Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
en club libertin avec un ami — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
en club libertin avec un ami
Chapitre 1
En club libertin avec un ami
Tout est parti d'une idée de Pierre. Depuis des semaines, je sentais cette envie tourner dans sa tête : m'offrir à Guillaume. Pas comme on prête un objet, mais comme on tend un secret trop lourd, trop excitant, pour le garder pour soi.
J'ai hésité, bien sûr. Guillaume, c'est un ami. Nous le voyons souvent, autour d'un verre ou d'un repas. Il me connaît comme la femme souriante, élégante, celle qui a toujours un mot doux, mais jamais comme la complice silencieuse que je suis dans l'ombre de Pierre. Pourtant, à force d'en parler, j'ai accepté. Ce serait un jeu. Un de plus. Une seule condition : qu'il ne sache pas rien.
J'ai hésité, bien sûr. Guillaume, c'est un ami. Nous le voyons souvent, autour d'un verre ou d'un repas. Il me connaît comme la femme souriante, élégante, celle qui a toujours un mot doux, mais jamais comme la complice silencieuse que je suis dans l'ombre de Pierre. Pourtant, à force d'en parler, j'ai accepté. Ce serait un jeu. Un de plus. Une seule condition : qu'il ne sache pas rien.
Alors nous avons trouvé le prétexte parfait : une sortie dans un club libertin. Guillaume n'y avait jamais mis les pieds. Pierre lui a vendu ça comme une simple expérience, « pour voir ». Rien de plus qu'un verre, une découverte, comme des spectateurs curieux.
J'avais choisi ma tenue avec soin – ou plutôt, Pierre l'avait choisie pour moi. Un chemisier noir, transparent, qui laissait deviner mes seins nus en dessous. Aucun soutien-gorge. À chaque mouvement, mes tétons frôlaient le tissu léger et se dressaient davantage. En bas, une jupe courte, si courte que chaque pas risquait de dévoiler mon intimité sans protection. Mes jambes étaient nues, offertes à la lumière des néons, des escarpins rouges à talon mettaient ma silhouette en valeur.
J'avais choisi ma tenue avec soin – ou plutôt, Pierre l'avait choisie pour moi. Un chemisier noir, transparent, qui laissait deviner mes seins nus en dessous. Aucun soutien-gorge. À chaque mouvement, mes tétons frôlaient le tissu léger et se dressaient davantage. En bas, une jupe courte, si courte que chaque pas risquait de dévoiler mon intimité sans protection. Mes jambes étaient nues, offertes à la lumière des néons, des escarpins rouges à talon mettaient ma silhouette en valeur.
Je suis assise au bar, un verre de vin blanc à la main. L'ambiance du club m'enveloppe déjà : la lumière rouge, sourde, qui caresse la peau plus qu'elle n'éclaire ; la musique basse qui fait vibrer le ventre ; l'odeur, mélange de parfum, de cuir, et de chaleur humaine. Mon cœur bat plus vite que d'habitude.
À côté de moi, Pierre parle calmement avec le barman. Il semble détendu, mais je connais trop bien ses silences pour ne pas voir le sourire intérieur qui brille dans ses yeux. Moi, je n'arrive pas à cacher ma fébrilité. J'ai l'impression que ma peau réagit à tout : l'air chaud qui passe sur mes cuisses nues, le tissu léger de mon chemisier transparent qui frôle mes seins nus à chaque respiration. Mes tétons se durcissent sans même que je le décide, pointant sous le voile noir.
À côté de moi, Pierre parle calmement avec le barman. Il semble détendu, mais je connais trop bien ses silences pour ne pas voir le sourire intérieur qui brille dans ses yeux. Moi, je n'arrive pas à cacher ma fébrilité. J'ai l'impression que ma peau réagit à tout : l'air chaud qui passe sur mes cuisses nues, le tissu léger de mon chemisier transparent qui frôle mes seins nus à chaque respiration. Mes tétons se durcissent sans même que je le décide, pointant sous le voile noir.
