Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une fin de soirée inattendue... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fin de soirée inattendue...
Chapitre 1
La soirée a été très sympathique. Nous ne sommes que trois survivants à refaire le monde, assis aux quatre coins de la pièce dans des positions plutôt... approximatives. Je suis assis par terre, dos au canapé, les mains proches de la table basse, à contempler ma bière dont le niveau n'a pas vraiment bougé depuis trente bonnes minutes. Cela fait bien longtemps qu'il ne reste que quelques boutons à ma chemise. On peut apercevoir sans trop de difficultés une bonne partie de mon torse. Cela fait également bien longtemps que cette chemise s'est libérée du petit chino bleu, celui qui me donne des fesses plutôt... avantageuses. Pour ta part, tu as trouvé refuge dans un fauteuil. Tu t'y es recroquevillée, les genoux remontés sur la poitrine. On devine alors facilement le haut de tes collants, voire un peu plus pour qui saurait bien se positionner. As-tu oublié que tu portes une robe noire un peu courte ? Courageuse que tu es, tu as toujours ta paire de talons vissée aux pieds !
La bienséance ne permet dans l'absolu pas une telle position avec une si jolie tenue, mais tu ne sembles pas vraiment gênée par ce genre de considération à cette heure avancée de la nuit. Romain, l'hôte de cette soirée, est la dernière personne à nous accompagner en cette fin de nuit. Je ne sais pas par quel miracle il arrive à rester debout, accoudé à l'îlot central de sa grande pièce à vivre. Malgré la bonne ambiance et la teneur de nos discussions, Romain finit par se décider à rejoindre son lit. Sa femme y a trouvé refuge depuis maintenant un certain temps et il lui tarde de « la retrouver ». Nous ne lui demanderons pas de détail, mais chacun de nous deux comprendra bien ce qu'il voudra ! Je te regarde alors, interrogatif sur la suite de notre soirée à deux. Nous n'habitons pas très loin, mais il serait déraisonnable de partir maintenant. Nous convenons donc d'aller également nous coucher, le temps que notre état nous permette de rentrer sereinement.
Romain habite une belle et grande maison. Mais les convives de ce soir étaient nombreux. Nous n'avons pas trop pris le temps de réfléchir en arrivant à un lieu pour dormir et demandons à Romain s'il pense qu'une chambre est libre. Il nous répond alors que toutes les chambres de l'étage doivent être prises. Il partagerait bien sa suite parentale avec nous, mais les projets qu'il a dans les minutes à venir sont d'après lui incompatibles avec des amis sur un matelas au pied de son lit. Il nous indique donc la chambre au bout du couloir du rez-de-chaussée. C'est un bureau, mais avec un lit double ; vous devriez y trouver votre compte, nous dit-il. À sa connaissance, personne ne lui a demandé de l'utiliser pour la nuit. Romain finit donc par nous souhaiter une bonne nuit et s'en va rejoindre sa chère et tendre.
Nous sommes à présent tous les deux, seuls, dans cette grande pièce. Tu ne sembles pas vouloir bouger de ton fauteuil, ni de position d'ailleurs. Avec un effort dépassant tout entendement, je me lève en m'aidant du canapé qui m'a servi de dossier depuis maintenant près de deux heures. Je me rapproche de toi et peux à présent te contempler dans ton entièreté. Tu me fais un petit sourire, un brin provocateur. Je te le retourne, mais reste à distance. Je te regarde ; j'aime te regarder dans cette jolie tenue. J'aime regarder tes jambes mises en valeur par ce collant. Mes yeux remontent le fil de tes jambes jusqu'à arriver au bas de tes fesses. D'où je suis, le maigre bout de tissu qu'il reste de ta robe remontée m'empêche d'en voir beaucoup plus. Mais il ne manque que quelques centimètres pour que je puisse en voir plus de ton intimité. Je n'ai d'ailleurs pas fait attention à la lingerie que tu avais mise ce soir, mais j'ai une forte envie de le découvrir.
