Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moment pluriel au sauna — Chapitre 1 · Un gang bang surprise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moment pluriel au sauna
Chapitre 1 · Un gang bang surprise
Ce soir-là, au sauna, j’ai offert à Lucille exactement ce qu’elle méritait : une vraie soirée de salope.
On arrive au vestiaire comme d’habitude. Moi, nu, juste la serviette autour de la taille. Elle, déjà nue sous son paréo. Je la regarde, je m’arrête, et je lui dis calmement :
« Non. Pas comme ça ce soir. J’ai une surprise pour toi. »
Je lui arrache le paréo. Sa peau se découvre d’un coup, ses seins lourds, ses fesses nues, sa chatte déjà un peu ouverte. Elle croit que je vais la laisser comme ça, exposée toute la soirée. Ça la fait déjà mouiller, je le sens. Moi aussi, ma queue durcit sous la serviette rien qu’à l’idée.
Je l’embrasse, je lui chuchote à l’oreille :
« Ce soir je vais t’offrir une soirée de baise comme tu n’en as jamais connue. »
Et je sors le bandeau. Elle hésite une seconde, juste une. Puis elle se laisse faire. Elle me dit, la voix déjà rauque :
« J’ai hâte de faire ta salope… très excitée. »
Je lui bande les yeux. Elle ne voit plus rien. Juste mon souffle, ma main dans le dos, et la promesse de ce qui va suivre.
On entre dans le bar. Tout le monde nous regarde. Une femme complètement nue, offerte, guidée par son homme, ce n’est pas tous les soirs. Lucille connaît les lieux par cœur, elle sent les regards sur elle. Je lui donne un petit brownie — elle les adore — et je lui sers un café. Je la place sur une chaise haute au bar. Ses fesses nues collent au bois, ses seins pendent un peu en avant, sa chatte reste visible entre ses cuisses légèrement écartées.
Des hommes s’approchent. Je leur fais signe de se taire, mais de toucher. Pendant qu’elle mange son brownie et boit son café, plusieurs mains se posent sur elle. Elles caressent ses seins, pincent ses tétons, glissent dans son cou, descendent le long de son dos, s’emparent de ses fesses, écartent un peu ses cuisses pour frôler sa chatte. Rien de profond encore, juste des explorations. De temps en temps une queue dure vient se coller contre sa hanche, contre son bras, contre sa joue. Elle frémit, elle continue de manger, mais je vois sa chatte qui brille déjà. Moi, je suis en feu. Ma femme, ma belle Lucille, offerte comme une chienne en chaleur, et elle adore ça.
Je la guide ensuite vers la grande pièce, celle avec le très grand lit au centre, assez large pour qu’on puisse faire le tour et y monter à quinze ou vingt. Cinq ou six mecs nous suivent déjà. Elle est toujours aveugle. Je la fais s’allonger au milieu du matelas. Ses jambes s’écartent un peu, sa chatte s’ouvre. Je regarde les hommes et je leur fais signe : le jeu est ouvert.
Ils se jettent sur elle.
À tour de rôle ils la caressent, la lèchent, la doigtent. Une langue plonge dans sa chatte, une autre suce ses seins, des doigts s’enfoncent en elle. Elle gémit, elle ouvre la bouche, et une queue vient s’y glisser. Elle suce avidement, les joues creuses, la salive qui coule. Puis un autre la prend. Capote obligatoire pour les invités. Il s’enfonce d’un coup, fort, et commence à la baiser. Elle pousse des cris de salope. Un autre attend derrière, un autre encore. Ils la tournent, la placent comme une poupée. Sur le dos, à quatre pattes, sur le côté. Ils la baisent presque à la chaîne. Sa petite chatte se fait ouvrir encore et encore. Par moments un mec la retourne et lui enfile la queue dans le cul. Elle gémit plus fort, elle demande encore. Elle est déchaînée. Avide. Une vraie chienne en rut.
Moi, je reste debout, à côté, et je regarde. Je lui parle à voix basse, même si elle ne me voit pas :
« Regarde-toi, ma belle… Quelle salope tu es… Comme tu prends ces queues… Tu es magnifique… Ma petite chienne… »
Elle jouit plusieurs fois. Sa chatte se contracte autour des bites qui la percent. De temps en temps un mec se retire, retire la capote et gicle sur elle. Du sperme chaud s’écrase sur son ventre, sur ses seins, sur ses joues, sur ses lèvres. Elle lèche ce qui tombe près de sa bouche. Elle est au anges. Elle sait que je la regarde, et ça la fait encore plus mouiller.
Ils la manipulent, la soulèvent, la replacent, la baisent fort, l’enculent parfois. On perd le compte. Trop de queues. Trop de sperme. Trop de gémissements. Elle est trempée, couverte, ouverte, offerte.
Puis elle demande une pause. D’une voix claire, même si elle est encore hors d’haleine :
« Paul… stop. »
J’arrête tout immédiatement. C’est la règle. Madame décide. Certains mecs qui attendaient encore ont l’air déçus, mais ils reculent. Personne ne discute.
Je la prends par la main et on va sous la douche. L’eau chaude coule sur son corps encore collant de sperme et de sueur. Je ne résiste pas. Je la plaque contre le carrelage, je lui écarte les fesses, et je lui enfonce ma queue dans le cul. C’est ce que je préfère depuis qu’elle s’est ouverte à ça. Je la baise fort, profond, jusqu’au fond. Elle gémit mon nom, elle pousse ses fesses vers moi. Je jouis en elle, tout au fond, je remplis son cul de mon sperme.
On s’embrasse sous l’eau. Longuement. Puis je lui enlève le bandeau.
Elle cligne des yeux, regarde autour d’elle. Des hommes, des couples, des regards. Elle ne sait pas qui l’a baisée, qui a joui sur elle, qui lui a enfilé la queue dans la bouche ou dans le cul. C’est troublant. Et excitant. Elle le dit avec un sourire de salope rassasiée.
On retourne au bar. Elle est encore nue, juste une serviette autour des hanches cette fois. Les regards persistent. Elle s’approche de moi, m’embrasse, et me murmure :
« Merci… J’espère qu’on recommencera. Et… j’aimerais beaucoup recommencer à la maison. Avec Aziz en particulier. Il m’a si bien baisée… »
Je souris. Je suis enchanté. Ma femme, ma petite chienne, qui me demande déjà la suite.
« Je lui enverrai un message dès qu’on rentre », je lui réponds.
Et je la regarde encore une fois, couverte de traces, les seins marqués, la chatte encore ouverte, et je me dis que ce soir j’ai vraiment fait de Lucille la plus belle salope du sauna.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()