Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une histoire de cours — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une histoire de cours
Chapitre 1
Ce matin-là, j'arrive à l'université où je bosse comme tous les matins. C'est l'automne, il fait gris et la journée s'annonce maussade, comme d'habitude en cette période.
J'arrive en salle des profs, je croise quelques collègues, on échange des banalités. Je m'apprête à sortir de la salle quand arrive la nouvelle prof de maths. Ça fait quelques mois qu'elle vient d'arriver, et autant dire qu'elle ne laisse personne indifférent. Quelle bombasse celle-là ! En plus d'être sacrément bonne, elle a le cerveau bien rempli, et j'aime ça. Bon, je ne devrais pas penser ça tout de suite, mais ce n'est pas son cerveau que je voudrais remplir tout de suite.
J'arrive en salle des profs, je croise quelques collègues, on échange des banalités. Je m'apprête à sortir de la salle quand arrive la nouvelle prof de maths. Ça fait quelques mois qu'elle vient d'arriver, et autant dire qu'elle ne laisse personne indifférent. Quelle bombasse celle-là ! En plus d'être sacrément bonne, elle a le cerveau bien rempli, et j'aime ça. Bon, je ne devrais pas penser ça tout de suite, mais ce n'est pas son cerveau que je voudrais remplir tout de suite.
— Salut Guillaume, ça roule ?
— Salut Caro, ça va et toi. Bon week-end ?
— Tranquille. C'est parti pour une nouvelle semaine.
— Salut Caro, ça va et toi. Bon week-end ?
— Tranquille. C'est parti pour une nouvelle semaine.
Elle part en direction de sa salle, je ne peux pas m'empêcher de mater son cul. Elle a le genre de cul qui attire la main. Bien fait, ferme et en plus, elle porte une jupe qui le met sacrément en valeur. Bref, je crois qu'elle me fait beaucoup d'effet.
Je monte dans ma salle et je décide de lui envoyer un petit message.
— Au fait, tu manges là à midi ?
— Oui, mais dans mon bureau, je dois bosser.
— OK pas de soucis ! Courage.
— Oui, mais dans mon bureau, je dois bosser.
— OK pas de soucis ! Courage.
Un peu déçu, espérant qu'elle me proposerait de la croiser, je me prépare à lancer mon cours quand je reçois un message à mon tour :
— Mais tu peux passer si tu veux un moment.
Mon cœur ne fait qu'un tour et je sens une pointe d'excitation monter. Je ne sais pas trop pourquoi. Finalement, je me fais toujours de sacrés films.
— OK avec plaisir ! Mais sinon, toi descends prendre le café, sinon les autres vont jazzer et vont encore croire que je fais des cachotteries.
— Ben pourquoi ? Tu fais souvent des cachotteries dans les bureaux toi ?
— Non non, je dis ça juste comme ça.
— Ben pourquoi ? Tu fais souvent des cachotteries dans les bureaux toi ?
— Non non, je dis ça juste comme ça.
Mais quel con ! Pourquoi avoir dit ça ? Quel intérêt ? Vraiment des fois, je me demande... Mon cours commence et j'avoue que j'ai du mal à imaginer autre chose que de la voir à midi. Je crois que son arrivée ce matin en classe m'a bien ensorcelé. J'ai des flashs devant les yeux. Je me fais des gros films, et quels films. Je l'imagine déjà nue. Putain, je crois que je voudrais la voir nue.
09:10 Mon téléphone m'envoie une notification.
Caroline :
Caroline :
— Après, suite à notre conversation, j'aime bien les cachotteries moi tu sais.
— Ha oui ? Pourtant tu n'es pas trop le genre.
— Comment ça ??
— Non, je dis juste que tu n'as pas l'air d'être une fille facile.
— Mais, je vais quand même ce que je veux de mon corps, tu sais ! Je suis libre et je tiens à cette liberté.
— Et j'apprécie ça. Waouh, tu dois avoir de sacrées choses à raconter.
— Pourquoi pas toi ? Tu n'as pas l'air d'être le type à rentrer chez lui et se coucher à côté de bobonne.
