Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le mec de ma daronne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le mec de ma daronne
Chapitre 1
Salut à tous. J'espère que cette histoire vous plaira. N'hésitez pas à me le dire. J'attends vos commentaires.
Je me présente, je m'appelle Morgan, j'ai tout juste vingt ans, je mesure un mètre soixante et onze pour soixante-cinq kilogrammes et je suis blond aux yeux bleus. J'ai un sexe normal : seize par cinq. Je pense être attiré par les mecs. En fait, je sais que je suis gay car au lycée, je matais déjà les mecs sous la douche en imaginant que je joue avec leurs bites. J'ai arrêté les études car je n'aime pas ça, mais je bosse comme caissier dans un supermarché pas loin de chez moi.
Je suis enfant unique et je vis avec ma mère Hélène, quarante-cinq ans, qui m'a toujours fait comprendre qu'elle ne m'avait jamais désiré et que mon père s'était barré à l'annonce de la grossesse. Elle travaille dans une usine en équipe de nuit. Par contre, je dois dire qu'elle m'a quand même bien élevé et que je n'ai jamais manqué de rien. Je sais qu'elle rencontre des mecs mais ça ne marche jamais et même si ce n'est pas une relation mère/fils normale, elle reste ma mère.
Un samedi matin, je me lève vers cinq heures pour aller bosser. Je pars me préparer dans la salle de bain puis vais me faire un café avant de partir. Quand j'arrive dans la cuisine, je me retrouve nez à nez avec un mec canon en slip en train de boire un verre d'eau. C'est un mec d'environ quarante ans, une barbe très bien taillée, brun aux yeux verts, plutôt sportif à voir ses tablettes de chocolat, un mètre quatre-vingt-dix environ, mais je n'arrive pas à détourner mon regard de son paquet bien moulé dans son slip. Le mec a l'air d'avoir un paquet énorme. Il me toise du regard et me demande si j'ai un problème ? Je n'ai pas le temps de répondre qu'il repart dans la chambre vers ma mère. Je pars bosser et jalouse ma mère d'avoir trouvé un mec aussi bandant. J'y ai pensé toute la journée.
Ma journée terminée, je rentre chez moi vers dix-sept heures et ma mère est seule. Nous discutons et elle s'excuse pour le fait d'avoir rencontré son mec ce matin. Elle m'explique que c'est son nouveau mec. Il s'appelle Clément et a trente-neuf ans. Ils se sont rencontrés il y a un mois, qu'il est actuellement au chômage mais qu'il est aussi pompier bénévole. Elle me dit aussi qu'il va y avoir du changement à la maison car cet après-midi, il a emménagé avec nous dans la maison car il s'est fait mettre à la porte de son appart et que je devrais être sympa avec lui. Putain, je suis fou de rage car je suis en congé la semaine prochaine et que je vais devoir me coltiner ce mec à la maison tous les jours. Je m'engueule avec ma mère puis me barre dans ma chambre. Le dimanche fut assez tendu, je suis donc sorti toute la journée en ville voir mes amis et ne suis rentré que très tard pour ne pas croiser ma mère et son mec.
Le lundi, je me lève vers treize heures et pars à la cuisine en T-shirt et caleçon pour me prendre un café car j'ai la gueule dans le cul et j'ai du mal à émerger. Je croise ma mère et son mec dans le salon en train de se rouler des pelles et ça me dégoûte de la voir faire. Bref, je les salue rapidement et me réfugie dans la cuisine. C'est là qu'ils se pointent quelques minutes après et ma mère me présente rapidement son gars. Il me toise avec son regard méprisant en me saluant de la tête et me dit qu'elle va faire quelques achats pour la maison et qu'elle serait de retour dans une heure environ. Je soupire car je n'ai pas envie de me retrouver avec lui tout seul. Elle se barre donc et me voilà seul dans la cuisine devant mon bol de café et Clément qui s'en sert un aussi en se posant sur la chaise à côté de moi les jambes écartées et se gratte les couilles. Je le mate vite fait dans son jogging gris clair qui laisse apparaître encore une fois sa queue.
Mais bordel, il n'a pas l'air d'avoir de sous-vêtement et je me mets à bander directement. J'essaie de croiser les jambes pour qu'il ne remarque rien et détourner le regard mais il me dit :
— Alors, comme ça t'es en vacances cette semaine ? On va pouvoir faire connaissance tranquillement.
Il a une voix assez grave qui ne me déplaît pas je dois dire.
— Oui si tu veux.
— On va avoir toutes nos soirées et toutes nos matinées pour mieux se connaître.
— Euh, ok.
— On va avoir toutes nos soirées et toutes nos matinées pour mieux se connaître.
— Euh, ok.
