Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le nudiste involontaire — Chapitre 3 · la stagiaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le nudiste involontaire
Chapitre 3 · la stagiaire
Vincent revint le lendemain à son bureau comme d'habitude, bien décidé à se mettre au travail sérieusement. Mais ses plans furent contrariés par l'arrivée soudaine de Zoé : lorsqu'elle vint se placer en face de lui, il ne put s'empêcher de la scruter des pieds à la tête, charmé par ses seins incroyables, par ses lèvres intimes si appétissantes. Vincent resta ainsi quelques minutes figé, profitant de cette vue magnifique, jusqu'à ce que Zoé l'interrompe. Elle expliqua en quelques phrases qu'elle devait s'occuper d'une nouvelle stagiaire arrivant dans l'après-midi. Elle voulait demander à Vincent de l'assister dans cette tâche. Bien sûr Vincent accepta la proposition, espérant secrètement que la stagiaire était pourvue d'un physique plutôt attrayant.
Dès que Zoé fut partie, Vincent essaya de se remettre au travail, mais la vision de la nudité de sa collègue revenait toujours dans son esprit, l'empêchant de se concentrer sur quoi que soit. Il se rendit à la cantine, espérant y trouver calme et sérénité, mais il finit par scruter quelques paires de nichons bien ronds ainsi que plusieurs fessiers rebondis, et cela l'excita au lieu de le calmer.
En début d'après-midi, Zoé appela Vincent pour lui demander de passer à son bureau ; il s'y rendit vite, pressé qu'il était de rencontrer la nouvelle stagiaire. Elle trônait sur la table, assise en tailleur, dévoilant aux visiteurs aussi bien sa magnifique poitrine que son ébouriffante toison pubienne. Vincent fut tout de suite séduit par son charme incroyable.
—Vincent, je te présente Dora ! Dit Zoé.
Vincent lui fit timidement la bise, puis il prit du recul pour mieux l'admirer.
—Je peux m'occuper d'elle si tu veux ? Dit Vincent.
—Oui, ce serait sympa que tu lui fasses faire le tour des différents services. Mais avant cela, je pense qu'il est important de lui enlever ce duvet fort disgracieux.
—En effet, ce n'est pas très joli ! Tu devrais passer chez l'esthéticienne !
—Pas besoin, Vincent ! J'ai ce qu'il faut ici, dit Zoé.
Il vit Zoé sortir un petit rasoir avec lequel elle rasa rapidement la touffe de la stagiaire. Puis elle commença l'épilation intime, déroulant des bandes de cire et les arrachant d'un coup sec, sous les yeux ébahis de Vincent. Quand elle eut achevé son œuvre, elle demanda à Vincent ce qu'il en pensait. Il répondit que c'était très réussi ; il faillit ajouter que Dora avait une jolie chatte bien épilée !
En début d'après-midi, Zoé appela Vincent pour lui demander de passer à son bureau ; il s'y rendit vite, pressé qu'il était de rencontrer la nouvelle stagiaire. Elle trônait sur la table, assise en tailleur, dévoilant aux visiteurs aussi bien sa magnifique poitrine que son ébouriffante toison pubienne. Vincent fut tout de suite séduit par son charme incroyable.
—Vincent, je te présente Dora ! Dit Zoé.
Vincent lui fit timidement la bise, puis il prit du recul pour mieux l'admirer.
—Je peux m'occuper d'elle si tu veux ? Dit Vincent.
—Oui, ce serait sympa que tu lui fasses faire le tour des différents services. Mais avant cela, je pense qu'il est important de lui enlever ce duvet fort disgracieux.
—En effet, ce n'est pas très joli ! Tu devrais passer chez l'esthéticienne !
—Pas besoin, Vincent ! J'ai ce qu'il faut ici, dit Zoé.
Il vit Zoé sortir un petit rasoir avec lequel elle rasa rapidement la touffe de la stagiaire. Puis elle commença l'épilation intime, déroulant des bandes de cire et les arrachant d'un coup sec, sous les yeux ébahis de Vincent. Quand elle eut achevé son œuvre, elle demanda à Vincent ce qu'il en pensait. Il répondit que c'était très réussi ; il faillit ajouter que Dora avait une jolie chatte bien épilée !
Puis Zoé proposa à Dora de suivre Vincent afin de visiter les locaux; elle accepta volontiers. Vincent la laissa passer devant afin d'admirer son joli petit cul qui se déhanchait dans les couloirs. Dans chaque bureau, il présenta Dora à ses collègues, conscients qu'ils allaient être charmés par les atouts physiques de la stagiaire ! Quand Vincent arriva à son bureau, il apostropha son collègue Bertrand :
—Voici Dora la nouvelle stagiaire !
—Mais c'est qu'elle est vraiment mignonne ! J'ai rarement vu une fille aussi bandante !
