Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le monsieur du bus — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le monsieur du bus
Chapitre 1
Comme tous les jours, j’emprunte le bus pour me rendre de mon logement étudiant à mon université. La routine aidant, je croise régulièrement les mêmes personnes.
Parmi elles se trouve ce Monsieur, la soixantaine, très BCBG et toujours un livre à la main. Je ne sais pourquoi mon regard se pose inexorablement sur lui. Je suis hétérosexuel, en tout cas j’en étais sûr jusqu’à maintenant. Et du haut de mes 21 ans, c’est encore plus troublant que je ressente quelque chose pour un homme si âgé.
Je le trouve très beau, une belle chevelure poivre et sel, un teint hâlé qui trahit la teneur en uv de ses week-ends, une silhouette élancée, des mains viriles, mais qui semblent si douces en même temps et... un entrejambe qui donne l’impression de craquer sous le poids de ses attributs.
Aujourd’hui, je me suis fait surprendre par ce monsieur dans ma séance reluquage quotidienne. Je rougis, je baisse les yeux et reviens me plonger dans ses yeux que je n’avais encore jamais vus. Des yeux d’un bleu envoûtant qui m’ont obligé à me noyer dans son regard.
Il s’avance vers moi, je tremble, je ne sens plus mes jambes, j’ai chaud et en même temps... je me sens durcir.
— Bonjour jeune homme, me lance-t-il avec une assurance déconcertante.
— Bonjour monsieur... réponds-je timidement,
— Accepteriez-vous de prendre un verre avec moi ?
— Euuuh...
— Bonjour monsieur... réponds-je timidement,
— Accepteriez-vous de prendre un verre avec moi ?
— Euuuh...
Il ne me laisse pas le temps de répondre et descend du bus, nous étions à son arrêt. Je lui emboîte le pas et observe un sourire sur son visage quand il se retourne. On ne se dit rien et je le suis, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai compris que c’est ce qu’il me demandait. J’aime qu’on ne nous sache pas ensemble, je n’assume pas ce que je suis en train de faire. On arrive devant un immeuble bourgeois imposant. Il se retourne et il me dit « tu montes avec moi ? ». Je dis oui de la tête et continue de le suivre.
On entre dans l’ascenseur, il approche son visage du mien pour m’embrasser, je me crispe, mais je n’ose dire non, j’en ai envie au fond même si mon corps semble dire l’inverse. Je sens sa main ferme sur mes fesses, je me détends et me laisse aller à un baiser langoureux et savamment orchestré.
On entre chez lui, il me demande de m’asseoir sur le canapé et revient avec deux verres de whisky : « prends ça, ça va te détendre... ». Je m’exécute et me jette en arrière sur le canapé. Il vient vers moi, pose une main sur ma cuisse et m’embrasse dans le cou. L’alcool aidant, je me détends. Je me surprends à diriger ma main vers son sexe et je ne m’étais pas trompé, il est énorme. Je déboutonne son pantalon pour l’attraper et il m’arrête.
— Déshabille-toi, me lance-t-il.
Je m’exécute. J’aime son côté entreprenant et dominateur. Il me complimente sur mon physique. C’est vrai que mon mètre quatre-vingt pour 70 kilos me donne une silhouette agréable. Je reviens vers lui, remets ma main dans son pantalon et en sors une queue magnifique, épaisse et longue. Pendant que je la caresse, je sens ses mains me tâter les fesses. Il approche son index de mon anus et voyant ma crainte, il me rassure « ne t’inquiète pas, je vais y aller doucement ».
Il prend ma tête et la dirige vers son sexe en érection. Je n’avais jamais fait ça, mais il avait l’air d’apprécier, je me disais que je devais bien m’y prendre. Pendant que je le suçais en alternant va-et-vient rapides et lents, comme pour apprécier chaque centimètre de son anatomie, je sens son doigt rentrer en moi de plus en plus facilement et de plus en plus profondément. Le voilà maintenant avec deux doigts puis trois.
Quand il me sent prêt, il se lève, se déshabille et m’ordonne de me mettre à quatre pattes sur le canapé. Il est beau, mince et bien foutu, une vraie silhouette de sportif. Je sens qu’il va être endurant.
Il attrape un tube de gel et m’enduit le trou délicatement. Je gémis, je n’ai qu’une envie, c’est qu’il rentre en moi. J’attrape sa queue comme pour me la mettre, il comprend et l’approche de mon anus. Il rentre tout doucement. J’ai mal, mais j’aime, j’ai la tête qui tourne, je ne sais plus où je suis. Il s’enfonce de plus en plus, toujours délicatement et en me tenant fermement les hanches, j’ai l’impression d’être sa chose précieuse. Tout son sexe est maintenant en moi. Il ressort délicatement, c’est exquis. Il entreprend des va-et-vient lents, puis de plus en plus rapides. Je gémis comme une pucelle, j’aime le sentir en moi, j’aime sentir et entendre qu’il aime. Je prends autant de plaisir que lui et au bout de 20 minutes de limage tantôt doux, tantôt sauvage, il éjacule en moi en poussant un cri de plaisir ultime.
Il s’assoit à côté de moi, lessivé par cette séance de sexe. Je me blottis contre lui. Je suis bien. J’ai pris beaucoup de plaisir et me languis de nos futures rencontres...
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