Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Seule au sauna — Chapitre 1 · Challenge slutwife
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Seule au sauna
Chapitre 1 · Challenge slutwife
C'est dimanche. Un de ces dimanche où mon homme travaille, me laissant seule pour la journée.
Comme souvent nous conversons lorsque je me réveille, ce jour là encore plus car j'avais chauffé un mec la veille au soir sur un site de rencontre libertine, et que l'excitation que nous avons dû retenir durant toute la soirée devant nos amis a terminé en apothéose dans le lit malgré l'heure tardive.
Comme souvent nous conversons lorsque je me réveille, ce jour là encore plus car j'avais chauffé un mec la veille au soir sur un site de rencontre libertine, et que l'excitation que nous avons dû retenir durant toute la soirée devant nos amis a terminé en apothéose dans le lit malgré l'heure tardive.
Ce dimanche là avait donc commencé sous le signe de l'excitation, d'autant plus que l'homme était revenu à la charge, me proposant une petite séance d'exhib en pleine nature qui m'aurait bien tentée, et que mon homme me poussait à accepter. J'ai décliné la proposition, mais l'excitation était bien montée.
Cela faisait un moment que, lorsque je suis seule le dimanche, nous fantasmions lui et moi sur une après midi solo au sauna non loin de chez nous. J'avais souvent tergiversé, repoussé, mais beaucoup fantasmé ce moment.
Je me voyais entrer seule, échanger quelques mots avec la serveuse, étonnée et sans doute amusée (elle nous connaît bien !), boire un verre. J'imaginais me laisser aborder, inviter. À chaque occasion manquée, mon imagination allait un peu plus loin et mon homme, en fin d'après midi, semblait déçu que je n'aie pas osé.
Cela faisait un moment que, lorsque je suis seule le dimanche, nous fantasmions lui et moi sur une après midi solo au sauna non loin de chez nous. J'avais souvent tergiversé, repoussé, mais beaucoup fantasmé ce moment.
Je me voyais entrer seule, échanger quelques mots avec la serveuse, étonnée et sans doute amusée (elle nous connaît bien !), boire un verre. J'imaginais me laisser aborder, inviter. À chaque occasion manquée, mon imagination allait un peu plus loin et mon homme, en fin d'après midi, semblait déçu que je n'aie pas osé.
Alors ce dimanche, ça serait le bon. J'avais tout de même une légère appréhension sur le public présent : C'était un magnifique dimanche de fête des mères, le soleil brillait, pas sûre de trouver grand monde. Mais bon, j'étais décidée. Mon homme propose de passer une petite annonce sur le site : "cherche gentleman pour tenir compagnie à ma petite femme pendant que je suis au travail". Deux hommes engagent la conversation. Non concluant.
Tant pis, j’irai en live.
Tant pis, j’irai en live.
15h. J’arrête de tourner en rond. J’envoie à mon homme une photo de mon sac “spécial sauna” dans l’entrée; et je pars. Mon cœur bat à tout rompre quand je sors de la voiture stationnée devant le sauna.
Je sonne, Natacha, la responsable de l'établissement, m’ouvre, affichant un grand sourire.
Seule aujourd’hui?
Oui, répondis-je, c’est la fête des mères, mon homme travaille aujourd’hui; il m’a dit d’aller m’amuser. Alors je suis là!
Elle me tend une serviette et un bracelet de vestiaire.
Une coupe est offerte à toutes les femmes aujourd’hui!
Il y a du monde? demandé-je
Quatre hommes seuls pour l'instant. C'est la fête des mères, les femmes sont occupées en famille.
Je sonne, Natacha, la responsable de l'établissement, m’ouvre, affichant un grand sourire.
Seule aujourd’hui?
Oui, répondis-je, c’est la fête des mères, mon homme travaille aujourd’hui; il m’a dit d’aller m’amuser. Alors je suis là!
Elle me tend une serviette et un bracelet de vestiaire.
Une coupe est offerte à toutes les femmes aujourd’hui!
Il y a du monde? demandé-je
Quatre hommes seuls pour l'instant. C'est la fête des mères, les femmes sont occupées en famille.
