Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventure sur la côte — Chapitre 4 · Phillipe
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aventure sur la côte
Chapitre 4 · Phillipe
Je fais une longue fellation à André. Il est aux anges, mais me demande de m'arrêter bien avant de jouir. Il ne veut pas tout de suite.
Alors nous inversons les rôles : il me suce, et je sens ses doigts remuer dans mon petit trou. Je me détends, ses baisers, ses caresses me font un bien fou. Il est doux, attentif à mon plaisir. Il me parle tout bas en me faisant l'amour, ce qui m'excite au plus haut point.
— Tu veux que je te pénètre ?...
Alors nous inversons les rôles : il me suce, et je sens ses doigts remuer dans mon petit trou. Je me détends, ses baisers, ses caresses me font un bien fou. Il est doux, attentif à mon plaisir. Il me parle tout bas en me faisant l'amour, ce qui m'excite au plus haut point.
— Tu veux que je te pénètre ?...
Le moment est arrivé, je sens bien qu'il en meurt d'envie et moi, j'ai envie de lui offrir mon endroit intime, de me sentir à lui.
— Je suis prêt, lui dis-je à l'oreille ; je te fais confiance et naturellement, je te demande d'être très doux, même si je sais que tu feras très doucement.
— Je te le promets, me répond-il. Et tu me diras à tout moment si jamais tu veux que j'arrête.
— Je suis prêt, lui dis-je à l'oreille ; je te fais confiance et naturellement, je te demande d'être très doux, même si je sais que tu feras très doucement.
— Je te le promets, me répond-il. Et tu me diras à tout moment si jamais tu veux que j'arrête.
Il attrape un tube sous son oreiller. Il l'ouvre, puis me masse l'anus en y étalant le gel, avant d'en enduire aussi son sexe.
Je lui tourne de dos, en "chien de fusil" sur le côté droit. Il vient derrière moi, caresse mes fesses, m'embrasse dans le cou et me murmure encore :
— Je vais faire très doucement.
Je lui tourne de dos, en "chien de fusil" sur le côté droit. Il vient derrière moi, caresse mes fesses, m'embrasse dans le cou et me murmure encore :
— Je vais faire très doucement.
Je lui fais confiance. Son sexe étant long, très dur et très gonflé, je m'attends bien à avoir un peu mal. C'est une première fois, aussi mon anatomie va-t-elle avoir besoin d'un peu de temps pour s'assouplir suffisamment et accueillir son membre.
Je sens alors son gland pousser contre mon petit orifice qui s'écarte grâce au gel. Cela me surprend un peu, la pression, la grosseur... Une légère douleur apparaît ; je pousse des petits "aïe".
André se retire immédiatement, avec précaution. Je me sens libéré. Il ajoute du gel, puis représente son sexe. Son gland commence alors à me pénétrer lentement, s'enfonçant mieux, petit à petit, et je respire fort. Je serre la main de mon amant sur la sienne.
— Aaaaah, c'est gros, André !
Je sens alors son gland pousser contre mon petit orifice qui s'écarte grâce au gel. Cela me surprend un peu, la pression, la grosseur... Une légère douleur apparaît ; je pousse des petits "aïe".
André se retire immédiatement, avec précaution. Je me sens libéré. Il ajoute du gel, puis représente son sexe. Son gland commence alors à me pénétrer lentement, s'enfonçant mieux, petit à petit, et je respire fort. Je serre la main de mon amant sur la sienne.
— Aaaaah, c'est gros, André !
Il m'embrasse, stoppe son avancée, pour laisser mon anus s'habituer à cet intrus qui l'investit inexorablement. —Mmm, comme tu es serré...me chuchote-t-il.
Il force tout doucement et je pousse mes fesses vers lui. Je sens subitement que je me dilate. Son sexe remue plus facilement, je ne résiste plus. Alors il s'enfonce un peu plus, avant de reculer, puis d'avancer de nouveau.
Je pousse un gémissement. La sensation est étrange : j'ai un fort sentiment de lui appartenir ; un mélange de plaisir et aussi un peu de honte. Une petite voix en moi me ressasse que la morale... Quelle morale ? Nous ne faisons rien de mal !
