Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Action, vérité et plus encore... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Action, vérité et plus encore...
Chapitre 1
Je m'appelle Maureen. L'histoire que je vais vous raconter est la mienne. Je ne vais pas mentir : elle est un peu enjolivée, mais elle reste vraie.
Depuis mes premiers émois, j'ai un fantasme qui m'accompagne, parfois en secret, parfois avec force : être partagée entre plusieurs hommes. J'ignore d'où ça me vient, mais je sais que l'idée me fait vibrer. Elle a nourri beaucoup de mes jeux solitaires, et je savais qu'un jour, il faudrait que je franchisse cette limite.
Au moment des faits, j'ai un peu plus de vingt ans. Je suis en couple depuis plusieurs années avec Nicolas, un grand brun dont je suis follement amoureuse. Nous avons un groupe d'amis proches, que je connais depuis le lycée.
Cette saison-là, nous avons loué ensemble une grande maison de campagne, isolée, pour profiter des soirées d'été, boire, rire, jouer à des jeux de société et refaire le monde.
Depuis mes premiers émois, j'ai un fantasme qui m'accompagne, parfois en secret, parfois avec force : être partagée entre plusieurs hommes. J'ignore d'où ça me vient, mais je sais que l'idée me fait vibrer. Elle a nourri beaucoup de mes jeux solitaires, et je savais qu'un jour, il faudrait que je franchisse cette limite.
Au moment des faits, j'ai un peu plus de vingt ans. Je suis en couple depuis plusieurs années avec Nicolas, un grand brun dont je suis follement amoureuse. Nous avons un groupe d'amis proches, que je connais depuis le lycée.
Cette saison-là, nous avons loué ensemble une grande maison de campagne, isolée, pour profiter des soirées d'été, boire, rire, jouer à des jeux de société et refaire le monde.
Un soir, il ne reste que Nicolas et deux autres amis célibataires : Romain, brun, fin, que je connais depuis longtemps, et Guillaume, blond, de la même carrure. Ils se ressemblent beaucoup et s'entendent à merveille.
Nous dînons autour de la grande table de cuisine, puis les cocktails commencent à tourner. Romain, expert en mélanges, nous fait boire sans que l'on s'en rende compte. L'air de la nuit entre par les fenêtres, la chaleur de l'alcool me monte aux joues. Les rires fusent, et bientôt quelqu'un propose un ‘’action ou vérité’’. C'est une habitude dans notre bande, un rituel ayant permis des rapprochements mémorables. Les questions d'abord légères tournent vite autour des désirs et des expériences sexuels. Mon esprit s'agite, mes vieux fantasmes de pluralité remontent à la surface. Je suis déjà un peu fébrile. Mon regard croise souvent celui de Romain, ses yeux brillent d'excitation. Je pense qu'il a saisi, comme moi, le potentiel de cette soirée.
Nous dînons autour de la grande table de cuisine, puis les cocktails commencent à tourner. Romain, expert en mélanges, nous fait boire sans que l'on s'en rende compte. L'air de la nuit entre par les fenêtres, la chaleur de l'alcool me monte aux joues. Les rires fusent, et bientôt quelqu'un propose un ‘’action ou vérité’’. C'est une habitude dans notre bande, un rituel ayant permis des rapprochements mémorables. Les questions d'abord légères tournent vite autour des désirs et des expériences sexuels. Mon esprit s'agite, mes vieux fantasmes de pluralité remontent à la surface. Je suis déjà un peu fébrile. Mon regard croise souvent celui de Romain, ses yeux brillent d'excitation. Je pense qu'il a saisi, comme moi, le potentiel de cette soirée.
Romain me lance :
— Alors Maureen, action ou vérité ?
Mon cœur bat fort. Je sais que tout peut basculer. Ils n'oseront jamais aller plus loin sans moi. C'est moi qui dois donner le ton.
— Action, dis-je, en sirotant mon verre, la voix faussement calme.
Le sourire de Romain me dit qu'il attendait cette réponse. Sans hésiter, il ordonne :
— Enlève un vêtement !
— Alors Maureen, action ou vérité ?
Mon cœur bat fort. Je sais que tout peut basculer. Ils n'oseront jamais aller plus loin sans moi. C'est moi qui dois donner le ton.
