Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro mais … — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hétéro mais …
Chapitre 1
Tout a commencé par un banal échange de messages. Enfin, pas si banal que cela si on considère qu’ils ont eu lieu sur un site bien connu de la communauté libertine.
« Joli cul » a été l’entame plutôt directe d'Alban qui a apprécié la photo de mes fesses postée sur mon profil.
La soixantaine débutante, ma vie sexuelle est plus que monotone, malgré un mariage heureux avec une épouse adorable dont l’hommage ultime est une fellation mensuelle. Hétérosexuel depuis toujours, le fantasme de contacts au masculin m’a peu à peu décidé de m’exhiber sur ce fameux site où j’ai répondu à mon nouvel ami avec une réplique pertinente.
« Merci ».
Il s'ensuivit un échange agréable, puis rapidement troublant lorsque nous avons compris que nous habitions dans le même coin.
« Un café ? »
Il m’a fallu plusieurs minutes avant de répondre par l’affirmative et de me retrouver à une terrasse du centre-ville.
— Salut !
Je lève la tête et souris au beau mec qui me fait face.
— Salut.
Il s’assoit en face de moi, non sans avoir jeté un coup d’œil à ma silhouette de sexagénaire sportif et pas trop mal conservé. De son côté, il affiche crânement sa trentaine superbe avec ses yeux clairs et ses boucles châtains.
— Pas trop intimidé ?
— Un peu, avoué-je.
— Il ne faut pas. Rien n’est imposé. Sache que tu me plais bien.
Je me détends aussitôt, rassuré par ce compliment émanant d’un véritable Apollon que les femmes matent presque sans discrétion. La conversation se poursuit, banale puis taquine avant d’être beaucoup plus directe.
— Tu n’as jamais caressé de mec ?
Il paraît surpris avant de s’en réjouir.
— Je serai donc ton premier.
Sa détermination m’effraie un peu avant de finalement me convenir lorsqu’il propose de poursuivre la conversation chez lui.
Son appartement est tout proche et je n’ai pas trop le temps de cogiter avant de me retrouver dans son salon joliment décoré.
— Mets-toi à l’aise, dit-il en baissant les stores, créant une soudaine intimité.
Facile à dire… D’autant qu'il s’assoit tout près de moi avec un sourire presque carnassier, posant sa main sur ma cuisse.
— Tu le montres ton cul ?
L’entame est directe et sans ambiguïté. Je le regarde, presque affolé, mais n’ai pas le temps de répondre avant qu’il me caresse l’entrejambe qui réagit.
— Tu es venu pour cela, non ?
— Je ne sais pas…
— Si. Tu sais.
Il défait la boucle de ma ceinture et m’incite à me lever, si bien que je me retrouve rapidement en boxer au milieu de son salon. Alban me sourit, satisfait par ce qu’il voit. Bien qu’âgé de 61 ans, je m’entretiens physiquement au point d’avoir de jolies fesses qui ont plu à mon nouvel ami.
— Joli cul.
Le boxer blanc moule effectivement mes globes ronds qui attirent ses yeux et bientôt ses mains. Pour la première fois, un homme me caresse et j’aime cela. Les yeux fermés, je le laisse faire, troublé par l’attrait de la nouveauté. Mon sexe réagit naturellement, déformant mon boxer pour la plus grande joie d’Alban.
— Ça te plait, on dirait.
Je ne peux le nier et reviens à côté de lui dès qu’il me le demande.
— Tu n’as plus peur ?
— Non.
— On continue ?
— Oui.
Son sourire est magnifique, tout comme son corps que je découvre peu à peu jusqu’à son slip noir si fin qu’il dessine parfaitement son sexe monstrueux, même au repos. Car si je suis dans cet appartement, c'est que j’ai flashé sur les photos de son sexe en érection : long, droit et épais, il coche toutes les cases du fantasme absolu.
— Il te plaît toujours autant ?
— Oui…
Alors il le sort de son écrin de nylon pour l’exhiber et le faire grossir davantage, si c'est possible ! Monstrueux est le terme qui me vient à l’esprit. Alban le sait et en joue.
— Tu veux le toucher ?
— Je ne sais pas..
— Tu es venu pour cela .
Il a raison et je frôle ce pieu vivant du bout des doigts. Il est dur, chaud, épais, mais si doux que je l’empoigne rapidement à pleine main pour le plus grand plaisir de son propriétaire.
— Hum.
Je lui souris, prenant peu à peu confiance pour le masturber doucement, frôlant parfois son gland violacé qui m’hypnotise. Alban respire plus vite, sans doute troublé malgré mon inexpérience qui semble même lui plaire…
— Tu peux le sucer si tu veux. Je suis sûr.
Je rougis, excité par la situation et la proposition ultime de mon nouvel ami. J’hésite un instant puis tire une langue timide qui découvre la douceur incomparable de cette ogive violacée.
— Hum.
Je gémis d’un désir, exacerbé par les caresses d’Alban dans mon dos, puis bientôt sur mes fesses à travers le fin tissu. Je perds pied, gobant son sexe à la découverte de sensations nouvelles. Le goût est tout sauf désagréable et le contact si excitant que je resserre les lèvres pour entamer une fellation maladroite.
