Son gland dans ma gorge, je déglutis exerçant des pressions qui lui sont insupportables et sans avertissement, il jouit en râlant. J'avale son nectar comme une folle assoiffée. Je suis devenue une experte de la pipe.
— Putain, tu es une fabuleuse suceuse ! Pompe-moi bien ! Haaaaa ! ! ! ! !
Je l'abandonne quand je suis certaine qu'il ne peut plus rien donner. Je récolte du bout de la langue les dernières traces et je juge plus prudent de battre en retraite en regagnant la maison principale.
Le repas de midi est gai. Paul me jette des coups d'œil un peu assassin. Taquine, je glisse plusieurs fois ma main sous la table pour aller tâter son entrejambe. Hum, il est en forme mon homme. Je le caresse puis très vite, je retire ma menotte. Il se penche vers moi pour m'embrasser sur la joue et me chuchote discrètement à l'oreille.
— Chérie, tu vas prendre cher, tout à l'heure.
Un sourire ravi aux lèvres, je lui envoie un baiser furtif. Je meurs d'impatience. Mon père discute avec Paul, ils s'entendent à merveille. Ma mère est aux petits soins pour lui. J'en serais presque jalouse, mais, bien au contraire, totalement, j'en suis ravie.
Repas et rangements terminés, nous allons dans ma chambre. Aussitôt, hors de vue, ses mains se plaquent sur mes seins qui réagissent sans attendre. Il me plaque contre le mur et sa bouche se colle à la mienne pour un baiser ardent, vengeur. Sa langue s'enfonce sans concession et m'explore.
Je m'abandonne, soumise à son ardeur. Nous grimpons les escaliers quatre à quatre. Il me jette sur le lit et entreprend de me foutre à poil. Mis à part la robe, je ne porte rien d'autre. Il arrache ses propres vêtements pour m'offrir une vue superbe sur sa bite tendue.
Je me régale de lui avec sa queue dressée. J'ouvre le compas de mes jambes, lui dévoilant mon intimité et le plug toujours en place dans mon cul. Ses yeux flamboient et il se penche vers moi pour me retourner sur le ventre. Il m'écarte les fesses et retire l'objet. Je lâche un soupir me sentant un peu vide.
Ouvrant la table de nuit, il attrape le lubrifiant. Je suis du regard chacun de ses gestes. Je redresse un peu mon fessier, excitée et en attente de la suite.
— Fini les plugs ! Je vais te sodomiser !
Il me fait mettre à quatre pattes. Je prends une pose particulièrement érotique, le buste sur le lit, mes mains écartent obligeamment mes fesses dévoilant mon œillet entrouvert. Sans vergogne, il me fourre deux doigts bien lubrifiés dans l'anus. Je crie de satisfaction. Il s'active et j'ondule pour mieux ressentir son intrusion.
Il se met sur le dos et m'invite à le chevaucher, tête-bêche. Mon minou au-dessus de sa bouche, j'ai sa tige tendue, rouge d'excitation devant la mienne. Je m'empresse de l'avaler tandis que sa langue explore ma chatte bien mouillée. Il reprend de plus son activité dans mon cul.
Je miaule, la bouche remplie. Il me déguste. Seigneur, que c'est prodigieux. Des décharges électriques partent de mon clitoris et me parcourent le corps. Mes hanches bougent en cadence autour de sa langue plantée au fond de mon antre. Je sens nettement ses doigts dans mon fondement. Je suis au paradis, mon univers est réduit à ses sensations indicibles, lui et moi imbriqués partageant ces moments de pur bonheur, de luxures et d'extases.
Mon homme, totalement excité, égare ses doigts sur mon minou et son index exacerbe davantage mon clitoris. Lâchant sa queue, je crie, une onde de pur bonheur me terrasse. Mon orgasme est tel que j'expédie deux jets de cyprine sur son visage. La respiration saccadée, ma chatte palpite directement sous les yeux de mon mec.
Je brûle d'envie d'aller plus loin et je ne souhaite plus me contenter de ses doigts ou de sa langue. Je bave d'abondance sur son chibre. Je me dégage pour me remettre à quatre pattes sur le bord du lit. Je m'aplatis en ouvrant mes fesses à deux mains.
