Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je baise Sarah, ma copine manipulatrice — Chapitre 4 · Nuit d'ivresse et de baise torride
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je baise Sarah, ma copine manipulatrice
Chapitre 4 · Nuit d'ivresse et de baise torride
Il était désormais près de trois heures du matin. Je baignai dans un océan de bien-être. Sarah et Marie venaient de m'avouer la vraie nature de leur relation. Sous mes yeux ébahis, Marie avait offert un formidable orgasme à ma copine, puis elles étaient toutes deux occupés de mon sexe, me délivrant une extraordinaire fellation. Même dans mes fantasmes les plus fous, jamais je n'aurais rêvé pouvoir bénéficier d'une si incroyable pipe.
Marie me suggéra alors d'aller prendre une douche. Il est vrai que j'en avais bien besoin. A la sortie de la salle de bain, elle me tendit une serviette, ainsi qu'un boxer noir emprunté à son mec. Puis, elle me conduisit vers sa chambre et me proposa de m'installer dans son lit pour les attendre. Ereinté mais heureux comme un pape, je commençai doucement m'assoupir. C'était sans compter sur mes deux partenaires. Elles firent bientôt leur apparition, dans de nouvelles tenues de rêve. Sarah avait revêtu une petite nuisette rouge dont elle sait que je suis très friand. Marie portait quant à elle une petite nuisette noire en satin et dentelle terriblement sexy, assorti à un string purement envoutant. Sa silhouette était d'une sensualité à couper le souffle.
Les deux sublimes créatures vinrent s'allonger à mes côtés. A nouveau, elles se lovèrent dans mes bras câlins et se mirent à me caresser. Je ne tardai pas à bander de nouveau. Puis, Marie déclara avec un petit air coquin :
— Quelle soirée mes chéries ! Vous avez tous les deux eu le droit à un orgasme. Je pense que c'est mon tour de pouvoir prendre mon pied.
Ni une ni deux, je me tournai vers elle et l'embrassai avec passion. Elle m'excitait au plus haut point dans sa tenue de rêve. J'avais terriblement d'elle, peut-être encore plus que de Sarah. C'était la première fois que je prenais ce genre d'initiative avec celle qui n'est pas ma copine. Elle me laissa l'embrasser tout en me caressant tendrement. Sarah n'avait visiblement pas envie d'être mise à l'écart. Elle se rapprocha de nous et embrassa Marie à son tour. Elle déposa un tas de baisers sur son corps, fit descendre sa bouche sur sa divine poitrine. Je m'emparai alors de magnifiques seins de Marie et me mit à les masser avec le plus grand soin. Marie était devenue la prisonnière de nos bras câlins. Sarah et moi la caressions à la perfection. Sarah fit descendre les bretelles de la nuisette de son amie et y délogea ses gros nichons. Elle commença alors une douce succion de ses tétons, qu'elle embrassait et léchait avec délectation.
Marie se mit à gémir sous l'effet de la langue experte de Sarah. Puis, elle s'allongea sur mon corps et frotta ses fesses contre ma bite. Je lui attrapai les hanches tandis qu'elle se déhanchait sur ma queue dure comme du béton. Je fis glisser ma main au niveau de son entrejambe et entamai une douce masturbation par-dessus la dentelle de son string. Sarah fit quant à elle descendre ses baisers sur ses cuisses, tira sur la ficelle de son string et se mit à lui lécher la chatte. Après lui avoir administré quelques bons coups de langue, elle lui écarta les lèvres et enfourna deux doigts dans sa chatte remplie de mouille. Je chatouillai son clitoris tandis que Sarah délivrait un délicieux cunnilingus à son amie.
Marie en était toute retournée, emportée dans un tourbillon d'extase. Elle commençait à gémir de plus en plus fort. Sarah se redressa et vint me demander dans le creux de l'oreille :
— Tu as envie de la baiser ?
Evidemment que j'avais très envie de faire l'amour à son amie. Encore plus si la demande émanait de ma chérie. Sarah attrapa alors Marie et lui indiqua de s'allonger sur le lit. Nous nous mîmes tous les deux à la recouvrir de baisers. Sa peau était d'une douceur infinie. Je vis ensuite Sarah se diriger vers la table de chevet. Elle ouvrit le tiroir en retira un bandeau pour les yeux destiné à Marie.
Une fois que Marie avait les yeux bandés, Sarah m'indiqua de me lever et elle me retira un boxer. Elle me suça un instant tandis que sa copine attendait. Puis, elle se dirigea à nouveau vers la table de chevet et m'apporta une capote.
Je l'enfilai précautionneusement tandis que Sarah retirait le string de Marie. Puis, elle s'allongea à ses côtés, l'embrassait tendrement tout en lui caressant le sexe. Elle me fit alors signe de m'approcher. Sarah écarta les jambes de Marie de manière à me laisser de la place. Je vins alors frotter mon gland contre sa chatte, puis j'appuyai fermement afin de la pénétrer. Marie s'accrocha aux barreaux de son lit et poussa un grand cri de satisfaction.
Je commençai alors mes va et viens rentrant ma queue un plus au fond de son vagin tandis que Sarah lui caressait les seins. Je lui fis d'abord l'amour le plus tendrement du monde, dans la position du missionnaire, tout en l'embrassant sur la bouche, puis dans le cou. Marie me rendait ces baisers et me caressait le dos avec une tendresse absolue. Peu à peu, j'accélérai progressivement mes coups de bite. La chaleur de nos corps embrasait mon sexe. Je craignis alors de décharger trop vite.
