Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un diner retardé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un diner retardé
Chapitre 1
Lui
C'est une fin de week-end comme les autres. Nous sommes de retour après notre randonnée dominicale.
Comme souvent, tu es partie prendre une douche, pendant que je range chaussures, sac à dos et autres équipements, dont nous avons eu besoin aujourd'hui.
Je te vois sortir de la salle de bains, seulement vêtue d'un t-shirt léger et d'un de tes jolis strings. Il fait chaud aujourd'hui, et tu ne t'embêtes pas avec des couches superflues. Ce qui, paradoxalement, me donne encore plus chaud. Nos regards se croisent et tu souris. Tu te rends très bien compte de ton effet sur moi. Tu viens déposer un baiser sur mes lèvres, et me taquine gentiment d'être un voyeur. Je décide de rapidement prendre mon tour sous la douche pour me changer les idées.
Comme souvent, tu es partie prendre une douche, pendant que je range chaussures, sac à dos et autres équipements, dont nous avons eu besoin aujourd'hui.
Je te vois sortir de la salle de bains, seulement vêtue d'un t-shirt léger et d'un de tes jolis strings. Il fait chaud aujourd'hui, et tu ne t'embêtes pas avec des couches superflues. Ce qui, paradoxalement, me donne encore plus chaud. Nos regards se croisent et tu souris. Tu te rends très bien compte de ton effet sur moi. Tu viens déposer un baiser sur mes lèvres, et me taquine gentiment d'être un voyeur. Je décide de rapidement prendre mon tour sous la douche pour me changer les idées.
Elle
Enfin à la maison. Une super journée en montagne, mais c'est la fin de la semaine et je suis contente d'avoir un peu de temps pour nous. Comme d'habitude, je me dirige tout de suite vers la salle de bain en arrivant. C'est notre routine, et, inconsciemment ou pas, nous la respectons toujours. Je laisse glisser mes vêtements sur le sol, et me regarde une minute, nue dans le miroir. Mes jambes toniques, mes fesses bien galbées par les heures passées dehors, mon ventre encore plat malgré les années et mes seins ni trop gros ni trop petits. Je m'aime comme je suis, et si on peut toujours rêver mieux, je sais que tu me désires encore comme le premier jour, et ça me suffit. Je rentre sous la douche, et profite de quelques minutes à laisser ruisseler l'eau sur mes muscles fatigués. Une fois lavée, je sors et apprécie ce sentiment de renaissance qui suit la douche après l'effort.
La fraîcheur de la soirée ne s'est pas encore manifestée, et j'enfile seulement un léger t-shirt, et un petit string en dentelle noir, ce qui, te connaissant, ne te laissera pas indifférent. Qui sait, tu as peut-être encore un peu d'énergie ce soir ?
Lui
Une fois douché et entièrement propre, je sors de la salle de bains et décide de ne pas plus m'encombrer que toi - un caleçon suffira ce soir. Je te retrouve dans la cuisine, déjà affairée à préparer le repas de ce soir. En posant mon regard sur toi, je me rends compte que la douche, bien qu'efficace pour me débarrasser de la sueur de la journée, n'a pas vraiment aidé à nettoyer mon esprit des pensées coquines qui m'y ont envoyé. Ton visage concentré sur ta tâche me donne envie de le saisir et de l'embrasser. Tes seins dont les tétons discrets, mais visibles, pointent sous le tissu de ton léger t-shirt, ne demandent qu'à se loger entre mes mains. Et ne parlons pas de tes deux jolies fesses, séparées seulement par un discret bout de tissu noir, qui m'hypnotisent. Je m'approche de toi pour te proposer de l'aide.
Elle
Occupée à couper un concombre pour ce soir, je ne peux pas te voir, mais je devine où sont posés tes yeux. Si certains pourraient s'offenser, c'est tout le contraire pour moi. L'idée de t'être désirable fait grandir dans mon bas-ventre un sentiment que je connais bien. Je te sens t'approcher, et tout doucement m'enlacer, tes mains se rejoignant à la hauteur de cette soudaine chaleur. Tu me serres contre toi, m'embrasses dans le cou, suçotes le lobe de mon oreille, ce qui ne fait qu'alimenter le feu que je sens naître en moi. Ta soudaine démonstration de désir me surprend, mais je n'ai pas le temps d'y penser. Les différentes sensations que tu me procures déjà m'empêchent de me concentrer sur quoi que ce soit. Je me rends compte que je ne suis pas la seule à profiter du moment. Ton sexe, coincé dans ton caleçon, est en train de prendre une taille beaucoup plus adaptée à ce qui va peut-être suivre.
Je le sens durcir et trouver tout naturellement sa place en s'intercalant dans la vallée créée par mon fessier. J'en profite pour très légèrement bouger mon bassin de haut en bas, que je puisse te rendre la monnaie de ta pièce. Le feu que tu avais allumé en moi d'un simple regard s'étend maintenant bien au-delà de mon bas-ventre, et je sens doucement une humidité se répandre entre mes jambes. Je me surprends à penser qu'il est hors de question que je sois la seule à mouiller mes sous-vêtements tout propres.
