Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bon weekend mademoiselle Girard ! — Chapitre 13 · Soit un mâle, chéri !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bon weekend mademoiselle Girard !
Chapitre 13 · Soit un mâle, chéri !
Nous sommes lundi et j'entame maintenant ma dernière semaine. Le week-end passé avec mes parents a été difficile, plein d'émotions.
Je vais suivre les conseils de monsieur Gallardo et sortir le plus possible durant ces quelques jours. Mon compte en banque n'est pas très rempli, mais il serait bon quand même que j'étoffe ma garde-robe, j'ai besoin de vêtement pour assurer la rotation.
C'est décidé, je vais profiter de la semaine pour me balader et faire quelques magasins en essayant de trouver des vêtements élégants à prix acceptables.
Et comme prévu, ce sera 100% au féminin.
C'est d'ailleurs le début quasi-officiel de ma vie de femme… Être Justine du début jusqu'à la fin de journée, du début jusqu'à la fin de la nuit, du début jusqu'à la fin de la semaine…
Je décide de faire le tri dans mes vêtements et sous-vêtements de garçon.
Pour certains, je les jette et pour d'autres, je garde mais en les stockant dans un carton. Je ne devrais plus en avoir besoin mais au cas où ! Tous ceux dont je me sépare, je les mets dans des sacs plastiques que j'apporterai à la Croix Rouge dans la semaine.
C'est symbolique bien sûr, mais ça marque le changement.
La semaine se déroule ainsi avec des sorties chaque jour. Balades dans les rues de Lyon, sur les bords de la Saône, achats de vêtements, de lingerie, de chaussures, de produits de beauté.
Je m'offre la visite au musée des Confluences aussi, je ne l'avais jamais fait. Et au retour, je fais même le détour dans une parfumerie pour assister à une petite présentation maquillage. Je repars étant maquillée par une vendeuse charmante qui n'a semblé n'avoir aucun doute sur mon genre, je veux dire sur le genre féminin.
Il sera bien temps plus tard de renflouer mon compte en banque, pour l'instant je me fais plaisir, je me prépare à ma nouvelle vie, je reprends confiance en moi, mes inquiétudes ne disparaissent pas mais s'estompent.
Monsieur Gallardo avait raison, mon passing est bon. Je suis sotte ! Je sortais avant en femme sans difficulté, pourquoi donc cette montée de stress et cette idée que mon passing ne serait plus bon, comme ça d'un coup ?
J'ai également revu mon sexfriend deux fois dans la semaine. Il m'a trouvé moins stressée, il me l'a dit. Il ne comprenait pas pourquoi j'étais autant stressé depuis quelques temps. Faudra que je lui dise quand même que j'ai changé de travail et ma vie sera différente à compter de la semaine prochaine.
Nous sommes désormais samedi matin. Mes vacances sont désormais terminées. J'ai fait le plein de vêtements, chaussures, lingerie… Autant que mon armoire peut en stocker et que mon compte en banque peut le permettre.
Lundi matin sera un grand jour, l'entame d'une vie différente.
Je suis en nuisette dans ma cuisine, ma tasse à café dans les mains et j'ai très envie de faire l'amour... Pire que ça, j'ai envie de baiser, de me faire baiser fort... Il doit y avoir quelque chose de symbolique dans ça, mais je n'y pense pas. J'ai juste envie de baiseeeeeeeer !
Je prends mon téléphone pour envoyer un message à mon copain :
Une heure plus tard, il est chez moi. J'ai juste eu le temps de prendre une douche et de me maquiller un peu et m'enfiler un plug. Je suis restée en nuisette et en culotte pour l'accueillir et ça le ravi d'emblée.
Il enlève prestement son blouson qu'il jette sur le canapé et m'enserre dans ses bras. Rapidement, ses doigts glissent sur le tissu soyeux de ma nuisette, sur mes deux petites rondeurs de ma poitrine et mes petits tétons qui pointent, puis sur ma taille marquée qui s'évase sur mes hanches.
Sa main descend pour palper ma culotte et ce qu'elle contient, puis glisse sa main dedans pour prendre avec deux doigts, mon petit pénis tout lisse. Sa main fait descendre ma culotte jusqu'à tombe au sol. Je l'éloigne du bout du pied.