Chaque geste est chargé. Quand je porte mon verre à mes lèvres, j'imagine déjà un regard s'y accrocher. Quand je croise les jambes, je sens ma jupe remonter et je sais que mes cuisses, offertes, racontent déjà ce que je suis venue chercher.
Et puis je le vois. Guillaume. Il franchit la porte du club, un peu raide, un peu intimidé. Il cherche du regard, et son visage s'illumine en nous apercevant. Il sourit, mais dès qu'il s'approche, je sens son trouble.
Et puis je le vois. Guillaume. Il franchit la porte du club, un peu raide, un peu intimidé. Il cherche du regard, et son visage s'illumine en nous apercevant. Il sourit, mais dès qu'il s'approche, je sens son trouble.
Je me lève pour l'accueillir. La lumière du bar joue contre mon chemisier, rendant mes seins encore plus visibles. Ses yeux descendent aussitôt. Il détourne le regard, puis y revient. Ses joues s'empourprent, mais je sens qu'il ne peut pas s'empêcher de détailler. Mon ventre se serre : ce mélange de gêne et d'excitation chez lui réveille en moi une chaleur délicieuse, diffuse.
— Guillaume, dis-je en avançant pour l'embrasser.
Guillaume a eu un temps d'arrêt. Il a voulu sourire, mais ses yeux ont glissé malgré lui. Je les ai sentis s'accrocher à ma poitrine, hésiter, revenir, comme s'il luttait contre lui-même. J'ai croisé son regard. Il était gêné, mais fasciné.
Nos visages se frôlent. Je sens son souffle saccadé, et mes tétons effleurent presque son torse dans le mouvement. Je retiens un frisson, mais à l'intérieur, mon ventre explose déjà.
Nos visages se frôlent. Je sens son souffle saccadé, et mes tétons effleurent presque son torse dans le mouvement. Je retiens un frisson, mais à l'intérieur, mon ventre explose déjà.
Pierre l'invite à s'asseoir entre nous deux. Je sens sa main qui effleure discrètement ma cuisse sous la table, comme pour me rappeler : tu joues ton rôle, continue.
Je sens son trouble avant même qu'il ne s'assoie. Guillaume essaie de garder contenance, mais ses yeux le trahissent à chaque seconde. Ils descendent vers ma poitrine, s'y accrochent, puis remontent précipitamment vers mon visage, comme s'il avait honte de s'être laissé aller.
Mon chemisier est sans pitié : la lumière rouge du bar traverse le tissu, dessinant mes seins sans filtre. Mes tétons pointent durement, arrogants, comme s'ils réclamaient son regard. Chaque fois qu'il détourne les yeux, ils se posent plus bas, sur mes cuisses, puis glissent encore… jusqu'à la fente de ma jupe, si courte qu'elle ne cache rien de ma nudité.
Je sens son trouble avant même qu'il ne s'assoie. Guillaume essaie de garder contenance, mais ses yeux le trahissent à chaque seconde. Ils descendent vers ma poitrine, s'y accrochent, puis remontent précipitamment vers mon visage, comme s'il avait honte de s'être laissé aller.
Mon chemisier est sans pitié : la lumière rouge du bar traverse le tissu, dessinant mes seins sans filtre. Mes tétons pointent durement, arrogants, comme s'ils réclamaient son regard. Chaque fois qu'il détourne les yeux, ils se posent plus bas, sur mes cuisses, puis glissent encore… jusqu'à la fente de ma jupe, si courte qu'elle ne cache rien de ma nudité.
Je le vois rougir. Ses joues se colorent, ses lèvres s'entrouvrent un instant avant qu'il ne tente un sourire maladroit. Il ne m'a jamais vue comme ça. Dans son monde, je suis la femme élégante, sage, la compagne de son ami. Là, il découvre une autre version de moi.
Guillaume parle, mais je l'écoute à peine. Ce qui me happe, ce sont ses yeux, ses hésitations. À chaque fois qu'il croit que je ne le regarde pas, ils glissent vers ma poitrine, mes cuisses, la ligne de ma jupe. Et à chaque fois qu'ils reviennent vers mon visage, je souris comme si de rien n'était.
