Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Baises en cage au sauna — Chapitre 1 · Aux services d’un Maître
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Baises en cage au sauna
Chapitre 1 · Aux services d’un Maître
À la mi-novembre 2023, soudain bien froide après un mois d'octobre si doux (où je m'étais pas privé d'aller sucer au parc), j'avais à la fois envie de me réchauffer et de me faire baiser complètement. À mon âge (65 ans) je ne dois pas perdre de temps pour pratiquer cette activité, tant que je trouve encore des mâles bandant bien qui veulent me « prêter » leur bite pour que je leur donne leurs plaisirs et que je prenne le mien à le faire…
Depuis quelque temps j'aime porter une cage de chasteté quand je pratique le sexe, et même à d'autres moments, pour bien montrer que ma queue ne compte pas et que je suis à la dispo des actifs pour leurs plaisirs exclusifs, le mien venant quand je les sens jouir en moi et, même si je ne jute pas ni ne jouis pas bien sûr, je suis content de leur avoir donné leur extase de mâle grâce à mes trous…
Bref,ce soir-là j'allais à mon sauna favori le sexe encagé. J'y étais déjà allé encagé, en me cachant le plus possible et finalement cela n'avait pas été aussi extraordinaire que ça car je n'avais sucé que quatre mecs et encore aucun n'avait juté à ces moments. Par contre j'avais bien noté un avantage de la cage : elle me débarrassait des mecs passifs ou demi-actifs qui voulaient me sucer ! Cela ne m'avait donc pas découragé de vouloir revenir toujours encagé...
Mais, j'avoue que, comme ce n'était donc que la deuxième fois que j'y allais en cette « tenue », je me décidais encore une fois de me cacher un peu, surtout du gérant ne sachant pas trop ce qu'il dirait s'il la voyait (à l'entrée c'est noté :« pas d'alcool et de drogue, pas de harcèlement, tenue correcte exigée »…).
Donc dans le vestiaire je profitais qu'on était que deux pour me changer en ne montrant que mes fesses à l'autre mec et je nouais rapidement ma serviette autour de ma taille. Puis pour la douche (obligatoire), comme il y avait pas mal de monde (bien sûr ce sont des douches collectives), je traînais un peu dans le hall, quitte à paraître timide, avant de profiter qu'il n'y avait plus que deux mecs pour entrer. Discrètement j'enlevais ma serviette au dernier moment, en utilisant l'une des patères à dispo dans la douche (normalement je me dénudais à l'avance dans le hall).
Je me lavais en cachant maladroitement ma cage d'une main, mais en même temps, à mon habitude, je matais les bites des deux autres mecs. Je remarquais qu'un, nettement plus jeune que moi (genre 45 ans), était très attirant avec sa queue de cheval ( je parle des cheveux !) et une bite assez conséquente et ne pus m'empêcher de me faire remarquer durant ce voyeurisme. Du coup je tentais de me savonner naturellement et cela entraîna que je dévoilais ma cage…Le gars ne jeta qu'un coup d'œil, qui me sembla blasé, dessus et il se rendit dans le hammam.
Je me rinçais vite fait, puis je le rejoignis. De toute manière je commence toujours ma visite au sauna par une longue séance de bain de vapeur dans la pénombre pour me réchauffer… et m'échauffer les sens, voire commencer à sucer si j'en ai l'occasion ; aussi cette fois je fis comme à l'accoutumée.
En l'occurrence un homme de mon âge, mais encore vert, me prêta son sexe et j'eus une satisfaction certaine à lui donner du plaisir. Je le suçais avec application, mais un nettement plus jeune vint lui proposer ses services et je fus jeté comme un malpropre avant qu'il me jute dans la gueule alors qu'il était mur pour ça…
Bon cela est chose courante dans ce sauna et cela fait en quelque sorte partie de la règle du jeu et du savoir vivre entre nous : ce sont les actifs qui choisissent leurs passifs ! Aussi je les laissais faire leurs petites affaires, me disant qu'il y avait d'autre sactifs…Je me levais et restais debout, ne sachant trop quel parti prendre, quand le mec à la queue de cheval s'approcha de moi et m'attrapa vigoureusement par la cage et me dit :
– Tu es un esclave ! (Ce n'était pas une question !).