Je ne veux alors qu'une chose : soulever ce court bout de tissu qui cache le galbe de tes fesses. L'envie est tellement forte que mes yeux ont dû me trahir. Je te vois mettre ta main sur ta hanche et commencer à tirer sur cette satanée robe que je veux à la fois voir disparaître, mais qui provoque chez moi une forte excitation. Tu sais te jouer de moi. Je défais alors les quelques boutons qui restent à ma chemise et me rapproche une bonne fois pour toutes de toi. Je viens poser mes mains sur les deux côtés du fauteuil, comme pour t'empêcher de pouvoir t'échapper, et descends ma bouche vers la tienne. Ma tête se rapproche doucement, jusqu'à ce que nos fronts se touchent. Je reste quelques secondes ainsi et finis par t'embrasser langoureusement. Avec ma main gauche, je te caresse la joue, puis vais vers ton oreille et passe mes doigts dans tes cheveux. Puis, je finis par descendre cette main sur ton corps pour atteindre tes hanches.
Je finis de tirer le bas de ta robe et passe ma main sur le côté de tes fesses pour t'agripper et te caresser. Tu décides alors d'étendre tes jambes, ce qui me permet de me mettre à genoux autour de toi, ta tête à présent au niveau de mon torse. J'attrape ta tête avec mes deux bras et viens la coller fort contre ce dernier. Tu embrasses alors mon torse à gauche, puis à droite. Tu profites de la situation pour venir agripper mes fesses et ainsi te rapprocher fermement de moi. À ce moment, je ne peux plus le cacher : j'ai très envie de toi. Tu sens au travers de mon pantalon, au niveau de tes seins, mon sexe devenir de plus en plus ferme. Tu commences à descendre ta bouche vers mon abdomen, toujours en embrassant mon corps. Moi, je ne peux qu'accompagner ton mouvement en passant mes mains dans tes cheveux, sur tes joues, ton visage. J'ai envie de t'agripper fermement la tête et de la rapprocher de mon sexe, mais je résiste à la tentation et te laisse prendre les initiatives.
Plus tes lèvres descendent vers le bas de mon ventre, plus je sens l'excitation monter en moi. Je commence à m'imaginer toi, dans ta robe sexy, prendre mon sexe en bouche. Tu commences à détacher ma ceinture. Je commence à croire que mon envie va bientôt être assouvie. Nous semblons oublier que nous ne sommes pas chez nous. Une fois ma ceinture détachée, tu commences à déboutonner puis à descendre légèrement mon pantalon. J'ai toujours mes mains dans tes cheveux. Sans m'en rendre compte, je les tiens toujours plus fermement. Je me cambre pour pouvoir venir t'embrasser le front. Je finis par prendre ton menton pour te faire signe de me regarder dans les yeux et ainsi pouvoir t'embrasser à nouveau. Je remets mes mains autour de ta tête et t'embrasse pendant de longues secondes. Tu prends alors l'initiative de baisser un peu plus mon pantalon. Avec ta main, tu peux à présent caresser mon sexe au travers de mes sous-vêtements, et tu ne t'en prives pas.
Tu commences alors à me masturber au travers de mon boxer en relevant la tête pour me regarder dans les yeux. L'envie est devenue tellement forte en moi. Tu n'as même pas commencé le début d'une fellation que je n'ai à présent qu'une envie : te prendre là, tout de suite, pour être en toi de tout mon corps. Je résiste à la tentation, alors que tu sors mon gland de mon boxer. Tu commences alors à le lécher à gauche, puis à droite. Tu veux faire monter l'envie. J'ai tellement envie de toi. Je veux à mon tour faire monter l'envie en toi. Je veux te voir excitée et prête à te donner. Je t'arrête donc, t'embrasse une nouvelle fois, remonte quelque peu mon pantalon et me mets à genoux, par terre, devant tes jambes jusque-là l'une contre l'autre. J'attrape le côté de tes cuisses et embrasse tes jambes au travers de ton collant. Ta robe, toujours un peu remontée, mais pas assez pour en voir suffisamment, m'obsède. Doucement, je prends entre mes mains tes deux genoux et les écarte doucement.
Je peux à présent contempler ce qui se cachait entre tes cuisses. À ma grande surprise, je découvre que ce que je prenais pour un simple collant se révèle être une magnifique paire de bas soutenue par un magnifique porte-jarretelles en dentelle. Au-delà de l'excitation que cela m'apporte, cela va rendre les choses plus simples. Un simple sous-vêtement me sépare à présent de ton sexe. Culotte, string, tanga ? Difficile de dire à ce stade. Je saisis tes jambes et fais glisser tes fesses jusqu'au bord du fauteuil. Je peux alors écarter encore un peu plus tes jambes. J'ai ma tête entre tes cuisses. J'embrasse ta cuisse droite et remonte mes lèvres le long de celle-ci. La texture du bas finit par laisser place à la douceur de ta peau. Mes lèvres sont à présent au plus haut de tes jambes. J'effleure ta culotte avec ma joue. Je pose mes lèvres à la frontière entre ta jambe et ce joli tissu rouge. Je commence à lécher délicatement la zone, puis fais de même de l'autre côté.
