Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un merveilleux mariage — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un merveilleux mariage
Chapitre 2
Quelques jours après le mariage, alors que je flânais dans un grand magasin de vêtements en centre-ville, je tombai par hasard sur Alice. Elle se tenait devant un présentoir de robes, un cintre à la main, perdue dans ses pensées. Elle portait un jean moulant et un chemisier blanc légèrement transparent, sous lequel on devinait les contours d'un soutien-gorge noir. En m'approchant, je remarquai qu'elle avait relevé ses cheveux blonds en une queue-de-cheval haute, ce qui soulignait la grâce de son cou et la délicatesse de ses clavicules.
— Alice ? dis-je ; surprise, elle leva les yeux, et un sourire éclatant illumina son visage dès qu'elle me reconnut.
— Sylvain ! Quelle coïncidence !
— Sylvain ! Quelle coïncidence !
Nous échangeâmes quelques banalités sur la soirée du mariage, sur Laura, puis sur nos emplois du temps respectifs. Elle me confia qu'elle cherchait une petite robe légère pour l'été, mais qu'elle hésitait encore. Je lui proposai mon aide, et elle accepta avec enthousiasme. Nous commençâmes à parcourir les rayons ensemble, échangeant nos avis sur les couleurs, les coupes et les matières. À un moment, elle disparut dans une cabine d'essayage avec une sélection de robes, m'invitant à lui donner mon avis.
Je m'assis sur le banc près des cabines, les yeux rivés sur le rideau fermé. Après quelques minutes d'attente, Alice écarta enfin le tissu et apparut, vêtue d'une robe d'été en lin blanc cassé, légère et fluide. Les fines bretelles glissaient sur ses épaules, et le décolleté en V mettait délicatement en valeur sa poitrine sans en révéler trop. La robe, cintrée à la taille, s'évasait légèrement en une jupe courte qui dansait autour de ses cuisses à chacun de ses mouvements. Elle avait l'air fraîche, naturelle... et incroyablement désirable.
— Alors, celle-là ? demanda-t-elle en tournant sur elle-même, les bras légèrement écartés, comme pour capter une brise imaginaire. — Parfaite, répondis-je en m'approchant. Simple, élégante... et très tentante. Je laissai mes doigts effleurer le tissu léger de sa robe, sentant la chaleur de sa peau à travers le lin. — Elle te va à ravir. Je sentis une érection naître dans mon pantalon.
— Je vais essayer la seconde, murmura-t-elle. Le rideau se referma. J'attendis quelques secondes, puis, incapable de résister, je décidai d'entrer dans la cabine.
— Je vais essayer la seconde, murmura-t-elle. Le rideau se referma. J'attendis quelques secondes, puis, incapable de résister, je décidai d'entrer dans la cabine.
Alice se tenait dos à moi, la robe à la main. Elle portait un ensemble noir en dentelle : un soutien-gorge et un string qui remontait haut sur ses hanches. Elle me sourit, et je me plaquai contre elle. Je posai mes mains sur son ventre et embrassai son cou. Elle bascula la tête en arrière contre mon torse, ferma les yeux, puis cambra les reins pour frotter ses fesses contre mon érection douloureuse. D'un geste sec, je fis claquer l'élastique de son string contre sa peau, libérant son sexe déjà humide.
Je sortis ma queue, gonflée à craquer, et la guidai contre son entrée. Pas de préliminaires, pas de douceur — juste la chaleur humide de son corps qui m'engloutit d'un coup, comme si elle avait été faite pour ça. Alice étouffa un cri, son front cognant contre le miroir, ses mains plaquées contre la glace pour se retenir.
— Oui... comme ça, putain, défonce-moi !
Je la pris au mot. Chaque coup de reins était un choc, mes hanches claquant contre ses fesses avec un bruit sourd, le miroir tremblant sous nos corps en sueur. Je lui agrippai les cheveux, tirant sa tête en arrière pour mieux voir son visage déformé par le plaisir, ses lèvres entrouvertes, ses yeux mi-clos.
— Tu aimes ça, hein ? Être prise comme une salope dans une cabine d'essayage ?
— Oui... Sa voix se brisa dans un sanglot quand je frappai plus fort, mon bassin martelant le sien sans pitié.
— Juste comme ça... ne t'arrête pas...