– Oui.
– Oui qui ?
– Oui Maître !
– Bien ! Suis-moi…
Fort excité, j'ai un tempérament de soumis et de docile bien sûr,bien que n'ayant que peu de pratiques, je le suivis. Il me prit par la main, de sorte que tous les autres virent que je lui appartiendrais ce soir-là, et il m'entraîna dans une cabine dont il ferma la porte derrière nous. J'enlevais ma serviette de mes reins exhibant sans fausse honte ma cage. D'entrée de jeu il me donna une baffe, assez modérée en fait mais cela marquait sa domination ; toutefois cela m'excita et je souris ; il me demanda :
– Tu aimes les baffes esclave ?
– Oui Maître.
Alors il me rebaffa, mais cette fois bien vigoureusement et la tête me sonna un peu, mais j'acceptais car je voulais sincèrement être à sa totale disposition… Il me fit comprendre d'un geste que je devais le sucer. Comme je n'attendais que ça je me jetais sur sa bite en essayant de lui faire d'entrée de jeu des gorges profondes, hélas il sentit mes dents, ce qui ne lui plut pas du tout (normal !), aussi il me rebaffa en me disant de faire attention. j'étais déçu, pas par la baffe qui m'excita encore plus, mais par le fait de ne pas lui donner son plaisir :je craignais qu'il me jette…
Mais il se coucha voluptueusement sur le matelas plastique et me dit :
– Caresse-moi esclave !
– Bien Maître.
Je le caressais de partout et lui se laissait faire en bandant de plus belle et en disant que j'étais un bon esclave. Alors j'entrepris, sans qu'il me le demande, de l'embrasser sur tout le corps, des pieds au cou et lui gémissait de plaisir. J'étais trop content de le sentir si bien que je bandais autant que possible dans ma mini-cage ! Lui, par moments, me tordait fortement les tétons, prioritairement celui dans lequel j'ai un piercing : bien évidement je grimaçais de douleur, voire criais un peu ! Mais cela avait tellement l'air de lui faire plaisir que je me laissais torturer, surtout qu'après il redevenait très doux avec moi…Donc je recommençais à le caresser, frottant cette fois la peau émoustillée de mon ventre et de mon torse contre la sienne si douce (il était couché dessous et moi sur lui).
– Tu bandes esclave ?
– Oui Maître.
– Encule-moi esclave !
– Bien Maître.
Bien sûr avec ma cage, dont j'avais laissé la clef chez moi (je lui avais dis) je ne pouvais pas le pénétrer. Mais je mimais néanmoins un coït, sans danger pour son intégrité anale, en frottant le bout de ma cage contre son cul. Il gémissait de plus belle et moi j'étais tout heureux de lui donner ce plaisir étrange, qui n'était pourtant pas dans ma nature de passif soumis… Heureux à en bander de plus en plus, à en avoir bien mal dans ma mini-cage !
Après cette courte parodie il me demanda de l'embrasser de partout de nouveau : bien évidement je lui donnais ce plaisir :j'étais vraiment trop content de le sentir si bien grâce à moi ! Et lui me récompensait en me caressant le crane (que j'ai rasé très court pour cela) me disant que j'étais le meilleur esclave qu'il avait connu : c'était le plus beau compliment que je pouvais recevoir…
Alors je me reconsacrais à sa bite, mais, pour ne pas risquer de le contrarier avec mes dents, j'alternais des coups de langues de haut en bas sur sa tige et sur ses couilles et des suçages délicats de son gland délicieusement bavant ; lui pendant ce temps ronronnait ! Cela dura une bonne heure et demie et nous n'étions pas lassés l'un de l'autre, chacun bien dans son rôle ; mais hélas le sauna allait bientôt fermer !
Aussi nous allâmes nous redoucher, cette fois nous n'étions pas seuls mais je ne cherchais plus à cacher ma cage ! Ensuite il a voulu que, comme adieux, je le suce dans le sauna, ce que je fis devant un autre mec, toujours avec ma cage visible. Il ne juta pas (moi non plus bien sûr !) mais je ne fus qu'à peine déçu (bien que je sois venu dans l'idée de me faire féconder, ayant pris ma Prep) :cela avait été tellement bon de l'avoir servi !