Je termine mon café et décide d'aller me laver ce que je lui fais part. Je prends mes affaires et me dirige à la salle de bain. Je me déshabille et je monte dans la baignoire. Je commence à me laver quand la porte de la salle de bain s'ouvre et Clément rentre. Merde, j'ai oublié de fermer à clé ce que je ne fais jamais.
— Putain, tu pourrais frapper !
— Oh, c'est bon, on est fait pareil à part que t'es pas aussi bien foutu que moi, me dit-il en levant son T-shirt et me montrant ses tablettes. J'ai juste envie de pisser un coup.
— Oh, c'est bon, on est fait pareil à part que t'es pas aussi bien foutu que moi, me dit-il en levant son T-shirt et me montrant ses tablettes. J'ai juste envie de pisser un coup.
Il s'approche des toilettes à côté de moi, baisse le devant de son jogging et sort une queue monstrueuse au repos bien épilée et les couilles rasées. Je reste donc hypnotisé devant cette énorme queue qu'il tient dans sa main et je me mets à bander immédiatement. Il pisse énormément et une fois terminé, il la secoue mais la garde en main.
— C'est ma queue que tu mates comme ça ?
— Euh non, désolé.
— Ben si je te vois bien la mater. Elle est grosse hein ? Quand j'ai la trique, elle fait vingt-trois par six virgule cinq. Ça fait bien gueuler ta mère en tout cas.
— Putain, mais tu me dégoûtes là !
— C'est pas ce que ta p'tite bite raconte en tout cas quand je te vois bander !
— Sors d'ici tout de suite merde !
— Euh non, désolé.
— Ben si je te vois bien la mater. Elle est grosse hein ? Quand j'ai la trique, elle fait vingt-trois par six virgule cinq. Ça fait bien gueuler ta mère en tout cas.
— Putain, mais tu me dégoûtes là !
— C'est pas ce que ta p'tite bite raconte en tout cas quand je te vois bander !
— Sors d'ici tout de suite merde !
Il me regarde, fait quelques allers-retours sur sa queue qui grossit légèrement, la remballe puis se barre de la salle de bain en rigolant et me traitant de p'tite fiotte. Je ne sais plus quoi penser. Ce mec me fait bander mais quel gros con. Je finis de me laver rapidement, me sèche, m'habille et je pars m'enfermer dans ma chambre. Je n'en suis sorti qu'après que ma mère soit partie bosser car j'avais faim. Elle avait préparé des lasagnes et ça sentait dans toute la maison. Je suis donc parti discrètement à la cuisine me faire une assiette mais le bruit du micro-onde m'a grillé. Il est apparu dans l'encadrement de la cuisine en slip encore une fois et me dit :
— Tu aurais pu m'appeler pour bouffer p'tite fiotte ?
— Je suis pas une fiotte et j'avais envie d'être seul. Et bordel, tu peux pas t'habiller ?
— Ben je suis en slip c'est pareil p'tite fiotte. Fais-moi une assiette.
— Je suis pas une fiotte et j'avais envie d'être seul. Et bordel, tu peux pas t'habiller ?
— Ben je suis en slip c'est pareil p'tite fiotte. Fais-moi une assiette.
Je le regarde et il rigole en mettant la main dans son slip. Putain, mais il fait quoi là ? Il se touche devant moi sans se branler et me dit à nouveau de lui faire une assiette. Je nous ai donc fait deux assiettes puis je me suis installé à table pour manger. Il s'est assis à nouveau comme ce matin à côté de moi tout en écartant les cuisses. Non, Morgan, ressaisis-toi, ne regarde pas sa bosse. Putain, sa bosse a grossi mais n'est pas en érection.
— C'est ton assiette que tu dois regarder p'tite fiotte, pas ma queue.
Je détourne le regard d'un coup sec et avale mes lasagnes en me brûlant la langue. Il s'empoigne son énorme paquet et me dit que ça c'est pour les bonnes salopes qui aiment la queue comme ma mère. Je suis estomaqué par cette remarque mais ne dis rien du tout. Il rigole toujours. Il finit lui aussi son assiette et part s'allonger sur le canapé en emportant un pack de bière avec lui. Je débarrasse et nettoie la table puis je vais jusqu'à ma chambre quand il m'interpelle. Je le rejoins dans le salon et je le vois allongé de tout son long et ses mains caressent son torse.
— Prends une bière et installe-toi.
— Non, ça va.
— J'ai dit prends une bière et installe-toi.
— Où.
— Non, ça va.
— J'ai dit prends une bière et installe-toi.
— Où.
Il lève ses jambes pour que je prenne place en prenant une bière puis une fois assis, il les replace sur moi.
— Ça te dit qu'on se mate un film de cul avec notre bière.
— Euh, non merci.
— Fais pas ta chochotte.
— Euh, non merci.
— Fais pas ta chochotte.