De moi-même, j'ôte ma nuisette, qui suit alors le même chemin que ma culotte. Je suis totalement nue ce qui est assez rare devant un homme.
Je suis contre lui qui est encore habillé de son jeans, de son polo et ses chaussures. Je me sens fragile, mais j'ai besoin de ressentir ça.
Lui est plus grand que moi, il est musclé alors que je suis frêle, il est un peu poilu alors que moi, je suis glabre... Et il regarde mon corps mince, il regarde mon mini pubis, mon sexe microscopique… Je suis sa petite femelle.
Ainsi nue (ou nu) je me sens à mi-chemin entre homme et femme, je me sens androgyne, je me sens pédé, je me sens tarlouze, tafiole… Cette situation m'excite follement, je suis chaude, je me sens docile, j'ai envie de brutalité ! Le feu brûle en moi.
Le coquin trouve assez vite le petit objet en silicone que sa tapette cache au fond d'elle.
— Soit un mâle ! J'ai envie que tu me déglingues ! Que tu déglingues le pédé efféminé que je suis !
— Je suis là pour ça, petite salope !
Il a bien compris le message, lui habituellement si doux se transforme en alpha comme je lui ai demandé.
Alors que nous sommes encore dans le salon, de sa main, il prend mes cheveux et me force à m'agenouiller devant lui et sort juste sa queue de son pantalon.
— Suce-moi salope ! Maintenant ! Dit-il d'un ton autoritaire.
Ma bouche avale son sexe droit. Manifestement, la situation le stimule autant que moi. Je fais quelques allers et retours sur sa queue, mais il semble vouloir autre chose.
Il me relève de ma position à genoux, caresse mes fesses et mon plug puis me pousse contre le meuble bas. Il me positionne courbée, les fesses vers lui, les avant-bras posés sur le meuble. Il veut me prendre debout. Ça m'excite !
Ainsi offerte, mon cul est à sa disposition. Il palpe mon petit cul androgyne, écarte mes fesses puis joue avec mon plug. Ça me fait gémir…
— Reste comme ça, je vais chercher le gel !
Il va rapidement à la salle de bains et revient avec le tube de gel. Je n'ai pas bougé. Il ôte mon plug et là encore une fois je soupire, je gémie. Il enduit mon anus de gel, tournicote avec ses doigts. Pas besoin de me préparer beaucoup, je suis ouverte. Il palpe mon sphincter avec ses doigts plein de gel, je soupire à nouveau tellement je me sens femelle.
Sans enlever complément son jeans qui est juste baissé sur ses genoux et son boxer également, j'ai l'impression d'être une catin que l'on baise à la va-vite. Le petit coup vénère… La bonniche troussée par le maître.
J'adore l'idée !
Et je sens sa queue m'envahir…
— Ohhhhhhh ouiiii ! Que c'est bon comme ça ! Ouiii vas -y… Baise ta catin !
Être prise debout, mais quel plaisir, quel pied, c'est tellement bon, c'est irrésistible…
Monsieur me ramone un moment et va au plus profond de moi et vient taper sur ma prostate, qui me fait grimper aux rideaux… Arrggggggg ça monte… Oufff des spasmes de plaisirs se succèdent pour un orgasme vient de m'achever… Je tremble… Mes jambes tremblent aussi… Oh là là…
Monsieur en profite pour sortir de moi, il décule mais ne semble pas en avoir fini avec moi.
Je me retourne et le sers fort dans les bras en l'embrassant.
— Merciiiiiii j'ai joui, c'est tellement bon… Merciiiiiii chéri
Je redescends doucement… Il remballe son engin qui vient de me donner tant de plaisir, remonte son boxer et son pantalon et va chercher une bouteille d'eau bienfaisante.
Puis il me prend dans ses bras et me soulève comme une brindille pour m'emmener dans ma chambre, me dépose sur le lit et se défait de ses affaires. Chaussures, jeans, polo, chaussettes, boxer vole rapidement dans un coin de la chambre.
L'homme m'entreprend à nouveau ! C'est vrai que lui n'a pas encore joui.