Ensuite nous regagnâmes le vestiaire ensemble en nous disant « À bientôt j'espère ». Il partit en premier. Puis je le suivis en prenant mon temps, sans enlever ma cage. Au moment de rendre la clef de mon casier le tenancier me fit un clin d'œil : savait-il pour ma cage ? J'espérais que oui, car je comptais bien revenir vite dans la même « tenue »...
Bref,ce soir-là j'allais à mon sauna favori le sexe encagé. J'y étais déjà allé encagé, en me cachant le plus possible et finalement cela n'avait pas été aussi extraordinaire que ça car je n'avais sucé que quatre mecs et encore aucun n'avait juté à ces moments. Par contre j'avais bien noté un avantage de la cage : elle me débarrassait des mecs passifs ou demi-actifs qui voulaient me sucer ! Cela ne m'avait donc pas découragé de vouloir revenir toujours encagé...
Mais, j'avoue que, comme ce n'était donc que la deuxième fois que j'y allais en cette « tenue », je me décidais encore une fois de me cacher un peu, surtout du gérant ne sachant pas trop ce qu'il dirait s'il la voyait (à l'entrée c'est noté :« pas d'alcool et de drogue, pas de harcèlement, tenue correcte exigée »…).
Donc dans le vestiaire je profitais qu'on était que deux pour me changer en ne montrant que mes fesses à l'autre mec et je nouais rapidement ma serviette autour de ma taille. Puis pour la douche (obligatoire), comme il y avait pas mal de monde (bien sûr ce sont des douches collectives), je traînais un peu dans le hall, quitte à paraître timide, avant de profiter qu'il n'y avait plus que deux mecs pour entrer. Discrètement j'enlevais ma serviette au dernier moment, en utilisant l'une des patères à dispo dans la douche (normalement je me dénudais à l'avance dans le hall).
Je me lavais en cachant maladroitement ma cage d'une main, mais en même temps, à mon habitude, je matais les bites des deux autres mecs. Je remarquais qu'un, nettement plus jeune que moi (genre 45 ans), était très attirant avec sa queue de cheval ( je parle des cheveux !) et une bite assez conséquente et ne pus m'empêcher de me faire remarquer durant ce voyeurisme. Du coup je tentais de me savonner naturellement et cela entraîna que je dévoilais ma cage…Le gars ne jeta qu'un coup d'œil, qui me sembla blasé, dessus et il se rendit dans le hammam.
Je me rinçais vite fait, puis je le rejoignis. De toute manière je commence toujours ma visite au sauna par une longue séance de bain de vapeur dans la pénombre pour me réchauffer… et m'échauffer les sens, voire commencer à sucer si j'en ai l'occasion ; aussi cette fois je fis comme à l'accoutumée.
En l'occurrence un homme de mon âge, mais encore vert, me prêta son sexe et j'eus une satisfaction certaine à lui donner du plaisir. Je le suçais avec application, mais un nettement plus jeune vint lui proposer ses services et je fus jeté comme un malpropre avant qu'il me jute dans la gueule alors qu'il était mur pour ça…
Bon cela est chose courante dans ce sauna et cela fait en quelque sorte partie de la règle du jeu et du savoir vivre entre nous : ce sont les actifs qui choisissent leurs passifs ! Aussi je les laissais faire leurs petites affaires, me disant qu'il y avait d'autre sactifs…Je me levais et restais debout, ne sachant trop quel parti prendre, quand le mec à la queue de cheval s'approcha de moi et m'attrapa vigoureusement par la cage et me dit :
– Tu es un esclave ! (Ce n'était pas une question !).
– Oui.
– Oui qui ?
– Oui Maître !
– Bien ! Suis-moi…
Fort excité, j'ai un tempérament de soumis et de docile bien sûr,bien que n'ayant que peu de pratiques, je le suivis. Il me prit par la main, de sorte que tous les autres virent que je lui appartiendrais ce soir-là, et il m'entraîna dans une cabine dont il ferma la porte derrière nous. J'enlevais ma serviette de mes reins exhibant sans fausse honte ma cage. D'entrée de jeu il me donna une baffe, assez modérée en fait mais cela marquait sa domination ; toutefois cela m'excita et je souris ; il me demanda :
– Tu aimes les baffes esclave ?
