Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventure dans les douches du camping — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aventure dans les douches du camping
Chapitre 1
Derniers jours de vacances. J'en ai assez de prendre ma douche dans cette cabine du mobil home où l'eau chaude est très irrégulière et la barre de douche mal placée. J'ai voulu tester les douches des sanitaires collectifs.
Je laisse mon mari avec les enfants, et pars, ma serviette sur l'épaule, en short, t-shirt et tongs.
Une fois entrée dans la cabine, je me déshabille en découvrant une cabine bien plus spacieuse que je ne l'aurais cru, je vais pouvoir profiter sous l'eau chaude sans me cogner dans les parois. Je fais couler l'eau chaude et je savoure l'eau sur ma peau, cette sensation d'espace de la cabine autour de moi, j'entends les bruits autour, je me sens à la fois dans ma bulle et reliée à ce qu'il y a autour. C'est assez excitant de me dire que seule une fine paroi me sépare des regards et des autres. Je regarde les couleurs dorées de ma peau après ces quinze jours passés dehors, j'explore ce corps que je ne prends pas le temps de voir le reste de l'année, mais que je peux retrouver pendant les vacances.
Une fois entrée dans la cabine, je me déshabille en découvrant une cabine bien plus spacieuse que je ne l'aurais cru, je vais pouvoir profiter sous l'eau chaude sans me cogner dans les parois. Je fais couler l'eau chaude et je savoure l'eau sur ma peau, cette sensation d'espace de la cabine autour de moi, j'entends les bruits autour, je me sens à la fois dans ma bulle et reliée à ce qu'il y a autour. C'est assez excitant de me dire que seule une fine paroi me sépare des regards et des autres. Je regarde les couleurs dorées de ma peau après ces quinze jours passés dehors, j'explore ce corps que je ne prends pas le temps de voir le reste de l'année, mais que je peux retrouver pendant les vacances.
Dans ma bulle de sensations agréables, je me savonne depuis quelques minutes quand soudain, la porte s'entrouvre. Je constate avec effroi que j'ai oublié de fermer le verrou.
Le visage dans l'encadrement ne m'est pas inconnu.
J'ai discuté avec cet homme à la piscine du camping il y a quelques jours. Nous avons eu une conversation agréable alors que nos enfants jouaient plus loin. C'était un moment plaisant, car il est assez mon type, barbu, épaules larges, yeux clairs, le genre nordique baraqué par qui on pourrait envisager de se faire enlever dans une cabane en peau de bêtes, dans une époque viking, avec un mélange d'effroi et d'envie.
Le visage dans l'encadrement ne m'est pas inconnu.
J'ai discuté avec cet homme à la piscine du camping il y a quelques jours. Nous avons eu une conversation agréable alors que nos enfants jouaient plus loin. C'était un moment plaisant, car il est assez mon type, barbu, épaules larges, yeux clairs, le genre nordique baraqué par qui on pourrait envisager de se faire enlever dans une cabane en peau de bêtes, dans une époque viking, avec un mélange d'effroi et d'envie.
J'ai senti que je ne lui étais pas indifférente, et cela m'a fait plaisir de sentir que je pouvais encore attirer une conversation en maillot de bain.
Il est désormais devant moi avec un visage légèrement surpris, mais pas tant. Il hésite et s'excuse. Je lui dis que c'est moi qui m'excuse, car j'ai oublié de fermer la porte. Je n'ai jamais été pudique, même si depuis quelques années, j'ai le sentiment que mon corps est moins plaisant avec ces rondeurs prises après mes deux enfants, et que j'ai moins envie de le montrer. Je ne suis donc pas gênée et je commence à entrevoir l'intérêt de la situation.
Il est désormais devant moi avec un visage légèrement surpris, mais pas tant. Il hésite et s'excuse. Je lui dis que c'est moi qui m'excuse, car j'ai oublié de fermer la porte. Je n'ai jamais été pudique, même si depuis quelques années, j'ai le sentiment que mon corps est moins plaisant avec ces rondeurs prises après mes deux enfants, et que j'ai moins envie de le montrer. Je ne suis donc pas gênée et je commence à entrevoir l'intérêt de la situation.
