Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soirée au Luxuria — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Soirée au Luxuria
Chapitre 1
C'était un samedi soir torride. La ville semblait bouillonner sous l'humidité, et dans la voiture, la tension entre Diana et moi était déjà palpable. Elle portait une robe noire moulante, à fines bretelles, si courte qu'elle frôlait l'indécence. À chaque mouvement, elle dévoilait un peu plus ce minuscule string rouge, ficelle tendue sur ses hanches. Quand elle se penchait devant le miroir, ses fesses rondes se tendaient sous le tissu, son dos nu appelait mes mains. Je bandais déjà fort, juste à la voir glisser son rouge à lèvres lentement, comme si elle suçait un sexe invisible.
Elle était magnifique, et elle le savait. En se retournant, elle m'a soufflé :
Elle était magnifique, et elle le savait. En se retournant, elle m'a soufflé :
— Tu veux que je me fasse regarder ce soir ?
Je ne répondis que par un regard, la queue déjà dure dans mon pantalon. Elle m'a souri avec ce regard de salope qui me fait perdre toute retenue.
Arrivés au Luxuria, notre club libertin, nous avons retrouvé JF et Cynthia. L'ambiance était chaude, tamisée, et la musique deep-house vibrait sous les pieds comme un battement de cœur souterrain. On a commandé des verres, quelques rires, puis Diana et Cynthia se sont levées, naturellement attirées par la piste. Elles se collaient l'une à l'autre, leurs mains voyageant librement : hanches, seins, fesses. Cynthia a glissé une main sous la jupe de Diana, lui a attrapé la fesse nue, tandis que Diana remontait sa jupe lentement, dévoilant son string humide sous les jeux de lumière. Elles dansaient ensemble depuis à peine deux minutes que déjà tous les regards convergeaient vers elles. Diana, les hanches nues sous sa robe fendue, faisait glisser ses mains sur les cuisses de Cynthia, puis sur ses fesses. Leurs bouches se frôlaient. Elles s'effleuraient. Un ballet lent, électrique.
Arrivés au Luxuria, notre club libertin, nous avons retrouvé JF et Cynthia. L'ambiance était chaude, tamisée, et la musique deep-house vibrait sous les pieds comme un battement de cœur souterrain. On a commandé des verres, quelques rires, puis Diana et Cynthia se sont levées, naturellement attirées par la piste. Elles se collaient l'une à l'autre, leurs mains voyageant librement : hanches, seins, fesses. Cynthia a glissé une main sous la jupe de Diana, lui a attrapé la fesse nue, tandis que Diana remontait sa jupe lentement, dévoilant son string humide sous les jeux de lumière. Elles dansaient ensemble depuis à peine deux minutes que déjà tous les regards convergeaient vers elles. Diana, les hanches nues sous sa robe fendue, faisait glisser ses mains sur les cuisses de Cynthia, puis sur ses fesses. Leurs bouches se frôlaient. Elles s'effleuraient. Un ballet lent, électrique.
JF et moi étions hypnotisés. Puis Diana attrapa le bas de sa robe et, sans prévenir, la remonta jusqu'à la taille. String noir ficelle, parfaitement moulé à sa chatte déjà humide. Cynthia fit de même. Les deux femmes dansaient maintenant en string au milieu de la foule, les fesses à l'air, cambrées, parfaitement conscientes de l'effet qu'elles provoquaient. JF et moi étions figés. Littéralement sidérés. Les deux femmes dansaient maintenant en string, les jupes jetées en boule sur le canapé, les seins gonflés sous leurs petits tops tendus. Cynthia a embrassé Diana à pleine bouche, langue contre langue, l'autre main entre ses cuisses, frottant sa chatte à travers le fin tissu trempé. Je glissai un doigt, elle écarta les jambes. Elle s'appuya sur moi, les yeux fermés, pendant que Cynthia léchait son cou. Puis elle tourna son visage vers Cynthia, l'embrassa longuement, lentement, à pleine langue. Son string était trempé.
Je passais de l'une à l'autre, baisers, caresses, frottements. Tout était flou. Tout était excitant. Puis elles repartirent au centre, seules, pour continuer leur danse.