— Je veux ta queue dans mon cul ! Je n'en peux plus ! Sodomise-moi, chéri, maintenant !
Il me regarde longuement.
— En es-tu décidée ? Si je commence réellement, je serai incapable de m'arrêter !
— Absolument, je le veux !
— Absolument, je le veux !
Il se positionne et rajoute du lubrifiant à ma salive, fait deux ou trois va-et-vient pour parfaire la lubrification de son engin. Je le sens s'approcher de moi par-derrière. Une main se pose sur ma hanche et son gland vient s'appuyer sur ma rondelle. Il hésite.
— Putain, encule-moi !
Il pousse délicatement et je grimace. Il recule et revient augmentant la pression. Mon anus, doucement, s'ouvre laissant son gros gland s'enfoncer millimètre par millimètre. Je suis concentrée, je le sens m'envahir. La douleur augmente et je crie. Il ne bouge plus, attendant mon accord. L'intensité de la douleur diminue, mon anneau s'habitue et se détend. Je respire profondément.
— Continue !
Il reprend sa progression, lente, mais ferme. Son gland a passé le barrage de mon anneau. Il marque une pause, car je grimace. Bien que douloureuse, sa pénétration me procure également un bien fou. Je pousse vers lui, signifiant qu'il peut continuer.
Il recule et s'enfonce à nouveau. J'ai chaud, j'ai le cul qui brule. Il rajoute un peu de lubrifiant et s'introduit à nouveau dans mes fesses. L'entrée est plus facile. Sa queue m'écartèle les parois et progresse précautionneusement. Je me concentre sur cette sensation inhabituelle de me faire remplir par sa superbe queue.
À moité rentré, il stoppe, recule et revient. Je geins les lèvres tordues par une grimace de douleur. Il ne bouge plus et patiente. Une nouvelle fois, je me pousse vers lui. Sa progression reprend et une plainte s'échappe de ma bouche. Les doigts crispés sur le drap, je respire profondément et d'un seul coup, je pousse mon cul vers lui.
J'étouffe un cri sauvage dans l'oreiller, à la fois de douleur et de plaisir. Je suis remplie de lui et je prends mon pied comme jamais. Je sens son bassin contre le mien, ses couilles contre ma chatte. Je savoure l'instant tellement bien prise par son chibre merveilleux. Je suis ici et ailleurs, loin, très loin.
J'ondule du croupion, incapable d'autre chose. Il se retire et avance à nouveau en douceur. La sensation est fabuleuse. Mes hanches se balancent l'invitant à poursuivre. Ses mains sur mes hanches raffermissent leur prise.
Sur le même rythme lent et sûr, il me lime le cul. Je laisse échapper des cris étouffés de joie. Il m'alèse l'arrière-train comme un chef et je ne regrette pas ma décision. J'aime cette queue me sodomisant avec tendresse. Dans un souffle, j'en réclame davantage.
— Accélère chéri, encule-moi bien !
Il n'attendait que mon accord pour accélérer. Il se retire pour mieux plonger dans mon puits de toute sa longueur. Je miaule fortement. Il me sodomise en cadence et je suis sur un nuage. Il grimace résistant de toutes ses forces à l'orgasme qui menace de l'emporter.
— Putain, ton cul est fabuleux !
— Je sens ta putain de queue me défonçait le cul, j'adoreeeeee !
— Je sens ta putain de queue me défonçait le cul, j'adoreeeeee !
Il me fourre divinement bien et je l'accueille avec joie. Une jouissance totalement différente, m'envahit, me porte vers des rivages inconnus. Je glisse ma main entre mes cuisses et avec deux doigts, je me caresse le clitoris. Un ouragan m'emporte. Je tourbillonne dans un vortex de sensations. Je ne suis plus qu'émotions, sensations toutes plus fabuleuses les unes que les autres qui me secouent.
— CHÉRI, C'EST DIVIN ! CONTINUE ! J'AI MAL AU CUL ET JE JOUIS ! T'ARRÊTE PAS ! ! ! ! !
Il me pistonne en ahanant, lui-même entièrement sous l'emprise de ses sens. Nous baisons comme des fous. Je crie sans retenue, chienne en chaleur. Je monte de plus en plus haut. Brusquement, sans avertissement, une vague titanesque m'emporte et je m'y abandonne dans un cri libérateur. Je jouis sans aucune retenue.