À l'intérieur, pourtant, mon corps tout entier répond. Mon sexe se gorge déjà, mes cuisses deviennent moites. Ce simple jeu de regards suffit à allumer une fièvre. Je suis à la fois la femme qu'il connaît et l'inconnue qu'il découvre, et cette double identité me fait vibrer jusque dans la gorge.
Je bois une gorgée de vin. Mon souffle est court. La soirée ne fait que commencer, et déjà, je sais que mon corps ne m'appartiendra plus.
Pierre, à côté de moi, n'a rien dit. Mais je savais qu'il savourait déjà ce premier frisson, ce trouble installé en silence. Guillaume croyait venir boire un verre. Il ne savait pas qu'il entrait dans notre pièce, et que moi, docile, j'avais accepté d'y jouer mon rôle.
À l'intérieur, pourtant, mon corps tout entier répond. Mon sexe se gorge déjà, mes cuisses deviennent moites. Ce simple jeu de regards suffit à allumer une fièvre. Je suis à la fois la femme qu'il connaît et l'inconnue qu'il découvre, et cette double identité me fait vibrer jusque dans la gorge.
Je bois une gorgée de vin. Mon souffle est court. La soirée ne fait que commencer, et déjà, je sais que mon corps ne m'appartiendra plus.
Pierre, à côté de moi, n'a rien dit. Mais je savais qu'il savourait déjà ce premier frisson, ce trouble installé en silence. Guillaume croyait venir boire un verre. Il ne savait pas qu'il entrait dans notre pièce, et que moi, docile, j'avais accepté d'y jouer mon rôle.
Je bois une gorgée de vin et me penche légèrement, comme par hasard. Le tissu de mon chemisier s'écarte juste assez pour laisser deviner la rondeur de mes aréoles. Je sais qu'il regarde. Son souffle se coupe. Et à l'intérieur, mon ventre se serre, mon sexe s'ouvre, déjà humide du simple pouvoir que j'ai sur lui.
Alors je souris doucement et je feins la gêne.
— Tu dois être surpris… Je suis désolée. Ici, pour les femmes, c'est presque… obligatoire de s'habiller ainsi. Je n'ai pas eu vraiment le choix.
Je baisse les yeux comme pour m'excuser, mais au même instant je décroise lentement les jambes. La jupe remonte, dévoile plus encore mon minou tout lisse. Son regard s'y précipite malgré lui, et je le vois rougir davantage, pris en faute.
À l'intérieur, je jubile. Mon corps brûle, mes tétons me font mal tant ils sont durs, et mon sexe trempé coule déjà contre le tissu de ma jupe. Je ressens chaque pulsation, chaque contraction, comme un écho à son trouble.
À l'intérieur, je jubile. Mon corps brûle, mes tétons me font mal tant ils sont durs, et mon sexe trempé coule déjà contre le tissu de ma jupe. Je ressens chaque pulsation, chaque contraction, comme un écho à son trouble.
Pierre, silencieux à mes côtés, observe.
Guillaume avale une gorgée de son verre un peu trop vite. Sa pomme d'Adam tremble, son souffle est court. Il tente une conversation banale, mais ses yeux, eux, n'ont plus rien de banal. Ils me dévorent.
Je laisse planer le silence quelques secondes, je croise à nouveau ses yeux rougis, et je sais qu'il est déjà piégé.
Je laisse planer le silence quelques secondes, je croise à nouveau ses yeux rougis, et je sais qu'il est déjà piégé.
Pierre se lève le premier, son verre encore à moitié plein.
— Viens, Guillaume, je vais te faire visiter. Tu verras, c'est… surprenant.
Guillaume hésite une seconde, mais il se lève aussi, comme happé par l'assurance tranquille de Pierre. Je souris en coin.
— Moi, je reste… Il faut bien garder la table, non ?
Ils s'éloignent, et dès qu'ils ont tourné le dos, je porte mon verre à mes lèvres. Le vin descend d'un trait, brûlant ma gorge. Mon cœur bat si fort qu'il fait trembler le liquide dans le fond du verre. Je le repose, prends une inspiration… et me lève à mon tour.
