Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le professeur — Chapitre 1
Auteur
Le professeur
Chapitre 1
Fraîchement professeur, je me retrouve à la fac, certains élèves sont à peine plus jeunes que moi, mais après quelques mois, je commence à me faire à l’idée. J’ai toujours su que je plaisais, plutôt grand, brun, le teint hâlé comme si je revenais de vacances toute l’année, je n’ai jamais eu de mal à trouver quelqu’un avec qui m’amuser et ici ne fait pas exception. Certains de mes élèves me font des avances et ils ne font pas dans la discrétion. L’une d’entre eux est plus dure à ignorer, pas parce qu’elle est plus insistante mais parce qu’elle est magnifique. Toujours au premier rang, ses longs cheveux blonds qui balaient la table, ses yeux bleus qui suivent chacun de mes mouvements, ses doigts fins, ses lèvres pulpeuses, ses seins et ses hanches qu’elle sait mettre parfaitement en avant… Bref, elle me fait des avances et j’ai du mal à résister, elle est en dernière année de licence d’espagnol, étant professeur dans cette langue, je la vois souvent et aujourd’hui ne fait pas exception.
On est vendredi et je n’ai qu’un seul cours cette semaine, allez savoir pourquoi ils m’ont annulé tous les autres, bref à neuf heures pétantes, une vingtaine de troisièmes années rentrent dans ma classe, je relève à peine la tête et je sais déjà qu’elle n’est pas là. Je ne sais pas si je suis déçu de ne pas la voir ou soulagé pour ma libido.
Je commence le cours et quelques minutes plus tard, on frappe à ma porte, c’est elle et une de ses amies.
— Désolée du retard, peut-on rentrer ?
— Ok mais c’est la seule fois, c’est clair ?, je soupire comme si c'était une punition pour moi.
— Évidemment monsieur, promis.
— Ok mais c’est la seule fois, c’est clair ?, je soupire comme si c'était une punition pour moi.
— Évidemment monsieur, promis.
Ses yeux bleus pénètrent les miens, je m’assois sur le bord de mon bureau pour me donner de la constance. Elle s’assoit, devant évidemment, elle sort son ordinateur et un crayon, pour aucune raison si ce n’est jouer avec contre ses lèvres.
Je continue mon cours en essayant d'éviter de regarder ce putain de crayon qui suit les courbes magnifiques de ses lèvres.
Je continue mon cours en essayant d'éviter de regarder ce putain de crayon qui suit les courbes magnifiques de ses lèvres.
À la fin du cours, je m’assois alors qu’ils sortent tous dans un brouhaha et je commence à ranger mes affaires. Le silence se fait enfin lorsque sa voix résonne.
— Excusez-moi ?
— Oui.
— Je n’ai pas compris cette partie, vous pouvez me la réexpliquer ?
— Oui.
— Je n’ai pas compris cette partie, vous pouvez me la réexpliquer ?
Elle a très bien compris mais je fais semblant, elle se penche sur mon bureau, alors je m'éloigne pour écrire au tableau, lorsque je me retourne elle est assise sur mon bureau, les jambes croisées font remonter sa jupe sur ses cuisses, et ses mains en arrière pour la retenir lui donnent une cambrure qui me coupe le souffle.
— Vous savez très bien que j’ai compris non ?
— Bien sûr, alors dites-moi ce que vous voulez vraiment ?
— Oh mais vous le savez parfaitement…
— Bien sûr, alors dites-moi ce que vous voulez vraiment ?
— Oh mais vous le savez parfaitement…
Son regard descend le long de mon corps jusqu’à la bosse qui se dessine dans mon pantalon.
Elle tend la main, attrape mon tee-shirt et me tire vers elle, sa bouche est à un souffle de la mienne, je m'écarte avant de perdre le contrôle. Elle soupire de frustration, alors que je me dirige vers la porte que je ferme à clé.
Elle tend la main, attrape mon tee-shirt et me tire vers elle, sa bouche est à un souffle de la mienne, je m'écarte avant de perdre le contrôle. Elle soupire de frustration, alors que je me dirige vers la porte que je ferme à clé.
— La personne ne peut nous voir ni rentrer.
Elle me sourit, je me place de nouveau face à elle, elle a décroisé ses jambes et je me glisse entre elles, faisant remonter encore plus sa jupe.
J’attrape sa nuque et prends enfin sa bouche si magnifique, elle me rend mon baiser avec la même passion que moi, nos langues se trouvent rapidement et je suis déjà empli d’un désir énorme pour elle, elle enroule ses jambes autour de moi.
Je déboutonne sa chemise pour découvrir un magnifique soutien-gorge rouge, recouvrant sa poitrine parfaite, aussi beau soit-il, le sous-vêtement rejoint la chemise en un tour de main. Ses seins sont sublimes et je m’écarte pour les observer avec gourmandise, elle en profite pour me retirer mon tee-shirt.
J’attrape sa nuque et prends enfin sa bouche si magnifique, elle me rend mon baiser avec la même passion que moi, nos langues se trouvent rapidement et je suis déjà empli d’un désir énorme pour elle, elle enroule ses jambes autour de moi.
Je déboutonne sa chemise pour découvrir un magnifique soutien-gorge rouge, recouvrant sa poitrine parfaite, aussi beau soit-il, le sous-vêtement rejoint la chemise en un tour de main. Ses seins sont sublimes et je m’écarte pour les observer avec gourmandise, elle en profite pour me retirer mon tee-shirt.
— Tu sais que tu bandes depuis que je suis rentrée ?
Je relève enfin les yeux pour rencontrer les siens.
— On est passé au tutoiement ?