Nous ne faisons plus qu'un.
Sa verge me semble toujours aussi énorme et aussi dure ! J'aime sa façon de me prendre. Il me caresse, m'embrasse, et me possède entièrement. J'en redemande !
—Viens encore, prends-moi, mon homme, je te veux tout à moi et je t'appartiens.
Je pousse un gémissement. La sensation est étrange : j'ai un fort sentiment de lui appartenir ; un mélange de plaisir et aussi un peu de honte. Une petite voix en moi me ressasse que la morale... Quelle morale ? Nous ne faisons rien de mal !
Nous ne faisons plus qu'un.
Sa verge me semble toujours aussi énorme et aussi dure ! J'aime sa façon de me prendre. Il me caresse, m'embrasse, et me possède entièrement. J'en redemande !
—Viens encore, prends-moi, mon homme, je te veux tout à moi et je t'appartiens.
Il tient ma hanche et je sens son ventre buter contre mes fesses. Il arrête de bouger et m'embrasse, branle ma petite bite devenue molle une fois entrée... Je me sens comme une femme, une amante, une maîtresse que son mâle comble de plaisir.
Son va-et-vient régulier me procure un plaisir insoupçonné. Je n'en reviens pas d'avoir autant désiré ce sexe en moi et d'aimer ce qu'il me fait.
André me baise de plus en plus vite, m'arrachant des petits cris, des soupirs et lui-même répète sans cesse :
— Oh chéri... Oh chéri !!...
Son va-et-vient régulier me procure un plaisir insoupçonné. Je n'en reviens pas d'avoir autant désiré ce sexe en moi et d'aimer ce qu'il me fait.
André me baise de plus en plus vite, m'arrachant des petits cris, des soupirs et lui-même répète sans cesse :
— Oh chéri... Oh chéri !!...
Il se retire doucement et la sensation dans mon anus libéré est très particulière ! Il me fait mettre sur le dos. Puis il prend mes pieds, les embrasse et les pose sur ses épaules. Lentement, mais en un coup, son sexe revient en moi.
Je gémis de nouveau, il remplit mon ventre, André suce mes orteils, lèche mes pieds en me limant. Moi je me noie dans toutes ces sensations. Je ne pense plus, je respire au rythme de sa bite qui me laboure. Je sens que je vais jouir...
Je gémis de nouveau, il remplit mon ventre, André suce mes orteils, lèche mes pieds en me limant. Moi je me noie dans toutes ces sensations. Je ne pense plus, je respire au rythme de sa bite qui me laboure. Je sens que je vais jouir...
Je branle ma queue qui se raidit et éjacule comme elle ne l'a jamais fait ! Je reçois du sperme jusque sur ma poitrine, et je pousse un long gémissement qui encourage André.
Il accélère et son gland va plus profondément encore. Mon anus se contracte autour de sa queue quand j'expulse mon sperme. André le ressent et pousse un râle. Ses jets chauds jaillissent au fond de mes entrailles, je suis heureux de le sentir jouir ; c'est encore plus fort que dans ma bouche.
Il s'effondre sur moi, nous sommes épuisés tous les deux. Il me fait des petits bisous, je le serre dans mes bras.
Il accélère et son gland va plus profondément encore. Mon anus se contracte autour de sa queue quand j'expulse mon sperme. André le ressent et pousse un râle. Ses jets chauds jaillissent au fond de mes entrailles, je suis heureux de le sentir jouir ; c'est encore plus fort que dans ma bouche.
Il s'effondre sur moi, nous sommes épuisés tous les deux. Il me fait des petits bisous, je le serre dans mes bras.
Après un moment de silence, je lui avoue tout bas que je me suis senti à la fois fragile et sensuel, comme une femme. C'est troublant, mais j'aime cette sensation. Il m'embrasse, son sexe apaisé se dégonfle et sort de mon orifice qu'il a bien élargi !
Après quelques câlins très tendres, nous nous endormons, l'un contre l'autre. Je me sens bien, malgré cette étrange sensation, celle de le sentir encore en moi.