— BORDEL, TU JOUIS DU CUL, J'ADORE ! ! ! ! ! ! !
Je pensais avoir atteint les plus hauts sommets quand Paul, dans un râle venant du plus profond de lui, jouis à son tour et libère sa semence dans mes entrailles. D'un bond fantastique, je file en flèche au firmament du plaisir.
— AHHHHHH ! ! ! JE TE REMPLIS LE CUL ! C'EST BONNNN ! ! !
— OUIIIIIIIIIIIIII ! ! ! ! ! ! ! !
— OUIIIIIIIIIIIIII ! ! ! ! ! ! ! !
Il est planté bien au fond et je sens sa belle queue qui se contracte et éjecte son jus profondément dans mes fesses. Je savoure de me faire noyer par son nectar. J'en pleure de joie. Le cul en feu, je suis impatiente de pouvoir enfin recevoir son extraordinaire engin dans ma minette. J'ai conscience que nous avons à travailler dans ce sens. C'est la prochaine étape.
J'ai les jambes coupées, le cul en feu et je plane. Un sourire béat, sur le visage, Paul me câline et couvre mon corps de baisers. Je revis ce moment magique et, soudain, je réalise qu'il a eu la possibilité de mettre ses doigts sur ma chatte. Quelques semaines auparavant, c'était absolument inenvisageable.
Nous allons à la douche. Il est tout en tendresse. Ses mains m'effleurent et me savonnent. Délicatement, il s'occupe de mon petit cul, passant le jet de la douche sur mon anus, s'assurant de sa propreté. J'ai enroulé mon bras autour de son cou, la tête nichée au creux de son cou. Je pleure habitée par un sentiment de plénitude extraordinaire. Je l'abreuve de mots doux, tendres.
— Merci, merci. Dans un avenir proche, tu pourras me baiser ma minette ! J'en suis convaincue !
Pour l'heure, rien ne compte que notre communion dans un bien-être incroyable. Nous somnolons juste à la lisière entre sommeil et éveil, chacun savourant l'instant, aucun mot ne saurait décrire notre béatitude.
Une sieste, sage, de plus d'une heure, nous remet sur pied. J'ai la rondelle, un peu douloureuse. Paul sourit et profite pour me peloter. Je revêts une petite robe, légère, fort courte. Un peu de maquillage, je laisse ma chevelure libre. Une paire de sandales aux talons de dix centimètres.
Paul siffle longuement et ses yeux parcourent ma silhouette, une lueur concupiscente dans le regard. Je me délecte à susciter chez lui, les pensées les plus lubriques, cochonnes. Je me complais à avoir conscience qu'il est prêt à me baiser à tout moment.
Nous partons nous promener et rejoindre Élodie et Lionel. Main dans la main, presque continuellement, les yeux dans les yeux. L'après-midi se passe très agréablement. Nous plaisantons, rigolons. Nos hommes ne savent plus où poser leurs yeux. Ils bavent sur nous.
Élodie est canon. Elle a, auparavant, reçu des propositions pour du mannequinat. Elle est métissée, c'est une bombe. Lionel s'éclate avec elle. Elle a un tempérament de feu. Toutes les deux, nous avons quelques fois batifolé ensemble. Bref, nos mâles se régalent et, en bonnes salopes, nous les allumons gentiment.
Ils ne sont pas les seuls dans le bar où nous sommes. Je suis continuellement excitée. Ma culotte est bonne à essorer. Les yeux d'Élodie brillent comme des étoiles. Paul me caresse la cuisse. Je lui souffle à l'oreille en glissant ma langue sur son lobe.
— J'ai la culotte en feu ! Je suis prête et ma chatte bave d'impatience de recevoir ta queue raide !
Il sursaute et me roule une pelle magistrale. Je gémis. Élodie comprend tout à fait puisqu'elle connaît mon histoire. Elle sourit. Sa main disparaît sous la table.
— Lionel, mon loup. Je propose que nous allions à l'appartement.
— Entendu ! Je paie et on file !
— Entendu ! Je paie et on file !