Il me retourne à plat ventre, remonte mon bassin et glisse un oreiller en dessous de mon ventre. Il se met à genoux entre mes cuisses et guide son gland vers mon petit trou lisse et entrouvert. Il voit distinctement l'anneau du sphincter. Il va me prendre en levrette.
— Mademoiselle reçoit beaucoup de visites, ça doit servir souvent ! Dit-il amusé.
Il pose son gland sur ma rosette et appuie à peine qu'elle s'ouvre, qu'elle s'ouvre à lui. Mon trou avale son gland a moitié.
Je suis là en dessous de lui à attendre avec impatience le cul en l'air qu'il me le replante, je remue du bassin, je souffle et il laisse tomber tout son poids sur moi. Sa queue rentre entièrement en moi d'un seul coup au point où j'en ai le souffle coupé.
— Aaaaahhhhhhhhhhhhhhh… Putain c'est trop bon ! Vas-y, vas-y !!! J'en avais tellement envie.
J'ai les yeux fermés et je suis envahie de plénitude… Envahie c'est aussi le terme approprié tant sa queue est imposante en moi.
— T'aime ça petite enculée ? T'aime sentir ma bite te performer ton cul de salope ?
Mon chéri joue parfaitement le rôle du mâle alpha que je souhaitais… C'est un rôle de composition, j'en suis certaine, mais je m'en fous, je profite.
Il sort presqu'entièrement et se replante en moi d'un coup.
— Ahhh ouiiii, encoreeeeeee, ouiiii.
Il me retourne et me couche sur le dos, j'enroule mes jambes fines et lisses autour de ses jambes musclées.
Il est sur moi, mon micropénis se perd dans ses poils pubiens, écrasé entre nos deux ventres. La différence entre sa queue et mon petit bout est stupéfiante.
Dans un geste très féminin. Je trouve instinctivement les postures, les gestes de gonzesse. Je m'accroche à lui pour que mon mâle ne sorte surtout pas.
Il se plante au fond de moi et ralenti, jusqu'à ne plus bouger. Je suis remplie, je sens que je vais exploser à nouveau, lui aussi.
Doucement le calme revient, l'intérieur de mon conduit est brûlant, humide, glissant et je sens parfaitement la pression de son gros sexe sur mes muqueuses internes. Mon boyau stimule son gland à mort et malgré toutes les pénétrations que je me prends, son gros gland est à l'étroit en moi.
Je souris en me mordant la lèvre inférieure et j'ondule du bassin, son gland frotte dans tous les sens à l'intérieur de mon ventre de pédé en chaleur.
— Remets du gel s'il te plaît.
Mon amant s'exécute et je sens le gel couler sur mon anus.
— Putain qu'est-ce que tu es gros, t'es hyper dur… Vas-y jouis en moi.
— Oui salope, je vais te féconder, je vais te gicler dedans.
— Oui ouiiiii vas y ouiiiiiii vaaaaaas y, jouis en moi.
Il se lâche enfin, je sens les giclées de spermes qui sortent de sa queue, je le sens vibrer et moi, j'écarte mes cuisses au maximum comme si c'était nécessaire pour le passage du sperme.
Je me sens là uniquement dans le but d'un rôle sexuel, je suis tendue pour recevoir la semence de mon mâle et là, je reçois ma dose avec soulagement, je suis une femelle, il est un mâle.
Il reste en moi un moment puis sort et s'écroule sur le dos à côté de moi. Je viens me lover contre lui, m'enrouler contre lui. Mes jambes fines, lisses et fuselées se mélangent avec ses jambes poilues et musclées.
Je suis heureuse de m'être fait saillir de façon aussi bestiale.
Je lui caresse le torse avec un doigt et je descends plus bas, toujours plus bas pour toucher puis refermer ma main sur son sexe.
— Qu'est-ce qu'elle est grosse ta queue aujourd'hui, tu m'as vraiment fait du bien ! J'ai encore envie que tu me prennes comme ça, de sentir ton sexe planté dans mon ventre.
Je prends une lingette et nettoie son sexe de toutes les sécrétions… Une fois tout propre, j'approche ma bouche, ma langue titille son gland.
— Laisse-moi te sucer, j'en ai envie, j'ai envie de sucer ta queue qui vient de me baiser.
Alors je me mets à quatre pattes puis je me relève un peu et ma bouche d'enculée cherche son gland.