Après quelques câlins très tendres, nous nous endormons, l'un contre l'autre. Je me sens bien, malgré cette étrange sensation, celle de le sentir encore en moi.
Il fait jour lorsque j'ouvre les yeux. André dort encore. Je regarde son corps nu, son sexe posé sur le pli de l'aine, sur son côté droit. Il est mou, un peu fripé. Je repense à hier soir, au moment où sa bite est entrée en moi ; il m'a baisé et j'ai joui par lui... je n'en reviens pas !
André remue, sa respiration change, et il bouge un peu. Sa verge enfle. Je ne résiste pas à l'envie de la toucher. Je prends son membre, décalotte totalement son gland, ce qui le fait durcir plus encore.
Ma main fait de lents va-et-vient. André ouvre les yeux, il me sourit. Je lui fais un baiser puis me colle à son corps. Il m'enlace, m'embrasse dans le cou. Sa queue raide frotte sur mon ventre. Je passe ma jambe au-dessus de lui et, me retrouve à cheval sur son corps.
— A mon tour de te donner du plaisir... lui mumuré-je/
André me regarde avec une expression de satisfaction. S'attendait-il à cela ?
André remue, sa respiration change, et il bouge un peu. Sa verge enfle. Je ne résiste pas à l'envie de la toucher. Je prends son membre, décalotte totalement son gland, ce qui le fait durcir plus encore.
Ma main fait de lents va-et-vient. André ouvre les yeux, il me sourit. Je lui fais un baiser puis me colle à son corps. Il m'enlace, m'embrasse dans le cou. Sa queue raide frotte sur mon ventre. Je passe ma jambe au-dessus de lui et, me retrouve à cheval sur son corps.
— A mon tour de te donner du plaisir... lui mumuré-je/
André me regarde avec une expression de satisfaction. S'attendait-il à cela ?
J'attrape le tube de lubrifiant sur la table de nuit. En fixant André dans les yeux, je passe ma main derrière mon dos et badigeonne abondamment sa queue avec le gel, puis soulève mes fesses et masse mon petit trou, l'enduisant autour et un peu dedans.
Enfin, je pose mes mains sur sa poitrine. Il saisit mes hanches, je me soulève. Il attrape son dard et le guide entre mes fesses. Son gland écarte ma rondelle, encore assouplie par nos ébats de la nuit.
André ne me quitte pas des yeux. Je le sens me pénétrer et je râle... Ma chair s'écarte, sans douleur, au passage de son membre. Ce moment où je me donne comme une femme, où je deviens son amante, me fascine. Chaque mouvement de son corps paraît sous contrôle. Je m'assieds sur son sexe, prenant le temps de le ressentir tout au fond de moi, puis je commence à remuer lentement.
Enfin, je pose mes mains sur sa poitrine. Il saisit mes hanches, je me soulève. Il attrape son dard et le guide entre mes fesses. Son gland écarte ma rondelle, encore assouplie par nos ébats de la nuit.
André ne me quitte pas des yeux. Je le sens me pénétrer et je râle... Ma chair s'écarte, sans douleur, au passage de son membre. Ce moment où je me donne comme une femme, où je deviens son amante, me fascine. Chaque mouvement de son corps paraît sous contrôle. Je m'assieds sur son sexe, prenant le temps de le ressentir tout au fond de moi, puis je commence à remuer lentement.
La pénombre a disparu et c'est au grand jour que je m'offre à lui... Sans pudeur. Il n'en perd pas une miette, admirant ce corps plus jeune que le sien qui appelle sa bite, et le prenant pour ne faire plus qu'un avec lui.
Je le chevauche longtemps. Il lèche mes tétons qui pointent et je sens son sexe me masser profondément. Nous nous embrassons, il me dit des mots doux, des mots crus, des mots coquins et je bande. Toutes mes retenues, mes préjugés et ma timidité ont volé en éclat. Je me sens à la fois libre et soumis à ce sexe qui me transperce et me fait hurler de joie.
Je le chevauche longtemps. Il lèche mes tétons qui pointent et je sens son sexe me masser profondément. Nous nous embrassons, il me dit des mots doux, des mots crus, des mots coquins et je bande. Toutes mes retenues, mes préjugés et ma timidité ont volé en éclat. Je me sens à la fois libre et soumis à ce sexe qui me transperce et me fait hurler de joie.