Je suis allé les rejoindre. J'ai attrapé Diana par la taille, mes doigts glissés directement entre ses fesses, jusqu'à sentir sa chatte brûlante à travers le string détrempé. Elle haletait, la bouche ouverte, les yeux dans les miens. Cynthia l'embrassait, lui mordillait les lèvres. J'étais pris entre les deux, caressant les hanches de l'une, les seins de l'autre. Diana me prit la main, la guida entre ses cuisses, l'a poussée dans son string et m'a soufflé :
Je suis allé les rejoindre. J'ai attrapé Diana par la taille, mes doigts glissés directement entre ses fesses, jusqu'à sentir sa chatte brûlante à travers le string détrempé. Elle haletait, la bouche ouverte, les yeux dans les miens. Cynthia l'embrassait, lui mordillait les lèvres. J'étais pris entre les deux, caressant les hanches de l'une, les seins de l'autre. Diana me prit la main, la guida entre ses cuisses, l'a poussée dans son string et m'a soufflé :
— Tu la sens ? Elle dégouline pour toi... et pour lui.
Elle désignait un Black, massif, qui dansait avec Cynthia. Son regard était brut, animal. Diana l'a rejoint, s'est cambrée contre lui, le laissant coller sa cuisse contre sa chatte. Puis elle se retourna vers moi, me regarda fixement pendant qu'il lui attrapait les hanches.
Elle dansait comme une salope. De plus en plus obscène, offerte. Et ma queue se gonflait de désir. Mes mains couraient sur son corps, baisers, caresses, frottements. Tout était flou. Tout était excitant. S'amusant à fixer le black, s'exhibant impunément à son regard maintenant fixe à elle. Elle se rapprocha doucement, sensuellement, Diana dansait contre le Black, puis contre moi.
Elle dansait comme une salope. De plus en plus obscène, offerte. Et ma queue se gonflait de désir. Mes mains couraient sur son corps, baisers, caresses, frottements. Tout était flou. Tout était excitant. S'amusant à fixer le black, s'exhibant impunément à son regard maintenant fixe à elle. Elle se rapprocha doucement, sensuellement, Diana dansait contre le Black, puis contre moi.
— Regarde-moi pendant que je le chauffe.
Elle s'écarta un peu, planta les yeux dans les miens, et alla danser contre le black, lui tournant le dos, puis écarta les jambes, s'ouvrit totalement. Il posa ses mains sur ses hanches, elle bascula la tête en arrière, gémissant à peine.
Elle collait son corps au sien, se frottait à lui comme une salope affamée. Mais tout en le faisant, elle me regardait. Elle me narguait. Elle me montrait ce qu'elle s'autorisait — pour moi, pour nous. Puis elle se retourna vers moi, me regarda fixement pendant qu'il lui attrapait les hanches, collant le cul de ma femme sur ses hanches. Elle me prit les mains pour m'attirer vers eux. Prise entre nous, elle se frottait entre nous. Faisant rouler son cul sur cet inconnu, sentant sa queue gonflée contre elle, devinant cette queue noire, objet de tous ses fantasmes dernièrement, grossir contre son cul, sa chatte se frottant sur mes cuisses pendant que sa langue envahit ma bouche. Je la vis perdre le contrôle, prise entre deux hommes, ses mains cherchant cette queue dans des mouvements confus pour enfin la trouver en la caressant.
Découvrant une queue d'une taille impressionnante, gonflée du désir provoqué par son cul, je sentis ses jambes faillir, son souffle se couper en plein baiser, sa langue s'immobiliser dans ma bouche pendant qu'elle jouissait de cette découverte, de la sentir si dure, si grosse au creux de sa main. Elle abandonna mes lèvres pour laisser tomber sa tête vers l'arrière, offrant son baiser à cet inconnu qui, ravi, accueillit l'invitation avec empressement. Je regardais leurs lèvres s'approcher. La bouche de ma femme se laissait envahir par ce black inconnu quelques minutes plus tôt. Leur baiser devint bestial, charnel, infini.
Je n'en pouvais plus, ma queue, dure comme jamais, je regardais ma femme dans mes bras s'abandonner dans ses bras pendant que je la caressais en dansant. Mes mains descendirent encore plus bas et lentement ma main pénétra ce string qui était maintenant trempé durant ce baiser interminable. Sa chatte brûlante et coulante s'ouvrit devant mes doigts, ses hanches s'avancèrent et ma femme se pénétra littéralement sur mes doigts pendant qu'elle était encore enlacée dans nos bras.