Je les suis à distance. La lumière rouge et feutrée du club m'aide à me faufiler entre les couples qui discutent ou s'embrassent. Mes talons claquent à peine sur le sol, mais chaque pas résonne dans mon ventre. Je me sens comme une gamine qui espionne… sauf que mon sexe, lui, palpite déjà à l'idée de ce que je vais faire.
Je les suis à distance. La lumière rouge et feutrée du club m'aide à me faufiler entre les couples qui discutent ou s'embrassent. Mes talons claquent à peine sur le sol, mais chaque pas résonne dans mon ventre. Je me sens comme une gamine qui espionne… sauf que mon sexe, lui, palpite déjà à l'idée de ce que je vais faire.
Je les vois entrer dans un couloir plus sombre. Des portes de chaque côté, certaines closes, d'autres entrouvertes laissent échapper des rires étouffés, des souffles lourds. Pierre s'arrête devant une cabine au fond et explique à Guillaume, d'un ton calme, presque professoral :
— Ici, c'est ce qu'on appelle un glory hole. Tu vois, tu passes derrière cette cloison. Il y a un trou… tu glisses ton sexe, et tu ne sais pas qui est de l'autre côté. C'est anonyme, tu ne vois rien, tu ne choisis pas. Tu ressens. Tu lâches prise.
Je vois Guillaume hocher la tête, mal à l'aise mais intrigué. Ses mains se crispent, il regarde la paroi comme si elle allait lui répondre. Sa respiration s'accélère.
— Tu veux essayer ? demande Pierre d'une voix douce, mais ferme.
Guillaume rit nerveusement.
— Comme ça ? Direct ?
— Oui, répond Pierre. C'est le meilleur moyen de comprendre. Tu es là pour découvrir, non ?
— Oui, répond Pierre. C'est le meilleur moyen de comprendre. Tu es là pour découvrir, non ?
Je retiens mon souffle. Mon ventre se serre, mes cuisses se collent l'une contre l'autre. J'ai envie de me glisser déjà dans la cabine d'à côté, de m'agenouiller dans la pénombre. Mais j'attends. Pierre sait exactement ce qu'il fait.
Guillaume inspire profondément, hésite encore, puis entre derrière la cloison. La porte se referme doucement. Le piège se referme avec lui.
Moi, je me rapproche à pas feutrés, le cœur au bord des lèvres, le corps brûlant d'anticipation. Je sais ce qui m'attend. Je sais ce que Pierre m'a ordonné. Je suis prête.
Guillaume inspire profondément, hésite encore, puis entre derrière la cloison. La porte se referme doucement. Le piège se referme avec lui.
Moi, je me rapproche à pas feutrés, le cœur au bord des lèvres, le corps brûlant d'anticipation. Je sais ce qui m'attend. Je sais ce que Pierre m'a ordonné. Je suis prête.
Je m'agenouille dans la cabine étroite, le bois froid sous mes genoux, et déjà ma respiration s'accélère. Le silence est presque total, seulement traversé par un souffle hésitant : celui de Guillaume.
Je tends la main. Mes doigts rencontrent sa peau. Chaude. Lisse. À peine ferme. Son sexe n'est pas encore vraiment éveillé.
Son intimité repose là, offerte, vulnérable, douce comme une soie chaude sous mes paumes.
Je laisse ma main explorer, curieuse. Je découvre la forme, le contour. C'est plus épais que je ne l'imaginais. Long, déjà impressionnant malgré sa mollesse encore partielle. Je le sens réagir sous mes caresses, se tendre peu à peu. La peau est d'une finesse troublante, lisse comme un galet poli, mais vivante, vibrante.
Son intimité repose là, offerte, vulnérable, douce comme une soie chaude sous mes paumes.
Je laisse ma main explorer, curieuse. Je découvre la forme, le contour. C'est plus épais que je ne l'imaginais. Long, déjà impressionnant malgré sa mollesse encore partielle. Je le sens réagir sous mes caresses, se tendre peu à peu. La peau est d'une finesse troublante, lisse comme un galet poli, mais vivante, vibrante.