Lui
À cause, ou grâce, à ton traitement, je commence à me sentir très à l'étroit dans mes sous-vêtements. Je décide de reprendre la main dans cette compétition implicite à qui fera chavirer l'autre de plaisir en premier. Les changements de rythme dans ta respiration et le fait que tu n'as plus trop d'intérêt pour la tache que tu avais commencée dans la cuisine confirment que je suis toujours dans la course. Il est temps que je passe la deuxième vitesse. Je glisse mes mains sous ton t-shirt, et les fais lentement remonter, en prenant bien soin de caresser chaque centimètre carré de peau. Nous savons tous les deux où elles vont terminer, et je me joue de ton impatience. Malgré le gros effort que cela me demande, j'évite tes deux globes de chair et remonte jusqu'à tes épaules, avant de redescendre tout en évitant encore la zone que tu meurs d'envie de me laisser accéder. Après plusieurs aller-retour de satisfaisante frustration, j'enveloppe enfin tes deux seins de mes mains.
D'abord doucement, puis plus énergiquement, comme tu l'aimes. À pleines mains, je les masse, pendant que ma bouche est toujours occupée dans ton cou, et mon sexe confortablement logé entre ses deux coussins. Je décide de te faire craquer une bonne fois pour toutes, et saisis tes deux tétons entre mes doigts. Je les titille et les caresse, avant de commencer à les pincer et les tirer gentiment. Ton corps se tend et tu rejettes ta tête en arrière. Et si ça n'était pas suffisant, le fait que tu aies maintenant une main en train de caresser ton entrejambe par-dessus ton string me confirme que tu sembles apprécier le traitement.
Elle
Le feu est maintenant un incendie. Tes mains, ta bouche, ton bassin m'ont fait passer entièrement sous ton contrôle. J'en veux plus. Je me retourne. Nous sommes tous les deux face à face, vibrants de luxure. Le temps s'arrête et nos regards se croisent. Sans aucun mot, nous exprimons tout le désir et l'excitation que nous avons l'un pour l'autre. Je prends ton visage avec mes deux mains et je t'embrasse, d'abord doucement. Presque inquiète qu'autant d'énergie sexuelle nous consume peut-être. Qu'importe. Je transforme rapidement le baiser de jeunes adolescents en un tsunami de désir. Nos langues s'entremêlent, et, enfin, tu poses tes mains sur mes fesses. Tu me presses contre toi, et je sens cette fois ta verge contre mon bas-ventre, seulement séparés par deux morceaux de tissu humide qui ne résisteront sûrement pas longtemps aux assauts à venir.
Tes frottements de bassin contre moi ne parviennent pas cette fois à directement lui laisser s'insérer dans la place qui lui revient. Ça viendra, mais j'ai envie d'autre chose, et je veux te le faire comprendre rapidement. Je sépare nos bouches, et te susurre à l'oreille :
— Doigte-moi.
J'ai produit l'effet escompté. Tu sembles surpris par mon approche plutôt directe, et après une hausse de sourcils, tu perds ton air étonné aussi rapidement que tu fais naître un sourire sur ton visage.
Lui
Je te pousse jusqu'à ce que tu sois à moitié assise sur le plan de travail, les pieds toujours au sol. Je souris et, rentrant dans ton jeu, t'ordonne :
— Enlève ton t-shirt, et écarte les jambes.
Si j'avais été surpris de ton murmure, tu ne le sembles pas le moins du monde et t'exécutes, avec à ton tour le sourire aux lèvres. Je te regarde quelques secondes, debout devant moi, et me rends compte de la chance que j'ai. Je reviens à moi et m'approche. Je me penche, et fais remonter mes mains tout doucement sur tes pieds, puis tes mollets, puis tes cuisses. Tout en évitant bien de te toucher où tu le voudrais vraiment, je remonte vers ton visage, le saisis d'une main et t'embrasse. Nous nous perdons dans ce baiser dans lequel nous mettons toute notre attirance l'un pour l'autre, pendant que, de ma main libre, je m'approche de ton entrejambe et commence à te caresser doucement par-dessus le tissu de ton string maintenant entièrement trempé. Je me plais à constater l'effet que j'ai sur ton excitation. Je prends de la distance pour pouvoir lire les réactions sur ton visage, comme un capteur de ton niveau de plaisir.
Du soupir qui sort de ta bouche, je déduis que tu attendais ce premier contact depuis quelques minutes déjà. De tes yeux mi-clos, je déduis que ma main passée sous le tissu en dentelle noir de ton string te plaît, mais que ça n'est pas encore assez. Du halètement quand je caresse finalement avec mon doigt directement tes lèvres mouillées et ton clitoris, je déduis que tu ne te satisferas pas d'une caresse. Je sors ma main de ton string et, les yeux dans les yeux, l'approche de ta bouche. Je veux que tu me donnes un avant-goût de ce que tu me réserves plus tard. Tu suces le bout doucement, une fois, deux fois, avant de l'aspirer entièrement dans ta bouche et de l'enlacer de ta langue. Je m'imagine déjà remplacer ce doigt, et tes yeux qui n'ont pas quitté les miens n'ont pas besoin de mots pour me faire comprendre que j'ai tout intérêt à utiliser ce doigt très vite si je veux espérer subir le même traitement.
