Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première fois — Chapitre 1 · Toute première fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première fois
Chapitre 1 · Toute première fois
Cela fait longtemps que je lis vos histoires, vraies, fantasmées, souvent excitantes, parfois succulentes…. Alors il est temps pour moi de me lancer…
Pourquoi ? Parce que mon profil et mes goûts m’ont fait découvrir bien des plaisirs, qu’ils soient hétéro, homo ou bi… J’ai croqué de beaucoup et j’ai toujours envie…
Alors je vais essayer de partager avec vous ces expériences, toutes vraies, de la plus simple incartade aux expériences candau ou séances plurielles entre hommes…
J’ai cinquante-deux ans, en couple après un premier divorce. Grand, svelte, des yeux bleus… Longtemps je ne me suis pas posé de questions sur ma sexualité, puis petit à petit, en regardant des films X dans des cabines de sex shop, j’ai commencé à fantasmer sur ces belles queues, à en avoir envie..
Longtemps c’est resté un fantasme, et puis un jour, le grand saut…. Je cherche sur internet celui, actif, donc un peu dominateur, qui me prendra en main…. Je trouve vite, c’était il y a vingt ans, encore beaucoup d’annonces et peu de réseaux sociaux. Il est marié, bi, actif, le candidat parfait pour me dépuceler, moi, le marié, bi, passif… encore à ce moment-là….
Je vais enfin pouvoir réaliser ce rêve, cette envie si forte de sucer une queue… des jours, des nuits, des années que j’y pense, que j’en rêve, que cela nourrit mes branlettes solitaires….
Ma femme est en voyage, sa mère est à la maison pour garder les enfants. Je rentre de déplacement, pas besoin d’être précis sur mes horaires… Il habite pas loin de l’aéroport, sur le chemin du retour vers la maison. Petit village un peu isolé. Nous avons rendez-vous vers 19:00, chez lui, dans cette petite maison mal rangée, à l’image du célibataire dont ce n’est pas la priorité…
On se salue, pas de tendresse, nous sommes là pour du sexe. Je suis là pour sucer une queue, pour me sentir femelle offerte aux désirs d’un mâle qui va disposer de moi, de mes lèvres, de ma langue, de ma bouche, du fond de ma gorge, et j’espère de bien plus..
Il est là pour me baiser, sans chichi. Il me montre une grande boîte à chaussures dans laquelle il y a une dizaine de préservatifs.
— Elle était pleine il y a quelques mois.
Me voilà avec un serial baiseur, fier de son effet. Il est de taille moyenne, corpulence moyenne, marié avec une femme portugaise qui goûte modérément les activités intimes dans leur couple. Il préfère les relations cash, entre hommes… Moi aussi à ce moment-là, cela me va très bien.
Nous nous déshabillons, en boxer, et je m’assieds sur le lit, un peu intimidé, ne sachant trop quoi faire. Il s’approche de moi, baisse son boxer et me présente son sexe dressé, peu poilu, qui a l’air bien dur. Son prépuce couvre encore en partie son gland…
Je regarde, attiré, un peu intimidé… Le grand moment est arrivé, je vais toucher, embrasser, offrir ma bouche à ce sexe tendu… Il est debout à côté du lit, un pied sur le lit, son sexe à la hauteur de ma bouche, mais c’est à moi de m’approcher.. Alors je tends la main, le prends comme je prendrais le mien, sauf que je lui fais face, et je le caresse de quelques va-et-vient… L’envie est trop forte, je me penche, j’ouvre la bouche et lèche son frein, puis, sans qu’il n’ait à bouger, je descends le long de sa hampe jusqu’à le sentir au fond de ma gorge, ses poils pubiens à quelques centimètres de mes lèvres. Moment unique, intense, je suce celui à qui je vais donner du plaisir, je suce celui qui va me dépuceler et faire de moi la salope que je veux être, désirée par ces hommes qui ont besoin de cette chose pour assouvir leur besoin de domination, de prise de plaisir gratuit…
Je m’applique, il semble apprécier. Les lèvres, la langue, les lèvres, bien écarter les dents et aller et venir sans jamais le laisser sortir de ma bouche…. J’aspire, je lèche, j’embrasse, son sexe durcit encore, il fait des petits mouvements de va-et-vient, alors je m’allonge et le laisse me baiser la bouche… Il est sur le côté, je suis allongé, la tête vers la droite, et avec sa main droite il baisse mon boxer et libère ma queue gonflée et tendue…. Cela l’excite, je suis la salope qu’il attendait…. Me voilà désormais nu, sur le dos, son sexe dans la bouche, sa main qui me caresse en me disant..
— Alors, tu aimes bien sucer ma queue bien dure..
La bouche pleine, entre deux succions, je lâche :
— Oui, c’est bon…
— Tu es bien excité, mon cochon, tu bandes dur, tu veux me sentir en toi…. ?
— Oui, baise-moi, prends-moi, montre-moi…
— Tu es bien excité, mon cochon, tu bandes dur, tu veux me sentir en toi…. ?
— Oui, baise-moi, prends-moi, montre-moi…
Il se retire de ma bouche et me demande, voire m’ordonne :
— Mets-toi à quatre pattes au bord du lit.
Sans réfléchir, excité mais avec une appréhension certaine, je m’exécute.
À ce moment-là, je ne suis que désir. Je bande comme un âne, je me cambre et attends. J’entends le bruit du préservatif que l’on ouvre, il l’enfile et pose son pouce sur ma rondelle vierge, les doigts vers mes reins. Il appuie et enfonce sa première phalange. Il la retire, crache sur ma rondelle, la caresse, puis enfonce son pouce à nouveau avant de faire quelques allers et retours.
