Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
S'offrir à son cousin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
S'offrir à son cousin
Chapitre 1
Il est neuf heures, je me réveille doucement dans mon lit, la lumière du jour pénètre dans ma chambre et j'entends les oiseaux. Il y a une semaine, je n'étais qu'un ado, aujourd'hui, j'ai dix-huit ans. Je sens que je deviens un adulte. Comme à mon habitude, je dors avec un boxer et un débardeur. Ce matin, je me sens à l'étroit dans mon boxer, même depuis quelques semaines. Ai-je eu une poussée de croissance entre mes jambes ?
Je passe ma main droite sous la couette et je la pose sur ma bosse qui commence à durcir sérieusement. Je sens que ça gonfle, encore et encore. Je caresse doucement mon gland circonscrit à travers le tissu... je ferme les yeux et commence à penser à mon cousin Axel, un mètre quatre-vingt-cinq, brun, yeux verts, un corps sculpté par le foot, des abdos tracés, des cheveux bouclés... "Leooooooo, lève-toi ! Il est dix heures, les invités ne vont pas tarder à arriver !". Les cris de ma mère me font sortir de mes pensées. Je saute du lit, je passe devant mon miroir et je m'arrête. Je suis blond, un mètre soixante-dix, skinny et sans un seul poil sur le corps. Je m'habille et je descends aider ma mère.
Midi approche...
— Maman, quelqu'un sonne à la porte ! J'y vais !
J'ouvre la porte. C'est Axel. Dès que je le vois derrière cette porte, je me sens perdre mes moyens, je bégaye et mes yeux ne quittent pas son visage si beau. Je fais rentrer mon cousin et ses parents. Ma mère leur demande de s'installer et apporte l'apéritif. Je suis assis en face de mon cousin pour laisser les "grands" ensemble.
— Bon, ça va Leo ? Ça fait longtemps qu'on s'est pas vus, tu as quel âge maintenant ? me demande Axel.
— Euh... oui, j'ai dix-huit ans depuis quelques jours. Et toi alors, ça te fait quel âge ? lui répondis-je.
— Dix-huit ans ! C'est parfait ça. J'ai vingt ans maintenant, me répond Axel avec un sourire en coin.
— Euh... oui, j'ai dix-huit ans depuis quelques jours. Et toi alors, ça te fait quel âge ? lui répondis-je.
— Dix-huit ans ! C'est parfait ça. J'ai vingt ans maintenant, me répond Axel avec un sourire en coin.
Après sa réponse, je sens quelque chose me toucher le pied, je regarde... c'est Axel ! Il me caresse le pied. Je pousse son pied pour qu'il arrête, mais il continue. Je deviens rouge écarlate, je décide de sortir de table et aller me rafraîchir dans la salle de bain.
Je me rafraîchis le visage avec de l'eau froide et quand je lève la tête, je vois Axel derrière moi. Surpris par sa présence, je me retourne rapidement, les mains et le visage encore mouillés.
— Qu'est-ce que tu fais là ?
— Je t'ai vu me regarder depuis que je suis là. Je vois tes yeux qui ne peuvent pas s'empêcher de regarder mes bras musclés. Je vois que tu baves devant moi. Et je sais que tu me mates depuis plusieurs années, me dit Axel.
— Non pas du tout ! Tu racontes n'importe quoi ! Je retourne en bas, lui répondis-je tout en passant devant lui pour sortir de la salle de bain, mais il m'agrippe le bras et me dit :
— Regarde-moi Leo. Ma copine m'a quitté. J'ai les couilles pleines et je trouve personne pour me les vider.
— Je t'ai vu me regarder depuis que je suis là. Je vois tes yeux qui ne peuvent pas s'empêcher de regarder mes bras musclés. Je vois que tu baves devant moi. Et je sais que tu me mates depuis plusieurs années, me dit Axel.
— Non pas du tout ! Tu racontes n'importe quoi ! Je retourne en bas, lui répondis-je tout en passant devant lui pour sortir de la salle de bain, mais il m'agrippe le bras et me dit :
— Regarde-moi Leo. Ma copine m'a quitté. J'ai les couilles pleines et je trouve personne pour me les vider.