Je lui souris en lui disant que ça n'est pas grave, s'il veut se faire pardonner, il peut m'aider à me savonner dans le dos, je lui montre mon dos et me mets ainsi de côté, une jambe un peu fléchie afin de mettre mon profil en valeur. Je le vois me regarder et sourire. Il entre et referme la porte, pose ses affaires, puis retire son t-shirt.
Je vois ainsi ses belles épaules musclées qui allument une étincelle dans mon ventre, j'ai toujours eu un faible pour les épaules, j'imagine bien souvent mes bras autour d'elles. L'une d'elles est ornée d'un tatouage de bateau qui lui donne l'air d'un mauvais garçon, matelot ou conquérant viking. Cette image m'excite et je me tourne vers lui. L'eau s'arrête de couler dans mon dos. Il s'approche de moi et me dit :
— J'espérais te trouver ici.
— Ah bon tu me cherchais ?
— Oui, cela fait quelques jours que je te cherche.
— Ah bon tu me cherchais ?
— Oui, cela fait quelques jours que je te cherche.
Puis il m'enlace la taille délicatement avec une main et m'embrasse d'abord timidement, et plus franchement quand il me sent répondre à son baiser. Son autre main caresse ma joue, mon cou puis mon menton. Mes mains commencent à s'égarer sur sa peau, ses épaules, son dos, sentant ses muscles, sa force. Son odeur un peu musquée se mêle à la mienne.
Nous nous embrassons, je respire un peu fort et ondule contre lui. Je le sens durcir contre mes hanches. Mes mains viennent contre ses reins et descendent son short, qu'il écarte d'un pied, puis son boxer. Il se retrouve nu devant moi, et je m'écarte légèrement pour le regarder.
Je suis plutôt chanceuse, car mon mari m'avait dit que cet homme m'avait matée à la piscine, et qu'en nageant sous l'eau, il avait vu que notre conversation l'avait stimulé et qu'il paraissait plutôt gâté par la nature.
Depuis quelque temps, du haut de nos vingt ans de vie commune, nous discutons parfois de fantasmes de rencontres fortuites avec des partenaires qui pourraient nous apporter un moment sensuel riche, tout en nous promettant mutuellement de tout nous raconter. Après avoir vu cet homme à la piscine, nous avons discuté, car il est mon type, et nous avions joué à créer un scénario de rencontre. La réalité est un peu différente, mais cette possibilité se concrétise maintenant, et cette idée m'excite d'un coup. Je rallume l'eau et lui tends le savon en lui disant : tu viens ?
Il cherche ma bouche en se glissant sous l'eau contre moi. Ses mains enduites de savon caressent mon cou et descendent rapidement vers ma poitrine qu'il masse avec délicatesse et sensualité. J'ai toujours adoré qu'on caresse ma poitrine, et mon souffle s'accélère. Ses caresses se font plus fermes et malaxent mes seins sous la mousse. Mes mains enduites de savon caressent ses épaules puis ses pectoraux musclés. L'eau à peine tiède coule entre nous et rafraîchit la sueur d'une journée qui s'annonce déjà chaude, et de l'ambiance moite qui s'installe entre nous.
Sa main descend folâtrer dans mon dos et le long de mes reins et caresse l'arrondi de mes fesses, tandis que l'autre caresse toujours mes seins. Mes mains aussi s'égarent et tâtent des fesses rondes et fermes. Je sens plus présent son sexe durci contre mes hanches et cette idée allume des papillons dans mon ventre. Répondant à sa caresse, j'enroule ma cuisse le long de la sienne et remonte mon pied le long de son mollet. Mes hanches ainsi ouvertes lui dévoilent ma toison que son sexe dur effleure.
Je ressens un instant d'affolement, mais il me sourit et me dit en m'embrassant dans le cou et sous l'oreille, je reviens. Il s'éloigne un peu et sort un préservatif de sa trousse de toilette, il avait donc bien prémédité ce moment de rencontre !
Piquée au vif par le jeu, je me retourne en lui présentant mes hanches cambrées, mes cheveux relevés et le savon en lui disant : tu devais d'abord m'aider à me frotter le dos. Puis je relance l'eau qui mouille nos deux corps. Ses mains savonneuses glissent dans mon dos et me massent légèrement les épaules, je savoure cette caresse qui me délasse de mon stress du quotidien et gémis doucement. Ses mains reviennent alors sur mes seins.