Il allume la télé puis met un film de cul depuis son téléphone. Première scène, on peut voir une nana en train de sucer deux mecs. Et monsieur Clément ne se gêne pas de faire des remarques salaces en buvant sa bière et se caressant toujours puis descend sur son slip où il commence à se caresser. Je regarde de côté et bois un coup quand ma queue se réveille d'un seul coup. Je n'ose plus bouger de peur qu'il ne le remarque. Il finit donc sa bière et ouvre la deuxième. Je regarde encore du côté de son slip qu'il malaxe de plus en plus et là il bande comme un malade. À force de se caresser, son gland sortait légèrement par le haut du slip. Un gland bien rose avec une goutte de pré-sperme. Il me regarde un coup et me dit :
— Putain, elle est trop bandante cette salope, tu trouves pas ? T'as vu comme elle gobe bien les deux mecs ? Putain, j'ai grave envie qu'on me pompe la bite. Ta mère ne sait pas y faire. À chaque fois, elle met les dents et ça me fait débander d'un coup.
— Ouais, lui fis-je timidement.
— Oh pis merde, j'ai grave envie de me branler.
— Ouais, lui fis-je timidement.
— Oh pis merde, j'ai grave envie de me branler.
Il se soulève d'un coup et retire son slip qu'il m'envoie sur le visage. Putain, je bande encore plus fort mais cette fois-ci je le regarde se branler son énorme bite. Ses couilles se soulèvent à chaque coup. Il soupire de temps en temps.
— Vas-y branle-toi aussi si tu veux ?
— Non, c'est bon.
— Ben quoi, c'est normal et je vois bien que ça te fait bander. Et c'est pas le film qui te fait bander quand je vois ton regard sur ma queue. T'es un p'tit PD ?
— Non, mais ça va pas la tête ? C'est juste que…
— C'est juste que quoi p'tite fiotte ?
— Ben elle est super grosse.
— Non, c'est bon.
— Ben quoi, c'est normal et je vois bien que ça te fait bander. Et c'est pas le film qui te fait bander quand je vois ton regard sur ma queue. T'es un p'tit PD ?
— Non, mais ça va pas la tête ? C'est juste que…
— C'est juste que quoi p'tite fiotte ?
— Ben elle est super grosse.
Il se met à sourire et la décalotte bien en me regardant et en soupesant ses grosses couilles.
— Tu veux la toucher ?
— Ça va pas la tête ?
— Ben quoi, t'en as jamais vu une aussi grosse donc touche !
— Mais non, j'te dis !
— Tu t'es jamais branlé avec tes potes ?
— Ça va pas la tête ?
— Ben quoi, t'en as jamais vu une aussi grosse donc touche !
— Mais non, j'te dis !
— Tu t'es jamais branlé avec tes potes ?
Je n'ai pas répondu et il me regarde en souriant puis se relève légèrement pour attraper ma main et la met directement sur sa queue.
— Branle-moi et fais pas chier.
Intérieurement, j'en crevais d'envie.
Je suis resté bouche bée en fixant cette grosse bite et il me redit encore de le branler. J'ai donc commencé des allers-retours sur sa queue comme si je le faisais avec la mienne bien que la taille ne soit pas la même. Je le regardais gémir de plus en plus et ma queue me faisait tellement mal. C'est quand même la première bite autre que la mienne que je touche. Il me regarde droit dans les yeux et me demande de lui caresser les couilles en même temps. Je ne pouvais atteindre ses couilles avec mon autre main et il le vit. Il a donc soulevé une de ses jambes pour la mettre dans mon dos ce qui pouvait me permettre de me pencher et lui caresser enfin ses grosses couilles pendant que mon autre main le masturbait. Je bande tellement fort dans mon fut que j'ai éjaculé sans me toucher. Il m'a fait la remarque en voyant mon pantalon mouillé. Et là, il m'a fait cette demande :
— Tu veux la goûter ?
— Jamais de la vie, t'es vraiment un grand malade. (en fait, si)
— Peut-être mais en attendant tu t'es giclé dessus et tu me branles.
— Jamais de la vie, t'es vraiment un grand malade. (en fait, si)
— Peut-être mais en attendant tu t'es giclé dessus et tu me branles.
Je me suis donc approché tout doucement de son gland et j'ai posé ma bouche dessus. Je me redresse donc mais ce con mit sa main derrière ma tête pour me stopper en me disant d'ouvrir la bouche. Je me sentais sur un petit nuage et sans m'en rendre compte, j'ai ouvert la bouche et j'ai commencé à le sucer maladroitement en me souvenant de ce qu'il avait dit : « ta mère met les dents et ça me fait débander ». J'ai donc fait très attention. Je ne l'ai pas sucé bien longtemps et il a giclé une tonne de foutre dans ma bouche. Il a maintenu ma tête en me disant d'avaler car il savait que j'allais aimer. Je n'ai donc pas eu le choix, j'ai donc avalé son jus.