— Action, dis-je, en sirotant mon verre, la voix faussement calme.
Le sourire de Romain me dit qu'il attendait cette réponse. Sans hésiter, il ordonne :
— Enlève un vêtement !
Je porte une robe noire légère, avec dessous une simple culotte et un soutien-gorge. J'esquisse un sourire, me lève, et fais glisser ma culotte le long de mes cuisses. Je me penche pour la retirer de mes pieds, offrant ainsi une vue magnifique à Nicolas, qui ne peut s'empêcher de caresser mes cuisses. Fière, je dépose le sous-vêtement au milieu de la table comme un trophée, puis me rassieds. Romain et Guillaume rougissent. Je savoure leur trouble.
Le jeu continue. Peu à peu, les vêtements des garçons tombent, les regards deviennent plus lourds. Puis vient ce moment : Nicolas doit réaliser une action proposée par nos deux amis. Ils osent enfin !
— On veut que tu lui mettes un doigt.
Le jeu continue. Peu à peu, les vêtements des garçons tombent, les regards deviennent plus lourds. Puis vient ce moment : Nicolas doit réaliser une action proposée par nos deux amis. Ils osent enfin !
— On veut que tu lui mettes un doigt.
Mon ventre se serre, mon sexe se réchauffe. Nicolas me regarde, cherche mon accord. J'acquiesce. Il glisse sa main sur ma cuisse, puis un doigt entre mes lèvres déjà humides. Je soupire, m'arc-boute légèrement. Mes yeux fixent Romain et Guillaume, qui me dévorent du regard.
Mais ils protestent :
— Ça compte pas, on n'a rien vu !
Mais ils protestent :
— Ça compte pas, on n'a rien vu !
Alors je me lève, je leur tourne le dos et me penche sur Nicolas, dont le visage plonge entre mes seins. Il glisse une main sur mon dos et relève ma robe pour qu'ils puissent tout admirer. Son autre main s’insinue entre mes cuisses, ses doigts me pénètrent, je gémis, consciente des yeux braqués sur moi qui ne ratent rien.
Nicolas m’enfonce un deuxième doigt, à la demande de Guillaume. Je me cambre, un gémissement m'échappe. Je me sens offerte, exhibée, et l'idée m'excite plus que je ne veux l'avouer. Penchée vers l'oreille de mon copain, je lui murmure que j'adore ça, que je veux que ça continue. Ses lèvres brûlantes se posent sur les miennes et j'en frissonne.
Quand je me rassois, les deux autres sont visiblement troublés. Ils détournent le regard, gênés par la raideur évidente apparue sous leurs sous-vêtements. J'en profite pour les provoquer :
— À votre tour, vous êtes encore trop couverts.
Nicolas m’enfonce un deuxième doigt, à la demande de Guillaume. Je me cambre, un gémissement m'échappe. Je me sens offerte, exhibée, et l'idée m'excite plus que je ne veux l'avouer. Penchée vers l'oreille de mon copain, je lui murmure que j'adore ça, que je veux que ça continue. Ses lèvres brûlantes se posent sur les miennes et j'en frissonne.
Quand je me rassois, les deux autres sont visiblement troublés. Ils détournent le regard, gênés par la raideur évidente apparue sous leurs sous-vêtements. J'en profite pour les provoquer :
— À votre tour, vous êtes encore trop couverts.
Un peu rouges, ils disparaissent dans la pièce d'à côté, puis reviennent nus, une main maladroitement posée sur le sexe. Je les dévore du regard. Leurs corps sont jeunes, tendus, prêts. Guillaume a un membre d'une taille moyenne, mais celui de Romain m'arrache un soupir. Sa verge est grosse, impressionnante ; aussitôt, je la désire.
Le tour suivant tombe sur Nicolas, qui réclame que Romain caresse le sexe de Guillaume. Ils hésitent, mais finissent par s'exécuter du bout des doigts. On rit, mais moi je sens déjà mon ventre se contracter d'envie. Puis, enfin, après concertation, Romain ose. Il se tourne vers moi :
— Si Nicolas est d'accord, ton action, c'est de t'occuper de nous.