Ma main descend plus bas. J'effleure les deux globes lourds qui reposent juste en dessous. Ses testicules roulent doucement entre mes doigts, fermes mais délicats, sensibles à la moindre caresse. Je les tiens un instant, je les pèse presque, et je sens son souffle changer aussitôt derrière la cloison.
Je remonte, reprends la hampe dans ma main. Elle a déjà changé : plus dure, plus dense, le sang la remplit à vue d'œil. C'est fascinant. La chaleur s'intensifie, le poids s'affirme. Je le caresse lentement, du bout des doigts, le regard baissé comme si j'examinais une œuvre interdite. Mon ventre se creuse. Jamais je n'aurais soupçonné une telle taille. Cette vérité intime, cachée sous ses vêtements chaque fois que nous nous voyons, se révèle à moi avec une puissance qui me fait frissonner.
Alors j'approche ma bouche. Mes lèvres effleurent le gland, et je découvre une sensibilité plus aiguë ici, comme une pointe de douceur satinée. Ma langue trace un cercle lent, patient. Je savoure ce sexe tendu, gonflé, lisse et chaud. Guillaume gémit aussitôt, surpris.
Je continue, ma bouche enveloppe doucement le gland. J'y vais avec lenteur, volupté, comme pour le goûter. Le contraste est délicieux : dur à l'intérieur, mais si délicat en surface. Ma langue insiste, s'attarde sur le sillon, explore les reliefs minuscules. À chaque geste, je sens ses hanches tressaillir, ses mains frapper la cloison.
Je continue, ma bouche enveloppe doucement le gland. J'y vais avec lenteur, volupté, comme pour le goûter. Le contraste est délicieux : dur à l'intérieur, mais si délicat en surface. Ma langue insiste, s'attarde sur le sillon, explore les reliefs minuscules. À chaque geste, je sens ses hanches tressaillir, ses mains frapper la cloison.
Ma main, en bas, continue de caresser ses testicules. Je les sens se resserrer peu à peu, signe de sa montée. Ma gorge est serrée, mon ventre en feu. Mon propre corps répond. Mon sexe bat douloureusement, mes cuisses s'ouvrent d'elles-mêmes, je suis trempée.
Je prends le temps. Je varie. J'explore. Je m'applique à lui donner tout le plaisir possible, sans jamais un mot, sans jamais révéler qui je suis. Guillaume se perd. Moi, je jubile en silence.
Je prends le temps. Je varie. J'explore. Je m'applique à lui donner tout le plaisir possible, sans jamais un mot, sans jamais révéler qui je suis. Guillaume se perd. Moi, je jubile en silence.
Je sens son corps se tendre de plus en plus. Dans ma main, sa raideur est maintenant totale, ferme, vibrante, comme animée d'une vie propre. Ses testicules se sont resserrés, durcis contre ma paume. Tout me dit qu'il est au bord.
Ma bouche s'applique, plus profonde, plus régulière. Je le guide au rythme que je choisis, jouant avec la sensibilité du sommet, variant la pression de mes lèvres, la caresse de ma langue. Mon autre main continue d'explorer, douce et ferme à la fois, comme pour l'encourager à céder.
De l'autre côté de la cloison, Guillaume gémit. Ses mains frappent le bois. Son souffle devient rauque, précipité. Je sais qu'il lutte encore, qu'il essaie de tenir. Mais moi, je décide de le perdre.
Ma bouche s'applique, plus profonde, plus régulière. Je le guide au rythme que je choisis, jouant avec la sensibilité du sommet, variant la pression de mes lèvres, la caresse de ma langue. Mon autre main continue d'explorer, douce et ferme à la fois, comme pour l'encourager à céder.
De l'autre côté de la cloison, Guillaume gémit. Ses mains frappent le bois. Son souffle devient rauque, précipité. Je sais qu'il lutte encore, qu'il essaie de tenir. Mais moi, je décide de le perdre.
Alors j'insiste. Je me concentre sur le sommet, je le caresse avec ma langue comme une offrande, je creuse mes joues pour le sentir plus intensément. Je ne lâche rien. Mon ventre est en feu, mes reins se cambrent, mes cuisses tremblent. Mon sexe est gonflé, douloureux, et mes parois se contractent dans le vide, comme si je vivais son plaisir de l'intérieur.