Ils sont superbes et attendrissants en tentant de dissimuler la bosse révélatrice déformant leurs shorts. Des ricanements s'élèvent, mais nous n'en avons rien à foutre. Nos minettes ne sont pas pour eux. Nous dégageons vite fait et à peine dix minutes plus tard, nous sommes chez Lionel.
Je suis impatiente. On s'installe au salon et je saute directement sur les genoux de mon homme. Il bande dur. Je me frotte à lui. Élodie, sur le fauteuil, n'est pas en reste. Leurs mains voyagent sur nos corps. Mes seins fermes aux tétons érigés ne laissent aucun doute sur mon excitation.
Élodie prend les devants et s'installe entre les jambes de Lionel. Elle lui masse la queue à travers son short. Il la regarde les yeux exorbités en nous jetant des coups d'œil fréquents. Il n'a pas coutume de s'exhiber devant un public. Nous n'allons pas être inactifs, Paul et moi. Je sens mon vagin piaffer d'impatience.
Pour le détendre, je m'installe à genoux sur le canapé et je flatte le mandrin de Paul qui soupire fortement. Il se fout que nous ne soyons pas seuls. Son cerveau se loge dans son gland. D'une main impatiente, il dégage sa queue brillante d'excitation. Je lui saute dessus la bouche grande ouverte.
Il laisse échapper une plainte sourde quand mes lèvres se referment sur lui. Lionel est à l'unisson et la tête d'Élodie monte et descend. Nous nous appliquons en authentiques bouffeuses de queues. Élodie compte profiter du spectacle. Elle amène Lionel et l'installe à côté de Paul sur le canapé.
Deux salopes suçant la superbe queue de son mâle, voilà ce que nous sommes. Élodie et moi, nous nous regardons, les yeux rieurs et ravis. Lionel est réellement monté, je le reconnais. Nous nous faisons un clin d'œil et redoublons d'efforts. Nos mâles se tortillent ayant bien du mal à se retenir. Je m'applique en utilisant toute ma technique. Élodie se déchaîne sur le chibre de son homme.
J'ai d'autres plans et ils impliquent que je cesse de pomper mon merveilleux sucre d'orge. Paul est sur une autre planète. Enfin, le moment tant attendu approche en grand pas. Bien que mourante d'impatience, je prends le temps de me déshabiller lentement, prenant des poses érotiques.
Doucement, je dégrafe ma robe et me dévoile peu à peu. Élodie se place à côté de moi et ouvre un à un les boutons de son chemisier. Nos seins durs aux tétons parfaitement érigés se dévoilent. Ma robe retenue aux hanches, cache mon ventre, mon sexe et mes fesses. Élodie, délicatement, effleure mes seins. Je gémis en réponse et je l'embrasse sur la bouche. De jeune fille remplie de problèmes, je suis passée à jeune fille extrêmement salope, prête à tous les excès concernant le sexe.
Nos langues tourbillonnent dans la bouche de l'autre. Nous prenons soin de bien montrer à nos mecs sur le canapé. Elle me caresse le ventre et tranquillement, les yeux extrêmement brillants, elle descend ma robe qui échoue à mes pieds. Je pose les miennes sur ses hanches, défait le zip et j'opère de la même manière. Je suis en feu, ma meilleure copine tout autant que moi. Nos bouches collées, l'une à l'autre, nous soupirons d'excitation.
Nous frottons nos poitrines l'une contre l'autre, ondulant du cul. Élodie me tourne au trois-quarts pour exposer mon string, totalement trempé, aux yeux de nos mâles. Pas en reste, je fais tourner Élodie. Sa jolie petite culotte, en satin, est bonne à essorer. Je promène un doigt paresseux sur sa fente. Elle soupire en se léchant les lèvres.
— Paul, ces deux salopes sont particulièrement bandantes. Je meurs d'envie de les admirer se manger la chatte. Qu'en penses-tu ?
— Rien ne me ferait plus plaisir. Je suis impatient de prendre ma chienne bien au fond de sa chatte vierge et de la faire jouir comme une folle !
— Rien ne me ferait plus plaisir. Je suis impatient de prendre ma chienne bien au fond de sa chatte vierge et de la faire jouir comme une folle !