Le tour suivant tombe sur Nicolas, qui réclame que Romain caresse le sexe de Guillaume. Ils hésitent, mais finissent par s'exécuter du bout des doigts. On rit, mais moi je sens déjà mon ventre se contracter d'envie. Puis, enfin, après concertation, Romain ose. Il se tourne vers moi :
— Si Nicolas est d'accord, ton action, c'est de t'occuper de nous.
Mon cœur bondit. Nicolas acquiesce. Mon corps, lui, brûle. J'ai envie de ça depuis le début. Je me lève et m'avance vers eux. Je me mets à genoux, mes mains glissent sur leurs cuisses. Ils frémissent déjà. Mes paumes caressent leurs sexes, que je sens se tendre et vibrer sous mes doigts. J'alterne mes caresses, puis je les empoigne et commence à les branler ensemble, doucement d'abord, puis plus franchement. Leurs gémissements qui emplissent la pièce me rendent folle. Je me penche, ma langue effleure le gland tendu de Guillaume, qui se contracte. Je continue. Mes lèvres s'ouvrent et se posent autour de son membre, lentement ma tête avance, ma langue glisse sur sa peau douce et chaude, mes lèvres se referment puis je descends sur sa hampe, doucement, progressivement, pour l’absorber toute entière dans ma bouche. Mon nez finit par toucher son bas-ventre. Guillaume soupire profondément. Pendant ce temps, mon autre main ne lâche pas la verge imposante de Romain.
Je commence mes va-et-vient. Ma salive coule sur le sexe de Guillaume, qui tape au fond de ma gorge, et que je suce et avale de plus en plus rapidement. Ses mains se crispent sur ma tête, son membre est tendu à l'extrême dans ma bouche. Mais je le relâche, car j'en ai un autre à satisfaire. Ma main vient reprendre ce que ma bouche avait commencé. Je dirige mon visage vers le sexe de Romain. Cet impressionnant morceau de chair se dresse devant mes yeux. J'en salive d'avance. Je l'attrape aussitôt. Je n'ai pas envie de prendre mon temps, car j'en rêve depuis que je l'ai vu, alors je me l'enfonce jusqu'à la gorge. Romain lâche un grognement de plaisir alors que son gland vient taper au fond. Mais je le ressors aussitôt pour recommencer : son sexe emplit bien ma bouche, mais ma bouche n'arrive pas à l'enfourner entièrement. Je joue à alterner entre les garçons, les avalant tour à tour, les masturbant, les léchant, les gobant, et je les sens se raidir de plus en plus.
Leur respiration est saccadée, leurs yeux sont rivés sur moi, ma bouche les avale, mes seins nus se balancent au rythme de mes gestes. Je jubile de me savoir le centre de leur plaisir. Puis je m'arrête, me relève, un sourire malicieux aux lèvres.. Je sens s'approcher Nicolas qui était resté très en retrait, alors que je suis toujours à genoux sur le tapis devant les garçons. Il se penche et me murmure à l'oreille :
— Et moi ? J'ai terriblement envie de toi. Je peux ?
— Bien sûr !
Il attrape mes hanches et me redresse. Me voilà à quatre pattes, le buste droit face aux deux garçons, avec leur sexe toujours entre mes mains. Nicolas vient se placer derrière moi, son caleçon tombe.
— Oh oui ! Une levrette ! gémit Guillaume.
Leur respiration est saccadée, leurs yeux sont rivés sur moi, ma bouche les avale, mes seins nus se balancent au rythme de mes gestes. Je jubile de me savoir le centre de leur plaisir. Puis je m'arrête, me relève, un sourire malicieux aux lèvres.. Je sens s'approcher Nicolas qui était resté très en retrait, alors que je suis toujours à genoux sur le tapis devant les garçons. Il se penche et me murmure à l'oreille :
— Et moi ? J'ai terriblement envie de toi. Je peux ?
— Bien sûr !
Il attrape mes hanches et me redresse. Me voilà à quatre pattes, le buste droit face aux deux garçons, avec leur sexe toujours entre mes mains. Nicolas vient se placer derrière moi, son caleçon tombe.
— Oh oui ! Une levrette ! gémit Guillaume.
