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Couverture de La bastide provençale, par benoitperd
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

La bastide provençale — Chapitre 12 · Action ou vérité?

18 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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benoitperd
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La bastide provençale

Chapitre 12 · Action ou vérité?

Quelle coquine… je la regardai amoureusement, elle avait le regard plein de malice. Elle enfila par-dessus son tanga une petite jupe en soie bleue, un chemisier blanc, et nous nous dirigeâmes vers la voiture pour notre après midi de courses et shopping.
Notre après midi se passa sans encombre. Nous avions prévu de faire des courses de première utilité, mais éloignés de tout, nous avions oublié ce qu'était la civilisation. Alors que nous avions prévu de passer le début de soirée dehors, nous décidâmes d'un commun accord de rentrer à la maison plus tôt que prévu. Nous fûmes mis à contribution par Nicolas pour la préparation du dîner. Ce dernier avait prévu que nous fassions des pizzas maisons, et il ne fallut pas attendre très longtemps avant les premiers dérapages. J'ouvrai le bal, en apposant deux traces de main pleine de farine sur la jupe de Marie, à la place de ses fesses. En réaction, celle-ci feint la colère et se jeta sur moi, sous les yeux amusés de Nicolas. Puis ce fut à son tour d'y passer, Marie et moi lui jetâmes de la farine au visage, et profitant de sa lente réaction, elle lui asséna une grande claque sur les fesses. La trace de farine était parfaitement dessinée.
Avec un regard libidineux et d'un ton provoquant, Marie se tourna vers nous deux.
— Désolée les garçons, j'ai été une vilaine cuisinière.
— C'est vrai, lui répondis-je, et tu mériterais une petite punition pour te faire passer l'envie.
— Si je n'ai pas le choix, je ne peux qu'accepter.
En prononçant ces mots, elle s'accouda au plan de travail, les fesses tournées vers nous. Elle était si excitante, dans sa petite jupe. Je fus le premier à me positionner derrière elle. Je remontai sa jupe pour laisser apparaitre ses fesses fièrement tendues. Et sans attendre, je lui assenai une fessée du plat de la main. La claque fit apparaitre une petite trace rouge, et elle poussa un léger gémissement.
— Plus fort ? lui demandai-je ?
— Plus fort.
Ce fut alors Nicolas qui se présenta à elle. De sa main, il caressa les fesses de Marie, et il lui mit à son tour une fessée, plus intense, plus marquante. Elle gémit davantage.
— Plus fort s'exclama-t-elle.
Ce fut mon tour. A nouveau, j'abattis ma main sur ses fesses. La marque fut encore plus intense, et le gémissement également.
— La leçon est rentrée, ou il faut encore insister ?
— Je pense qu'un dernier rappel ne serait pas de trop, répondit Marie, un sourire vicieux aux lèvres.
Ce fut à Nicolas de porter la dernière fessée. Je vis sa main claquer fort la peau des fesses de Marie, celle-ci poussa un cri de douleur et de plaisir. Sa fesse était toute rouge, et elle avait un regard plein d'excitation.
Nous poursuivîmes notre soirée autour d'une bouteille de vin, puis de deux. L'atmosphère était très légère, et en même temps très tendue. Il régnait dans la pièce une tension sexuelle intense, comment aurait-il pu en être autrement ? A l'heure du dessert, Marie se leva.
— Les garçons, ce soir j'ai un dessert un peu particulier. Vous m'attendez là, et vous venez quand je vous dis. Et elle sorti de la pièce. Nous l'entendîmes monter l'escalier, et fermer la porte. Il était évident que son « dessert » aurait une connotation sexuelle. Je reçus un sms de sa part.
— C'est bon les garçons, vous pouvez monter.
Sans se faire prier, je traversai le salon et montai l'escalier, et Nicolas m'emboita le pas. En poussant la porte de la chambre, nous trouvâmes Marie allongée sur le lit. Elle portait en haut un body noir en dentelle, et sa poitrine était parfaitement visible par transparence. Sur ce body était intégré un porte jarretelles, relié à deux bas en dentelles montant jusqu'à mi-cuisse. Enfin, elle portait le fameux string noir que nous avions vu ensemble plus tôt. Elle était d'une indécence et d'une beauté sans nom. A la main, elle tenait son téléphone, sur lequel était ouvert une application d'actions / vérités. Elle avait déjà inscrit nos noms, et la partie était prête à être lancée.