Dans ma tête, ça se bouscule un peu; mais attendons la suite. On verra bien. Maintenant que j'y suis…
Je monte à l’étage, enfile une toute petite robe rouge, très transparente, avec un immense décolleté; le tout ne cachant pas grand chose de mon anatomie. J’envoie un petit selfie à l’homme de ma vie, qui me souhaite de bien m’amuser.
Je redescends, m'assois au bar, discute quelques instants et décide d’aller profiter du magnifique soleil sur un transat à l’extérieur. La porte sonne tandis que je traverse le couloir, et j’entrevois en passant un homme. Sa voix est agréable. Je ralentis le pas pour le détailler un peu plus : la trentaine, plutôt svelte mais musclé. Il ne me voit pas. C'est la première fois qu’il vient et Natacha lui décrit brièvement les installations.
Je sors donc et m'installe sur un transat. Dehors, un homme est assis, me dit bonjour. Un autre qui m’a vue passer au bar nous rejoint. Aucun des deux ne me plaît, et les nouveaux transats sont inconfortables. Je décide donc de rentrer pour finir ma coupe et voir si je retrouve l’arrivant de tout à l’heure. J’avais entendu la sonnette encore une fois ou deux. Ça se remplissait peu à peu, mais uniquement d’hommes. Je me retrouve, pour une première, la seule femme du club.
Je monte à l’étage, enfile une toute petite robe rouge, très transparente, avec un immense décolleté; le tout ne cachant pas grand chose de mon anatomie. J’envoie un petit selfie à l’homme de ma vie, qui me souhaite de bien m’amuser.
Je redescends, m'assois au bar, discute quelques instants et décide d’aller profiter du magnifique soleil sur un transat à l’extérieur. La porte sonne tandis que je traverse le couloir, et j’entrevois en passant un homme. Sa voix est agréable. Je ralentis le pas pour le détailler un peu plus : la trentaine, plutôt svelte mais musclé. Il ne me voit pas. C'est la première fois qu’il vient et Natacha lui décrit brièvement les installations.
Je sors donc et m'installe sur un transat. Dehors, un homme est assis, me dit bonjour. Un autre qui m’a vue passer au bar nous rejoint. Aucun des deux ne me plaît, et les nouveaux transats sont inconfortables. Je décide donc de rentrer pour finir ma coupe et voir si je retrouve l’arrivant de tout à l’heure. J’avais entendu la sonnette encore une fois ou deux. Ça se remplissait peu à peu, mais uniquement d’hommes. Je me retrouve, pour une première, la seule femme du club.
Je prends place sur un tabouret du bar et engage la conversation avec la serveuse, elle me raconte le déroulement de son récent mariage, me parle de sa maison et de son homme.
Elle s’amuse de ma présence seule, et me confirme que l’homme qui est arrivé tout à l’heure est certainement celui que je vais préférer. Sur son conseil, ma coupe terminée (J’avoue que quelques gouttes d’alcool me permettent d’être moins stressée), je me dirige donc vers le jacuzzi.
Trois hommes sont déjà installés, il reste une place, j’ai de la chance c’est la plus proche de ma “cible”. La trentaine effectivement, plutôt beau gosse, petite barbe, l’air sportif pour ce que je peux en voir au dessus de l’eau.
Je laisse passer un petit moment et engage la conversation, de peur qu’un autre ne se mette à me parler avant lui.
C'est la première fois pour toi ici? J’ai cru entendre quand tu es arrivé.
Il me répond que oui; qu' il n’est pas de la région, qu’il voyage beaucoup, qu’il a un van, et qu’il est originaire de Haute Savoie.
Je rebondis sur ce dernier détail, vu que nous y étions allés en vacances l’été dernier.
Nous devisons ainsi sagement pendant un petit moment. Je me rapproche un peu de lui pour mieux entendre par dessus le bouillonnement du jacuzzi, mais je n'ose pas le rejoindre pour le moment.
L’envie ne devait pas lui manquer non plus, car au moment où je me décide à lui demander; il se lève, me tend la main et me propose un hammam. Je dis que l’envie ne devait pas lui manquer, parce qu’il n’y avait pas que sa main qui était tendue…
Elle s’amuse de ma présence seule, et me confirme que l’homme qui est arrivé tout à l’heure est certainement celui que je vais préférer. Sur son conseil, ma coupe terminée (J’avoue que quelques gouttes d’alcool me permettent d’être moins stressée), je me dirige donc vers le jacuzzi.