— Allez p'tite fiotte, dégage maintenant. Et merci pour ta bonne bouche de pute.
Je me suis levé rouge de honte et j'ai couru dans la salle de bain et suis allé me mettre dans mon lit directement. Je n'arrivais pas à me rendormir car ma queue était toujours en érection. J'ai dû me branler en repensant à ce qui venait de se passer et je jouis une quantité phénoménale de jus. Je me suis réveillé le lendemain matin de bonne heure avec l'odeur du café dans le nez. J'arrive à la cuisine et je vois Clément debout une tasse de café à la main toujours en slip devant la fenêtre. Il se retourne et me voit.
— Ta mère dort p'tite fiotte. Bien dormi ?
— Ouais.
— C'était cool hier. T'as kiffé je parie ?
— Mouais bof.
— C'est ça, je suis allé te mater dans ta piaule et tu te paluchais encore. Donc t'as kiffé ?
— Bon ok, c'était cool, mais dis rien à ma mère ok ?
— T'es un dingue toi, j'vais pas me faire foutre à la porte en lui disant ça. J'ai une question, t'es un p'tit puceau ?
—…
— J'en étais sûr.
— Ouais.
— C'était cool hier. T'as kiffé je parie ?
— Mouais bof.
— C'est ça, je suis allé te mater dans ta piaule et tu te paluchais encore. Donc t'as kiffé ?
— Bon ok, c'était cool, mais dis rien à ma mère ok ?
— T'es un dingue toi, j'vais pas me faire foutre à la porte en lui disant ça. J'ai une question, t'es un p'tit puceau ?
—…
— J'en étais sûr.
Il s'approche de moi, attrape encore ma main mais cette fois-ci, la met directement dans son slip.
— Et ça te dirait pas cette fois-ci que je te la mette ailleurs que dans ta bouche ? J'suis sûr que tu vas aimer ?
Encore une fois, je me suis laissé faire et il me dit d'aller me foutre à poil sur mon lit. J'y suis allé mais avec une grosse appréhension. Il est parti à la salle de bain puis est entré dans ma chambre en retirant son slip avec une érection d'enfer. Il a appuyé sur mes épaules pour me faire comprendre de le sucer un peu en me disant que je me débrouillais mieux que ma salope de mère. Puis, il m'a fait cambrer le cul en me caressant. Mais c'était froid car il venait de me badigeonner de lubrifiant qu'il venait de prendre à la salle de bain. Il s'est glissé derrière moi et m'a dit que j'allais aimer que je lui défonce mon p'tit cul vierge mais qu'il commencerait doucement au départ. Il me doigta avec un doigt tout en se branlant puis au bout de cinq minutes en mit deux puis enfin trois. Au bout de quinze minutes je commençais à gémir un peu ce qui l'a excité rapidement.
Il a posé son gland contre mon petit trou et appuya doucement pour que celui-ci s'écarte un peu pour le laisser rentrer. Je me suis mis à crier de douleur quand il a appuyé ma tête dans mes oreillers. Il a attendu quelques secondes puis a rentré sa queue d'un coup sec ce qui m'a encore provoqué un énorme cri dans les oreillers. Il n'a même pas attendu que je sois bien dilaté pour commencer à me défoncer en me traitant de salope et que mon cul était meilleur que celui de ma mère. Je me suis mis au bout de dix minutes à prendre un peu plus de plaisir avec son énorme bite et lui aussi à vrai dire. Il m'a ensuite relevé et m'a plaqué contre le mur. Il se déchaîne dans mon cul mais cette fois-ci je n'ai plus rien pour arrêter mes cris ce qu'il a oublié. Pendant plus de dix minutes, il m'a baisé dans cette position quand tout à coup la porte de la chambre s'ouvrit en grand en laissant apparaître ma mère.
— Putain, pourquoi tu cries comme ça ?
Et là, elle m'a vu debout contre le mur avec Clément à poil en train de me baiser. Celui-ci toujours bien dur s'est mis à reprendre ses coups de reins avant que ma mère ne dise quoi que ce soit. Il a grogné comme une bête féroce et je sentis tout son jus se déverser dans mon cul. Puis il a sorti sa queue et l'a remise en moi pour remettre quelques coups de reins en tassant son jus. Je ne pouvais rien faire que de subir.
Quand il a eu terminé, ma mère s'est mise à crier de toutes ses forces et lui disant de foutre le camp de chez elle et de me prendre avec lui.
Le lendemain, tout le monde savait ce qui s'était produit. Une seule personne accepta mon homosexualité : ma cousine deux ans mon aînée. Elle m'a accueillie chez elle le temps de trouver un appartement et de vivre ma vie.
J'espère que cette histoire vous a plu et j'attends avec impatience vos commentaires. Merci.
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