— Asseyez-vous les garçons, dit-elle, et elle lança le premier tour.
Le nom de Marie s'afficha en premier sur l'écran. Elle choisir une vérité pour le départ
— Marie, as-tu déjà essayé, ou aimerais-tu essayer le BDSM ?
— J'adore être dominée, dit-elle en nous regardant. Être attachée, bâillonnée, les yeux bandés … j'adore perdre tous mes sens et me laisser aller.
— Nicolas, aimerais-tu être filmé pendant que tu fais l'amour ?
C'était à son tour de jouer, et il avait également choisi une vérité.
— Et bien on avait essayé avec mon ex. A vrai dire, c'était assez excitant, mais je n'ai jamais pu réessayer. Mais ce n'est pas l'envie qui me manque, dit-il en rigolant.
— Benoit, aimerais-tu voir Nicolas et Marie faire l'amour maintenant ?
La question me prit de court mais elle n'en était pas moins excitante.
— Je dois dire que j'y ai déjà pensé plusieurs fois depuis le début du séjour… et honnêtement, je crois que oui. En tous cas cette idée ne me laisse pas indifférent.
Je vis le regard de Marie, et celui de Nicolas se poser sur mon sexe. Sous mon pantalon, on distinguait clairement l'érection de mon sexe causée par ce que je venais de dire.
— Et bien je propose qu'on passe aux actions, dit Marie l'air enjouée. Sinon je vais finir par attraper froid.
— Nicolas, lèche la poitrine de Marie pendant 30 secondes.
Sans se faire prier, il écarta la dentelle du body, et vint mettre sa langue au contact de sa peau. Je le vis remonter doucement entre ses seins, avant de venir glisser sa langue sur ses tétons. Il alternait entre les deux seins de Marie, lui mordillait les tétons avant de venir lécher sa peau. Elle y prenait beaucoup de plaisir, et la sonnerie du chronomètre sonna comme une déception.
— Benoit, fais-toi bander les yeux. Chaque joueur doit passer une partie de son corps dans sa bouche, tu dois deviner laquelle.
La tournure devenait très intéressante. Marie attrapa un morceau de tissu au bord du lit, et le glissa autour de ma tête. Je ne voyais plus rien, et je m'allongeai sur le dos, la tête posée sur l'oreiller. La première chose que je sentis fut un morceau de chair rond, au milieu duquel trônait un petit morceau plus dur. Sans équivoque, il s'agissait d'un sein de Marie, et je profitai de sa présence pour le lécher avec avidité. Mais rapidement, elle se retira. Je gardai la bouche ouverte, et je sentis une forme inconnue, et chaude, se glisser entre mes lèvres. Il ne me fallut que quelques secondes pour confirmer mon intuition. Nicolas avait glissé son sexe entre mes lèvres, et je le tenais dans ma bouche. Et la sensation était particulièrement agréable. Il se retira cependant rapidement, car le jeu consistait à simplement me faire deviner, et je n'eus aucun mal à donner ma réponse.
— Nicolas, choisis un joueur et enlevez le même vêtement.
Il se tourna immédiatement vers moi et désigna nos pantalons. Nous étions maintenant en chemise et caleçons, face à Marie toujours dans sa lingerie
— Marie, éteins la lumière. Touchez-vous les uns et les autres dans le noir pendant 1 minute.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Elle alla éteindre la lumière et nous nous retrouvâmes dans le noir, tous les trois. Aussitôt, je posai mes mains sur sa poitrine, tandis que sa main gauche se fraya un passage jusqu'à mon sexe. Il était impossible de voir ce qu'elle faisait avec Nicolas, mais nous trois gémissions, signe d'un plaisir imminent. En descendant ma main vers son sexe, j'y trouvai les doigts de Nicolas déjà bien installés. Sa main semblait imprimer un rapide mouvement et Marie gémissait en retour. J'allongeai alors mon bras en direction du sexe de Nicolas. Je glissai la main sous son caleçon et en sortis son membre bandé. Je l'attrapai entre mes doigts et me mis à le masturber naturellement. Son plaisir fut audible aussitôt, et nous étions tous trois dans un état déjà très excité. La sonnerie du chronomètre mit brutalement fin à ce plaisir, et nous rallumâmes une légère lumière.