J'attrape le haut de ta culotte, la baisse légèrement pour faire apparaître le mont de Vénus. Je l'embrasse à son tour. Je descends ma bouche le long de tes lèvres, toujours par-dessus ton sous-vêtement. Au travers du tissu, je devine une douce humidité, témoignant de ton excitation. Je remonte ma tête, mon corps le long du tien et viens t'embrasser. C'est au tour de ma main de s'aventurer entre tes jambes. De la même manière que ma bouche, je te caresse autour des lèvres de ton sexe, puis viens poser ma main sur celles-ci. Je commence très délicatement à te caresser les lèvres tout en t'embrassant dans le cou. Tu commences à fermer les yeux pour profiter du moment. Je continue à te caresser délicatement et à embrasser ton cou, le bas de tes oreilles, tes joues, ta bouche. J'en veux plus. Je commence donc à agripper le bord de ta culotte et viens découvrir tes lèvres. Je descends mes doigts à l'entrée de ton vagin et les humidifie avec ta cyprine.
Je remonte ensuite délicatement mes doigts entre tes lèvres pour les décoller l'une de l'autre et reviens caresser ton clitoris. Le mouvement reste doux et calme. Par moments, j'alterne le rythme de cette douce masturbation en fonction de ce que je déduis de tes réactions. Je sens ton plaisir monter. Mais une fois encore, il m'en faut plus. Une nouvelle fois donc, je descends ma tête entre tes jambes sans oublier d'embrasser ton corps encore habillé par cette robe noire. J'en profite pour toucher tes seins. Une fois ma bouche en face de ton sexe, j'embrasse le côté d'une de tes lèvres puis viens mettre le bout de ma langue à l'entrée de ton vagin. Comme avec mes doigts, je remonte doucement ma langue vers le haut de tes lèvres en prenant bien soin de les lécher, les aspirer. Voilà à présent ma bouche au niveau de ton clitoris. Lui aussi, je le lèche, je l'aspire, je le prends à pleine bouche. Au bout de quelques instants, je rapproche une nouvelle fois mes doigts de ton vagin.
Cette fois-ci, j'en enfonce un délicatement, tout en continuant à aspirer ton clitoris. Puis, un second se joint au premier. Concomitamment, je lèche ton sexe et caresse avec mes deux doigts la face antérieure de ton vagin. J'entame également un mouvement de va-et-vient avec mes doigts. Ma seconde main finit par venir remplacer ma langue. Je te masturbe, une main sur ton clitoris, l'autre dans ton vagin. Les minutes passent et je continue, sentant le plaisir monter de plus en plus en toi. Ta respiration s'accélère, tu commences à gémir. J'essaie de te procurer le maximum de plaisir en prenant toutes les indications que m'envoie ton corps. Tes gémissements sont de plus en plus forts. J'accélère au rythme de ton bassin jusqu'à ce que tu finisses par jouir. Te voir dans cet état m'excite au plus haut point. Je remonte une nouvelle fois pour t'embrasser, pour clôturer cet épisode avec un moment de tendresse. Je te propose d'aller nous coucher, après cet épisode imprévu.
Tu poses ta main sur mon sexe en me demandant si je ne veux pas que tu me rendes la pareille. Je te réponds que nous avons peut-être pris suffisamment de risques pour la soirée, mais que nous pouvons aller nous endormir tous les deux enlacés pour une douce nuit.
Je t'aide à sortir du fauteuil et à te lever. Tu descends ta robe, le temps au moins d'arriver jusqu'à la chambre. Main dans la main, nous nous dirigeons vers le couloir que nous avait indiqué Romain plus tôt dans la soirée. Nous finissons par atteindre la porte et entrons dans la pièce. Celle-ci est assez grande pour abriter un bureau et le fameux grand lit promis par Romain. Les volets sont ouverts et la pleine lune nous permet de nous orienter dans la pièce jusqu'au lit. Une fois arrivés à celui-ci, nous y découvrons une surprise inattendue. Le lit est déjà occupé. L'inconnu, un homme que nous avons rencontré plus tôt dans la soirée, semble y dormir fermement depuis déjà un bon moment. La dernière fois que je l'ai vu, il titubait entre les invités de la soirée. Probablement avait-il un peu trop bu. Quoi qu'il en soit, il est installé au bord opposé du lit, un bras et une jambe dépassant sur le côté. Nous prenons la décision de tout de même nous installer dans ce lit.