Je me saisis donc des deux jambes de Marie, les plaçai sur mes épaules et enchainai mes coups de bite de façon plus virulente. Je me mis à alterner entre des bons petits coups de bite saccadés, puis plus la limait plus lentement, puis de façon beaucoup plus rapide. Marie se mit à exulter :
— Oooooohhhh putain ouiiii… Sarah tu ne m'as pas menti. Ton mec est un sacré baiseur. Je me prends mon pied putain !
Cela me fit très plaisir de l'entendre me complimenter de la sorte. Je me mis alors à la baiser de manière frénétique, accélérant les coups de bite à un rythme effréné. J'étais véritablement déchainé et pilonnai sa petite chatte comme un beau diable. Je fis ensuite une courte pause. Sarah indiqua à Marie de se positionner à quatre pattes sur son lit. Je la pris alors en levrette en l'agrippant par les hanches afin de la baiser de plus bel, comme une bonne petite chienne. Sarah s'installa en dessous d'elle afin de lui permettre de venir l'embrasser. A nouveau, je commençai par la pénétrer doucement, puis accélérai graduellement le rythme. A genoux sur le matelas, ce n'était pas la position idéale. Je décidai de me tenir debout en dehors du lit afin de mieux pouvoir manœuvrer.
Je caressai le cul arrondi de Marie et ne pus résister à la tentation de lui claquer les fesses. Je lui assénai une belle petite fessée ce qui eut pour effet de la faire crier :
— Oooooohhhh… ouiiiii… putain Cyril… baise-moi comme une chienne !!!
Obéissant à sa supplique, je la pénétrai avec force, frappant le fond de son sexe un peu plus violemment. Ses gémissements se firent de plus en plus rapprochés. Sarah se mit également à frapper les fesses de son amie. Puis, elle fit descendre sa main sur le sexe de Marie et joua avec son clitoris tandis que je continuai à la baiser. Marie haletait d'un plaisir qu'elle n'arrêtait plus.
Puis, Sarah décida à nouveau que nous devions encore changer de position. Elle m'indiqua de m'allonger sur le lit et prit la main de Marie afin de la guider et l'aider à se positionner à califourchon sur ma queue. Marie vint s'empaler sur mon sexe, en position de cowgirl. Je me saisis de ses hanches, et bien que ce soit désormais elle qui menait la danse en bougeant merveilleusement sur ma bite, je continuai de la défoncer avec ferveur. Marie faisait claquer ses belles fesses sur mon bassin ce qui m'excitait au plus haut point. Puis, elle ralentit un peu le rythme. Je passai un doigt dans sa raie du cul, m'amusai à chatouiller son anus, puis y insérai délicatement mon doigt. Je me mis à lui doigter le trou de balle tout en la baisant admirablement.
Sarah se mit quant à elle à lui bouffer les seins tandis que je baisai Marie comme il se doit. Puis, elle chatouilla à nouveau son clitoris. Sa technique de masturbation conjugué à ma pénétration eut pour effet de rendre Marie totalement folle. Elle se mit à gueuler :
— AAAAAHHHHH… OUIIIIIIIIIII… JE VAIS JOUIR ! PUTAIN C'EST TROP BON ! VOUS ME BAISEZ TROP BIEN !
Le corps de Marie fut pris de spasmes. Je livrai mes dernières forces dans cette baise acharnée. Marie était très essoufflée. Elle décida alors de s'allonger sur le dos. Je me plaçai au-dessus d'elle, l'attrapa par les jambes et enfourna vigoureusement ma bite dans sa chatte bien trempée. J'avais désormais envie d'en finir et pour provoquer mon éjaculation, je lui délivrai de puissants coups de bite. Afin de pouvoir manœuvrer avec plus de force, je m'accrochai aux barreaux du lit et la défonçai avec fougue. Nos deux bassins s'entrechoquaient bruyamment.
Sa chatte était dégoulinante de cyprine. Marie, au bord de l'extase, gueula encore plus fort :
— AAAAHHHH PUTAIN OUIIIIII… C'EST TROP BON ! TU ME DEFONCES COMME UNE GROSSE PUTE ! MON SALAUD TU ME VAS ME FAIRE JOUIR !!!
J'enchainai les coups de bite à une vitesse colossale. Marie fit descendre sa main sur son clitoris et se masturba frénétiquement. Sarah quant à elle s'était allongée à côté d'elle et lui malaxait les seins. Elle ne tarda pas à atteindre la jouissance ultime et s'exclama :
— PUTAIN OUIIIIII… CA VIENT ! OUIIIIIIII… JE VAIS JOUIR ! AAAAHHH… OUIIIIII… OUIIIIIIII… PUTAIN C'EST TROP BON ! HAAAAANNNN… OUIIIIIIIIIIII…
J'étais moi aussi sur le point de jouir. N'y tenant, je me retirai de son sexe, me débarrassai à la hâte de la capote. Je me plaçai à califourchon au-dessus de ma partenaire et me branlai brièvement. Je ne tardai pas à faire jaillir la sauce sur son visage. Marie apparut un peu surprise de recevoir ainsi ma semence mais ne m'interdis pas de gicler sur elle. Sarah nettoya son visage à l'aide d'un mouchoir, puis lui retira le bandeau. Les deux femmes vinrent ensuite se blottir contre moi. J'étais exténué mais véritablement aux anges.
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