En un mouvement puissant, Nicolas me pénètre, me faisant pousser un cri de plaisir. J'en oublierais presque les deux sexes tendus face à moi. Je reprends mes caresses, alors que celui de Nicolas fait des va-et-vient dans le mien, déjà tellement trempé. Je gémis. Le claquement sourd de ses reins contre mes fesses résonne dans la pièce, mêlé à mes gémissements étouffés par les deux queues qui s'imposent à ma bouche. Je dégouline, je sens mes cuisses luisantes, chaque coup de reins me fait trembler, et je m'abandonne complètement. Nicolas accélère encore, ses coups deviennent plus profonds, plus bruts. Je sens ses reins taper très fort contre mes fesses. Ma bouche s'emplit de gémissements étouffés entre les deux queues qui se succèdent devant mes lèvres. Je suis en transe, mon corps se tend, j'explose rapidement, et l'orgasme fait que je m’affale sur mes deux amis, qui en profitent...
Après avoir joui en moi Nicolas se retire, haletant, vidé. Mais je ne suis pas rassasiée, loin de là. Mes cuisses tremblent encore, mon sexe dégouline, et je veux plus !
Guillaume n'attend pas. Il se place derrière moi, serrant fermement ses mains sur mes hanches, et d'un seul coup il me prend. Sa queue s'enfonce profondément dans ma chatte, déjà inondée du sperme de Nicolas, et je pousse un cri de bête. Rapide, nerveux, il me pilonne fougueusement, ses coups claquent en cognant contre mes fesses. Ma poitrine ballotte, mon corps se tend à chacun de ses assauts. Je jouis presque aussitôt, contractant ma chatte autour de son membre, mais il continue, encore et encore, de plus en plus dur. Quand dans un râle il explose enfin au fond de moi, son jus chaud rejoint celui de Nicolas. Il me garde plaquée contre lui, alors je sens son sexe se contracter plusieurs fois en profondeur.
Guillaume n'attend pas. Il se place derrière moi, serrant fermement ses mains sur mes hanches, et d'un seul coup il me prend. Sa queue s'enfonce profondément dans ma chatte, déjà inondée du sperme de Nicolas, et je pousse un cri de bête. Rapide, nerveux, il me pilonne fougueusement, ses coups claquent en cognant contre mes fesses. Ma poitrine ballotte, mon corps se tend à chacun de ses assauts. Je jouis presque aussitôt, contractant ma chatte autour de son membre, mais il continue, encore et encore, de plus en plus dur. Quand dans un râle il explose enfin au fond de moi, son jus chaud rejoint celui de Nicolas. Il me garde plaquée contre lui, alors je sens son sexe se contracter plusieurs fois en profondeur.
Quand Guillaume se retire, c'est Romain qui prend la relève. Il se place derrière moi, son gland frotte contre mon clitoris gonflé, et un frisson me traverse tout le corps. Je me mords les lèvres pour ne pas gémir. Il s'amuse à me caresser ainsi, de longues minutes, jusqu'à ce que mon excitation grimpe en flèche. Je finis par le supplier. Lui, il ronronne à mon oreille :
— Tu veux que je te prenne, hein ? Tu rêves de ma queue ?
Je hoche la tête, tremblante. La sueur perle sur ma peau. Ma chatte dégouline d'un mélange de mon jus et de celui de mes deux partenaires précédents.
— D'accord, concède-t-il à voix basse. Je vais te faire hurler, Maureen.
— Tu veux que je te prenne, hein ? Tu rêves de ma queue ?
Je hoche la tête, tremblante. La sueur perle sur ma peau. Ma chatte dégouline d'un mélange de mon jus et de celui de mes deux partenaires précédents.
— D'accord, concède-t-il à voix basse. Je vais te faire hurler, Maureen.
Il me saisit par les fesses et projette son bassin contre moi. Sa verge énorme s'enfonce d'un seul coup, m'arrachant un hurlement de plaisir. Le souffle coupé, je suis totalement envahie. Ses coups sont puissants, profonds. Je me cambre sous lui, les doigts crispés contre le tapis. Je n'ai plus de mots ; seulement des cris et des gémissements sauvages. Mon corps se convulse quand vient me terrasser un violent orgasme pendant lequel Romain me garde serrée contre lui, jusqu'à ce que je reprenne mon souffle.