Le Black, une main fermement déposée sur les seins de ma femme, laissa son autre main descendre sur son ventre, la planquant sur lui en de lents mouvements mimant la pénétration, lui faisant sentir encore et encore son énorme queue bandée sur le cul, fit descendre sa main encore plus pour lui agripper la cuisse et la remonter.
L'image de Diana, prise entre nous, la tête rejetée en arrière, verrouillée dans ce baiser luxurieux, sur une jambe, l'autre jambe enfermée dans la poigne de ce Black lui écartant les cuisses de façon impudique, le string sur le côté, ne cachant plus rien de sa chatte luisante de son jus sous les lumières du club pendant que mes doigts la pénétraient ... Tout ça au milieu de la piste de danse, le regard de dizaines d'inconnus fixés sur nous, ce trio obscène, mais qui excitait la salle.
L'image de Diana, prise entre nous, la tête rejetée en arrière, verrouillée dans ce baiser luxurieux, sur une jambe, l'autre jambe enfermée dans la poigne de ce Black lui écartant les cuisses de façon impudique, le string sur le côté, ne cachant plus rien de sa chatte luisante de son jus sous les lumières du club pendant que mes doigts la pénétraient ... Tout ça au milieu de la piste de danse, le regard de dizaines d'inconnus fixés sur nous, ce trio obscène, mais qui excitait la salle.
Je repris la nuque de Diana afin de la ramener vers moi, obéissante comme la poupée qu'elle était devenue, je ramenai ses lèvres sur les miennes, mes doigts toujours au plus profond de sa chatte pendant que je sentais notre nouvel ami, une main sur chaque fesse, lui écarter afin de la caresser sur chaque millimètre de ce corps abandonné à nos désirs. Les yeux brillants de désir, d'appréhension et d'excitation, Diana reprit peu à peu conscience, replaça son string et se remit à danser comme si de rien n'était après avoir excité tous ces spectateurs malgré eux.
Elle dansait comme une salope. Délibérément. Provocante, offerte. Et j'étais dur comme jamais.
Incapable de me contrôler, en manque de sa chatte, je pris Diana par la main pour l'amener en haut. L'ambiance y était plus sombre, feutrée. On trouvait des alcôves, des canapés, des matelas. Des corps en fusion, des râles de plaisir, des mains qui se baladaient déjà.
Incapable de me contrôler, en manque de sa chatte, je pris Diana par la main pour l'amener en haut. L'ambiance y était plus sombre, feutrée. On trouvait des alcôves, des canapés, des matelas. Des corps en fusion, des râles de plaisir, des mains qui se baladaient déjà.
À peine installés, Diana vint s'asseoir sur moi, face à moi pour enfoncer sa langue dans ma bouche. Je la sentais rouler les hanches doucement sur moi pendant que je l'accompagnais dans ses mouvements, une main sur chaque fesse, exhibant son cul à tous les curieux qui commençaient à arriver. Je sortis rapidement ma queue, excité, incapable de me contrôler. Diana continuait de se frotter sur moi, son string rapidement mit sur le côté, je sentais sa chatte brûlante et humide frotter sur ma queue. Écartant sa chatte, mon gland glissait sur son clitoris, entre ses lèvres, sans jamais la pénétrer, sa chatte coulante sur moi, salissant ma queue de son jus. JF et Cynthia arrivèrent rapidement à nos côtés, imitant notre position. Cynthia délaissa rapidement son baiser avec JF pour présenter ses lèvres à Diana qui m'abandonna aussi afin de répondre à ce baiser.
Les deux filles, toujours en train de se frotter la chatte sur nous, étaient maintenant dans un baiser passionné laissant leurs mains caresser le corps de l'autre, pincer doucement leurs mamelons, caressant leurs seins donnant à la situation une aura encore plus érotique. Diana revint vers moi, me faisant goûter son amie qui elle se mit à genoux devant JF pour le prendre goulûment en bouche.
Elles suçaient avec lenteur, sensualité, puis intensité. La salive coulait, les yeux brillants. Elle nous regardait, se caressait de son autre main, elle bavait, le branlait en même temps, gémissait de plaisir.
Puis Diana s'écarta. Elle se mit debout, dos à nous, cambrée afin de nous exhiber son cul. Elle se retourna, lentement, et se mit à danser à nouveau. Pas une danse innocente. Une danse de salope. Elle fit glisser ses mains sur ses seins, pinça ses tétons, puis descendit lentement, jusqu'à se retrouver à quatre pattes devant nous.