Trois hommes sont déjà installés, il reste une place, j’ai de la chance c’est la plus proche de ma “cible”. La trentaine effectivement, plutôt beau gosse, petite barbe, l’air sportif pour ce que je peux en voir au dessus de l’eau.
Je laisse passer un petit moment et engage la conversation, de peur qu’un autre ne se mette à me parler avant lui.
C'est la première fois pour toi ici? J’ai cru entendre quand tu es arrivé.
Il me répond que oui; qu' il n’est pas de la région, qu’il voyage beaucoup, qu’il a un van, et qu’il est originaire de Haute Savoie.
Je rebondis sur ce dernier détail, vu que nous y étions allés en vacances l’été dernier.
Nous devisons ainsi sagement pendant un petit moment. Je me rapproche un peu de lui pour mieux entendre par dessus le bouillonnement du jacuzzi, mais je n'ose pas le rejoindre pour le moment.
L’envie ne devait pas lui manquer non plus, car au moment où je me décide à lui demander; il se lève, me tend la main et me propose un hammam. Je dis que l’envie ne devait pas lui manquer, parce qu’il n’y avait pas que sa main qui était tendue…
Je prends sa main et nous sortons de l’eau pour entrer dans les douches-sauna. Le concept est surprenant, mais l’ambiance est chaude et très intimiste. Nous avançons dans la pénombre en attendant que nos yeux s’habituent.
Il tâtonne pour trouver les boutons des douches, prend du savon et se savonne. Après m’être moi-même rapidement savonnée, je m’approche de lui et passe mes mains sur son torse. Mes yeux s’habituent à l'obscurité, mes mains continuent de courir sur son corps, svelte, musclé, quasi imberbe. Il est assez grand, à peu près comme mon chéri, je dirais.
Ses mains aussi parcourent mon corps et l’attirent vers lui.
Nous nous embrassons langoureusement. Je sens contre mon ventre son désir érigé; mes mains s’invitent, frôlent, ne s’attardent pas. Je m’accroupis, lèche le gland, le prends brièvement en bouche.
Mais il fait chaud. Trop chaud. Et autour de nous, sans que l’on s’en rende vraiment compte, le hammam s’est rempli. Nous fuyons donc les regards appuyés et nous installons dans une alcôve. Il ferme la porte à clef. J’ai déjà vécu cette situation. Sauf que là, c’est moi qui ai déclenché les hostilités: Je n’ai plus qu’à assumer.
Il tâtonne pour trouver les boutons des douches, prend du savon et se savonne. Après m’être moi-même rapidement savonnée, je m’approche de lui et passe mes mains sur son torse. Mes yeux s’habituent à l'obscurité, mes mains continuent de courir sur son corps, svelte, musclé, quasi imberbe. Il est assez grand, à peu près comme mon chéri, je dirais.
Ses mains aussi parcourent mon corps et l’attirent vers lui.
Nous nous embrassons langoureusement. Je sens contre mon ventre son désir érigé; mes mains s’invitent, frôlent, ne s’attardent pas. Je m’accroupis, lèche le gland, le prends brièvement en bouche.
Mais il fait chaud. Trop chaud. Et autour de nous, sans que l’on s’en rende vraiment compte, le hammam s’est rempli. Nous fuyons donc les regards appuyés et nous installons dans une alcôve. Il ferme la porte à clef. J’ai déjà vécu cette situation. Sauf que là, c’est moi qui ai déclenché les hostilités: Je n’ai plus qu’à assumer.
Mon coeur bat fort, mais bizarrement le stress est retombé. Ne reste que l’excitation, l’envie, face à cet homme, à cette queue dressée devant moi.
Je l’embrasse, sur la bouche, glisse sur sa joue pour aller rejoindre ce petit endroit si sensible, juste en dessous de l'oreille. Mes baisers descendent dans le cou, près de la nuque. Sa bouche suit la même trajectoire. Je frissonne malgré la chaleur. Je me décale un peu, laisse glisser mes lèvres sur son torse, vais titiller un téton tandis que mes mains parcourent son corps, ses fesses lisses et fermes.