Au pire, cela nous rappellera nos années d'étudiants et les galères de couchage d'après-soirée. Bien évidemment, nous n'avions pas prévu de tenue pour dormir. L'envie de dormir se faisant à présent forte chez toi, tu t'allonges au milieu du lit après avoir juste pris le temps d'enlever tes chaussures. Le projet est simplement de dormir quelques courtes heures et de finir la nuit le lendemain tous les deux au sein de notre petit cocon. Je prends tout de même le parti de tomber ma chemise et d'enlever mon pantalon. La température de la pièce étant particulièrement élevée, nous nous allongeons ainsi sans couverture ni draps. Bien qu'étant au milieu du lit, tu marques une certaine distance avec l'inconnu et viens coller ton dos à moi. Je passe alors un bras au-dessus de toi et un autre sous ton cou. J'en profite pour venir prendre tes deux seins avec mes mains. N'ayant pas joui, je sens toujours beaucoup d'excitation en moi.
Je t'embrasse dans le cou et dans le dos tout en jouant avec tes seins que je ne peux malheureusement que deviner au travers de ta robe. À nouveau, cela t'excite également, mais tu sembles gênée par la présence d'un inconnu non loin de nous. Je ressens également cette gêne, mais mon excitation prend le dessus sur celle-ci. Je ne cesse de t'embrasser dans le cou et de prendre tes seins avec mes mains. Je descends un de mes bras vers ton bassin pour le rapprocher du mien. Tu es toujours dos à moi et nous sommes à présent collés l'un contre l'autre. Une nouvelle fois, tu sens mon sexe se durcir, mais cette fois-ci entre tes fesses. Je te chuchote à l'oreille : « J'ai envie de toi, là maintenant, tout de suite. J'ai envie de te prendre et de jouir en toi. » Tu ne sais pas quoi répondre, écartelée entre le risque et l'envie qui se fait de nouveau pressante. En guise de réponse, tu jettes un rapide coup d'œil à l'inconnu, que tu vois de dos, et tournes ta tête vers moi pour m'embrasser.
Je prends cela comme une invitation et n'attends pas plus pour baisser mon boxer. J'ai maintenant mon sexe contre ta robe qui recouvre tes fesses. Je commence un discret va-et-vient entre tes fesses, comme pour me masturber. Je continue en parallèle à t'embrasser dans le cou et dans le dos. J'en veux plus. Je commence à remonter ta robe. Dans un premier temps, tu essaies de m'en empêcher. Tu jettes de nouveau un rapide coup d'œil à l'inconnu, qui ne semble pas avoir bougé, et décides donc de te laisser t'offrir à moi. Je remonte ta robe juste au-dessus de tes fesses et place de nouveau mon sexe entre tes fesses, puis entre tes jambes. « J'ai envie de te prendre maintenant, sans plus attendre », te dis-je une nouvelle fois. De ton propre chef, tu décales le tissu de ta culotte pour rendre ton sexe accessible et diriges le mien vers l'entrée de ton vagin. Sans me faire attendre, j'insère mon gland dans ton vagin sans trop de difficulté.
Tu pousses un petit gémissement qui m'excite profondément. Puis, petit à petit, je te pénètre de plus en plus profondément. Une fois mon sexe entièrement dans le tien, je ne bouge plus et cherche de nouveau ta bouche pour t'embrasser. Je maintiens fermement ta tête en tenant tes cheveux pour bien t'indiquer que je n'ai pas l'intention d'arrêter de t'embrasser. Alors que nos langues se rencontrent, je commence en toi un discret mouvement de va-et-vient. Nous devons rester discrets, ce qui m'empêche d'être de plus en plus ferme dans cette pénétration. L'excitation sexuelle vient s'entremêler avec la tendresse et la peur de réveiller l'inconnu. La peur ou l'excitation que cet interdit représente ? Nous restons comme cela, en cuillère, à profiter de ces petits va-et-vient très agréables pour nous deux. Il paraît difficile d'envisager une autre position sans réveiller l'inconnu. Je commence vraiment à avoir envie de jouir en toi.