— Nicolas, allonge-toi sur Marie, et embrasse la en lui caressant les seins.
Sans demander son reste, Marie s'allongea sur le lit, les jambes écartées, et je vis Nicolas venir s'allonger au-dessus d'elle. Le premier baiser fut timide, mais laissa très vite place à un baiser langoureux. Je vis les deux s'embrasser d'une manière presque sauvage, tandis que Nicolas caressait allègrement la poitrine de Marie. Leurs bassins bougeaient en rythme, et le sexe de Nicolas frottait à travers son caleçon sur celui de Marie, à travers son string. Il bandait si fort... quant à Marie, son sexe devait être plus trempé que jamais. A nouveau, la terrible sonnerie retentit.
— Il faudrait rallonger le temps, dit Marie en rigolant.
— Marie, retire les sous-vêtements de Benoit sans les mains.
Elle s'approcha à quatre pates de moi, et un grand sourire aux lèvres, plongea sa bouche vers mon caleçon. Elle attrapa l'élastique avec les dents et le fit non sans mal descendre jusqu'à mes chevilles. Cela eut pour effet de libérer mon sexe bandé qui ne demandait que ça. J'avais une puissante érection, et je vis Marie regarder mon membre dressé avec envie. Mais le gage s'arrêtait là.
— Benoit, bande les yeux de Marie et retire-lui sa culotte.
Je m'approchai de Marie et l'embrassai tendrement sur la bouche. Elle dégrafa ses jarretelles pour que je puisse faire glisser sa culotte de long de ses jambes, puis elle décida d'enlever toute sa tenue. D'un coup, la tension montait. Elle se trouvait nue face à nous deux, tandis que je n'avais plus qu'une chemise, lorsque Benoit avait encore sa chemise et son caleçon.
— Je ne vais pas être la seule à poil les garçons, dit Marie en rigolant. Au travail !
Et sur cet ordre, je retirai ma chemise, tandis que Nicolas se mettait également nu. Après quelques secondes, nous fûmes tous les trois nus, sur le lit. J'attrapai un morceau de tissu pour compléter l'action et le noua autour des yeux de Marie. Elle ne voyait plus rien, et je savais qu'elle adorait ça.
— Marie, allonge-toi. Nicolas, frotte son sexe contre le tien.
Je lis cette action à voix haute. Aussitôt, Marie s'allongea et écarta les jambes. Son sexe était brillant, trempé. Quant à Nicolas, il avait une érection si forte, c'était impressionnant à voir. Il s'avança vers Marie, et posa une main à sa gauche. Il tenait son sexe dans sa main droite, et l'avança doucement vers celui de Marie. Elle bougeait déjà le bassin, indiquant sans aucune pudeur qu'elle avait hâte de ce contact. Nicolas positionna son sexe au-dessus de celui de Marie, et vint le poser entre ses lèvres. Marie poussa un gémissement de plaisir au contact de son sexe. Son mouvement de bassin fut plus rapide. Nicolas se mit à faire glisser son sexe sur celui de Marie. Ses mouvements étaient de plus en plus précis, et rapides. Il bougeait également son bassin, les deux étaient maintenant parfaitement synchronisés. Il restait à l'extérieur, comme indiqué par l'action, et je sentais monter la frustration pour nous trois.
Après plusieurs dizaines de seconde de mouvement, je proposai de changer d'action. Cela fut accueilli avec approbation par Marie et Nicolas
Nous relançâmes la roue du téléphone. Ce fut à nouveau le prénom de Marie affiché sur l'écran. Elle choisit une action
— Marie, pendant 40 secondes, chevauche Benoit, qui est allongé, tout en utilisant ta bouche sur Nicolas.