Ses mains me caressent; sa bouche gobe mon sein. Il me dit qu’il aime beaucoup ma douceur; sa voix est suave et me fait fondre.
Je m’assieds sur le bord du lit; ma bouche continue sa descente, va mordiller le creux de la hanche. Ma langue lèche le pli de l’aine, puis s'attarde à la base du sexe, contournant ses testicules. Je commence alors à lui lécher, sucer la queue. Ma langue s’amuse avec le frein, tourne autour du gland, s’attarde. Je le fais entrer tout entier dans ma bouche et commence une série de va-et-vient .
Je lève les yeux, croise son regard; il se mordille les lèvres. Je pense que ça lui plait. Ses mains viennent se poser derrière ma tête et suivent le mouvement, sans le brusquer. Je lèche les testicules, les prends tout entiers dans ma bouche; vais titiller la base du pénis.
Je l’embrasse, sur la bouche, glisse sur sa joue pour aller rejoindre ce petit endroit si sensible, juste en dessous de l'oreille. Mes baisers descendent dans le cou, près de la nuque. Sa bouche suit la même trajectoire. Je frissonne malgré la chaleur. Je me décale un peu, laisse glisser mes lèvres sur son torse, vais titiller un téton tandis que mes mains parcourent son corps, ses fesses lisses et fermes.
Ses mains me caressent; sa bouche gobe mon sein. Il me dit qu’il aime beaucoup ma douceur; sa voix est suave et me fait fondre.
Je m’assieds sur le bord du lit; ma bouche continue sa descente, va mordiller le creux de la hanche. Ma langue lèche le pli de l’aine, puis s'attarde à la base du sexe, contournant ses testicules. Je commence alors à lui lécher, sucer la queue. Ma langue s’amuse avec le frein, tourne autour du gland, s’attarde. Je le fais entrer tout entier dans ma bouche et commence une série de va-et-vient .
Je lève les yeux, croise son regard; il se mordille les lèvres. Je pense que ça lui plait. Ses mains viennent se poser derrière ma tête et suivent le mouvement, sans le brusquer. Je lèche les testicules, les prends tout entiers dans ma bouche; vais titiller la base du pénis.
Mais la position est inconfortable, je lui propose de s’allonger. Il s’exécute et entrouvre les cuisses. Je sens son regard sur moi pendant que ma bouche s’active. Je suis moi aussi très excitée.
Sa main cherche mon sexe et le caresse. Ma chatte est déjà bien mouillée! Très vite, il m’invite à venir la positionner au-dessus de son visage, il a très envie lui aussi de me procurer un peu de plaisir. Mon corps ondule, sous ses coups de langue partant à la recherche de mon clitoris.
Ma respiration s'accélère. Je me concentre sur la vague de plaisir qui m'envahit. Nous sommes tous les deux très excités.
Il se relève et cherche des yeux les préservatifs. Il n’est pas coutumier des lieux; et je n’ai pas pensé à ce détail : les préservatifs sont dans le couloir.
Sa main cherche mon sexe et le caresse. Ma chatte est déjà bien mouillée! Très vite, il m’invite à venir la positionner au-dessus de son visage, il a très envie lui aussi de me procurer un peu de plaisir. Mon corps ondule, sous ses coups de langue partant à la recherche de mon clitoris.
Ma respiration s'accélère. Je me concentre sur la vague de plaisir qui m'envahit. Nous sommes tous les deux très excités.
Il se relève et cherche des yeux les préservatifs. Il n’est pas coutumier des lieux; et je n’ai pas pensé à ce détail : les préservatifs sont dans le couloir.
Il sort. Je me prépare à l'exciter à nouveau pour son retour; mais son sexe est resté tendu! Ce qui ne m’empèche pas de lui lécher les testicules pendant qu’il l’enfile. Je sais l'effet de mon regard de salope peut faire à un mec quand je le fixe dans les yeux en lui mangeant les couilles.
Je me retourne, lui présentant ma croupe tendue. Il passe derrière moi, me pénètre d'un coups. Enfin!