Mon niveau d'excitation est tel que je ne serais absolument pas en état de m'opposer à lui. Élodie en profite et glisse sa main dans mon string. Elle débusque mon clitoris et je crie sous la décharge de plaisir me fouettant le sang. Ma cyprine coule le long de mes cuisses et les bruits mouillés de ma moule caressée par ma meilleure copine s'entendent distinctement.
Capturant un de ses tétons d'une main, je fourre l'autre entre ses cuisses superbes et je lui en introduis deux dans la chatte. Elle râle si fort que je suppose qu'elle a déjà eu un premier orgasme. Lionel, du bout du pied pousse une chaise vers elle. Elle pose un pied, ouverte et excitante. Nos hommes, les yeux fixés sur son entrejambe, se régalent du ballet de mes doigts coulissant dans son antre.
— Salope, tu me branles divinement bien ! Oui, plus profond ! Regarde-moi ces salauds, ils nous matent comme deux pervers en se paluchant le nœud !
Ils se masturbent lentement. J'aperçois Paul en train de ralentir et le connaissant, il ne doit pas être loin de l'explosion. Je prends la décision d'en rajouter une couche et je bouffe les nichons d'Élodie. Ses cris s'amplifient. Elle ondule autour de mes doigts.
— Je JOUISSSSS ! ! ! ! ! ! !
J'ai la main trempée de sa mouille. Elle la prend et lèche, lentement, en ne quittant pas Lionel du regard. Je suis sur ma faim. Elle a joui deux fois déjà. Je suis au bord de l'explosion et je m'impatiente. Elle me regarde et une lueur particulièrement perverse brille dans ses prunelles.
Elle m'arrache mon string exposant mon minou luisant de mon jus. Elle m'ouvre et je pose mon pied sur la chaise. Elle plonge la langue en avant et me bouffe l'abricot. Nos deux spectateurs pervers observent son jeu de langue. Je crie tant elle y va avec enthousiasme. Cette salope glisse vicieusement deux doigts dans ma raie et les plonge dans mes fesses. C'est trop et je jouis.
— AAAAAAHHHHHHHH ! ! ! SALOPPPEEEEEEEE ! ! ! ! ! ! C'EST BONNNNNN ! ! !
Je l'asperge de ma mouille et j'ai les jambes coupées. Je me laisse tomber à genoux, tentant de revenir sur la rive. Paul et Lionel se regardent et présentent leurs vits devant nos bouches. Je suis incapable de résister à une belle queue à sucer. Je me jette sur sa tige comme une morfale. Élodie tout pareil et seuls les gémissements et les bruits de succion s'élèvent dans le salon.
Ils sont tellement à point quant à peine cinq minutes plus tard, ils nous inondent la bouche de leur foutre bien chaud. J'en garde une partie en bouche et j'embrasse Élodie. Cette salope a eu la même idée et nous échangeons langoureusement les liqueurs respectives de nos mecs. Ils ont toujours la trique et il est temps pour moi de perdre mon dernier pucelage.
— Sarah, tu vas enfin perdre ton pucelage !
— Cet après-midi, Paul m'a bien sodomisé ! Je suis prête !
— Tu mets les bouchées doubles, ma belle !
— J'ai déjà perdu trop de temps !
— Cet après-midi, Paul m'a bien sodomisé ! Je suis prête !
— Tu mets les bouchées doubles, ma belle !
— J'ai déjà perdu trop de temps !
Nous les repoussons sur le canapé. Les yeux fixés sur son membre dur et brillant, je le chevauche. Élodie, déjà bien empalée sur le chibre de Lionel, se penche et guide la superbe queue de Paul à l'entrée de mon vagin. Un temps d'arrêt, un sourire à mon homme et je me laisse envahir la moule par son beau pieu. Une brève douleur insignifiante et je suis totalement femme.
— Enfin ! ! ! ! Putain, c'est prodigieux d'avoir une queue dans la chatte ! Que de temps perdu ! Chéri, baise-moi ! Je souhaite la sentir aller et venir dans mon vagin !
Paul, euphorique, me soulève et me laisse retomber. Je crie de joie. Bordel, c'est un pur bonheur ! Je l'embrasse avec ferveur. Me tenant par les fesses, il me lime gaillardement. Mon orgasme arrive au triple galop, je suis une boule de plaisir prenant feu en hurlant. Il m'empale complètement et m'inonde le con avec son sperme chaud. Putain, je jouis à nouveau en criant mon amour pour lui.