Elle
Je te vois t'y atteler directement et redescendre ce doigt qui ne demande qu'à remplir sa destinée. Tu as compris mon niveau de frustration. Tu reprends notre baiser, ta main autour de ma nuque, et passes de nouveau ta main sous mon string. Je sens ton index et ton majeur s'écarter pour chacun passer d'un côté de mon sexe maintenant trempé. J'adore la manière dont tu me touches. Sensuelle et forte à la fois. Tes yeux dans les miens, tu remontes ta main et tu arrêtes. Je peux sentir le bout de ton majeur à quelques millimètres de mon clitoris. Je t'attrape par la nuque et t'embrasse violemment. Je n'en peux plus d'attendre. Ton doigt suit notre mouvement et s'attaque à caresser mon petit bouton. Je sens des premières vagues de chaleur remonter dans mon bas-ventre, pendant que nos lèvres, celles d'en haut, ne se lâchent pas, nos langues toujours entremêlées. Tu interromps notre baiser, et arrêtes soudainement tes caresses.
Devant ma surprise, je te vois esquisser un léger sourire narquois, et je me rends compte que tu n'as sûrement pas fini de me faire languir. Je sens ton majeur se placer à l'entrée de mon sexe, et s'y introduire avec une lenteur exagérée. Ma frustration me fait pousser mon bassin en avant. Je suis trempée et je sais que tu n'aurais aucun problème à me pénétrer beaucoup plus sauvagement, et avec plusieurs de tes doigts. Tu en rajoutes en venant titiller du bout de ta langue mes tétons dressés. Je sais que tu sais que j'adorerais que tu les prennes en bouche et les masses avec ta langue, mais tu l'utilises bien évidemment pour m'exciter encore plus. Ta paume à peine arrivée au contact de ma peau, tu retires ton doigt, ton air toujours amusé. Je grogne gentiment, avant de me rendre compte que tu n'as pas fini de t'occuper de moi.
Lui
Il est temps de s'attaquer aux choses sérieuses. Je commence à me sentir vraiment à l'étroit dans mon caleçon et mon sexe entièrement tendu ne dirait pas non à un changement de rôle. Mais avant ça, je veux finir de remplir ta jauge de frustration qui ne cesse de grimper. Je te connais assez pour savoir que tu n'en seras que plus sauvage et coquine pour ce qui vient. Je passe mes mains sous tes jambes et te replace sur le plan de travail, tes coups de bassin pour essayer d'avaler mon doigt t'ayant amenée dangereusement proche du bord. Je m'accroupis doucement, tout en embrassant l'intérieur de tes cuisses. Je viens poser mes lèvres sur ton string en continuant mes légères caresses buccales, mes mains autour du haut de tes cuisses. J'en profite pour m'enivrer de ton odeur. Je ne m'en lasserai jamais, et j'ai hâte d'y associer son goût. Après quelques secondes à parcourir le tissu avec mon nez, je me saisis de ton string et l'écarte doucement.
J'embrasse de nouveau tes lèvres, celles d'en bas cette fois ci, avant de sortir ma langue et de la faire finalement venir de bas en haut et de haut en bas sur ton sexe. Ma salive se mêle à ta cyprine, dont je me délecte autant que tes soupirs qui commencent à se faire minute après minute plus appuyés. Je viens placer ma bouche autour de ton clitoris pour le sucer gentiment, et je profite de la distraction pour revenir introduire un doigt, puis un deuxième sans soucis dans ton sexe. Je courbe mes doigts et te masse de l'intérieur à l'endroit où ma bouche s'active toujours à l'extérieur. Après plusieurs minutes de ce traitement, tes gémissements se faisant de plus en plus bruyants, je me décide à passer à la suite. Il serait hors de question que je t'épuise avant même de commencer le plat principal. Je retire mes doigts, me relève, et tout en ne te lâchant pas du regard, je viens sucer un par un ces doigts qui portent les traces de ton plaisir.
Mes yeux toujours fixés sur les tiens, je prends une chaise derrière moi, et je m'assois avant de calmement te défier du regard :
— Je pense que tu as compris ce qui suit maintenant.
Elle
Évidemment que j'ai compris, mais si tu pensais que ça serait aussi facile, tu te trompes. Je vais enfin pouvoir te rendre la pareille. Pareille de frustration, et pareille de plaisir ! Je descends du plan de travail. Il est temps de te faire languir un peu aussi. Je viens m'asseoir à cheval sur toi et recoller ma bouche la tienne. Je sens à travers nos sous-vêtements ta verge dure et j'accompagne mes baisers de mouvements de bassin, mon sexe frottant le tien. Tes respirations s'accélèrent et je sens que tu apprécies le traitement. Que j'arrête donc, pour pouvoir moi aussi profiter de ton air frustré, tout en te lançant le même sourire narquois que j'avais reçu il y a 10 minutes. Chacun son tour ! Je continue en te regardant innocemment avant de te lancer :
— Non, je ne suis pas sûre... Qu'est-ce qui suit maintenant ?