— ;-) Pas vraiment non. J'aime aussi les instants forts, volés, hors du temps.
— Que veux-tu dire par là ?
— Je veux dire que je veux me sentir vivre.
— Intéressant, très intéressant.
— Au fait, j'ai bien aimé ton top tout à l'heure. Très classe. De toute façon, tu t'habilles toujours très classe. Ce bleu était très beau.
— Mais il n'était pas bleu ! Il était vert !
— Mais non, bleu je te dis.
— Ha oui ? Pourtant tu n'es pas trop le genre.
— Comment ça ??
— Non, je dis juste que tu n'as pas l'air d'être une fille facile.
— Mais, je vais quand même ce que je veux de mon corps, tu sais ! Je suis libre et je tiens à cette liberté.
— Et j'apprécie ça. Waouh, tu dois avoir de sacrées choses à raconter.
— Pourquoi pas toi ? Tu n'as pas l'air d'être le type à rentrer chez lui et se coucher à côté de bobonne.
— ;-) Pas vraiment non. J'aime aussi les instants forts, volés, hors du temps.
— Que veux-tu dire par là ?
— Je veux dire que je veux me sentir vivre.
— Intéressant, très intéressant.
— Au fait, j'ai bien aimé ton top tout à l'heure. Très classe. De toute façon, tu t'habilles toujours très classe. Ce bleu était très beau.
— Mais il n'était pas bleu ! Il était vert !
— Mais non, bleu je te dis.
J'aime bien jouer à ce jeu. Et elle tombe dans le panneau. Ou elle fait exprès de le faire. Je reçois une photo. Sur ce selfie, on voit clairement son top effectivement vert, mais surtout son décolleté magnifique qui fait apparaître un bonnet de soutien-gorge rouge. Je sens mon sexe se dresser directement. Qu'elle est belle.
— Ha oui, vert ;-). Tu es magnifique, tu sais.
— Merci. Tu passes à 12:30 alors ?
— Tu es sûre ?
— Oui, moi aussi j'aime les instants hors du temps.
— Merci. Tu passes à 12:30 alors ?
— Tu es sûre ?
— Oui, moi aussi j'aime les instants hors du temps.
Mon sang ne fait qu'un tour, je ne sais pas ce que ça veut dire, mais je pense l'avoir compris.
Le temps passe très lentement, mais vient quand même la pause méridienne. Je me précipite dans ce bureau. Elle m'accueille. Sa veste est tombée et je peux encore plus mater ses gros seins derrière ce top. Je m'aperçois que je bande comme un dingue. C'est n'imp.
Le temps passe très lentement, mais vient quand même la pause méridienne. Je me précipite dans ce bureau. Elle m'accueille. Sa veste est tombée et je peux encore plus mater ses gros seins derrière ce top. Je m'aperçois que je bande comme un dingue. C'est n'imp.
— Ça va ? Tu as l'air d'avoir chaud ?
Elle me demande de la suivre dans la pièce d'à côté. Elle s'assoit sur la table et je vois bien qu'elle fait exprès d'écarter les jambes. Je m'aperçois qu'elle ne porte rien, rien du tout sous sa jupe. Elle avait même enlevé ses collants. Est-ce qu'elle aussi avait prévu que je vienne m'occuper d'elle ?
— Oui, il fait très chaud ici. Ce bureau est très isolé, dis donc.
— Oui, on pourrait hurler que personne ne nous entendrait.
— Pratique si on veut crier sur quelqu'un au téléphone.
— Oui, on si on veut se faire sauter tranquille.
— J'ai bien entendu ce que j'ai entendu ?
— Heu... oui sûrement.
— Allez, ne fais pas le timide, pourquoi es-tu venu ? Pour me sauter, c'est ça ? Je vois bien que tu en crèves d'envie, je peux voir d'ici que ta bite ne demande qu'à sortir... Je peux m'en occuper si tu veux.
— Oui, on pourrait hurler que personne ne nous entendrait.
— Pratique si on veut crier sur quelqu'un au téléphone.
— Oui, on si on veut se faire sauter tranquille.
— J'ai bien entendu ce que j'ai entendu ?