Je vins à mon tour m'allonger sur le lit. Marie, toujours les yeux bandés, demanda de l'aide à Nicolas pour s'installer. Il la fit s'asseoir sur les genoux, au-dessus de moi, et attrapa mon sexe avec sa main. Quoique surpris par cette initiative, je n'en fus pas moins heureux. Il positionna mon sexe à l'entrée de celui de Marie, et celle-ci descendit son bassin, de sorte que j'entrai intégralement en elle. Son sexe était brulant, elle n'avait jamais été aussi excitée. Instantanément, elle se mit à faire des mouvements de bassins avec mon sexe tout au fond du sien. C'était elle qui menait le rythme, et elle l'imposait avec une cadence particulièrement intense. A côté, d'elle, Nicolas vint se positionner et l'attrapa par la nuque. Il lui amena son sexe à la bouche, et Marie se mit à le sucer avec une détermination que je ne lui soupçonnai pas. Tout en continuant à bouger son bassin, elle fit de longs et profonds allers-retours sur le sexe de Nicolas.
Elle se sentait remplie, et nous le faisais savoir dans de longs gémissements étouffés par sa bouche pleine. Le timer du téléphone sonna. Nicolas retira son sexe de sa bouche.
J'attrapai Marie par les épaules, et la fit basculer en avant vers moi. Son visage proche du mien, je me mis à l'embrasser langoureusement. Notre baiser était plein d'amour, de tendresse, mais aussi d'excitation et d'impatience. Je fis un dernier mouvement de bassin pour aller au fond de son vagin, puis, au prix d'un effort mental considérable, je fis sortir mon sexe du sien. Elle se redressa, et se positionna à quatre pattes sur le lit. Sa tête était en direction des oreillers, et ses fesses étaient fièrement dressées vers le bas du lit. Elle avait toujours les yeux bandés, et face à nous, elle remuait doucement ses fesses. Nous avions une vue parfaite sur sa fente trempée, c'était une invitation à venir la prendre immédiatement. J'enlevai le bandeau de ses yeux, et Marie tourna son visage vers nous deux. Nous étions toujours dans le noir, et seule la lueur du téléphone nous permettait de regarder ce qui se passait.
Elle s'en saisit, et, les mains posées sur l'oreiller, elle fit à nouveau tourner la roue.
— Benoit, fais-toi plaisir. Tu peux profiter de Nicolas et Marie en même temps, demande-leur ce que tu veux !
Il ne m'en fallait pas plus. Je demandai à Nicolas de s'allonger sur le lit. Il le fit sans hésiter, il était allongé nu, son sexe dressé semblait n'attendre qu'une chose. Je pris Marie par la main, et je l'embrassai, intensément.
— Je t'aime, lui dis-je, en la regardant droit dans les yeux.
— Moi aussi je t'aime mon amour me répondit-elle.
Je lui demandai alors de s'allonger au-dessus de Nicolas. Elle passa ses jambes de part et d'autre des siennes, et s'allongea sur lui. Je vis sa poitrine se comprimer contre le torse de Nicolas, et ses jambes étaient largement ouvertes. Elle avait glissé son sexe au-dessus du sien, de sorte qu'elle le sentait actuellement contre elle. Je leur intimai l'ordre de s'embrasser. Je vis le visage de Marie descendre vers celui de Nicolas. Il ouvrir ses lèvres et elle glissa sa bouche contre la sienne, en l'embrassant langoureusement. Leurs bassins ondulaient au rythme de leurs baisers, et leurs gémissements s'intensifiaient. C'est alors que je me vins prendre le sexe de Nicolas dans ma main et le glissa vers celui de Marie. Je positionnai son gland à l'entrée de son vagin, et leur mouvement s'arrêta net. Je mis ma main libre sur les fesses de Marie, et les poussa doucement vers le bas. Je pus alors admirer le sexe de Nicolas entrer entièrement dans celui de Marie. Enfin, nous y étions.
Mon meilleur ami était en train de pénétrer mon amour, avec mon aide et ma bénédiction. Ils s'embrassaient sous mes yeux, et leur mouvement reprit de plus belle. Mais maintenant, je voyais le sexe de Nicolas faire des vas-et-viens dans celui de Marie. J'entendais le bruit de son sexe pénétrer le vagin de Marie. Elle gémissait, et lui donnait des indications. Elle lui demandait d'aller plus vite, de continuer, d'aller plus fort. Cela m'excitait au plus haut point et je les regardai faire l'amour face à moi. Je m'allongeai alors à côté d'eux, et Marie se mit à m'embrasser. Elle m'embrassait fougueusement, et je sentais à ses mouvements de lèvre l'instant où Nicolas atteignait le plus profondément possible son vagin. A ces instants, sa bouche se contractait, comme tout son corps, et elle gémissait langoureusement. Nous adorions tous les trois ce que nous vivions là.