L'excitation monte en moi et mes hanches se cambrent vers sa verge. Mes mains glissent le long de ses flancs et vont effleurer la dureté de son sexe. Il continue à m'embrasser dans le cou et son souffle se fait plus rapide contre ma peau mouillée. Je me retourne d'un coup et l'embrasse à pleine bouche, lui prenant le visage dans les mains, je l'embrasse farouchement en lui mordillant la lèvre. Ma poitrine se presse contre la sienne et mes hanches ouvertes viennent plus près. Mes mains se font plus pressantes et attrapent sa queue pour la caresser en quelques mouvements et je lui dis : vas-y, viens en moi. Sa queue caresse l'ouverture de ma chatte, je relance l'eau et lève ma jambe qui vient s'appuyer sur la tablette. Mon flanc ouvert dévoile ma toison et mon intimité humides, qu'il caresse d'un doigt.
Puis ses mains viennent pétrir mes fesses et ses baisers se font plus puissants alors que son sexe écarte mes petites lèvres ruisselantes. Je joue quelques secondes à l'éviter avec mes hanches et en fuyant un peu aussi sa bouche en l'embrassant. Son sexe dur frotte mon clitoris sans encore me pénétrer. Cette joute me met d'humeur taquine et j'ai envie de jouer avec lui comme une chatte avec une belle souris. Mais sa bouche trouve mon point faible, et m'embrasse dans ce petit creux du cou qui me fait gémir de plaisir. Il cambre ses reins et son membre dur me pénètre profondément puis entame un mouvement de va-et-vient.
Jamais je n'aurais pensé ressentir un tel plaisir en accueillant un autre sexe que celui qui est mon mari depuis dix ans, et la vague de plaisir qui me traverse me laisse sans défense et à sa merci. Il imprime un rythme de plus en plus intense et m'embrasse fougueusement, il prend ma bouche, mon cou et frôle mes seins avec sa main. Mon souffle haletant lui mordille l'oreille, tout en lui murmurant de continuer, oh oui de continuer. Ses baisers dans le creux de mon cou m'électrisent de nouveau et je sens les vagues de plaisir monter en moi, je tente de me rappeler que je dois être silencieuse vu les cloisons ouvertes autour de nous, et cet interdit m'excite encore davantage. Je suis dominée par la situation et par cet homme, cet inconnu dont j'ignore même le nom, et qui m'amène vers des plaisirs défendus.
Afin de redescendre légèrement et de retrouver un peu de maîtrise de moi-même, je repose ma jambe et me soustrais à son étreinte et le pousse contre le mur pour l'embrasser voracement. Sa main relance l'eau qui s'était arrêtée, contemple de nouveau l'eau sur mes seins et me glisse à l'oreille.
— Tu es belle, je t'ai trouvée très belle à la piscine, mais je te préfère au naturel sans
ton maillot.
— Toi aussi je te préfère comme ça, tu es beau et viril, ton corps me plaît.
Par coquetterie, je me tourne et lui présente mon profil de trois quarts de dos, il m'attrape et m'approche de lui et plaque mon dos contre son torse et me soufflant dans le cou et l'oreille.
— J'apprécie aussi, je te guettais, depuis plusieurs jours, je pense à toi, tu as hanté mes
rêves et mes nuits.
Electrisée à l'idée d'avoir fait fantasmer cet homme, fière de mon pouvoir sur lui, je love mes reins contre ses hanches, je glisse sa queue entre mes cuisses et lui dis :
Electrisée à l'idée d'avoir fait fantasmer cet homme, fière de mon pouvoir sur lui, je love mes reins contre ses hanches, je glisse sa queue entre mes cuisses et lui dis :
— Ah oui, montre-moi ce que tu me faisais dans tes rêves alors.
Son sexe se fraie facilement un chemin entre mes lèvres trempées, sa main touche mon dos pour me pencher, mes reins se cambrent et l'accueillent de nouveau. Mais cet angle nous donne plus de puissance.
Tenant mes hanches à pleine main, il imprime un rythme plus primaire, plus animal.
Mes mains se placent sur le mur de la douche pour encaisser l'effort et l'eau ruisselle sur mon dos alors qu'il accélère ses coups de boutoir. Son pubis claque contre mes fesses, et je courbe l'échine pour trouver cet angle délicieux où je le sens profondément entrer en moi.