— Tu vas voir, au début cela fait un peu mal, mais tu es venu pour te faire prendre, alors cela fait partie du jeu. Ensuite tu apprécieras de me sentir en toi…
Il retire son pouce, pose sa main gauche sur ma hanche, mélange de tendresse et de domination, et guide son sexe dressé, dur, bien monté, genre 18 X 4,5, vers ma rondelle. Il se pose dessus et me lâche :
— Alors, tu voulais de la queue ?
Avant que j’aie eu le temps de répondre, il force le passage et fait passer son gland. Il reste immobile, pose la deuxième main sur ma hanche droite et me dit :
— À nous deux, je vais bien te baiser, tu es ma salope du jour.
Et il s’enfonce d’un coup, doucement, sans s’arrêter, jusqu’à la garde. Je sens son pubis contre mes fesses, ses cuisses contre mes cuisses. Je gémis, la douleur est vive, il a forcé ma rondelle.
Dans ma tête c’est confus. Je me fais enculer par un inconnu, je ne me reconnais pas, mais je suis terriblement excité, je bande de plus belle..
— Alors, cela fait quelle impression ?
— C’est douloureux, mais cela m’excite.. que tu me baises.
— Tu en veux plus, petite salope ?
— …
— Tu veux que je te montre ce que c’est que d’être une salope, un garage à bite ?
— Baise-moi, baise-moi, s’il te plaît… J’ai envie d’être à toi..
— C’est douloureux, mais cela m’excite.. que tu me baises.
— Tu en veux plus, petite salope ?
— …
— Tu veux que je te montre ce que c’est que d’être une salope, un garage à bite ?
— Baise-moi, baise-moi, s’il te plaît… J’ai envie d’être à toi..
Alors il se retire, sort son gland et recommence. Il reforce la rondelle, s’enfonce jusqu’à la garde, puis ressort. Une fois, deux fois, trois fois, dix fois…
— Alors, tu l’aimes ma queue bien dure, tu aimes la sentir au fond de toi ?
— Oui, c’est bon de te sentir rentrer, t’enfoncer, tout dur, sortir et revenir.. Baise-moi, s’il te plaît, fais-moi du bien, fais ce que tu veux…
— Oui, c’est bon de te sentir rentrer, t’enfoncer, tout dur, sortir et revenir.. Baise-moi, s’il te plaît, fais-moi du bien, fais ce que tu veux…
Pour lui, c’est un signal de départ. Désormais il va me baiser avec force, il va et vient et accélère. Je me cambre encore plus et laisse ma tête sombrer dans l’oreiller. Dans le miroir sur le côté, je me vois cambré, offert, mon homme les deux mains sur les hanches, sa queue fichée dans mon fondement qui va et vient… Je suis la femelle dont j’ai tant fantasmé, il est l’homme qui me baise pour son pur plaisir.
Il finit par se retirer, il s’allonge à côté de moi et me dit :
— Allez, viens t’asseoir sur ma queue, à toi de me baiser un peu.
Je me redresse, me retourne et présente ma rondelle bien ouverte à son membre toujours si dur, dos à lui, telle une traînée qui n’a pas besoin de croiser les yeux de son baiseur pour lui donner du plaisir.
La position est différente. Je le sens dur, fort au fond de moi, mélange de douleur et de plaisir. Il met ses mains sous mes cuisses et me guide alors que je m’active sur son sexe… de plus en plus vite, de plus en plus fort, je ne suis plus qu’une rondelle qui monte et descend sur sa queue. Il souffle, il gémit, je sens son plaisir monter, crescendo….
Puis soudain il m’arrête, se dégage de moi et se met debout sur le lit, son sexe à hauteur de ma bouche. Il retire le préservatif et me présente son gland gonflé et brillant de son liquide séminal.
— Prends-moi dans la bouche, je vais jouir.
Surpris, mais excité, je n’hésite pas longtemps et me jette sur ce sexe dressé. Il met ses mains derrière ma tête et me baise la bouche. Plus besoin de lécher, de caresser de mes lèvres, il me baise, en restant toujours dedans, limitant son retour quand son gland touche mes lèvres et s’enfonçant jusqu’au fond de ma gorge…
Je sens son sexe grossir, premiers soubresauts, et alors qu’il a fait un léger mouvement de recul, je sens son sperme chaud et abondant jaillir au fond de ma gorge et me remplir la bouche… La première giclée me surprend, mais je ne recule pas, je maintiens mes mains sur ses hanches… Il continue à se vider, je déglutis avant que cela continue…
Il finit par se retirer, après la cinquième ou sixième giclée, et je le regarde, la bouche pleine de son jus, la bouche entrouverte pour lui montrer…
— Alors, tu aimes mon jus ? Si tu veux, tu peux recracher.
Je le regarde dans les yeux, son sexe dans ma main, et avale tout avant de me passer la langue sur les lèvres, avaler à nouveau, puis retourner nettoyer sa queue encore dure pour lui rendre tout propre…
— C’était vraiment ta première fois ?
— Oui, c’était top, trop bon..
— Mais tu n’as pas encore joui, dit-il avant de se pencher, me pousser pour que je m’allonge et me branler énergiquement… Très vite, je jouis, la première giclée atteint mon menton, puis les autres mon ventre.. Je passe la main et me lèche les doigts avec délice.
— Oui, c’était top, trop bon..
— Mais tu n’as pas encore joui, dit-il avant de se pencher, me pousser pour que je m’allonge et me branler énergiquement… Très vite, je jouis, la première giclée atteint mon menton, puis les autres mon ventre.. Je passe la main et me lèche les doigts avec délice.
Je suis sur un nuage.
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