Puis son corps se tend d'un coup. Un râle brisé traverse la cloison. Je sens sa semence jaillir, remplir ma bouche en vagues brûlantes. C'est soudain, puissant, impossible à arrêter.
Puis son corps se tend d'un coup. Un râle brisé traverse la cloison. Je sens sa semence jaillir, remplir ma bouche en vagues brûlantes. C'est soudain, puissant, impossible à arrêter.
Je ferme les yeux. La chaleur se répand, lourde, dense, intime. J'avale doucement, sans un mot, docile et appliquée jusqu'au bout. Mes lèvres continuent de l'envelopper, mes mains le maintiennent encore, comme pour prolonger son abandon.
À l'intérieur, je tremble. Mon cœur cogne, ma gorge est serrée, mon ventre se contracte violemment. Recevoir ainsi son plaisir, dans le secret, me bouleverse. C'est comme si je tenais en moi un pouvoir immense, et qu'il n'en savait rien.
À l'intérieur, je tremble. Mon cœur cogne, ma gorge est serrée, mon ventre se contracte violemment. Recevoir ainsi son plaisir, dans le secret, me bouleverse. C'est comme si je tenais en moi un pouvoir immense, et qu'il n'en savait rien.
Je reste un instant immobile, sa chaleur encore présente, mon corps parcouru de frissons. Mon sexe, lui, coule d'excitation, ouvert, humide, palpitant. Je me sens ivre, à genoux dans cette cabine sombre, consumée par le secret et par l'ordre de Pierre que j'ai exécuté avec une précision parfaite.
Enfin, je me redresse doucement. Je m'essuie d'un geste discret, mon souffle court. De l'autre côté, Guillaume reprend le sien, ignorant tout.
Moi, je sais. Et Pierre, quelque part derrière, sourit sûrement.
Enfin, je me redresse doucement. Je m'essuie d'un geste discret, mon souffle court. De l'autre côté, Guillaume reprend le sien, ignorant tout.
Moi, je sais. Et Pierre, quelque part derrière, sourit sûrement.
Je reste quelques secondes à genoux dans l'ombre, encore haletante. Mon corps entier vibre. Mes lèvres sont moites, ma gorge se délecte encore de la chaleur que j'ai accueillie. Et surtout, entre mes cuisses, c'est le chaos : je sens mon sexe gonflé, ouvert, palpitant, dégouliner sans pudeur. Chaque mouvement fait couler un peu plus cette humidité brûlante qui trace des sillons tièdes sur ma peau.
Je me relève en silence. Mes jambes tremblent, mes cuisses collent légèrement l'une contre l'autre. Je dois me retenir de ne pas glisser une main entre elles, tant l'envie de me toucher me dévore. Mon ventre est en feu, mon clitoris cogne contre l'air comme s'il voulait éclater.
Je ressors discrètement de la cabine, le cœur tambourinant. Dans le couloir, je me compose un visage neutre, mais à l'intérieur, je suis au bord de l'orgasme rien qu'à marcher. Chaque pas déclenche une contraction interne, une vague chaude qui monte et retombe, me laissant pantelante.
Quand je rejoins le bar, Guillaume est déjà assis. Il sourit, gêné, joue nerveusement avec son verre. Ses yeux croisent les miens, et je fais semblant de ne rien savoir. Mais je sens sa gêne, son trouble, cette incapacité à nommer ce qu'il vient de vivre.
Je ressors discrètement de la cabine, le cœur tambourinant. Dans le couloir, je me compose un visage neutre, mais à l'intérieur, je suis au bord de l'orgasme rien qu'à marcher. Chaque pas déclenche une contraction interne, une vague chaude qui monte et retombe, me laissant pantelante.
Quand je rejoins le bar, Guillaume est déjà assis. Il sourit, gêné, joue nerveusement avec son verre. Ses yeux croisent les miens, et je fais semblant de ne rien savoir. Mais je sens sa gêne, son trouble, cette incapacité à nommer ce qu'il vient de vivre.