Ta robe relevée à la taille, tes bas, tes fesses m'excitent toujours plus. Bien malgré moi, je ne peux m'empêcher d'accélérer le rythme et l'amplitude de cette pénétration. Tu ressens une fois de plus ma forte excitation, ce qui a pour effet de te relâcher et de ne plus penser à la présence d'une tierce personne si proche de nous. Nous finissons tous deux par oublier sa présence et faisons l'amour comme si nous étions seuls. Puis, au bout de quelques instants, tu vois l'inconnu, toujours de dos face à toi, esquisser un mouvement. Tu ne te formalises pas et me laisses continuer à te pénétrer. Tu commences même à te toucher. Au bout de quelques minutes, le doute n'est plus permis : l'inconnu est bien réveillé et le mouvement de son bras laisse peu de doute sur ce qu'il est en train de faire. Tu devines sans problème sa main sur son sexe en train de se masturber. Tu me fais signe de le regarder et je constate la même chose que toi.
Sans vraiment nous consulter, nous prenons la décision de continuer nos ébats avec l'inconnu en face de nous se masturbant. Le sentiment de gêne s'est complètement dissipé et a même laissé place à l'excitation. L'inconnu semble avoir compris que nous l'avions vu et baisse son pantalon pour continuer sa masturbation. Pour la première fois, te voilà entre deux hommes en plein ébat sexuel. Tu en voudrais plus, mais tu ne sais pas exactement quoi et tu as peur de ma réaction. Alors, doucement, tu diriges ton bras vers l'inconnu, toujours dos à nous deux. Tu t'arrêtes avant de le toucher. Comprenant le message, j'accompagne ton bras vers lui, qui touche à présent son dos. Il est un peu loin. Nous nous décalons pour que tu puisses plus facilement caresser son corps. Tu commences donc à lui caresser le dos. Pour ma part, je te regarde faire sans arrêter la pénétration. J'aime trop être en toi.
L'inconnu finit par se mettre sur le dos, révélant alors son sexe en érection avec sa main affairée. À présent, tu peux caresser son torse, ce que tu ne te prives pas de faire. Je continue à regarder ce spectacle et commence à espérer en voir plus. Un début de jalousie s'immisce dans mon esprit, mais le plaisir que je prends à te voir prendre toi-même du plaisir prend le dessus. Tu descends ta main sur le bas de son ventre. Ta main est si proche de son sexe. Lui-même commence à pousser de petits gémissements. Probablement n'attend-il qu'une chose : que tu prennes le relais pour le masturber. Tu restes un moment à lui caresser le bas-ventre, n'osant aller plus loin. Puis, son gland finit par effleurer le côté de ta main, une première fois, puis une seconde. De mon côté, je prends un plaisir fou à te prendre, à alterner le rythme, à te prendre profondément, puis à sortir mon sexe pour venir caresser ton clitoris avec avant de retourner au plus profond de ton vagin.
Cela fait maintenant plusieurs fois que le gland de l'inconnu et ta main se percutent. Tu prends alors la décision de descendre ta main une bonne fois pour toutes et lui saisis le sexe. À présent, tu es au contact du sexe de deux hommes : l'un qui te pénètre, et l'autre que tu commences à masturber. Tu commences les va-et-vient avec ta main, doucement, puis accélères progressivement le rythme. L'inconnu semble beaucoup aimer ça, en témoigne la raideur de son sexe. Voyant cela, je dirige progressivement une de mes mains vers ta tête. J'agrippe tes cheveux et te dis à l'oreille : « Je voudrais te voir le sucer. » Je pousse alors ta tête vers l'avant, te cambre et voilà ta bouche à présent au niveau du ventre de l'inconnu. Tu continues à le masturber sans pour le moment rapprocher ta bouche de son sexe. De mon côté, je continue à profiter de cette pénétration et viens caresser ton sexe tout en te pénétrant fermement.