— Oui... Sa voix se brisa dans un sanglot quand je frappai plus fort, mon bassin martelant le sien sans pitié.
— Juste comme ça... ne t'arrête pas...
— Pas de ça ici !
Ce message, distinct et sec, nous était destiné. Nous restâmes figés. Une vendeuse nous avait entendus.
La scène s'arrêta net, comme un disque rayé. Alice se raidit contre moi, son souffle court, ses doigts crispés sur le miroir. La voix de la vendeuse, sèche et autoritaire, résonna de l'autre côté du rideau :
— Je vous prie de sortir immédiatement, ou je suis obligée d'appeler la sécurité.
Je reculai d'un pas et me rhabillai à la hâte, le cœur battant à tout rompre. Alice se retourna, les joues en feu, les yeux brillants d'un mélange de honte et d'excitation. Elle attrapa ses vêtements et les enfila rapidement.
J'ouvris le rideau : des clients attendant une cabine nous dévisageaient. Nous sortîmes du magasin en un éclair, étouffant un fou rire difficile à contenir.
Nous marchions tous les deux dans la rue de La Rochelle. Ce moment insolite n'avait pas calmé mon envie d'Alice. Au contraire, elle l'avait décuplée. En passant devant le magasin Aubade, je m'arrêtai net. Je regardai Alice et lui demandai :
Nous marchions tous les deux dans la rue de La Rochelle. Ce moment insolite n'avait pas calmé mon envie d'Alice. Au contraire, elle l'avait décuplée. En passant devant le magasin Aubade, je m'arrêtai net. Je regardai Alice et lui demandai :
— Tu n'as pas besoin de nouveaux sous-vêtements ?
Elle me regarda d'un air complice et pénétra dans la boutique.
Une femme blonde d'une quarantaine d'années nous accueillit. Il n'y avait pas d'autres clients. Je suivis Alice, le regard déjà accroché aux nuances de dentelle et de satin. Alice s'avança vers un portant de soutien-gorge, feignant l'indécision, mais ses doigts effleuraient les matières avec une lenteur calculée. Elle prit un modèle en dentelle noire, presque identique à celui qu'elle portait sous sa robe tout à l'heure, et le tint devant elle, comme pour en évaluer l'effet.
Une femme blonde d'une quarantaine d'années nous accueillit. Il n'y avait pas d'autres clients. Je suivis Alice, le regard déjà accroché aux nuances de dentelle et de satin. Alice s'avança vers un portant de soutien-gorge, feignant l'indécision, mais ses doigts effleuraient les matières avec une lenteur calculée. Elle prit un modèle en dentelle noire, presque identique à celui qu'elle portait sous sa robe tout à l'heure, et le tint devant elle, comme pour en évaluer l'effet.
Passionné de bodies, je me dirigeai vers leur portant. Je choisis un body noir, le modèle somptuouse Waves. Après avoir échangé avec Alice, la vendeuse déposa le modèle à sa taille dans la cabine. J'attendais sagement derrière le rideau pendant que la vendeuse renseignait une autre cliente venant de rentrer dans la boutique. Alice entrouvrit le rideau. Je la découvris dans ce somptueux body, qui mettait sa poitrine en valeur. Elle tourna sur elle-même, se dévoilant peu à peu.
Je m'avançai vers elle, incapable de résister. Mes doigts glissèrent sur le tissu noir, suivant la courbe de ses hanches, puis remontèrent lentement vers sa poitrine, où le body moulait chaque détail de son corps. Alice retint son souffle, ses yeux rivés aux miens, brillants d'un mélange de défi et de désir. — Tu es... incroyable, murmurai-je, la voix rauque.
Elle sourit, les lèvres entrouvertes, et fit un pas vers moi, collant son corps contre le mien. Je sentis la chaleur de sa peau à travers le tissu, la fermeté de ses seins pressés contre mon torse. Elle fit glisser son corps contre le mien pour se retrouver accroupie devant moi. Elle ouvrit mon pantalon.
La vendeuse, absorbée par sa nouvelle cliente, ne nous voyait plus. Alice, à genoux devant moi, me regarda avec un sourire malicieux avant de libérer ma queue, déjà dure et palpitante. Ses doigts effleurèrent ma longueur, puis elle approcha ses lèvres, soufflant un filet d'air chaud qui me fit frissonner. — Chut... murmura-t-elle, les yeux brillants de malice.