Après l'avoir bien observée sous plusieurs angles, Bertrand ajouta à l'attention de Dora :
—Je peux te demander une petite faveur ?
—Laquelle ?
—Tu pourrais grimper là-dessus ?
Un peu surprise, la stagiaire obtempéra : elle monta sur le bureau où elle se mit à quatre pattes. Bertrand la scruta attentivement, profitant d'une vue dégagée sur ses parties les plus intimes. Vincent avait peur que Dora se sente humiliée ; mais apparemment elle prenait plaisir à dévoiler sa féminité. Après l'avoir bien observée, Bertrand demanda à Dora de se remettre debout et il ajouta :
—Merci, Dora ! J'ai tout vu en détail ! Si je peux permettre un compliment, tu as vraiment une très belle chatte ! Et sans un poil en plus !
—C'est tout récent. Zoé vient juste de me l'épiler ! Dit Dora.
—Ça ne m'étonne pas d'elle ! Elle en connaît un rayon en soin du corps !
Puis Bertrand ajouta à voix basse en s'adressant à Dora :
—J'ai vu que tu mouillais légèrement ! Alors si tu veux te faire plaisir, n'hésite pas !
—Merci ! Tu as raison, je me sens toute émoustillée, à force de montrer ma foufoune à des inconnus ! J'ai une grosse envie de me soulager, mais je ne vais pas vous embêter avec ça !
—Tu ne m'embêtes pas du tout ! Mets-toi où tu veux !
Dora hésita un instant, avant de s'allonger sur la table, offrant à Vincent et Bertrand une vue incroyable de son entrecuisse. Ils ne purent s'empêcher de scruter à volonté ses nymphes bien découpées, son berlingot saillant. Et Dora démarra une petite séance de masturbation intime devant ses collègues ébahis ! Elle commença par masser ses grandes lèvres, puis elle alla effleurer son clitoris avec tact ; cela suffit à la faire jouir instantanément. Puis elle osa insérer son index bien profondément dans son vagin, tout en continuant à solliciter son petit bouton, et elle se mit à jouir encore plus fortement.
Vincent se sentit d'abord très excité par ce charmant spectacle ! Toutefois, au bout d'un moment, il se sentit très gêné, à la limite de la nausée ; aussi il sortit du bureau puis du bâtiment afin de prendre un bol d'air. Il s'assit sur un banc, et il essaya de chasser ces images de sa tête. Mais quelques instants plus tard, il vit arriver Dora, la mine contrite :
—Que se passe-t-il Vincent ? Je suis peut-être allée trop loin ?
—Non, c'est moi, je suis assez impressionnable, tu sais ! Mais tu es tellement mignonne, je ne sais pas pourquoi j'ai eu cette réaction !
Ainsi rassurée, Dora lui raconta qu'elle choquait parfois involontairement les gens, notamment ses amis étudiants ou ses collègues ! Elle avait vraiment du mal à se mettre des limites, adoptant des attitudes déjantées sans se douter de leur impact sur les autres. Elle lui dit alors :
—Si on faisait une petite balade dans les environs ! Je te raconterai des choses sur moi !
—Voici Dora la nouvelle stagiaire !
—Mais c'est qu'elle est vraiment mignonne ! J'ai rarement vu une fille aussi bandante !
Après l'avoir bien observée sous plusieurs angles, Bertrand ajouta à l'attention de Dora :
—Je peux te demander une petite faveur ?
—Laquelle ?
—Tu pourrais grimper là-dessus ?
Un peu surprise, la stagiaire obtempéra : elle monta sur le bureau où elle se mit à quatre pattes. Bertrand la scruta attentivement, profitant d'une vue dégagée sur ses parties les plus intimes. Vincent avait peur que Dora se sente humiliée ; mais apparemment elle prenait plaisir à dévoiler sa féminité. Après l'avoir bien observée, Bertrand demanda à Dora de se remettre debout et il ajouta :
—Merci, Dora ! J'ai tout vu en détail ! Si je peux permettre un compliment, tu as vraiment une très belle chatte ! Et sans un poil en plus !
—C'est tout récent. Zoé vient juste de me l'épiler ! Dit Dora.
—Ça ne m'étonne pas d'elle ! Elle en connaît un rayon en soin du corps !
Puis Bertrand ajouta à voix basse en s'adressant à Dora :
—J'ai vu que tu mouillais légèrement ! Alors si tu veux te faire plaisir, n'hésite pas !
—Merci ! Tu as raison, je me sens toute émoustillée, à force de montrer ma foufoune à des inconnus ! J'ai une grosse envie de me soulager, mais je ne vais pas vous embêter avec ça !
—Tu ne m'embêtes pas du tout ! Mets-toi où tu veux !