Derrière moi, j'entends un mouvement. Nicolas est revenu, le sexe de nouveau bien dur. Il chuchote quelque chose à Romain, mais je ne distingue rien. Ce dernier se retire, me laissant soudain vide, presque frustrée.
— Ne t'inquiète pas, ma chérie, murmure Nicolas, on a quelque chose pour toi.
Romain s'allonge sur le sol.
— Vas-y, empale-toi sur sa grosse queue, souffle Nicolas à mon oreille.
Derrière moi, j'entends un mouvement. Nicolas est revenu, le sexe de nouveau bien dur. Il chuchote quelque chose à Romain, mais je ne distingue rien. Ce dernier se retire, me laissant soudain vide, presque frustrée.
— Ne t'inquiète pas, ma chérie, murmure Nicolas, on a quelque chose pour toi.
Romain s'allonge sur le sol.
— Vas-y, empale-toi sur sa grosse queue, souffle Nicolas à mon oreille.
Je m'installe sur Romain. Mes mains s'appuient sur son torse, son regard brûlant s’accroche au mien. Je sens ses paumes se poser sur mes hanches, prêtes à guider mes mouvements. Je me soulève puis redescends lentement, m'empalant sur sa queue. La pénétration est profonde, violente. Je gémis quand il vient buter au fond de moi. Je roule des hanches, savourant chaque centimètre de chair dure qui m'écarte.
Soudain, une main me plaque doucement entre les omoplates et m'écrase contre le torse de Romain, qui m'enlace fortement. Je comprends aussitôt : Nicolas s'installe derrière moi. Il écarte mes fesses, puis son doigt mouillé de salive titille mon petit trou. Mon corps frissonne ; je n'attendais que ça. Quand je suis bien ouverte, je sens son gland appuyer pour forcer le passage. Une grimace de douleur m'arrache un souffle, mais les bras de Romain me retiennent. Puis cette douleur se dissipe, remplacée par une vague de plaisir brûlante quand Nicolas s'enfonce en moi, jusqu'au bout.
— Putain, c'est trop bon, grogne Nicolas. Tu vas adorer, Maureen.
Je suis incapable de lui répondre. Les sensations sont si intenses que je perds tout repère, prise entre ces deux corps.
— Tu es prête ? me demande Romain.
— Oui...
Soudain, une main me plaque doucement entre les omoplates et m'écrase contre le torse de Romain, qui m'enlace fortement. Je comprends aussitôt : Nicolas s'installe derrière moi. Il écarte mes fesses, puis son doigt mouillé de salive titille mon petit trou. Mon corps frissonne ; je n'attendais que ça. Quand je suis bien ouverte, je sens son gland appuyer pour forcer le passage. Une grimace de douleur m'arrache un souffle, mais les bras de Romain me retiennent. Puis cette douleur se dissipe, remplacée par une vague de plaisir brûlante quand Nicolas s'enfonce en moi, jusqu'au bout.
— Putain, c'est trop bon, grogne Nicolas. Tu vas adorer, Maureen.
Je suis incapable de lui répondre. Les sensations sont si intenses que je perds tout repère, prise entre ces deux corps.
— Tu es prête ? me demande Romain.
— Oui...
Alors, ils se mettent à bouger ensemble. Lentement d'abord, me laissant le temps de m'habituer, puis de plus en plus vite. Romain me défonce la chatte, Nicolas m'éventre le cul. Je suis écartelée, possédée de partout. Mes gémissements emplissent la pièce, je supplie les garçons d'y aller plus fort, plus vite. Un premier orgasme éclate dans mon ventre, je hurle ma jouissance, ma chatte gicle sans contrôle, aspergeant le sexe de Romain et mes cuisses.
— Bordel, en plus t’es une fontaine ? gémit Romain.
Il accélère, me martelant plus fort.
— On va te faire jouir encore et encore, jusqu'à ce que tu cries grâce, promet Nicolas derrière moi.
Leurs paroles allument un feu d'artifice en moi. Je jouis encore, plus fort. Mes cris résonnent dans la pièce. Mon vagin, par ses contractions serre leur queue, les arrachent presque à moi, mais ils tiennent bon.
— Allez, encore ! ordonne Romain. Jouis pour nous !
— Bordel, en plus t’es une fontaine ? gémit Romain.