Je gémis, halète sous les coups de reins qui s’intensifient peu à peu. Ses mains ont accroché mes hanches . Sa pénétration est intense, mon dos se creuse et ma poitrine s’écrase sur le matelas.
Mes gémissements ont monté en intensité. On est désormais plus proche du cri. Le rythme s’est encore accéléré…Pause….
Je me retourne, lui présentant ma croupe tendue. Il passe derrière moi, me pénètre d'un coups. Enfin!
Je gémis, halète sous les coups de reins qui s’intensifient peu à peu. Ses mains ont accroché mes hanches . Sa pénétration est intense, mon dos se creuse et ma poitrine s’écrase sur le matelas.
Mes gémissements ont monté en intensité. On est désormais plus proche du cri. Le rythme s’est encore accéléré…Pause….
Nous laissons retomber un peu la pression. Je me retourne, l’embrasse, lui demande si ça le tente que je passe au-dessus de lui.
Il s’allonge. Il est en sueur. Sa peau luisante fait ressortir sa musculature, discrète mais présente. A califourchon sur lui, mes mains glissent désormais sur son torse, les siennes profitent de cette position nouvelle pour attraper mes seins et les pétrir tendrement. Je me penche, l’embrasse à pleine bouche.
Mon sexe commence à glisser le long du sien, lentement, puis un peu plus vite. Je sens sa chaleur entre mes grandes lèvres.
Je pivote un peu mon bassin en avant et excite mon clitoris à l'aide de ces allers et venues. Nos fluides qui se mélangent, s’étalent, favorisent le glissement encore et encore.
Il a les yeux fermés, semble se concentrer sur son plaisir. Je soulève le bassin, empoigne sa bite et la dirige vers l’entrée.
Il s’allonge. Il est en sueur. Sa peau luisante fait ressortir sa musculature, discrète mais présente. A califourchon sur lui, mes mains glissent désormais sur son torse, les siennes profitent de cette position nouvelle pour attraper mes seins et les pétrir tendrement. Je me penche, l’embrasse à pleine bouche.
Mon sexe commence à glisser le long du sien, lentement, puis un peu plus vite. Je sens sa chaleur entre mes grandes lèvres.
Je pivote un peu mon bassin en avant et excite mon clitoris à l'aide de ces allers et venues. Nos fluides qui se mélangent, s’étalent, favorisent le glissement encore et encore.
Il a les yeux fermés, semble se concentrer sur son plaisir. Je soulève le bassin, empoigne sa bite et la dirige vers l’entrée.
Ma chatte s’est resserrée pendant cette pause. Je redescends doucement sur lui. Nous gémissons de concert. Je monte et descends à un rythme assez lent au début, puis j’accélère un peu, ralentis…
Mes reins ondulent au-dessus de lui, nos sexes s'emboîtent et se séparent presque. Il a rouvert les yeux, me regarde. Il me dit que je suis belle, à peine éclairée par cette lumière rouge qui tombe du plafond.
Je me penche, l’embrasse.
Les coups de reins reprennent sur un rythme plus intensif. Il s’est saisi de mes hanches et leur imprime un mouvement de roulis de plus en plus intense.
Mes reins ondulent au-dessus de lui, nos sexes s'emboîtent et se séparent presque. Il a rouvert les yeux, me regarde. Il me dit que je suis belle, à peine éclairée par cette lumière rouge qui tombe du plafond.
Je me penche, l’embrasse.
Les coups de reins reprennent sur un rythme plus intensif. Il s’est saisi de mes hanches et leur imprime un mouvement de roulis de plus en plus intense.
À mes halètements se mêlent des petits cris de plaisir. Je lui demande de se retenir, que j’aimerais qu’il termine sur mon visage et mes seins. J’adore ce sentiment d’être souillée !
Souillée comme une petite salope en train de tromper son mari.
Je me détache de lui, il descend du lit et je me positionne à genoux devant lui, sous lui; tandis qu’il retire son préservatif et se masturbe de plus en plus vite devant mon visage.
Je cherche son regard, mais il ferme les yeux, concentré sur le plaisir qu’il sent en train de monter en lui.