Sa langue traça un chemin lent le long de mon sexe, de la base jusqu'au gland, avant de m'engouffrer dans sa bouche chaude. Je retins un gémissement, les doigts crispés sur le rideau de la cabine, tandis qu'elle me prenait profondément, sa tête allant et venant avec une lenteur torturante. Chaque mouvement de ses lèvres, chaque pression de sa langue, me rapprochait du bord.
— Alice... grognai-je, la voix brisée. Elle accéléra, ses mains agrippant mes hanches, me forçant à m'abandonner à ses caresses.
Je sentis mes muscles se tendre, le plaisir montant en moi comme une vague prête à déferler. Soudain, un bruit de pas s'approcha de la cabine. Alice s'immobilisa, les yeux écarquillés, mais ne me lâcha pas. La vendeuse passa devant sans s'arrêter, mais le danger de nous faire surprendre ne fit qu'amplifier l'excitation.
— Tu veux que je continue ? chuchota-t-elle, un sourire coquin aux lèvres.
La vendeuse s'éloigna, et Alice se détendit contre moi, ses mains glissant sur mes cuisses pour mieux s'ancrer. Je sentis ses ongles s'enfoncer légèrement dans ma peau à travers le tissu de mon pantalon, comme pour me rappeler qu'elle était là, qu'elle m'appartenait autant que je lui appartenais en cet instant.
Je guidai ses mouvements, imposant un rythme plus soutenu, plus profond. Chaque fois qu'elle me prenait jusqu'à la garde, un frisson parcourrait son dos, et je voyais ses épaules se contracter sous l'effort. Ses joues étaient roses, ses lèvres brillantes, et ses yeux, levés vers les miens, brillaient d'un mélange de défi et de soumission. — Tu aimes ça, n'est-ce pas ? murmurai-je, la voix rauque, en caressant sa joue du pouce. Être à genoux pour moi, ici, maintenant...
Elle ne répondit pas, mais ses paupières se fermèrent à moitié, et un gémissement sourd lui échappa quand je poussai un peu plus fort. Le danger d'être découverts, le bruit des pas de la vendeuse qui revenait vers les cabines, tout cela ne faisait qu'attiser notre excitation.
Je guidai ses mouvements, imposant un rythme plus soutenu, plus profond. Chaque fois qu'elle me prenait jusqu'à la garde, un frisson parcourrait son dos, et je voyais ses épaules se contracter sous l'effort. Ses joues étaient roses, ses lèvres brillantes, et ses yeux, levés vers les miens, brillaient d'un mélange de défi et de soumission. — Tu aimes ça, n'est-ce pas ? murmurai-je, la voix rauque, en caressant sa joue du pouce. Être à genoux pour moi, ici, maintenant...
Elle ne répondit pas, mais ses paupières se fermèrent à moitié, et un gémissement sourd lui échappa quand je poussai un peu plus fort. Le danger d'être découverts, le bruit des pas de la vendeuse qui revenait vers les cabines, tout cela ne faisait qu'attiser notre excitation.
Soudain, la porte de la boutique s'ouvrit, et des voix de clientes résonnèrent. Alice se figea, mais je ne la lâchai pas. Au contraire, je serrai ses cheveux dans ma main, l'obligeant à rester en place.
— Continue, ordonnai-je, les dents serrées.
Elle obéit, ses lèvres se refermant autour de moi avec une avidité renouvelée. Je sentis le plaisir monter, inexorable, et je dus me mordre la lèvre pour ne pas crier. Quand enfin je jouis, ce fut dans un souffle étouffé, mes doigts crispés dans ses cheveux, mon corps tremblant contre le sien.
Alice avala tout, puis se releva lentement, essuyant discrètement ses lèvres du revers de la main. Ses yeux brillaient, et un sourire satisfait jouait sur ses lèvres.
Alice avala tout, puis se releva lentement, essuyant discrètement ses lèvres du revers de la main. Ses yeux brillaient, et un sourire satisfait jouait sur ses lèvres.
— On devrait peut-être y aller, murmura-t-elle, la voix légèrement tremblante.
Je hochai la tête, encore sous le choc de ce qui venait de se passer. Nous nous rhabillâmes en silence, échangeant des regards complices, puis sortîmes de la cabine comme si de rien n'était.
J'offris bien entendu le body à Alice.
J'offris bien entendu le body à Alice.
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