Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un séminaire un peu spécial — Chapitre 4 · Je découvre qu’une de mes collègues adore se faire enculer
Auteur
Un séminaire un peu spécial
Chapitre 4 · Je découvre qu’une de mes collègues adore se faire enculer
Je viens à peine de m’asseoir à côté de Lucie quand mon téléphone vibre dans ma poche. C’est un message de Sarah :
— Il faut vraiment que je te parle de ce qui s’est passé tout à l’heure dans ma chambre… Reviens tout de suite s'il te plaît. Je suis avec Mathilde.
Je m’excuse auprès de Lucie en lui caressant discrètement la cuisse sous la table.
— Désolé, un truc urgent à régler. On se recroisera plus tard.
Elle me fait un petit sourire complice et je file rapidement à travers les rues du centre de Toulouse jusqu’à l’hôtel de Sarah.
Quand j’entre dans la chambre et referme la porte, l’atmosphère est un peu lourde. Sarah est assise au bord du lit, encore dans un joli pyjama, les cheveux légèrement défaits, les joues rosées. À côté d’elle se tient Mathilde, notre collègue d’agence. Mathilde mesure un mètre soixante-quinze, un corps longiligne, presque androgyne : épaules fines, taille étroite, hanches peu marquées, et une poitrine quasiment plate avec de tout petits seins. Ses jambes sont interminables, ses fesses fermes et hautes. Elle porte un débardeur noir moulant et un jean slim qui souligne sa silhouette élancée.
Sarah se lève aussitôt, nerveuse.
— J’ai tout raconté à Mathilde…
Mathilde me fixe droit dans les yeux, le regard brûlant.
— C’est vrai ce qu’elle m’a dit ? Vous avez vraiment baisé ? Et surtout !!! Tu l’as prise par le cul ?
Je regarde Mathilde, puis Sarah, et je réponds :
— Oui, c’est vrai. On a couché ensemble, et c’était intense… Très intense.
Mathilde se mordille la lèvre inférieure. Sa voix est un peu tremblante :
— Je… je n’ai jamais vu Sarah dans cet état. Elle m’a tout décrit comment tu l’as fait jouir avec ta langue, tes doigts, puis ta queue dans son cul. Moi je n’ai jamais joui comme ça. Est-ce que… tu pourrais me baiser aussi ? S’il te plaît.
Je reste silencieux, un peu surpris.
Je bafouille :
— Oui, bien sûr.
Je regarde Sarah. Elle hausse les épaules.
— Je peux partir si vous préférez être seuls…
— Non, réponds-je. Reste. Si Mathilde est d’accord, j’aimerais que tu restes et que tu regardes…
Mathilde rougit jusqu’aux oreilles mais hoche la tête sans hésiter.
— Oui… reste. Ça m’excite que tu regardes.
Je m’approche de Mathilde et sors ma bite déjà à moitié gonflée de mon pantalon. Mathilde s’agenouille immédiatement devant moi, sa grande taille la mettant presque à hauteur parfaite. Elle attrape ma queue d’une main fine et longue, lèche le gland lentement, puis m’engloutit profondément dans sa gorge chaude et humide. Elle me suce avec application, bruyamment, produisant des bruits de succion obscènes : « gluck… gluck… gluck… ». Sa langue tourne autour du gland à chaque remontée.
— Putain Mathilde… tu suces vraiment bien, grogné-je en tenant sa tête.
Cela dure un petit moment, jusqu’à ce que je bande comme un fou.
— Déshabille-toi complètement maintenant, je vais te montrer ce que je sais faire.
Elle se relève, retire son débardeur. Sa poitrine plate apparaît, presque inexistante, avec des petits tétons roses déjà dressés. Elle fait glisser son jean et son string le long de ses interminables jambes. Sa chatte est totalement rasée, lisse comme du marbre, les lèvres fines, roses et déjà luisantes de mouille. Son corps est un contraste fascinant : grande, mince mais terriblement féminine.
Je la pousse sur le lit, lui écarte largement les cuisses et plonge ma bouche sur sa chatte imberbe. Je la dévore exactement comme j’ai fait avec Sarah : ma langue bien large et plate sur son clito que je suce fort, alternant avec des coups rapides. Très vite je glisse deux doigts, puis trois dans sa chatte étroite et trempée. Je les courbe pour masser son point G tout en continuant à lui lécher le clitoris sans relâche.
— Ohhh merde ! Trois doigts… oui ! crie-t-elle en cambrant violemment le dos, ses longues jambes tremblantes autour de ma tête. Continue ! … Bouffe-moi la chatte !
Sarah regarde la scène, une main glisse dans son pyjama, se caressant lentement.