Je te vois à moitié sourire, alors tu comprends que tu ne vas pas toi aussi avoir la partie facile. Mais tu me surprends et décides de soudainement changer de rôle. Ton sourire s'efface de ton visage aussi vite qu'il était apparu. Tu me saisis par la nuque et approches mon oreille de ta bouche, avant de murmurer :
— Tu vas te mettre à genoux et tu vas me prendre dans ta bouche.
Lui
Aux multiples changements d'expression sur ton visage, je vois que j'ai réussi mon coup. Surprise, puis amusée, puis excitée. La manière dont tu m'embrasses soudainement et sauvagement en te déhanchant sur mon bassin laisse peu de place au doute. Tu te lèves et viens t'agenouiller entre mes jambes, sans que ton regard quitte le mien. Je sens mon sexe vibrer dans sa prison de tissu, impatient de découvrir la suite. Et je réalise assez vite que tu vas me rendre la pareille. Le sourire en coin, tu reproduis exactement ce que je t'avais fait subir. Je sens ton nez et tes lèvres parcourir mon caleçon, puis ta langue. C'est insupportable, mais, bon joueur, je profite tant bien que mal du supplice. Jusqu'à ce que, n'en pouvant plus, je décide de forcer la suite en soulevant mon bassin et en enlevant le seul obstacle qui me sépare de tes lèvres. Tu saisis mon sexe et je pousse un gémissement, soulagé d'être enfin en contact direct avec ta peau.
Elle
J'aurai réussi à te faire languir longtemps, mais pas assez à mon goût. Mais soyons honnêtes, j'en ai aussi envie. Envie de t'avoir entièrement sous mon contrôle, aidée de ma seule bouche. Et de t'exciter tellement que les barrières tombent. Que tu n'en puisses plus et que tu me prennes pour t'occuper de moi sauvagement. Je l'embrasse et la sens s'agiter dans ma main, tendue comme jamais. Je descends et viens te lécher de bas en haut, tout doucement et en gardant ton regard fixé sur le mien. Je récupère du bout de ma langue la goutte de liquide qui perle au bout de ton pieu dressé, signe de ton excitation. Après avoir répété le mouvement plusieurs fois, il est, je pense, temps de te délivrer. Et de me délivrer. Je suis trempée, et je veux te sentir dans moi dès que possible. Je prends enfin ton gland dans ma bouche, à ton plus grand bonheur. Ton bassin s'active et tu ne caches pas que tu en veux plus.
Tout en te gardant en bouche, je recule tout doucement mon bassin et me cambre, pour être sûre que tu puisses profiter de la vue de mon string tendu entre mes fesses.
Lui
Tu ne me connais que trop bien. Je brûle de désir, et ne peux que gémir quand tu me prends enfin entièrement dans ta bouche. L'alternance entre tes lèvres qui me sucent, et ta langue qui s'enroule autour de mon sexe est divine. Et la vue qui s'offre à moi ne m'aide pas. Je m'imagine déjà prendre place derrière toi et te pénétrer. Tu sembles entièrement concentrée sur ta tâche, et ne relèves la tête que pour croiser mon regard et observer mes réactions. Alors que tu continues tes va-et-vient consciencieux, je rejette ma tête en arrière et ferme les yeux. Tout mon être est concentré sur ces sublimes caresses buccales. Après plusieurs minutes de ce délicieux massage, je sens l'orgasme monter, et même si j'adorerais me laisser aller dans ta bouche, ce n'est pas le plan aujourd'hui. Je saisis ton menton et te fais comprendre que si tu ne veux pas d'une surprise, il est temps d'arrêter. Je me penche et viens t'embrasser, le goût de mon sexe et de mes sécrétions sur tes lèvres.
Je te relève et, en t'attrapant les fesses, te fais comprendre que je veux que tu commences en me chevauchant. Tu viens t'asseoir sur moi, ton string n'étant maintenant plus que le seul obstacle entre nos deux sexes humides et lubrifiés. Les yeux dans les yeux, tu me dis soudainement d'un air sérieux :
— Encore à moi ? Très bien, mais la suite a intérêt à être violente !
Je ne peux m'empêcher de rire et t'assure :
— Ne t'inquiète pas... tu vas la sentir comme il faut !
Tu sembles satisfaite de ma réponse, mais je sais que mes mots seuls ne seront assez pour te satisfaire. Tu te redresses au-dessus de moi et écartes ton string. Pas besoin de paroles pour que je comprenne. Je me place à ton entrée et tu te laisses descendre. Ma verge dressée, encore luisante de salive, écarte tes lèvres et je te complète enfin. Ce n'est pas la première fois, mais ce sentiment d'être en toi est aussi bon qu'au premier jour, et je lâche un long soupir de délivrance.
Elle
Finalement. Tu es entièrement planté au fond de moi. Ou plutôt, comme tu m'as laissé le contrôle, je me suis entièrement plantée sur toi. Je sens ton membre vibrer au plus profond de moi et je ne peux que moi aussi soupirer de plaisir. Nous profitons de cet instant, figés et focalisés sur les sensations au niveau de notre entrejambe. Le calme avant la tempête qui va suivre. Tu prends mon visage entre tes mains et m'embrasses à pleine bouche. Inconsciemment, je commence à agiter mon bassin d'avant en arrière. Si les frottements de nos peaux et les changements d'angle sont plaisants... J'en veux plus et l'échauffement a assez duré. Il est temps de passer aux choses sérieuses. Je commence à m'empaler sur toi de haut en bas, les flexions de mes cuisses donnant le rythme. D'abord doucement, le temps que mon corps s'habitue à ta présence, avant d'accélérer. Tu ne restes pas inactif.