Les mouvements répétés de Nicolas et l'excitation de la situation le firent craquer en premier. Il se mit à gémir de manière plus rapide, plus intense. Marie se glissa alors vers son oreille, et je l'entendis distinctement lui chuchoter de jouir en elle. Nicolas n'eut pas le temps de réagir. Nous vîmes son corps entier se tendre, et dans un dernier bruit de plaisir, il éjacula en elle. Je vis à ses mouvements de bassin qu'il avait éjaculé en elle plusieurs fois. Et tout son corps se relâcha. Il avait les yeux dans le vague, comme transporté autre part. Après plusieurs secondes, Marie souleva son bassin pour se dégager de son sexe encore dur. J'imaginai qu'elle allait aller se doucher, après cette première fois avec Nicolas si intense. Il n'en fut pas question. En faisant attention d'aller suffisamment vite, elle se décala pour venir au-dessus de moi. Elle positionna son sexe au-dessus du mien, et elle descendit le long de ma verge.
Je sentis au fur et à mesure de sa descente la chaleur de son sexe, et surtout, j'identifiai la chaleur et la consistance du sperme de Nicolas. Nous étions en train de faire l'amour alors que son vagin était encore rempli du sperme de mon meilleur ami. Si nous avions imaginé cela au début du séjour…
A côté de nous, Nicolas était dans un état second. Il semblait transporté ailleurs par ce qu'il venait de vivre, mais il nous regardait en même temps, sa main caressait le corps de Marie. Il s'attardait sur son dos, sur ses fesses, sur sa poitrine. Il se redressa soudain, et vint se positionner derrière Marie. J'étais allongé sur le dos, elle était redressée au-dessus de moi, et chevauchait mon sexe. Sur ses genoux, il se mit derrière elle, et passa ses mains autour de son corps, pour attraper sa poitrine. Il lui tenait et massait fermement les seins. Sa main droite glissa entre ses cuisses. Je sentis les doigts de Nicolas alors que je pénétrai Marie, et il se mit à lui caresser le clitoris. Elle était entre ses deux chevaliers servants, bien entourée, et elle en profitait autant que possible. Les mouvements de doigts de Nicolas étaient de plus en plus pressants. Mes mouvements de bassins de plus en plus profonds et rapides.
Je sentais de mon côté mon orgasme monter mais voulais avant toute chose voire Marie jouir. Elle ferma soudain les yeux, et son corps se raidit. Nous n'entendîmes aucun bruit sortir de sa bouche, mais tout son corps parlait pour elle. Je n'avais jamais senti de telles contractions de son vagin autour de mon sexe, et cela déclencha mon propre orgasme. Je sentis mes jets de sperme partir au rythme des contractions de son sexe. Nous n'avions jamais, je crois, vécu un tel état de fusion. Et cela grâce à ce que nous venions de faire.
Il nous fallut à notre tour de longues minutes pour retrouver nos esprits. Lorsque la tension fut retombée, nous n'avions qu'une envie, c'était de nous endormir. Probablement désireux de nous laisser un peu d'intimité, Nicolas se leva et se dirigea vers la salle de bain, puis vers sa chambre. Il en était hors de question, et Marie se leva brusquement pour partir le rechercher. Elle revint quelques instants plus tard avec lui, et lui intima l'ordre d'aller s'allonger dans le lit. Après une très rapide toilette, elle vint nous rejoindre, et se glissa entre nous deux. Elle se mit sur le côté, tournée face à moi, la tête posée sur mon épaule. Je la vis saisir le bras de Nicolas et l'inciter à se mettre en cuillère, derrière elle. Elle glissa la main de Nicolas sur sa poitrine, et se lova ainsi entre nous deux pour le début de la nuit. Quelques instants plus tard, nous étions tous les trois paisiblement endormis.
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Ced6782
2 janvier 2023 à 00:02
Très beau et agréablement excitant bravo vivement le prochain chapitre bravo
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