— JE T'AIMMMEEEEEEEEE ! C'EST LE PIEDDDDD ! ! !
Élodie explose tandis que Lionel la remplit copieusement. Collées à nos hommes, nous récupérons peu à peu. Paul ne cesse de me caresser les fesses, le dos tout en déposant une myriade de baisers sur mes joues, mes lèvres, mon front. Je ronronne enfin libre de toute entrave. J'ai bien l'intention d'en profiter avec lui aussi souvent que possible.
Nous nous désaltérons. Très chatte l'une et l'autre, nous titillons leur virilité que ne tardent pas à être au garde-à-vous. Un sourire ravi aux lèvres, je me mets en levrette, roulant du croupion, j'excite mon mâle.
— Chéri ! Ma chatte a faim de ta queue ! Viens enfiler ta grosse salope !
Il met moins de temps qu'il en faut pour le dire et je miaule en le sentant de prendre. Il va et vient en moi, j'exulte. Lionel nous contemple une lueur lubrique dans le regard, il pousse Élodie vers nous et s'allonge devant moi tandis qu'elle, de dos à lui, s'empale sur son mât dressé à la verticale. Paul, particulièrement intéressé, me pousse.
— Sarah, chérie, déguste la minette de ta copine !
J'obtempère en quelques secondes. Ma langue joue avec son clitoris et s'égare sur la pine coulissant entre ses lèvres intimes.
— Putain, Sarah, tu as une langue diabolique ! Oh, ouiiii ! ! ! Bouffe-moi le clitoris ! Hummmmm ! ! !
— Je confirme ! J'adore ! ! !
— Je confirme ! J'adore ! ! !
Paul, me tenant fortement par les hanches, me ramone la chatte. Il geint et marmonne que c'est un délice. Nos soupirs, râles et cris résonnent. Je grimpe aux rideaux et kiffe. Je suis indéniablement une salope bouffant la moule de ma meilleure copine tout en profitant de goûter la queue de son mec pendant qu'un gros chibre m'écartèle la chatte et me pilonne le vagin. Moi-même n'étant plus qu'une chienne tremblante d'excitations et de plaisirs.
Nous changeons sous l'impulsion de Paul.
— Allez les salopes en 69 !
On s'exécute et nous nous dévorons la cramouille. Lionel investit la mangue baveuse de sa chérie et Paul me prend à nouveau très profondément.
— Sarah, il a une vraiment belle queue, bien dure. Quel goût !
Je suis fière. Le chibre de Lionel va et vient sous mes yeux. Il quitte occasionnellement le nid chaud et douillet. Coquin, il s'introduit entre mes lèvres et je ne prive pas de le sucer.
— Salope, cesse de le sucer ! Je le veux dans ma chatte !
Difficilement, j'abandonne son merveilleux mandrin qu'il replonge dans l'antre bouillonnant d'Élodie. Paul est vivement tenté par la bouche de ma copine. Il sort et lui présente sa queue. Elle le pompe à grand renfort de bruit de succion. Je coule comme une fontaine et j'inonde son visage, son cou de ma mouille.
Nous montons à l'unisson et Élodie est la première à jouir en criant. Lionel l'a rejoint et lui remplit la chatte en grognant et éructant. J'explose dans un orgasme titanesque, me liquéfiant encore plus. Paul se plante au fond de moi et éjacule copieusement en moi. Je lèche la moule débordante d'Élodie, me régalant de leurs jus mélangés. Cette chienne m'aspire le clitoris, je me cabre sous l'assaut. J'éjecte la queue demi-molle de Paul et elle colle sa bouche pour s'abreuver buvant nos liqueurs.
Nous nous finissons sous le regard tendre de nos hommes et crions de joie toutes les deux en même temps. Tous allongés sur le tapis, nous nous bécotons elle et moi avec nos hommes.
Alanguies, nous nous sommes blotties dans leurs bras. Repue, je rêve des prochaines fois. J'ai apprécié de faire l'amour à plusieurs tout en savourant la queue de mon homme. Je ris intérieurement en me traitant de cochonne perverse. Encore vierge, il y a moins d'une heure, j'ai basculé dans la luxure débridée sans aucun remords.
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