Tes mains attrapent mes seins et les massent pendant que tu viens faire rouler mes tétons entre ton pouce et ton index. Je sens des ondes de plaisir me parcourir. Je te chevauche maintenant sauvagement et nos bassins se heurtent à intervalles réguliers, accompagnés de tes légers gémissements à chaque fois que je me laisse tomber sur toi, et que tu te retrouves au plus profond de moi. Tu abandonnes ma poitrine et laisses tomber tes mains, la tête posée sur le dossier de la chaise. Tu veux profiter de ces derniers instants de passivité, avant que ce soit ton tour de me violenter.
Lui
Qu'est-ce que tu m'excites quand tu es comme ça. Tu sais très bien que plus tu es coquine maintenant et plus je te le revaudrai par la suite. À chaque aller-retour, je sens les parois chaudes de ton vagin enserrer mon sexe, avant de venir buter sur moi, et de le masser en te retirant. Le liquide qui coule à la base de ma verge et de mes boules me confirme que tu y prends tout autant de plaisir que moi. Mais tes cuisses doivent commencer à chauffer et tu ralentis progressivement avant de venir te planter une dernière fois sur moi. Tu laisses tomber ta tête dans mon cou, a bout de souffle, et j'en profite pour te murmurer:
— Tu es incroyable... Laisse-moi maintenant m'occuper de toi.
Je te relève doucement et prends le contrôle de la suite. Debout derrière toi, je t'amène devant la table. Je saisis ta nuque et te fais te pencher. Tu laisses échapper un petit frisson quand tes tétons se retrouvent en contact avec sa surface fraîche. Tu formes maintenant un parfait angle droit. Tes jambes tendues surmontées de ta croupe sportive, toujours prisonnière de ce string maintenant entièrement inondé. Ton buste, tes bras et ton visage et au repos sur la table. Tu m'es complètement offerte. Nos regards se croisent et le sourire que tu m'envoies me dit clairement que ça ne te dérange pas, bien au contraire. Je profite du moment et caresse ton dos avec mes mains, avant de me pencher vers toi. Je te murmure à l'oreille :
— Dis-moi ce que tu veux.
Tu me réponds, presque timidement:
— Fais-moi l'amour...
Aussi attendrissante que ç’ait été, je ne me laisse pas avoir. Je sais que tu peux être bien plus coquine. Je reste silencieux, me redresse, et te claque deux légères fessées. Tu ne peux t'empêcher de lâcher un petit gémissement de surprise.
— Je sais que tu as envie de plus...
Cette fois, tu as compris où je voulais t'amener. Mais tu sembles vouloir prendre ton temps. Presque comme si tu voulais une autre fessée.
— Je veux que tu me prennes sauvagement.
Ça n'y manque pas, et je répète ma punition. La surprise laisse apparemment place au plaisir. Je continue :
— Rien de plus ?
Tu décides de renverser les rôles et de me surprendre à mon tour :
— S'il te plaît... démonte-moi sur la table et sur le plan de travail comme la coquine que je suis. Je veux que tu me fasses hurler. Je veux t'entendre gémir et te voir finir sur mes seins.
Je ne m'attendais pas à ça, et j'en oublie complètement notre petit jeu. Mon sexe ne manque pas de réagir à ces quelques phrases et se dresse. Il est temps de s'exécuter et je compte bien te donner ce que tu as si poliment demandé.
Elle
Je ne pensais pas aller aussi loin. Mais c'est sorti du fond de mon cœur... ou de ma chatte ? J'en ai vraiment envie et j'ai assez attendu. Je pense que toi aussi. Ta main se repose sur mon dos et descend cette fois entre mes fesses, pour venir se poser sur mon string au niveau de ma vulve. Alors que tu la caresses avec beaucoup moins de douceur qu'auparavant (et je ne m'en plains pas), tu remarques :
— Je vois que notre petite pause t'a bien excitée...
Tu es maintenant derrière moi et je te sens plus que je ne te vois. Tu fais soudainement descendre mon string sur mes chevilles. Accroupi, je sens tes mains faire pression sur mes cuisses pour que j'écarte les jambes. Tu te redresses et j'imagine ton regard lubrique posé sur cette vision de luxure que je te donne. Les seins plaqués contre la table, les fesses, mon petit trou et mon sexe offerts et prêts à être pris. Tu t'approches et je sens ton gland titiller mon sexe. Tu t'en saisis et viens le frotter entre mes lèvres, moins pour un quelconque besoin de lubrification que pour me faire comprendre que c'est maintenant toi qui décides. Mais tu n'as plus la force de me faire patienter. Après seulement quelques va-et-vient, et au moment où je m'y attends le moins, tu t'enfonces brutalement en moi et je te sens me remplir de nouveau.