Je m'assois doucement à côté de lui, ma jupe remonte encore. Mon sexe humide colle au tissu, et je sais que si je bouge trop, une trace brillante marquera ma cuisse. Mon excitation est telle que je me sens offerte, prête à exploser.
Pierre nous observe, silencieux. Son regard accroche le mien, et j'y lis toute sa satisfaction. Il sait que je dégouline, que je brûle, que mon corps réclame déjà plus. Mais il ne dit rien. Il me laisse dans cette tension délicieuse, prisonnière de mon rôle et de mes propres désirs.
Pierre nous observe, silencieux. Son regard accroche le mien, et j'y lis toute sa satisfaction. Il sait que je dégouline, que je brûle, que mon corps réclame déjà plus. Mais il ne dit rien. Il me laisse dans cette tension délicieuse, prisonnière de mon rôle et de mes propres désirs.
Je porte mon verre à mes lèvres pour me donner une contenance, mais mes mains tremblent. À l'intérieur, je n'en peux plus. Je me consume. Et l'idée que Guillaume, assis juste à côté de moi, ignore tout de mon état, ne fait qu'attiser ma fièvre.
Je reprends place sur mon tabouret, comme si je revenais simplement des toilettes. Mon souffle est encore court, mes cuisses tremblent, mais je souris avec naturel. Mon verre de vin m'aide à me donner une contenance.
Je reprends place sur mon tabouret, comme si je revenais simplement des toilettes. Mon souffle est encore court, mes cuisses tremblent, mais je souris avec naturel. Mon verre de vin m'aide à me donner une contenance.
Pierre, lui, parle d'une voix claire, tranquille.
— Alors, Guillaume… tu as découvert ce que c'était, un glory hole.
Je vois son visage s'empourprer aussitôt. Il baisse les yeux sur son verre, joue avec la tige comme pour s'y accrocher.
— Oui… enfin… c'était… surprenant. Très surprenant.
Pierre insiste, son ton faussement léger.
— Disons-le franchement. Tu as eu une expérience formidable, non ? Je t'ai vu ressortir… transformé.
Guillaume rit nerveusement, secoue la tête, mais ses joues sont rouges jusqu'aux oreilles.
— J'avoue… je ne m'attendais pas à ça. C'était… intense.
Je sens son trouble comme une onde qui me traverse. À l'intérieur, je brûle de l'avoir eu en moi quelques minutes plus tôt, et de le voir maintenant incapable de poser des mots. Mon sexe palpite, dégouline encore, mes parois se contractent rien qu'à l'écouter parler.
Alors je prends une gorgée de vin, feins la surprise, et je laisse tomber d'une voix douce, presque naïve :
— Oh… dommage… j'étais aux toilettes à ce moment-là. J'aurais bien aimé voir ça.
Guillaume relève les yeux vers moi, interloqué. Son souffle se coupe. Je vois dans son regard un mélange de gêne et d'excitation. L'idée que j'aie pu être témoin l'ébranle, l'humilie peut-être, mais surtout… l'excite encore plus.
Pierre sourit, satisfait. Moi, je soutiens le regard de Guillaume avec une innocence feinte, mais mes cuisses s'écartent imperceptiblement. La chaleur entre elles est insoutenable. Je sens mon sexe gonflé, trempé, et chaque battement de mon cœur le fait palpiter davantage.
Pierre sourit, satisfait. Moi, je soutiens le regard de Guillaume avec une innocence feinte, mais mes cuisses s'écartent imperceptiblement. La chaleur entre elles est insoutenable. Je sens mon sexe gonflé, trempé, et chaque battement de mon cœur le fait palpiter davantage.
Je ris doucement, pour masquer ma propre fébrilité.
— Enfin… ce doit être une expérience à vivre au moins une fois, non ?
Guillaume se passe une main dans les cheveux, gêné, et se cache derrière son verre. Moi, j'ai envie de l'embrasser, de le provoquer encore. Mais je reste docile. Je joue mon rôle. Et à l'intérieur, je n'en peux plus.
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Serge