Tandis que son souffle devient court, ma langue lèche ce qu’elle peut. Ma main a pris le relais de la sienne et je sens sous mes doigts les ondes du sperme qui remonte le long de la verge. Dans un long râle, Il jaillit finalement de sa bite et vient inonder par vague mon visage, ma bouche ouverte, et dégouline sur mes seins. Je suis en transe !
Je fais coulisser ma main sur la verge luisante et glissante, achève ces derniers mouvements en la suçant une dernière fois, la nettoyant de sa semence que je venais d’y étaler.
Le visage couvert de sperme, j’éclate de rire; ravie de cette offrande en récompense de mes efforts.
Souillée comme une petite salope en train de tromper son mari.
Je me détache de lui, il descend du lit et je me positionne à genoux devant lui, sous lui; tandis qu’il retire son préservatif et se masturbe de plus en plus vite devant mon visage.
Je cherche son regard, mais il ferme les yeux, concentré sur le plaisir qu’il sent en train de monter en lui.
Tandis que son souffle devient court, ma langue lèche ce qu’elle peut. Ma main a pris le relais de la sienne et je sens sous mes doigts les ondes du sperme qui remonte le long de la verge. Dans un long râle, Il jaillit finalement de sa bite et vient inonder par vague mon visage, ma bouche ouverte, et dégouline sur mes seins. Je suis en transe !
Je fais coulisser ma main sur la verge luisante et glissante, achève ces derniers mouvements en la suçant une dernière fois, la nettoyant de sa semence que je venais d’y étaler.
Le visage couvert de sperme, j’éclate de rire; ravie de cette offrande en récompense de mes efforts.
Il me tend un morceau d’essuie-tout et m’aide à me relever. Il me demande où j’en suis, moi, dans mon plaisir. Je ne suis pas très sûre de comprendre, mais le sous entendu semble pourtant clair; ca ressemble assez fortement à une invitation pour un second round!
Nous sommes ruisselants de sueur, l’atmosphère est devenue irrespirable. Je crois que nous avons consommé tout l’oxygène de la pièce!
Je lui propose de commencer par une douche, puis d’aller prendre un verre. Je crois que je verrai bien après si j’avais bien compris.
Nous sommes ruisselants de sueur, l’atmosphère est devenue irrespirable. Je crois que nous avons consommé tout l’oxygène de la pièce!
Je lui propose de commencer par une douche, puis d’aller prendre un verre. Je crois que je verrai bien après si j’avais bien compris.
La douche, bien que bouillante, est bienvenue. Je vais échanger nos serviettes contre des sèches. Le mari de Natacha est arrivé. C'est lui qui comprend que je suis revenue pour les serviettes. Il me regarde et me demande:
Une serviette?
Non, deux…
Natacha me lance un petit sourire complice, je lui renvoie son sourire.
Il y a un buffet brunch, mon amant du jour prend un pain au lait qu’il tartine de nutella. Nous nous asseyons. Il me demande ce que je bois.
Une bulle avec un fond de violette !
Il me regarde, étonné. Il n’est pas sûr d’avoir bien compris. C’est pas grave; Natacha connaît bien mes petites habitudes.
La pause est conviviale, il me parle de sa vie, de son métier de prof de paddle qui l’a entraîné aux quatre coins du monde, de son itinérance. Nous terminons nos verres, il me propose un hammam.
Dommage qu’il y ait les douches à l’intérieur, l’ambiance, l’éclairage sont vraiment sympas sinon!
Nous passons rapidement sous la douche, il me prend par la main et m’entraine dans un coin. Il s’assied. Je m'assieds à côté de lui et nous commençons à nous caresser et nous embrasser. Chassez le naturel, il revient au galop et très vite je suis à genoux devant lui pour une fellation gourmande.
Il y a de plus en plus de monde autour de nous. Je chasse d’une main celle de notre voisin qui s'aventurait sur mes fesses. La chaleur est aussi oppressante que les regards et nous décidons de sortir.
On doit lire en moi comme dans un livre ouvert; et il me demande si par hasard, je ne serais pas tentée par une pièce où l’on pourrait nous regarder. Il a eu l’impression que peut-être… Je pense que c’est un gros fantasme pour moi. Parfois j’adore l’exhib; mais à ce moment là, ça ne me tente pas.