— Je savais que tu y viendrais.
Je le regarde sans interrompre mon hommage buccal de plus en plus vorace au fil des minutes. Je lèche, je gobe, je lustre, enfournant de plus en plus loin cette barre de chair jusqu’à presque suffoquer.
— Tu aimes cela, mon cochon !
Il rit tout en glissant sa main sous l’élastique de mon boxer à la découverte de mes fesses que je lui offre dans cette position. Je sursaute à peine lorsqu’il frôle mon anus serré.
— Je vais jouir si tu continues.
Et je continue, trop excité pour interrompre cette fellation qui me fait découvrir un monde nouveau. Alban respire de plus en plus vite jusqu’au point de non-retour qu’il a l’élégance de m’annoncer suffisamment tôt pour ne pas être maculé par les longs de sperme que je regarde retomber sur son torse imberbe.
— Ahhh.
C’est beau, un homme qui jouit. L’odeur de sperme qui envahit son salon est tout sauf écœurante et je ne suis même pas gêné de sentir son index jouer avec mon anneau.
— Merci…
— De rien.
— Par contre, je ne suce pas. Désolé.
Même pas déçu, je me laisse tout de même dévêtir et installer sur le dos, les jambes repliées sur le ventre, le sexe tendu et hypersensible.
— Mais je vais te bouffer le cul !
Et il tient parole, écartant mes globes pour accéder à mon petit trou, pas assez glabre à son goût. Mais sa langue épaisse a vite trouvé son chemin, humidifiant ce sphincter inviolé jusqu’à le faire s’ouvrir et palpiter.
— Branle-toi.
Je gémis en frôlant mon sexe tendu à l’extrême avant d'entamer une masturbation fébrile qui rapidement me fait perdre pied.
— Hum.
Je tente de faire durer le plaisir, mais ne peut résister davantage lorsque son index remplace sa langue en massant mon anneau pour l'assouplir.
Je jouis dans un râle guttural, poissant mon ventre de mon sperme qui s’accroche à ma pilosité grisonnante. Je tremble de longues secondes avant de reprendre peu à peu les esprits et de croiser le regard brillant de mon amant, heureux de me voir prendre du plaisir avec lui.
— Une douche s’impose !
Je ris et le suis volontiers vers une grande cabine qui nous accueille pour une intimité troublante et des attouchements troublants.
— La prochaine fois, je te sodomiserai.
Sa confiance en lui est aussi excitante que sa promesse qui me fait déjà envisager de le revoir.
« Joli cul » a été l’entame plutôt directe d'Alban qui a apprécié la photo de mes fesses postée sur mon profil.
La soixantaine débutante, ma vie sexuelle est plus que monotone, malgré un mariage heureux avec une épouse adorable dont l’hommage ultime est une fellation mensuelle. Hétérosexuel depuis toujours, le fantasme de contacts au masculin m’a peu à peu décidé de m’exhiber sur ce fameux site où j’ai répondu à mon nouvel ami avec une réplique pertinente.
« Merci ».
Il s'ensuivit un échange agréable, puis rapidement troublant lorsque nous avons compris que nous habitions dans le même coin.
« Un café ? »
Il m’a fallu plusieurs minutes avant de répondre par l’affirmative et de me retrouver à une terrasse du centre-ville.
— Salut !
Je lève la tête et souris au beau mec qui me fait face.
— Salut.
Il s’assoit en face de moi, non sans avoir jeté un coup d’œil à ma silhouette de sexagénaire sportif et pas trop mal conservé. De son côté, il affiche crânement sa trentaine superbe avec ses yeux clairs et ses boucles châtains.
— Pas trop intimidé ?
— Un peu, avoué-je.
— Il ne faut pas. Rien n’est imposé. Sache que tu me plais bien.
Je me détends aussitôt, rassuré par ce compliment émanant d’un véritable Apollon que les femmes matent presque sans discrétion. La conversation se poursuit, banale puis taquine avant d’être beaucoup plus directe.
— Tu n’as jamais caressé de mec ?
Il paraît surpris avant de s’en réjouir.
— Je serai donc ton premier.
Sa détermination m’effraie un peu avant de finalement me convenir lorsqu’il propose de poursuivre la conversation chez lui.
Son appartement est tout proche et je n’ai pas trop le temps de cogiter avant de me retrouver dans son salon joliment décoré.
— Mets-toi à l’aise, dit-il en baissant les stores, créant une soudaine intimité.
Facile à dire… D’autant qu'il s’assoit tout près de moi avec un sourire presque carnassier, posant sa main sur ma cuisse.
— Tu le montres ton cul ?
L’entame est directe et sans ambiguïté. Je le regarde, presque affolé, mais n’ai pas le temps de répondre avant qu’il me caresse l’entrejambe qui réagit.
— Tu es venu pour cela, non ?
— Je ne sais pas…
— Si. Tu sais.