– Oui Maître.
Alors il me rebaffa, mais cette fois bien vigoureusement et la tête me sonna un peu, mais j'acceptais car je voulais sincèrement être à sa totale disposition… Il me fit comprendre d'un geste que je devais le sucer. Comme je n'attendais que ça je me jetais sur sa bite en essayant de lui faire d'entrée de jeu des gorges profondes, hélas il sentit mes dents, ce qui ne lui plut pas du tout (normal !), aussi il me rebaffa en me disant de faire attention. j'étais déçu, pas par la baffe qui m'excita encore plus, mais par le fait de ne pas lui donner son plaisir :je craignais qu'il me jette…
Mais il se coucha voluptueusement sur le matelas plastique et me dit :
– Caresse-moi esclave !
– Bien Maître.
Je le caressais de partout et lui se laissait faire en bandant de plus belle et en disant que j'étais un bon esclave. Alors j'entrepris, sans qu'il me le demande, de l'embrasser sur tout le corps, des pieds au cou et lui gémissait de plaisir. J'étais trop content de le sentir si bien que je bandais autant que possible dans ma mini-cage ! Lui, par moments, me tordait fortement les tétons, prioritairement celui dans lequel j'ai un piercing : bien évidement je grimaçais de douleur, voire criais un peu ! Mais cela avait tellement l'air de lui faire plaisir que je me laissais torturer, surtout qu'après il redevenait très doux avec moi…Donc je recommençais à le caresser, frottant cette fois la peau émoustillée de mon ventre et de mon torse contre la sienne si douce (il était couché dessous et moi sur lui).
– Tu bandes esclave ?
– Oui Maître.
– Encule-moi esclave !
– Bien Maître.
Bien sûr avec ma cage, dont j'avais laissé la clef chez moi (je lui avais dis) je ne pouvais pas le pénétrer. Mais je mimais néanmoins un coït, sans danger pour son intégrité anale, en frottant le bout de ma cage contre son cul. Il gémissait de plus belle et moi j'étais tout heureux de lui donner ce plaisir étrange, qui n'était pourtant pas dans ma nature de passif soumis… Heureux à en bander de plus en plus, à en avoir bien mal dans ma mini-cage !
Après cette courte parodie il me demanda de l'embrasser de partout de nouveau : bien évidement je lui donnais ce plaisir :j'étais vraiment trop content de le sentir si bien grâce à moi ! Et lui me récompensait en me caressant le crane (que j'ai rasé très court pour cela) me disant que j'étais le meilleur esclave qu'il avait connu : c'était le plus beau compliment que je pouvais recevoir…
Alors je me reconsacrais à sa bite, mais, pour ne pas risquer de le contrarier avec mes dents, j'alternais des coups de langues de haut en bas sur sa tige et sur ses couilles et des suçages délicats de son gland délicieusement bavant ; lui pendant ce temps ronronnait ! Cela dura une bonne heure et demie et nous n'étions pas lassés l'un de l'autre, chacun bien dans son rôle ; mais hélas le sauna allait bientôt fermer !
Aussi nous allâmes nous redoucher, cette fois nous n'étions pas seuls mais je ne cherchais plus à cacher ma cage ! Ensuite il a voulu que, comme adieux, je le suce dans le sauna, ce que je fis devant un autre mec, toujours avec ma cage visible. Il ne juta pas (moi non plus bien sûr !) mais je ne fus qu'à peine déçu (bien que je sois venu dans l'idée de me faire féconder, ayant pris ma Prep) :cela avait été tellement bon de l'avoir servi !
Ensuite nous regagnâmes le vestiaire ensemble en nous disant « À bientôt j'espère ». Il partit en premier. Puis je le suivis en prenant mon temps, sans enlever ma cage. Au moment de rendre la clef de mon casier le tenancier me fit un clin d'œil : savait-il pour ma cage ? J'espérais que oui, car je comptais bien revenir vite dans la même « tenue »...
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