— Vu ce qu’on s'apprête à faire oui, et y a vraiment que ça qui te choque dans ma phrase ?
— Crois-le ou non mais… je sais quand je bande.
— Vu ce qu’on s'apprête à faire oui, et y a vraiment que ça qui te choque dans ma phrase ?
— Crois-le ou non mais… je sais quand je bande.
Elle rit et putain c’est un son sublime. Alors qu’elle rit encore, je prends l’un de ses tétons en bouche et instantanément elle se cambre frottant son entrejambe contre la mienne, son rire se mue en un gémissement rauque, sa main passe dans mes cheveux qu’elle décoiffe avec soin. Je lèche ses tétons passionnément pour l’entendre gémir encore alors que ses mains explorent mon torse. Je descends en léchant tout son corps, chaque centimètre de peau disponible rencontre ma bouche jusqu'à ce que je me retrouve face à son intimité. Sous sa jupe complètement remontée, je découvre un sous-vêtement rouge raccord à son soutien-gorge.
— Lève les fesses.
Elle m'obéit et aussitôt je fais glisser sa dentelle, elle repose les fesses et son intimité luisante se retrouve devant moi. J’y plonge sans hésitation et la lèche, l’aspire, la pénètre de ma langue, son goût est magnifique, ses gémissements rauques me guident et m’intiment de continuer, ses jambes s’enroulent autour de mes épaules alors qu’elle s’allonge sur mon bureau, je redouble d’effort, ses gémissements ne se tarissent pas jusqu'à ce qu'elle jouisse, je l’entends étouffer son exclamation de plaisir, ma langue continue de jouer avec son clitoris pour prolonger son orgasme. Lorsque je me relève, elle est complètement allongée sur mon bureau, cambrée et pantelante, sa poitrine se soulève à un rythme effréné. Mes mains se posent sur son corps brûlant.
— Je te veux.
— Alors prends-moi.
— Alors prends-moi.
Je trouve rapidement un préservatif, je me libère de mon pantalon et de mon caleçon pour pouvoir l’enfiler. Placé entre ses jambes, je pousse lentement pour rentrer en elle, c’est si mouillé et si ouvert pour moi que je rentre sans difficultés. Je gémis lorsque je suis entièrement en elle, je ressors complètement et rentre d'un seul coup, cette fois son gémissement accompagne le mien. Je commence mes va-et-vient alors que sa chaleur humide m'enveloppe avec soin, je sens le plaisir monter en moi.
— Putain c’est trop bon.
— Prends-moi, plus vite.
— Prends-moi, plus vite.
J’accélère sans me faire prier, je la prends vite et fort, elle gémit et je ne peux retenir un grognement. Je me retire d’elle et la retourne, je lui laisse le temps d'ancrer ses pieds bien au sol avant de la prendre de nouveau, j’y vais sans retenue, ses petits cris m’emportent, mes mains sur ses hanches m’aident à la prendre plus fort mais l’une de mes mains lâche sa hanche pour caresser ses fesses. Elles sont si rondes…
— Claque-les.
Immédiatement le bruit de la fessée et de son gémissement résonnent dans la pièce et sa fesse devient rouge, j’alterne entre fessées et caresses pour apaiser le feu pendant que je continue de la prendre, son intérieur se contracte de plus en plus souvent autour de moi et je dois me contrôler pour ne pas laisser le plaisir m’emporter.
Je passe la main qui me servait à la fesser sous elle pour caresser son clitoris, sans cesser de la prendre je lui intime :
— Jouis pour moi, ma belle.
Il ne se passe que quelques secondes avant qu’elle éclate, son intimité trempée et chaude qui m’enserre fait monter le plaisir, je la prends encore plus fort, encore plus vite, encore plus profondément jusqu'à laisser la vague de plaisir m’emporter. Je me vide en elle, ma bite prise de soubresauts, je grogne de plaisir, les yeux fermés, je jouis pour elle comme j’en rêve depuis des semaines.
Il me faut quelques secondes pour revenir à moi, je me retire d’elle et jette le préservatif, elle s’est retournée mais elle est toujours allongée. Je m’approche d’elle et embrasse son ventre pour remonter jusqu'à ses seins puis sa bouche.
Il me faut quelques secondes pour revenir à moi, je me retire d’elle et jette le préservatif, elle s’est retournée mais elle est toujours allongée. Je m’approche d’elle et embrasse son ventre pour remonter jusqu'à ses seins puis sa bouche.
— Je crois que je ne verrai plus ce bureau de la même manière.
Elle rigole et ajoute :
— Je ne t’ai même pas goûté.
— Il va falloir attendre un peu, là je suis vidé dans tous les sens du terme.
— Tu habites loin ?, me demande-t-elle en souriant.
— Non à cinq minutes.
— Donne-moi ton adresse et je t’y rejoins, tu m’offres un verre le temps de te remettre sur pied et après je te goûte, je rêve depuis des semaines de connaître ton goût alors je ne vais pas laisser ça passer.
— Il va falloir attendre un peu, là je suis vidé dans tous les sens du terme.
— Tu habites loin ?, me demande-t-elle en souriant.
— Non à cinq minutes.
— Donne-moi ton adresse et je t’y rejoins, tu m’offres un verre le temps de te remettre sur pied et après je te goûte, je rêve depuis des semaines de connaître ton goût alors je ne vais pas laisser ça passer.
Elle continue de me dire tout ce qu’elle veut me faire pendant que nous nous habillons, clairement il y a des chances pour que je sois d’attaque plus rapidement que prévu si elle continue…. Elle part en première pendant que je nettoie, puis je rentre rapidement chez moi pour pouvoir enfin satisfaire tous les désirs qu’elle voudra réaliser avec moi…
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