Une serviette?
Non, deux…
Natacha me lance un petit sourire complice, je lui renvoie son sourire.
Il y a un buffet brunch, mon amant du jour prend un pain au lait qu’il tartine de nutella. Nous nous asseyons. Il me demande ce que je bois.
Une bulle avec un fond de violette !
Il me regarde, étonné. Il n’est pas sûr d’avoir bien compris. C’est pas grave; Natacha connaît bien mes petites habitudes.
La pause est conviviale, il me parle de sa vie, de son métier de prof de paddle qui l’a entraîné aux quatre coins du monde, de son itinérance. Nous terminons nos verres, il me propose un hammam.
Dommage qu’il y ait les douches à l’intérieur, l’ambiance, l’éclairage sont vraiment sympas sinon!
Nous passons rapidement sous la douche, il me prend par la main et m’entraine dans un coin. Il s’assied. Je m'assieds à côté de lui et nous commençons à nous caresser et nous embrasser. Chassez le naturel, il revient au galop et très vite je suis à genoux devant lui pour une fellation gourmande.
Il y a de plus en plus de monde autour de nous. Je chasse d’une main celle de notre voisin qui s'aventurait sur mes fesses. La chaleur est aussi oppressante que les regards et nous décidons de sortir.
On doit lire en moi comme dans un livre ouvert; et il me demande si par hasard, je ne serais pas tentée par une pièce où l’on pourrait nous regarder. Il a eu l’impression que peut-être… Je pense que c’est un gros fantasme pour moi. Parfois j’adore l’exhib; mais à ce moment là, ça ne me tente pas.
Nous retournons donc dans une petite alcôve qui ferme à clef.
Nos corps se rapprochent à nouveau, nous nous embrassons et je sens en lui l'envie de me posséder. Il m'allonge sur le lit et me pénètre. Je sens son sexe s'enfoncer en moi, jusqu'à être entièrement englouti.
Il va et vient, bloque mes cuisses pour pouvoir se projeter plus loin encore. Le rythme s'accélère, puis s'intensifie. Je gémis sous les coups de boutoir répétés.
Il remonte mes genoux pour aller toujours plus profond, provoquant en moi des vagues de plaisir. Il ralentit, module la fréquence des va et vient, multiplie les sensations.
Il se penche, gobe un téton, entraînant une décharge de plaisir, mon corps se cambre, mon sexe en demande toujours plus.
Il accélère une dernière fois, place sa bite au dessus de mon ventre et balance des jets de sperme qui viennent mourir jusqu'à mes seins. Les yeux dans les siens, j'étale sa semence sur ma poitrine en souriant.
J'hésite à rentrer ainsi, souillée, femme infidèle mais fière d'avoir accompli un nouveau challenge de slutwife. J'ai hâte d'aller me réfugier dans les bras de mon homme et de tout lui raconter pour incendier notre nuit d'amour et de sexe.
Nos corps se rapprochent à nouveau, nous nous embrassons et je sens en lui l'envie de me posséder. Il m'allonge sur le lit et me pénètre. Je sens son sexe s'enfoncer en moi, jusqu'à être entièrement englouti.
Il va et vient, bloque mes cuisses pour pouvoir se projeter plus loin encore. Le rythme s'accélère, puis s'intensifie. Je gémis sous les coups de boutoir répétés.
Il remonte mes genoux pour aller toujours plus profond, provoquant en moi des vagues de plaisir. Il ralentit, module la fréquence des va et vient, multiplie les sensations.
Il se penche, gobe un téton, entraînant une décharge de plaisir, mon corps se cambre, mon sexe en demande toujours plus.
Il accélère une dernière fois, place sa bite au dessus de mon ventre et balance des jets de sperme qui viennent mourir jusqu'à mes seins. Les yeux dans les siens, j'étale sa semence sur ma poitrine en souriant.
J'hésite à rentrer ainsi, souillée, femme infidèle mais fière d'avoir accompli un nouveau challenge de slutwife. J'ai hâte d'aller me réfugier dans les bras de mon homme et de tout lui raconter pour incendier notre nuit d'amour et de sexe.
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