Lui
Je viens poser mes mains autour de tes hanches. Ce sont mes poignées, et je vais en avoir besoin pour te prendre avec autant d'intensité que tu me l'as demandée. Si mes premiers aller-retour sont doux et retenus, je ne peux me contrôler et je commence très rapidement à te pénétrer violemment. Le bruit de mon bassin qui claque sur tes fesses en est le témoin, et nos gémissements accompagnent mes mouvements. Je décide de ponctuer mes assauts de quelques fessées légères sur ces deux globes qui s'agitent en rythme devant moi. J'imagine ton corps confus, ne sachant où donner de la tête entre la délicieuse douleur de ces “Clac” et les agréables sensations de mon sexe courbé qui masse les parois de ton vagin. Tu relèves ton buste en t'appuyant sur tes mains et jettes un regard en arrière. La vue a l'air de t'exciter tout autant que ce que tu ressens physiquement. Je t'entends gémir :
— Oh oui vas-y, continue, plus fort !
Je ne pense pas pouvoir faire beaucoup plus sauvage que ça ne l'est déjà... à part si peut être... je lâche tes hanches et viens saisir par derrière tes seins maintenant à portée. Je m'arrange pour pincer tes tétons en cadence, à chaque coup de boutoir. Tes vocalises et ta chatte qui se contracte sur mon membre à chaque pénétration ne laissent pas de place au doute. Tu apprécies le traitement.
Elle
Je ne suis plus que sensations. J'ai l'impression de tout percevoir, multiplié par 1000. Mes cinq sens sont submergés. D'abord évidemment par ta queue qui touche mes tréfonds à chaque seconde. Mais aussi par le bruit de nos peaux qui se heurtent, mêlés à tes râles de délectation et qui composent cette mélodie bestiale. Sans parler de la vue de nos deux corps qui s'unissent et se désunissent toutes les secondes. Ou encore de l'odeur de nos sécrétions, que je sens couler sur l'intérieur de mes cuisses. Enfin même par le goût de ta bouche, de ton sexe et du mien que je peux encore sentir sur ma langue. Ajoute à ça la torture exquise de mes tétons ou l'index que je fais, sans même m'en être rendu compte, tourner sur mon clitoris. Et je ne peux résister. Je ne te l'admettrais pas, là tout de suite, mais pour l'instant, tu remplis le contrat. Être prise par-derrière debout n'a jamais été le meilleur moyen de m'envoyer au 7e ciel, mais il faut avouer, tu arrives à rendre ça plus que plaisant.
Lui
Commençant à sentir la pression monter de mon côté et le besoin de faire une pause, je ralentis et m'arrête, planté en toi. Tu grognes, apparemment en désaccord avec la mi-temps. J'attrape tes cheveux et te redresse à mon niveau, pour te susurrer :
— Tttt... sois gentille, ou je te laisse là finir de faire à manger.
— T'as pas intérêt ! Et puis tu serais plus frustré que moi !
— T'as pas intérêt ! Et puis tu serais plus frustré que moi !
Nous savons tous les deux très bien que ces menaces n'ont aucun fondement. Aucun de nous n'accepterait de nous arrêter en si bon chemin. Je recommence mes va-et-vient lentement sans lâcher tes cheveux, pour te garder proche de moi. Tu te cambres, probablement pour que l'angle auquel je te pénètre soit le plus agréable possible. Je te mordille l'oreille et t'embrasse dans le cou.
— Tu n'imagines pas à quel point tu me fais bander.
Tu arrives à me répondre, entre deux soupirs de plaisir:
— Je crois que je le sens plutôt bien en ce moment. Et toi, tu n'imagines pas à quel point tu me fais mouiller.
Je n'ai pas besoin de regarder par terre pour te confirmer en souriant :
— Oh si, c'est difficile à cacher !
Je reprends mes lascifs coups de bassin, mes lèvres toujours sur la peau de ton cou. Je distingue vaguement, d'où je suis, ton visage déformé par le plaisir, et me rends compte que j'ai envie de t'avoir en face de moi. Je ralentis, et me retire.
Elle
Le vide. Après m'avoir retournée comme tu l'as fait, la sensation de n'avoir rien en moi m'est presque anormale. Je reste un instant immobile, les coudes posés sur la table pour reprendre mes esprits. Mais tu me ramènes très vite à la réalité en me prenant la main, et en m'indiquant le plan de travail. Nous nous comprenons bien assez pour que je connaisse exactement la suite du programme sans avoir besoin de mots. Je m'installe, en appui sur mes bras derrière moi, les jambes repliées et écartées, et mon pied gauche à l'endroit exact où je préparais notre dîner il n'y a de ça qu'une demi-heure. Mes fesses sont au bord du plan de travail, plaçant mon sexe en parfaite position pour te laisser toute la liberté de mouvement dont tu vas avoir besoin. Je plonge mes yeux dans les tiens, te défiant de continuer à t'occuper de moi comme tu l'as si bien fait jusqu'à maintenant. Tu t'avances, te penches et m'embrasses à pleine bouche.