Tout en me regardant dans les yeux, il prend ma main droite et vient la poser sur son énorme sexe. Même à travers le tissu, je sens que c'est énorme. Il utilise son autre main pour enlever son t-shirt. Son corps est incroyablement beau, bien tracé, je peux compter son six-pack. Ces abdos saillants ne me laissent pas indifférent, et je commence à relâcher la pression et à me laisser faire. Après tout, j'en ai encore rêvé ce matin.
Je décide de me mettre à genoux tout seul. Je caresse son corps avec mes mains. Je sens ses pecs musclés et ses abdos sous mes doigts.
— Alors tu kiffes ça en fait, j'en étais sûr. T'es une vraie petite salope de dix-huit ans.
— Oui Axel, je suis ta salope. Je me branle en pensant à toi, je suis tout à toi, lui répondis-je en levant les yeux pour le regarder.
— On va voir si t'es une bonne salope, déballe ma queue.
— Oui Axel, je suis ta salope. Je me branle en pensant à toi, je suis tout à toi, lui répondis-je en levant les yeux pour le regarder.
— On va voir si t'es une bonne salope, déballe ma queue.
J'attrape l'élastique de son jogging et je descends en même temps son caleçon. Son énorme queue surgit, bien droite, bien dure. À vue d'œil, si je compare avec mes dix-sept centimètres, la sienne fait bien vingt centimètres non circoncis. En surgissant de son caleçon, sa queue vient frapper mon visage.
Je gobe sa queue en bouche, j'ai du mal à la prendre en entière. Je commence à sucer en faisant des va-et-vient. J'entends que sa respiration commence à s'accélérer, ses mains viennent accompagner mon travail en se posant sur ma tête...
— Ah putain ! Tu suces mieux que mon ex ! T'es vraiment qu'une pute. Déshabille-toi, dépêche-toi ! me dit-il alors que j'ai sa queue dans la bouche.
Je m'exécute. J'enlève mon t-shirt et mon pantalon ainsi que mon boxer. Je laisse apparaître un corps skinny avec des petits abdos, imberbe, un cul rond et rebondi et mes dix-sept centimètres bien durs. J'ai l'air si petit et impuissant à côté de son corps d'homme.
Je me trouve alors complètement nu à genoux devant Axel, à genoux devant ses jambes poilues sculptées par le foot, son corps musclé et tracé. Je me sens comme un moins que rien, comme un simple vide-couilles et je crois que j'adore ça. J'ai rêvé tant de fois de cette scène et voilà qu'aujourd'hui elle se réalise.
— Allez suce mon chibre dépêche-toi ! Je vais juter sur la gueule sinon les parents vont se douter de quelque chose, me dit Axel.
Je gobe alors sa queue, et je suce. Je la prends en gorge profonde, je suis à la limite de m'étouffer, mais Axel appuie encore plus sur ma tête, ses vingt centimètres sont entièrement dans ma gorge. Je m'étouffe, mais il maintient la pression puis relâche. J'ai du mal à reprendre mon souffle, mais il agrippe encore ma tête et enfonce sa queue dans ma bouche. Cette fois-ci, je n'ai plus du tout le contrôle, il me baise la bouche encore et encore. Je sens sa bite entrer et sortir de ma bouche, mes yeux se révulsent, je bave. Puis il sort de ma bouche, me maintient par mes cheveux blonds, me penche la tête et me demande d'ouvrir la bouche. Je m'exécute... il se branle en m'insultant et..... plusieurs jets de sperme chaud et épais jaillissent sur mon visage et dans ma bouche. J'entends ses râles de plaisir.
Quand il a fini de jouir, il me lâche les cheveux. Je me retrouve au sol, allongé, épuisé, mais heureux de ce qu'il s'est passé. Axel me prend par la gorge et me dit : à partir d'aujourd'hui, tu es ma pute de cousin, je t'ai dépucelé la bouche, la prochaine fois, je te dépucelle le cul. Pas un seul mot aux parents. Je retourne en bas salope. Je lui réponds : d'accord, je serai tout à toi.
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