— Vous aimez ma chatte ? Elle est trempée pour vous.
Elle écarta ses fesses, ouvrit sa chatte avec deux doigts, se caressa. Lentement. Vulgairement. Elle se branlait, ses doigts disparaissant dans sa chatte dégoulinante.
Puis Diana se redressa, me chevaucha. Elle écarta son string, aligna ma queue sur sa chatte trempée, et s'empala en gémissant. Lentement. Je la sentais s'ouvrir sur moi, m'aspirer à chaque descente. Elle roulait des hanches, les seins tendus sous son top. Je les sortis, je suçai ses tétons durs pendant qu'elle se faisait baiser à califourchon, son jus coulant jusqu'à mes couilles.
Puis Diana se redressa, me chevaucha. Elle écarta son string, aligna ma queue sur sa chatte trempée, et s'empala en gémissant. Lentement. Je la sentais s'ouvrir sur moi, m'aspirer à chaque descente. Elle roulait des hanches, les seins tendus sous son top. Je les sortis, je suçai ses tétons durs pendant qu'elle se faisait baiser à califourchon, son jus coulant jusqu'à mes couilles.
À côté, Cynthia se faisait prendre à quatre pattes, elle gémissait comme une chienne. Les deux filles s'embrassaient en même temps, les bouches pleines de salive, de plaisir, les doigts dans leurs chattes, leurs culs offerts au regard des hommes autour.
Diana descendit de moi, se mis à quatre pattes, son cul bien cambré, la chatte grande ouverte, brillante de mouille. Je la pris brutalement. Ma queue entra en elle avec un bruit obscène, nos corps claquaient fort. Elle criait :
— Baise-moi... oui... plus fort... défonce-moi.
Jemeson s'était approché. Elle se retourna vers lui, lui sortit la queue, la branla doucement, le regard étincelant pour le branler avec frénésie. Cynthia s'approcha ensuite et se tourna vers lui pour remplacer Diana, la branla en le suçant avec frénésie. Elle nous regardait pendant qu'elle lui léchait le gland, nous montrant sa gorge avalant cette queue noire, grosse, dure. Je continuais de baiser Diana qui les regardait avec envie, toujours assise sur moi, sa chatte dégoulinant, elle voulait être la salope de l'endroit.
Je me levai et me mis derrière elle, lui écartai le cul, admirant sa chatte luisante de son jus et la pénétrai d'un coup. Elle hurla. Il la tint par les cheveux pendant que je la baisais. Le Black revint vers nous afin de présenter sa queue à Diana qui n'attendait que ça. Prise dans sa spirale perverse, perdant le contrôle, je la regardais branler cette queue noire qui la faisait fantasmer depuis des mois.
Puis elle se retourna :
Puis elle se retourna :
— Je le veux. Tu me laisses ?
J'acquiesçai. Elle se plaça face à moi, les mains sur mes cuisses, le cul cambré vers cet homme qui nous était inconnu vingt minutes plus tôt. Elle me regarda avec son regard pervers, se mordit les lèvres en s'offrant de la sorte devant moi. Rien que son regard me faisait bander. Il mit un condom, la prit par les hanches, et après quelques encouragements de Diana la pénétra d'un coup sec. Elle cria. Il la baisa sans pitié, et elle adorait ça. Moi, je me faisais sucer par Cynthia à côté, tout en caressant les seins de Diana, tendus, ruisselants de sueur. Je regardais ma femme se faire baiser devant moi, je la regardais aimer ça, jouir par un autre homme, une autre queue. Je sentais les coups pendant que je la caressais, lui ouvrais le cul, lui caressant le clito, sentant sa chatte ruisseler sur ses cuisses. Elle était tellement hot. Je lui demandai :
— Tu aimes te faire prendre comme une salope devant tout le monde ?
— Ouiii, hummm c’est tellement bon, sa queue est tellement bonne.
— Plus fort, je veux que tout le monde l'entende, je veux t'entendre dire que tu es une bonne salope.
— Hummm ouii je suis une bonne salope, je suis ta bonne salope, j'adore me faire prendre comme ça.
— Ouiii, hummm c’est tellement bon, sa queue est tellement bonne.
— Plus fort, je veux que tout le monde l'entende, je veux t'entendre dire que tu es une bonne salope.
— Hummm ouii je suis une bonne salope, je suis ta bonne salope, j'adore me faire prendre comme ça.