Jusqu'au moment où André ne peut plus se retenir. C'est si fort que ses ongles se plantent dans mes fesses. Je gémis et contracte mon petit orifice, pour accueillir la chaleur de son jus, ultime offrande à mon plaisir.
A mon tour, je me déverse sur son torse. Il prend ma queue et la masse tendrement. Je jouis fort, en sentant ses mains caressantes et son sexe qu'il pousse au fond de moi pour augmenter ma jouissance.
La chevauchée s'achève. Après d'innombrables baisers, je libère sa verge et descends de ma monture pour m'effondrer à ses côtés. Il pose son bras sur ma poitrine.
— Quelle belle façon de commencer la journée ! dit-il en souriant.
A mon tour, je me déverse sur son torse. Il prend ma queue et la masse tendrement. Je jouis fort, en sentant ses mains caressantes et son sexe qu'il pousse au fond de moi pour augmenter ma jouissance.
La chevauchée s'achève. Après d'innombrables baisers, je libère sa verge et descends de ma monture pour m'effondrer à ses côtés. Il pose son bras sur ma poitrine.
— Quelle belle façon de commencer la journée ! dit-il en souriant.
Je me tourne vers lui et l'embrasse tendrement. Il caresse mon corps, me chuchote doucement :
— Si on m'avait dit que je ressentirais autant de plaisir avec un homme... Quoique par moments, je ne savais plus si tu étais un homme ou une femme. Tu étais si sensuel !
— Si on m'avait dit que je ressentirais autant de plaisir avec un homme... Quoique par moments, je ne savais plus si tu étais un homme ou une femme. Tu étais si sensuel !
Il ne se trompe pas, c'est aussi ce que je ressens. C'est à la fois troublant et délicieux. Je me sens femme quand il me touche, et surtout quand il me pénètre. Je veux du plaisir, mais aussi lui en donner par tous les moyens.
Nous passons la matinée au lit, à refaire le monde et vers midi, son excitation étant revenue, André me prend de nouveau. Allongé sous lui, je le laisse faire ; il a de gros besoins, il m'avait prévenu et je l'accepte.
Mais la faim nous fait sortir du lit. Nous dévorons tout ce que nous trouvons. Après ce repas, nous nous préparons pour partir à la plage.
En sortant, nous croisons Philippe qui s'empresse de venir nous saluer. Tandis qu'André s'affaire à verrouiller le cabanon, Philippe me prend à part :
— Je t'ai entendu tout à l'heure... il te faisait jouir ?
En sortant, nous croisons Philippe qui s'empresse de venir nous saluer. Tandis qu'André s'affaire à verrouiller le cabanon, Philippe me prend à part :
— Je t'ai entendu tout à l'heure... il te faisait jouir ?
Je baisse les yeux et ne réponds rien. Alors il poursuit :
— C'est que tu aimais ça ! Tu es sa petite femme, n'est-ce pas ?
— C'est que tu aimais ça ! Tu es sa petite femme, n'est-ce pas ?
André nous rejoint, proposant à Philippe de se joindre à nous. Philippe accepte. Nous partons vers la plage. Je suis mal à l'aise, mais je ne montre rien.
André prend ma main, je suis content...
André prend ma main, je suis content...
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Commentaires ()
Je découvre le site et je viens de lire les 4premiers chapitre d'aventure sur la côte.
Je trouve cela très bien nous ressentons bien le respect et la douceur.
Bravo
Par contre, lundi, le premier chapitre de ma deuxième histoire : Le château de la Ferrière sera disponible.
Bonne lecture !
Il reste deux chapitres qui, je l'espère, vous plairont.
la description de cette première pénétration est particulièrement bien écrite, la façon dont ça monte progressivement !
c'est très stimulant, je n'ai pas pu m'empêcher de faire coulisser ma main sur ma queue jusqu'à la délivrance en longues giclées brûlantes
puis j'ai relus tous les chapitres, de nouveau à la main !!!
MS
Un beau récit