Mes mains se placent sur le mur de la douche pour encaisser l'effort et l'eau ruisselle sur mon dos alors qu'il accélère ses coups de boutoir. Son pubis claque contre mes fesses, et je courbe l'échine pour trouver cet angle délicieux où je le sens profondément entrer en moi.
Mon souffle haletant a désormais du mal à contenir de petits gémissements, son sexe comme une lame le transperce de plaisir, et je sens la vague de l'orgasme monter en moi.
J'aime cette position de la levrette déjà d'habitude, et la situation tellement sensuelle accélère encore mon excitation. Je jouis en me mordant les lèvres alors qu'il caresse ma peau tout en imprimant ses coups de hanche puissants. Ma bouche devient d'un coup humide de plaisir et d'envie de l'embrasser, où que ce soit. Mon mari me dit souvent que ma bouche est très suggestive pour un homme qui m'imagine immédiatement en pleine fellation. Je me tourne vers lui et le vois tendu dans l'effort et soufflant de plaisir. Je veux qu'il me voie me mordre les lèvres, qu'il voie qu'il me donne beaucoup de plaisir et que je lui offre ce cadeau. Son inclinaison devient plus marquée, ses mains m'agrippent et accélèrent tandis qu'il me lime profondément, des vagues de plaisir me transpercent et m'assaillent, ma peau nue et humide frissonne de ces sensations multiples. Enfin, ses reins se crispent et je le sens durcir et venir en moi avec un râle.
J'aime cette position de la levrette déjà d'habitude, et la situation tellement sensuelle accélère encore mon excitation. Je jouis en me mordant les lèvres alors qu'il caresse ma peau tout en imprimant ses coups de hanche puissants. Ma bouche devient d'un coup humide de plaisir et d'envie de l'embrasser, où que ce soit. Mon mari me dit souvent que ma bouche est très suggestive pour un homme qui m'imagine immédiatement en pleine fellation. Je me tourne vers lui et le vois tendu dans l'effort et soufflant de plaisir. Je veux qu'il me voie me mordre les lèvres, qu'il voie qu'il me donne beaucoup de plaisir et que je lui offre ce cadeau. Son inclinaison devient plus marquée, ses mains m'agrippent et accélèrent tandis qu'il me lime profondément, des vagues de plaisir me transpercent et m'assaillent, ma peau nue et humide frissonne de ces sensations multiples. Enfin, ses reins se crispent et je le sens durcir et venir en moi avec un râle.
Je me retire et me tourne vers lui en l'embrassant et en lui susurrant a l'oreille :
— Merci pour ce chouette moment, je me sens encore un peu sale, je vais me doucher
à côté.
Je ramasse rapidement mes vêtements et mon savon et m'enroule dans ma serviette en prenant bien garde de lui montrer avantageusement mes courbes. Je lui lance un baiser au vol et lui dis :
Je ramasse rapidement mes vêtements et mon savon et m'enroule dans ma serviette en prenant bien garde de lui montrer avantageusement mes courbes. Je lui lance un baiser au vol et lui dis :
— A une prochaine à la piscine.
Puis je sors de la cabine et m'enfuis dans une autre cabine plus loin afin de reprendre mes esprits et me remettre de mes émotions. Mes sentiments sont mitigés, je me sens femme fière, libre et puissante, d'avoir insufflé le désir à cet homme, de lui avoir offert mon corps et de l'avoir fait jouir. D'autre part, je me demande avec appréhension comment mon mari prendra la chose quand je lui raconterai, car nous nous sommes mutuellement juré honnêteté et transparence si une opportunité de mener une expérience sexuelle différente se concrétisait.
Je relance l'eau chaude et reprends mon savon en souriant, et me disant que cette journée de vacances commence somme toute très bien, et qui sait comme il nous reste quatre jours, de nouveaux rebondissements peuvent se présenter. L'eau chaude apaise mon émoi et mes muscles tendus par l'effort, tandis que je savonne et masse ma poitrine, mes hanches et mon corps. Je m'abandonne à la caresse de l'eau, fière d'avoir pu donner envie et faire jouir un autre homme. Ce n'est qu'un père de Quimper et je ne connais même pas son prénom, il restera dans mes pensées comme le matelot viking aux yeux clairs.
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Commentaires ()
Ma curiosité me pousse à connaître la réaction de Monsieur ^^
Merci pour cette tranche de vie