Je le suce avec délectation et il rebande, je suis fière de ma fellation.
Il me remet sur le dos, il me relève les jambes et met mes chevilles sur ses épaules. Tout en moi est féminin.
Il pose sa queue en érection contre mon mini sexe. Le spectacle des deux queues, l'une grosse et l'autre en miniature, qui n'a pas beaucoup servi, est saisissant. Sa queue est turgescente alors que la mienne est douce et soumise. Il recule un peu, pose son gland face à mon entrée, ma chatte anale et s'arrête.
Je le regarde tendrement, je m'attends à un mot doux comme il a l'habitude, mais j'ai presque oublié qu'il joue son rôle.
Puis d'un coup de bassin, il se replante en moi.
— Tiens, prends ça tafiolle!
J'en ai le souffle coupé, les bras en croix sur le lit, je lâche un :
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, c'est très boooooooooon, vas-y, fais moi tout ce que tu veux, je suis à toi, vas-y !
Le cul ouvert par la pénétration brutale de tout à l'heure, je n'ai désormais plus aucune dignité.
Je me laisse secouer sans broncher, mon petit sexe bouge en fonction de ses mouvements, se relève et retombe sur mon ventre au rythme de ses coups de reins.
On transpire et on glisse l'un dans l'autre, mon cul est distendu, ça fait un bruit « floc floc floc » de son pubis qui tape contre mon cul.
Il ressort de moi pour regarder le travail, me regarder ouverte !
Il repose son gland sur mon entrée molle et humide de mon boyau, il pousse et re rentre en moi en glissant sans saccade, tout est ouvert, tout est lubrifié, tout est à vif… Je suis une salope qui se fait mettre !
Je sursaute, je tremble sous le frottement de son sexe contre mes muqueuses internes.
Je l'attire à moi, il se couche sur sa femelle et de mes deux mains, j'enserre son visage et le guide vers mes lèvres. On s'embrasse, je sens sa queue faire des saccades en moi… il jouit.
L'homme est en train de jouir en moi !
Je m'accroche à lui, nous sommes soudés ensemble pendant qu'il se vide en moi.
Il reste planté dans mon ventre, j'ai les cuisses tellement relâchées sur le lit, j'ai remis mes bras en croix et j'ai la tête sur le côté. Je n'ai plus aucune force, cette seconde saillie m'a complétement épuisée.
Il regarde mon corps mince tout luisant de sueur de nos ébats, il regarde mon mini pénis, mon sexe microscopique… Je suis sa petite femelle. Et j'aime ça !
Après-coup, en y réfléchissant, je pense que j'ai voulu marquer une fin de quelque chose, marquer la fin de ma vie d'androgyne, une vie de garçon gay qui se travestit.
Marquer brutalement cette fin, comme pour la sacrifier, la brûler… Et de ces cendres de vie, reconstruire autre chose, vivre autrement, construire la vie que je désire avoir, une vie totalement au féminin.
Inconsciemment, il me fallait sacraliser ce moment.
Bon en tout cas, là, en attendant, j'ai mal au cul…
Bon, cette fois la page se tourne. Qu'en pensez-vous les amis ? Dites-le-moi en commentaire.
Des bisous
Justine
Des bisous
Justine
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci beaucoup, c'est sympa 🙏
a te lire bientot dans cette nouvelle vie
bien a toi
Moïra
L'histoire est longue il y aura encore plusieurs épisodes. J'ai hâte d'en connaître ton avis
Bises
Justine
Que le respect et le bonheur l'accompagnent.
Merci de suivre l'histoire 😊
Je comprends le désir de trancher (ouille !) dans le vif, même si je ne suis pas amateur de chevauchés à couilles abattues.
Je suis un tendre petit cœur, moi 🫠
Prochain épisode : l'arrivée au bureau, les regards scrutateurs (stress) et la prise de poste ?
Patience 😇
Merci à toi, ça fait toujours plaisir tes commentaires. 🙏
Je t'avais dit... Ce chapitre n'allait pas te plaire beaucoup ahahah
Prochain épisode... Le grand bain !
Bises
Laissons le temps effectivement
🙏🙏
Bravo pour ce passing
Merci à toi
Bisous