Un autre homme s'approcha. Il se branlait en nous regardant. Diana lui prit la queue, la branla tout en se faisant baiser, gémissant comme une chienne. Il vint devant elle, à terre comme un chien. Elle en redemandait :
— Oui, jouis sur moi. Mmmm... donne-moi ton sperme...
Je me mis devant elle, me branlai en la regardant baiser ce Black. Cynthia me suça de nouveau, avalant tout, avant de venir se placer devant moi, le cul cambré.
Diana me dit qu'elle voulait me voir baiser son amie. Je mis un condom et m'approchai doucement de Cynthia, ouvrant son cul pour découvrir sa chatte brûlante que je m’empressai de pénétrer.
Pendant ce temps JF ne perdit pas une minute pour réclamer ma femme. Diana en bonne salope obéissante, trop excitée d'être le centre des désirs et prise comme un objet, obéit et alla offrir sa chatte. Les deux filles se faisaient maintenant baiser comme des chiennes, le cul retroussé. Je les regardais jouir, les entendais gémir se caresser l'une l'autre. Je prenais la chatte de Cynthia que je sentais couler sur mes couilles en regardant ma femme pour qui plus rien n'existait, prise dans son tourbillon de jouissance. Je regardais JF et le Black s'échanger ma femme, la prenant par-derrière à tour de rôle.
Diana me dit qu'elle voulait me voir baiser son amie. Je mis un condom et m'approchai doucement de Cynthia, ouvrant son cul pour découvrir sa chatte brûlante que je m’empressai de pénétrer.
Pendant ce temps JF ne perdit pas une minute pour réclamer ma femme. Diana en bonne salope obéissante, trop excitée d'être le centre des désirs et prise comme un objet, obéit et alla offrir sa chatte. Les deux filles se faisaient maintenant baiser comme des chiennes, le cul retroussé. Je les regardais jouir, les entendais gémir se caresser l'une l'autre. Je prenais la chatte de Cynthia que je sentais couler sur mes couilles en regardant ma femme pour qui plus rien n'existait, prise dans son tourbillon de jouissance. Je regardais JF et le Black s'échanger ma femme, la prenant par-derrière à tour de rôle.
Elle faisait tellement salope comme ça, à quatre pattes, le cul cambré en se faisant prendre par l'un puis par l'autre.
JF n'en pouvant plus prit Diana avec ardeur, la baisant avec tellement d'intensité que Diana eut un orgasme en dix secondes. Je la vis jouir comme rarement, elle cria avec un râle animal qu'elle étouffa en s'enfonçant le visage dans le divan, ses mains ouvrant son cul pour en avoir encore plus pendant qu'elle tremblait de cet orgasme si intense. JF, ayant tout donné, finit par crier aussi, enlevant son condom pour jouir abondamment sur le cul et le dos de ma femme encore en train de se remettre de son orgasme.
JF n'en pouvant plus prit Diana avec ardeur, la baisant avec tellement d'intensité que Diana eut un orgasme en dix secondes. Je la vis jouir comme rarement, elle cria avec un râle animal qu'elle étouffa en s'enfonçant le visage dans le divan, ses mains ouvrant son cul pour en avoir encore plus pendant qu'elle tremblait de cet orgasme si intense. JF, ayant tout donné, finit par crier aussi, enlevant son condom pour jouir abondamment sur le cul et le dos de ma femme encore en train de se remettre de son orgasme.
Diana, nue, à quatre pattes, le dos et le cul couverts de foutre, sourit, me tirant vers elle pour m'embrasser langoureusement.
— Ils m'ont prise comme une pute. J'adore ça...
Elle me faisait tellement bander ! Abandonnant Cyn, je m'assis sur le divan pendant que Diana vint s'empaler sur ma queue. Je sentais sa chatte ouverte, brûlante, coulante... Elle m'embrassait en bougeant doucement sur moi pendant que je lui caressais le cul, le trouvant souillé de la jouissance de JF. J'étais au bord de l'orgasme et n'en pouvant plus, je la retournai pour la mettre sur le dos et lui écarter largement les jambes retrouvant sa chatte luisante que je m'empressais d'aller lécher. Elle était tellement mouillée, tous ces goûts différents de d'habitude humm, je ne pouvais m'empêcher de me branler pendant que j'enfonçais ma langue dans sa chatte tellement ouverte. Elle me prit par les cheveux pour me remonter me disant qu'elle voulait ma queue. Je la mis sur le dos, la pris en missionnaire, fort. Elle me tirait à elle. Me mordait. M'embrassait. Je m'empressai de la pénétrer en la caressant, ouverte, devant tout le monde.