Il défait la boucle de ma ceinture et m’incite à me lever, si bien que je me retrouve rapidement en boxer au milieu de son salon. Alban me sourit, satisfait par ce qu’il voit. Bien qu’âgé de 61 ans, je m’entretiens physiquement au point d’avoir de jolies fesses qui ont plu à mon nouvel ami.
— Joli cul.
Le boxer blanc moule effectivement mes globes ronds qui attirent ses yeux et bientôt ses mains. Pour la première fois, un homme me caresse et j’aime cela. Les yeux fermés, je le laisse faire, troublé par l’attrait de la nouveauté. Mon sexe réagit naturellement, déformant mon boxer pour la plus grande joie d’Alban.
— Ça te plait, on dirait.
Je ne peux le nier et reviens à côté de lui dès qu’il me le demande.
— Tu n’as plus peur ?
— Non.
— On continue ?
— Oui.
Son sourire est magnifique, tout comme son corps que je découvre peu à peu jusqu’à son slip noir si fin qu’il dessine parfaitement son sexe monstrueux, même au repos. Car si je suis dans cet appartement, c'est que j’ai flashé sur les photos de son sexe en érection : long, droit et épais, il coche toutes les cases du fantasme absolu.
— Il te plaît toujours autant ?
— Oui…
Alors il le sort de son écrin de nylon pour l’exhiber et le faire grossir davantage, si c'est possible ! Monstrueux est le terme qui me vient à l’esprit. Alban le sait et en joue.
— Tu veux le toucher ?
— Je ne sais pas..
— Tu es venu pour cela .
Il a raison et je frôle ce pieu vivant du bout des doigts. Il est dur, chaud, épais, mais si doux que je l’empoigne rapidement à pleine main pour le plus grand plaisir de son propriétaire.
— Hum.
Je lui souris, prenant peu à peu confiance pour le masturber doucement, frôlant parfois son gland violacé qui m’hypnotise. Alban respire plus vite, sans doute troublé malgré mon inexpérience qui semble même lui plaire…
— Tu peux le sucer si tu veux. Je suis sûr.
Je rougis, excité par la situation et la proposition ultime de mon nouvel ami. J’hésite un instant puis tire une langue timide qui découvre la douceur incomparable de cette ogive violacée.
— Hum.
Je gémis d’un désir, exacerbé par les caresses d’Alban dans mon dos, puis bientôt sur mes fesses à travers le fin tissu. Je perds pied, gobant son sexe à la découverte de sensations nouvelles. Le goût est tout sauf désagréable et le contact si excitant que je resserre les lèvres pour entamer une fellation maladroite.
— Je savais que tu y viendrais.
Je le regarde sans interrompre mon hommage buccal de plus en plus vorace au fil des minutes. Je lèche, je gobe, je lustre, enfournant de plus en plus loin cette barre de chair jusqu’à presque suffoquer.
— Tu aimes cela, mon cochon !
Il rit tout en glissant sa main sous l’élastique de mon boxer à la découverte de mes fesses que je lui offre dans cette position. Je sursaute à peine lorsqu’il frôle mon anus serré.
— Je vais jouir si tu continues.
Et je continue, trop excité pour interrompre cette fellation qui me fait découvrir un monde nouveau. Alban respire de plus en plus vite jusqu’au point de non-retour qu’il a l’élégance de m’annoncer suffisamment tôt pour ne pas être maculé par les longs de sperme que je regarde retomber sur son torse imberbe.
— Ahhh.
C’est beau, un homme qui jouit. L’odeur de sperme qui envahit son salon est tout sauf écœurante et je ne suis même pas gêné de sentir son index jouer avec mon anneau.
— Merci…
— De rien.
— Par contre, je ne suce pas. Désolé.
Même pas déçu, je me laisse tout de même dévêtir et installer sur le dos, les jambes repliées sur le ventre, le sexe tendu et hypersensible.
— Mais je vais te bouffer le cul !
Et il tient parole, écartant mes globes pour accéder à mon petit trou, pas assez glabre à son goût. Mais sa langue épaisse a vite trouvé son chemin, humidifiant ce sphincter inviolé jusqu’à le faire s’ouvrir et palpiter.
— Branle-toi.
Je gémis en frôlant mon sexe tendu à l’extrême avant d'entamer une masturbation fébrile qui rapidement me fait perdre pied.
— Hum.
Je tente de faire durer le plaisir, mais ne peut résister davantage lorsque son index remplace sa langue en massant mon anneau pour l'assouplir.
Je jouis dans un râle guttural, poissant mon ventre de mon sperme qui s’accroche à ma pilosité grisonnante. Je tremble de longues secondes avant de reprendre peu à peu les esprits et de croiser le regard brillant de mon amant, heureux de me voir prendre du plaisir avec lui.
— Une douche s’impose !
Je ris et le suis volontiers vers une grande cabine qui nous accueille pour une intimité troublante et des attouchements troublants.
— La prochaine fois, je te sodomiserai.
Sa confiance en lui est aussi excitante que sa promesse qui me fait déjà envisager de le revoir.
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Commentaires ()
Le début du récit me rappelle ma première fois avec un homme... :p