Nos langues s'emmêlent avec frénésie pendant que tes mouvements de hanche font frotter ta verge sur ma vulve. Sans que nos lèvres se séparent, je te sens saisir ton membre d'une main et le placer à mon entrée. Tu me pénètres d'un coup bestial et j'interromps notre baiser pour lâcher un brame de satisfaction.
Lui
Pour la troisième fois ce soir, je te complète. Et dieu, que c'est toujours aussi agréable. Nos visages s'écartent, mes yeux toujours plantés dans les tiens. Nos corps ne sont à cet instant seulement connectés par nos sexes pulsants de désir. Pas besoin de mots pour savoir que comme moi, tout ton corps est focalisé sur les signaux qui remontent de ton entrejambe. Je m'extrais entièrement, en prenant toujours soin de ne pas faire toucher nos peaux à l'exception de nos organes. Je profite de t'avoir en face de moi pour observer chacune de tes réactions. Tu te mords les lèvres, mais tu es bien trop fière pour me demander de la renfoncer. Alors tu patientes et profites de l'instant de frustration. Je me réintroduis, et recommence la manœuvre plusieurs fois. C'est à celui qui craquera de désir en premier, et j'admets très vite ma défaite. J'accélère le mouvement de mon bassin et reprends des va-et-vient plus réguliers. Nos regards se quittent et s'abaissent pour contempler la scène.
La vision de ma verge bandée qui te pénètre en écartant tes lèvres et disparaît avant de ressortir, humide de ton plaisir. Nous profitons du moment, associant à ces images les ondes de béatitude qui nous traversent.
Elle
Je profite de ce tableau hautement érotique. Je n'ai pas les mots pour décrire ce que je ressens. Mais je n'en ai pas besoin. Ma chatte est en feu et je commence à avoir envie du bouquet final. Je sens ton membre courbé masser le haut des parois de mon sexe imbibé. Mais il manque un petit quelque chose. Je saisis ta main et mets ton pouce dans ma bouche. Je le suce langoureusement en te regardant d'un air lubrique. Avant même d'avoir pu initier la suite, tu comprends ce que je veux. Tu places ton pouce au-dessus de ta queue qui continue de me ramoner, et commence à gentiment pétrir mon clitoris. L'effet est immédiat. Je ressens des vagues de bien-être me traverser et je me cambre. Ça ne t'échappe pas, et j'ai l'impression que ça t'encourage même à augmenter le rythme et l'intensité. Non seulement auxquels tu presses mon petit bouton, mais aussi de tes aller-retour.
Je commence maintenant à sentir ton bassin venir taper contre le mien, et ton sexe s'enfoncer aussi profondément que possible. La retenue dont tu avais fait preuve il y a quelques minutes pour faire monter la pression a complètement disparu. Comme je te l'ai demandé, tu as bien l'intention de me mettre un tarif.
Lui
Si notre position était parfaite jusqu'à maintenant pour notre sensuelle chorégraphie, elle l'est légèrement moins pour ce que je prévois de te mettre. Je te fais signe de t'allonger et saisis tes cuisses écartées, que je repousse vers ton buste jusqu'à ce que tes genoux touchent ta poitrine. Immobilisée, j'ai maintenant un accès complet à ton bassin qui dépasse du plan de travail. Je reprends mes assauts sans ménagement et apprécie la différence d'angle à chacune de mes pénétrations. Je sais que tu n'y es pas indifférente non plus. Je te connais par cœur, et ce genre de position t'arrache toujours des feulements de jouissance. Et cette fois n'y manque pas non plus. De mon côté, je ne peux m'empêcher de lâcher des grognements de plaisir qui accompagnent chaque butée contre tes fesses et mon gland caressant le fond de ton vagin. Tes mains étant libres, tu t'empares de tes seins et leur fais subir un traitement à la hauteur de la férocité de nos ébats.
Tu les presses, les malaxes, les comprimes. Tes tétons subissent le même sort. Tu les tires, les pinces, les chatouilles. Ton visage se déforme de plaisir et je sens que tu es bien en chemin vers la jouissance.
Elle
Entièrement allongée, la tête posée sur le plan de travail, j'ai maintenant les yeux fermés. Je suis incapable de ne pas me laisser aller avec ce que tu me fais subir. Toute l'attention qu'il me reste passe dans mes mains qui ne font que décupler ce que je ressens au niveau d'entre mes jambes. Elles s'agitent animées d'une volonté propre sur ma poitrine, et quand par hasard leurs mouvements s'accordent avec celui de tes coups de bassin, je fonds de plaisir. Tes bras qui pressent toujours mes cuisses m'ouvrent entièrement. Ta queue me lime avec l'angle parfait, ce qui me rend dingue. Je sens ce bouillonnement que je connais bien se répandre de plus en plus dans mon corps. Cette sensation de chaleur qui croit jusqu'à cette explosion de plaisir qu'on appelle la jouissance. Mes doigts s'attellent à faire grandir cet incendie que tu avais allumé avec pour but de le faire me consumer toute entière.