Les hommes commençaient à se masser autour de nous. L'un d'eux demanda s'il pouvait toucher. On dit oui. Une main sur son sein, une autre sur ses fesses, une autre sur son ventre.
— Touchez-moi... allez-y... caressez cette salope...
Je regardai cet homme se branler en caressant ma femme, sa queue énorme si près de Diana qui s'empressa de la prendre en main pour le branler pendant que je la baisais. Pour la deuxième fois de la soirée, je l'entendis dire :
— Oui, jouis sur moi. Mmmm... donne-moi ton sperme...
Un homme vint gicler sur ses seins. Puis un autre à terre comme un chien. Elle se caressa pendant qu'ils se branlaient autour. Elle jouit. Plusieurs fois. Elle tremblait, sa chatte ruisselait.
C'en était trop pour moi de la voir comme ça, elle m'excitait trop. Quand je sentis l'orgasme venir, elle se mit à genoux, la langue tirée. Je la visai, giclai fort sur son visage, ses seins, ses lèvres.
Elle lécha tout. Puis m'embrassa, un goût de foutre sur la langue, le sexe encore palpitant.
On descendit. Moites. Vides. Comblés.
Diana, nue sous sa veste, marchait comme une reine. Salie. Ravie. Rayonnante.
Et moi, je savais que je venais de voir ma femme s'offrir au monde. Et jouir d'être une salope libre, belle, fière de l'être.
C'en était trop pour moi de la voir comme ça, elle m'excitait trop. Quand je sentis l'orgasme venir, elle se mit à genoux, la langue tirée. Je la visai, giclai fort sur son visage, ses seins, ses lèvres.
Elle lécha tout. Puis m'embrassa, un goût de foutre sur la langue, le sexe encore palpitant.
On descendit. Moites. Vides. Comblés.
Diana, nue sous sa veste, marchait comme une reine. Salie. Ravie. Rayonnante.
Et moi, je savais que je venais de voir ma femme s'offrir au monde. Et jouir d'être une salope libre, belle, fière de l'être.
Climax final
Nous étions là, tous les cinq, sales de plaisir. Diana est revenue sur moi, m'a chevauché de nouveau, mon sperme encore chaud dans sa bouche. Elle me suçait lentement, langoureusement, puis s'est tournée vers le Black, toujours dur. Elle lui a caressé les couilles, a léché son gland, l'a sucé en gémissant.
Nous étions là, tous les cinq, sales de plaisir. Diana est revenue sur moi, m'a chevauché de nouveau, mon sperme encore chaud dans sa bouche. Elle me suçait lentement, langoureusement, puis s'est tournée vers le Black, toujours dur. Elle lui a caressé les couilles, a léché son gland, l'a sucé en gémissant.
Elle passait de ma queue à la sienne, la bave dégoulinant sur son menton, nous regardant à tour de rôle avec un sourire de salope ravie. Elle s'est mise sur le dos, les jambes grandes ouvertes. Je l'ai pénétrée, tandis que le Black venait se branler sur son ventre. Il a joui une deuxième fois, directement entre ses seins. Elle a pris sa queue en main, a léché le bout, le gland trempé, l'a mis dans sa bouche pour le nettoyer avec lenteur.
Je ne pouvais plus tenir. J'ai retiré ma queue de sa chatte et lui ai craché tout mon plaisir sur le visage, sur ses lèvres, ses seins. Elle en a gardé un peu en bouche, m'a regardé, puis a embrassé le Black en lui partageant le goût, les langues se croisant, les bouches sales, offertes.
On est redescendus, ivres de sexe, les cuisses moites, les corps encore marqués par la sueur, le foutre et le désir. Diana marchait nue sous son manteau, les cheveux en bataille, le regard brillant.
C'était plus qu'une soirée. C'était un abandon. Une offrande. Une explosion.
Et cette nuit-là, Diana s'était révélée dans toute sa puissance : belle, libre, et délicieusement salope.
C'était plus qu'une soirée. C'était un abandon. Une offrande. Une explosion.
Et cette nuit-là, Diana s'était révélée dans toute sa puissance : belle, libre, et délicieusement salope.
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Commentaires ()
Du coup je ne suis pas allée plus loin dans le récit.