Il accélère, me martelant plus fort.
— On va te faire jouir encore et encore, jusqu'à ce que tu cries grâce, promet Nicolas derrière moi.
Leurs paroles allument un feu d'artifice en moi. Je jouis encore, plus fort. Mes cris résonnent dans la pièce. Mon vagin, par ses contractions serre leur queue, les arrachent presque à moi, mais ils tiennent bon.
— Allez, encore ! ordonne Romain. Jouis pour nous !
Et je repars pour un orgasme encore plus violent. Mon corps tremble, mes cuisses claquent contre les leurs. Leurs coups deviennent saccadés. Romain grogne, et je sens son sperme brûlant se répandre dans ma chatte. Nicolas, presque en même temps, se bloque derrière moi et me remplit le cul d'une chaleur épaisse. Je m'effondre sur Romain, pantelante, la bouche entrouverte, le corps encore secoué de spasmes, la chatte et l'anus dégoulinants de sperme et de cyprine. Je suis vidée, comblée, comme jamais je ne l’ai été. À côté, Guillaume n'a rien manqué. Sa queue dressée dans sa main, il se masturbe frénétiquement.
— Quel spectacle... j'en peux plus. Je peux ? Sur tes seins, s'il te plaît...supplie Guillaume.
Je me redresse à peine, lui offrant ma poitrine nue luisante de sueur.
— Oh ouiii...
— Quel spectacle... j'en peux plus. Je peux ? Sur tes seins, s'il te plaît...supplie Guillaume.
Je me redresse à peine, lui offrant ma poitrine nue luisante de sueur.
— Oh ouiii...
Quelques va-et-vient suffisent pour qu'il explose en projetant son sperme chaud sur mes seins. Puis il s'assoit à côté, essoufflé. Éreintée, je me laisse tomber sur le flanc. Romain me serre contre lui et dépose un baiser tendre sur mon front. Nicolas s'approche, apportant des couvertures, pour s'installer de l'autre côté. Guillaume soupire, comblé. Je ferme les yeux, bercée par leurs caresses. Mon corps est brisé, mais mon esprit flotte dans le bonheur. Nous nous endormons tous les quatre, emmêlés, sur le tapis.
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Aujourd'hui encore, il m'arrive d'y repenser. Dix ans ont passé, et pourtant, chaque détail de cette nuit reste gravé dans ma peau. Je suis toujours avec Nicolas, nous n'avons jamais retenté cette expérience, à mon grand regret.
Avec Romain, l'amitié a survécu, teintée parfois d'un regard qui se souvient.
Guillaume, lui, s'est effacé de nos vies, mais je repense souvent à lui.
Avec Romain, l'amitié a survécu, teintée parfois d'un regard qui se souvient.
Guillaume, lui, s'est effacé de nos vies, mais je repense souvent à lui.
Pendant longtemps, cette histoire est restée notre secret, notre trésor interdit. Puis, un soir, au détour d'un autre jeu "action ou vérité", ladite vérité a fini par éclater. Un ami a posé une question, comme pour plaisanter, et nos regards se sont croisés. Nous avons hésité, puis éclaté de rire. Et Romain a fini par tout raconter.
S’en est suivi un silence. Puis des yeux écarquillés, des rires, des exclamations. Mais la surprise a vite laissé place aux blagues, aux sous-entendus. Certains n'y croyaient pas, d'autres nous regardaient avec envie.
Ce soir-là, notre secret est devenu une légende dans le groupe. Et même si parfois je rougis encore en y pensant, je sais que personne n'a oublié.
S’en est suivi un silence. Puis des yeux écarquillés, des rires, des exclamations. Mais la surprise a vite laissé place aux blagues, aux sous-entendus. Certains n'y croyaient pas, d'autres nous regardaient avec envie.
Ce soir-là, notre secret est devenu une légende dans le groupe. Et même si parfois je rougis encore en y pensant, je sais que personne n'a oublié.
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Commentaires ()
J’espère qu’il y en aura d’autres
40 ou 50 ans plus, le souvenir reste intact faisant regretter de ne pas avoir été assez aventurier pour renouveler l'aventure avec l'un ou l'une du groupe
mais le reste est bien raconté. J'ai beaucoup aimé