Cela fait monter le plaisir en toi et tu finis par prendre en bouche le sexe de l'inconnu, sans sommation. Surpris, celui-ci gémit et s'abandonne au plaisir que cela lui procure. Tu alternes entre masturbation et fellation. L'inconnu sent en lui l'envie de jouir et te demande alors d'arrêter. Tu le laisses de son côté, respirer quelques secondes, et te retournes vers moi. À mon tour, je m'allonge et c'est à présent moi qui peux profiter de ta bouche autour de mon sexe. Quelques instants plus tard, l'inconnu se rapproche de toi et se positionne à ton côté alors que tu pratiques toujours cette sublime fellation. Tu comprends alors que l'inconnu souhaite également participer. Tu retires mon sexe de ta bouche, fais quelques va-et-vient et présentes mon gland à l'inconnu. Celui-ci n'hésite pas une seconde et prend ton relais. Me voici pour la première fois en train de me faire sucer par un autre homme. Tu abandonnes l'inconnu à sa tâche et viens m'embrasser.
Je ne peux m'empêcher de te caresser le sexe, entre tes lèvres, sur ton clitoris. Rapidement, tu viens mettre tes genoux autour de ma tête et présenter ton sexe à mon visage. Je viens une nouvelle fois poser ma bouche sur ton sexe pour sucer, aspirer ton clitoris. Cette partie de sexe oral à trois devient très excitante et je suis au bord de la jouissance dans la bouche de l'inconnu. Mais moi, ce que je veux, c'est jouir en toi. J'indique donc à l'inconnu d'arrêter et descends tes hanches vers les miennes. Tu viens alors frotter ton sexe sur le mien. L’inconnu, au pied du lit, se masturbe en voyant cela. Tu finis par rentrer de nouveau mon sexe dans ton vagin, moi sur le dos et toi à quatre pattes au-dessus de moi. À toi à présent d'effectuer des mouvements de va-et-vient. L'inconnu, de son côté, se rapproche de nous par derrière. Il vient poser son sexe entre tes fesses et profite des mouvements de ton bassin sur le mien.
Il te tient fermement les fesses pour se masturber entre elles. De mon côté, je parcours ton corps avec mes mains et t'embrasse le plus que je le peux. Tu sens alors que l'inconnu en veut plus. Tu sens le bout de son gland se rapprocher de ton anus. Le message paraît plutôt clair. Voyant la chose arriver, tu attrapes ton sac posé au pied du lit et tends à l'inconnu ce petit flacon de lubrifiant que tu as toujours sur toi, « au cas où... ». L'inconnu comprend le message et vient verser une bonne quantité de lubrifiant entre tes fesses et autour de ton anus. Toi, tu continues tes lents mouvements de bassin sur mon sexe et viens lécher par moments mes tétons. L'inconnu commence à te caresser l'anus avec sa main puis insère un de ses doigts. Te voilà à présent pénétrée par deux fois, pour la première fois. Au travers de ta mince membrane, je sens le doigt de l'inconnu avec mon sexe. Après quelques va-et-vient avec son doigt, l'inconnu rapproche de nouveau son gland de ton anus.
Tu n'attends plus que ça : avoir deux hommes prenant du plaisir en toi. Doucement et délicatement, il insère son gland. La petite douleur du début laisse place à un nouveau plaisir inconnu jusque-là. L'inconnu finit par réussir à introduire son sexe. T'y voilà : tu es pénétrée par deux hommes en même temps. Tu t'abandonnes alors à nous deux et nous laisses la charge de te pénétrer. Tu es prise d'un sentiment de plénitude. Cette double pénétration dure quelques minutes. Tu commences à sentir que l'inconnu accélère le rythme ; il gémit de plus en plus. L'inconnu finit par jouir en toi. Rapidement, il se retire, prend ses affaires et sort de la chambre. Nous voici à présent tous les deux, à nous embrasser et à nous caresser en simple missionnaire. Je retire mon sexe de ton vagin et commence à me masturber. Tu veux me voir jouir et suces mon gland pendant que je me masturbe. En parallèle, tu caresses mes tétons. Le sentiment de plaisir devient intense en moi.
J'accélère le rythme de la masturbation ; je ne vais plus tenir très longtemps. Je commence à mon tour à gémir en te disant que l'orgasme n'est plus très loin. Tu continues à me sucer en même temps que de me caresser, en poussant quelques gémissements qui auront raison de moi. Je jouis dans ta bouche sans que tu n'arrêtes cette fellation. Je lâche mon sexe et te remonte vers moi. Encore une fois, je veux t'embrasser. Nous nous enlaçons tous les deux. Je te serre fort contre moi. Tu me serres fort contre toi. Nous finissons par nous endormir l'un contre l'autre en attendant le lever du soleil qui ne tardera plus.
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