Lui
Encore une fois, je ne peux qu'apprécier l'image. Tes jambes à la fois repliées sur toi et écartées, ton beau visage corrompu de luxure, tes mains qui s'affairent sur chacun de tes seins pour te donner du plaisir. Entre deux râles, je te répète à quel point tu m'excites. Tes gémissements s'accélèrent et je devine que tu es proche de la délivrance. Je lâche une de tes cuisses et reprends la direction de ton clitoris. Tout en veillant à ne pas changer de rythme pour ne pas t'interrompre, et parce que je sais que ça t'excite, je rajoute la voix aux gestes :
— Hmmm... j'adore te prendre comme ça violemment sur le plan de travail.
— Tu me sens bien au fond de toi comme ça !
— Jouis pour moi ! Que je puisse me lâcher sur tes seins qui me rendent fou.
— Tu me sens bien au fond de toi comme ça !
— Jouis pour moi ! Que je puisse me lâcher sur tes seins qui me rendent fou.
Les sons qui sortent de ta bouche n'ont maintenant plus vraiment de signification. Ils montent crescendo jusqu'à ce que soudainement, tout ton corps se cambre et se fige.
Elle
Le temps s'arrête. Et d'un coup... une lame de plaisir me transperce. Elle remonte de mon bas-ventre et submerge tout sur son passage. J'explose et lâche tout ce désir accumulé à travers un long gémissement:
— Haaaaaannnnnnnnnnn.
Mon corps tremble, mes mains sont restées paralysées sur mes seins. Tu as stoppé tes va-et-vient, mais ton pouce s'active toujours entre mes jambes, chaque pression générant de petites répliques de bien-être.
Tu ralentis peu à peu, alors que mon clitoris gonflé devient hypersensible. Après plusieurs secondes, je rouvre enfin mes yeux et reprends ma respiration. Tu me regardes et souris. Je sais que, si ça n'est pas aussi intense que mon orgasme, tu prends aussi beaucoup de plaisir dans le mien. Tu te penches pour m'embrasser, ce qui te replonge profondément en moi. Je lâche un soupir, et profite des derniers papillons de volupté que je ressens. Tu te retires enfin et allonges ton torse contre moi. Je profite de cet instant, jusqu'à ce que je réalise que, sentant ta verge toujours dure contre mon ventre, tu n'as pas terminé avec moi. À mon tour de te soulager.
Tu ralentis peu à peu, alors que mon clitoris gonflé devient hypersensible. Après plusieurs secondes, je rouvre enfin mes yeux et reprends ma respiration. Tu me regardes et souris. Je sais que, si ça n'est pas aussi intense que mon orgasme, tu prends aussi beaucoup de plaisir dans le mien. Tu te penches pour m'embrasser, ce qui te replonge profondément en moi. Je lâche un soupir, et profite des derniers papillons de volupté que je ressens. Tu te retires enfin et allonges ton torse contre moi. Je profite de cet instant, jusqu'à ce que je réalise que, sentant ta verge toujours dure contre mon ventre, tu n'as pas terminé avec moi. À mon tour de te soulager.
Lui
Allongé sur toi, j'entends ton cœur ralentir après la tempête qu'il vient de traverser. Tu me repousses et te redresses, et me souffles dans l'oreille :
— Viens là que je m'occupe de toi.
Tu t'assois sur la chaise, me places face à toi et, sans même avoir le temps de me rendre compte de ce qu'il se passe, me prends directement dans ta bouche. Si tu avais été douce et sensuelle pendant notre échauffement une demi-heure auparavant, tu vas maintenant droit au but. Tes succions et pressions ne me laissent aucune chance et je suis très vite obligé de te faire signe.
— Hmmm... Je vais jouiiiir.
Tu t'écartes et remplaces ta bouche avec ta main. Tu me branles frénétiquement et quelques secondes plus tard à peine, mon corps se fige à mon tour. À mon tour, je me contracte entièrement, à mon tour, je sens cette vague de plaisir me submerger, à mon tour, j'explose. J'explose et me déverse sur ta poitrine. Tu continues tes mouvements et plusieurs jets de mon sperme viennent s'écraser à la base de ton cou, de tes seins, et de ton ventre, chacun accompagné d'un râle rauque que je ne contrôle pas. Tu ralentis et mes dernières gouttes de jouissance tombent sur ton ventre. Tu lèches le bout de mon gland et recueilles une dernière larme, avant de me reprendre dans ta bouche quelques secondes. Je frémis et profite de ce contact chaud et humide, qui conclut notre pause coquine. Tu me relâches enfin, et je lâche un long soupir de contentement.
Elle
Tout cet échauffement t'aura bien excité. Je t'ai rarement vu jouir autant. Tu viens t'asseoir à califourchon sur mes cuisses et m'embrasses langoureusement, alors que je sens le fruit de ton orgasme couler sur ma peau. Je m'écarte et nous baissons tous les deux notre regard vers ton “œuvre”. Je rigole et te fais remarquer :
— Avec tout ça, on a pas grand-chose à manger, et on peut retourner sous la douche !
Tu te défends :
— C'est de ta faute ! Tu sais très bien que je ne peux pas résister quand tu m'aguiches en sous-vêtement !
Tu te lèves en direction de la salle de bains. Je te suis, en espérant qu'on saura rester sage, et que je pourrai enfin finir de m'occuper de ce concombre. J'ai faim !
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