— Heu... oui sûrement.
— Allez, ne fais pas le timide, pourquoi es-tu venu ? Pour me sauter, c'est ça ? Je vois bien que tu en crèves d'envie, je peux voir d'ici que ta bite ne demande qu'à sortir... Je peux m'en occuper si tu veux.
Elle avait raison. Après tout, carpe diem.
— Je pense que tu lis dans mes pensées. Depuis mon arrivée ce matin, je crève d'envie de m'occuper de ton cul.
— Eh bien vas-y.
— Oui, mais puisque tu veux t'occuper de ma queue d'abord.
— Eh bien vas-y.
— Oui, mais puisque tu veux t'occuper de ma queue d'abord.
Sur ces paroles, elle défait mon pantalon, sort ma queue déjà très dure et la prend en bouche. OMG, je n'avais jamais ressenti ça. Quelle maîtrise. En plus, elle a remonté sa jupe afin que je puisse mater son cul. En extase, je commençais à émettre des grognements sourds.
Alors qu'elle me suçait profondément, mes mains sont allées chercher sa poitrine plus que généreuse. A ce moment-là, je lui ordonnais de se relever et de me présenter sa paire. Je les prenais en bouche, les aspirais, les léchais fortement tout en glissant mes doigts dans sa fente déjà inondée. Elle commençait également à émettre des gémissements de plus en plus forts. Un doigt, deux doigts, trois doigts. Mon poing, je me glissais totalement en elle tout en gardant ma main gauche sur ses tétons.
Au bout de quelques minutes, elle me supplie de la défoncer. Avec plaisir. Je la retourne sur la table, pousse tout ce qui s'y trouve. Elle se cambre, de manière à ce que ses magnifiques seins puissent bouger au rythme de mes à-coups.
Putain, je la baise. Je baise la prof de maths. Cette bonnasse de fou, aussi intelligente que belle, je suis en train de m'occuper de sa chatte déjà bien dilatée. Elle en redemande, me demande de la pilonner, de la matraquer, de la prendre bien au fond. Je m'y emploie... qu'est-ce que c'est bon, voilà bien longtemps que je n'avais pas ressenti autant de plaisir. Pendant ce moment, elle devient ma chienne de sexe, ma salope, celle que j'aime déglinguer. Je ne m'en remets pas. Le temps passe à une vitesse ! Je me retiens des dizaines de fois pour ne pas jouir.
Je la retourne, elle se couche sur la table, les jambes écartées. J'ai une vue parfaite sur son entrejambe dégoulinant. Pas le temps de la boire, je la reprends en lui écartant les jamais au maximum, elle a moi, je la possède. J'adore cette vue : je peux voir son visage, ses yeux, ses cheveux, mais aussi ses seins généreux qui n'arrêtent pas de bouger en suivant mon rythme et ma bite qui rentre en elle, si facilement, comme si nous baisions ensemble depuis 10 ans... Elle passe sa main sur son clito au même moment que mes va-et-vient s'accélèrent.
— Caro, j'en peux plus. Je veux t'en foutre de partout.
— Ah oui, et où as-tu envie de vider tes bourses ? Où as-tu envie que ta grosse bite gicle ? Sur mon cul, mes seins, ou que j'avale tout comme ta grosse salope ?
— J'ai envie de te recouvrir tes tétons, tes seins et t'étaler mon foutre dessus.
— Eh bien vas-y.
— Ah oui, et où as-tu envie de vider tes bourses ? Où as-tu envie que ta grosse bite gicle ? Sur mon cul, mes seins, ou que j'avale tout comme ta grosse salope ?
— J'ai envie de te recouvrir tes tétons, tes seins et t'étaler mon foutre dessus.
— Eh bien vas-y.
Sur ces paroles très crues, elle prend ma queue en main et me branle de plus en plus vite pour que je gicle fort sur sa poitrine qui n'attendait que ça. Je hurle de plaisir. Mon sperme chaud coule entre ses seins et on l'étale partout.
On se dépêche de tout essuyer. Les cours reprennent bientôt. Pendant ce moment, la prof de maths a été à moi et j'ai adoré ça !
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