Je mets un préservatif et pénètre Mathilde en missionnaire d’un grand coup de reins. Elle écarte ses jambes au maximum, plante ses talons dans mes fesses et commence à gémir :
— Plus fort ! Défonce-moi !
Je la pilonne profondément, le lit cognant contre le mur, mes couilles claquant contre ses fesses. Sa chatte rasée produit des bruits mouillés obscènes à chaque pénétration.
Je la retourne ensuite en levrette. En écartant ses fesses fermes, je découvre son trou du cul déjà un peu ouvert et rosé.
— Tu t’es déjà fait enculer toi, hein ?
— Oui… j’adore ça, avoue-t-elle en me regardant et en se cambrant exagérément, poussant son cul vers moi. Mets-la dans mon cul, je veux tout ce que tu lui as fait.
Je lubrifie ma bite dans sa chatte dégoulinante, puis pousse lentement dans son anus, centimètre par centimètre. Elle gémit fort, un mélange de douleur et de plaisir, mais recule elle-même jusqu’à ce que je sois entièrement enfoui.
Je commence à la baiser plus fort, de plus en plus profond. Mathilde adore vraiment ça : elle recule violemment sur ma queue, ses fesses claquent bruyamment contre mon bassin.
— Oui ! Baise-moi ! Déchire-moi le cul ! Plus fort !
J’accélère la cadence pendant un moment. Sur le point de jouir, je veux changer de position. Je m’allonge sur le dos. Mathilde s’empale sur ma bite face à moi. Son cul avale toute ma queue à chaque descente, remontant jusqu’au gland avant de replonger. Elle rebondit de plus en plus vite, ses petites fesses fermes claquant sur mes cuisses.
Sarah, à côté, se caresse frénétiquement en nous regardant.
— Viens là Sarah, lui dis-je d’une voix rauque. Assieds-toi sur mon visage que je mange ta petite chatte.
Sarah se déshabille entièrement. Son corps apparaît nu : la peau douce, les seins fermes et ronds aux tétons déjà durs, le ventre plat, les hanches souples, sa chatte parfaitement épilée, les lèvres encore un peu gonflées et rosées de tout à l’heure. Elle vient s’installer sur ma bouche, face à Mathilde. Je lèche sa chatte encore sensible tout en enfonçant deux doigts dans son cul que je lubrifie avec sa mouille.
Mathilde commence à caresser les seins de Sarah, à les sucer. Je sens le plaisir monter en Sarah : ses hanches ondulent contre ma bouche, ses gémissements deviennent plus aigus, plus longs. Elle se penche en avant, cherche la bouche de Mathilde. Leurs lèvres se touchent d’abord timidement, puis s’ouvrent, leurs langues se rencontrent, s’enlacent. Elles s’embrassent goulûment au-dessus de moi, langues entrelacées, gémissant dans la bouche l’une de l’autre, se pinçant les seins, se caressant mutuellement avec une faim nouvelle.
Je propose de changer de position et les mets en soixante-neuf sur le lit : Mathilde sur le dos, Sarah au-dessus. Je colle la tête de Sarah contre la chatte de Mathilde pendant que je sodomise cette dernière. Sarah goûte la chatte d’une femme pour la première fois. Sa langue hésite d’abord, puis s’applique, lèche, suce, explore. De l’autre côté, Mathilde lèche et doigte la chatte et le cul de notre collègue avec une avidité brûlante, sa langue glissant de l’une à l’autre, ses doigts s’enfonçant profondément. La chambre se remplit de bruits humides et de gémissements étouffés. Les deux filles se font jouir mutuellement pendant que je continue à enculer Mathilde d’un rythme puissant et régulier.
Enfin, je mets Sarah sur le dos, jambes grandes ouvertes. Mathilde se place entre ses cuisses et frotte sa chatte contre la sienne. Sarah crie de plaisir, le corps secoué. Pendant ce temps, je m’enfonce dans le cul de Mathilde et la défonce encore une fois sans aucune pitié.
— Oui ! Plus fort ! C’est trop bon hurle Mathilde.
Ses parois anales se contractent spasmodiquement autour de ma queue. Je la pilonne de plus en plus vite, de plus en plus fort. Sarah jouit violemment sous les caresses de Mathilde qui embrasse et caresse son corps. Chacun de mes coups fait glisser leur clitoris l’un contre l’autre.
Avec un dernier coup de reins puissant, je jouis profondément dans le cul de Mathilde, grognant leur nom à toutes les deux tandis que je me vide abondamment, par longs jets.
Nous restons un long moment emmêlés, haletants, couverts de sueur, de mouille et de sperme. Sarah et Mathilde s’embrassent tendrement, puis me regardent avec des sourires comblés et épuisés.
— Putain… c’était encore meilleur que ce que Sarah m’avait décrit, murmure Mathilde d’une voix cassée.
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