Dora hésita un instant, avant de s'allonger sur la table, offrant à Vincent et Bertrand une vue incroyable de son entrecuisse. Ils ne purent s'empêcher de scruter à volonté ses nymphes bien découpées, son berlingot saillant. Et Dora démarra une petite séance de masturbation intime devant ses collègues ébahis ! Elle commença par masser ses grandes lèvres, puis elle alla effleurer son clitoris avec tact ; cela suffit à la faire jouir instantanément. Puis elle osa insérer son index bien profondément dans son vagin, tout en continuant à solliciter son petit bouton, et elle se mit à jouir encore plus fortement.
Vincent se sentit d'abord très excité par ce charmant spectacle ! Toutefois, au bout d'un moment, il se sentit très gêné, à la limite de la nausée ; aussi il sortit du bureau puis du bâtiment afin de prendre un bol d'air. Il s'assit sur un banc, et il essaya de chasser ces images de sa tête. Mais quelques instants plus tard, il vit arriver Dora, la mine contrite :
—Que se passe-t-il Vincent ? Je suis peut-être allée trop loin ?
—Non, c'est moi, je suis assez impressionnable, tu sais ! Mais tu es tellement mignonne, je ne sais pas pourquoi j'ai eu cette réaction !
Ainsi rassurée, Dora lui raconta qu'elle choquait parfois involontairement les gens, notamment ses amis étudiants ou ses collègues ! Elle avait vraiment du mal à se mettre des limites, adoptant des attitudes déjantées sans se douter de leur impact sur les autres. Elle lui dit alors :
—Si on faisait une petite balade dans les environs ! Je te raconterai des choses sur moi !
Ils partirent dans un bois, longeant des ruisseaux, puis arrivant dans une clairière, ils s'assirent côte à côte sur un tronc d'arbre. Dora commença à déballer sa vie intime devant Vincent éberlué, puis elle lui avoua :
—Tu sais, je te trouve très mignon !
Ainsi piqué au vif, Vincent se crut autorisé à enlacer sa jeune stagiaire, collant sa bouche contre la sienne, lui palpant les seins avec tact. Peu après, Vincent sentit que Dora lui palpait la bite en douceur, et il se décida à plonger son index entre les cuisses de sa voisine, lui arrachant quelques cris de joie. Assez vite, ils furent allongés tête-bêche : Vincent put admirer la chatte épilée de la jeune femme puis il vint la lécher tandis que la langue de sa partenaire se posait sur son gland. Vincent se décida à aller plus en profondeur ; en même temps, Dora se mit à avaler sa tige avec entrain.
Ils prirent beaucoup de plaisir à ce petit jeu, puis Dora s'accroupit au-dessus de Vincent afin de s'empaler sur son vit ! Une fois sa tige bien insérée dans sa grotte, Dora se mit à monter et descendre avec un rythme progressif ! Vincent n'en croyait pas ses yeux en pensant à cette jeune femme sublime qui le chevauchait au milieu des bois ! Il ne regrettait pas d'avoir atterri dans ce nouvel univers si étonnant. Parfois Vincent apercevait des promeneurs qui les regardaient sans sembler surpris de la situation.
Dora se releva, et Vincent la laissa récupérer quelques minutes, avant de revenir à la charge. Cette fois, il choisit de la prendre en levrette, alternant entre ses deux orifices les plus intimes ! Dora ne semblait pas s'y opposer, au contraire elle hurlait comme une dératée. Vincent s'activait de plus au plus vite, multipliant les coups de boutoir pour la faire jouir, alors que plusieurs passants les observaient. Enfin, ils se décidèrent à repartir, se tenant par la main ; au cours du trajet, Vincent fut surpris d'apercevoir quelques couples qui forniquaient sans se cacher par-ci par-là.
—Tu sais, je te trouve très mignon !
Ainsi piqué au vif, Vincent se crut autorisé à enlacer sa jeune stagiaire, collant sa bouche contre la sienne, lui palpant les seins avec tact. Peu après, Vincent sentit que Dora lui palpait la bite en douceur, et il se décida à plonger son index entre les cuisses de sa voisine, lui arrachant quelques cris de joie. Assez vite, ils furent allongés tête-bêche : Vincent put admirer la chatte épilée de la jeune femme puis il vint la lécher tandis que la langue de sa partenaire se posait sur son gland. Vincent se décida à aller plus en profondeur ; en même temps, Dora se mit à avaler sa tige avec entrain.
Ils prirent beaucoup de plaisir à ce petit jeu, puis Dora s'accroupit au-dessus de Vincent afin de s'empaler sur son vit ! Une fois sa tige bien insérée dans sa grotte, Dora se mit à monter et descendre avec un rythme progressif ! Vincent n'en croyait pas ses yeux en pensant à cette jeune femme sublime qui le chevauchait au milieu des bois ! Il ne regrettait pas d'avoir atterri dans ce nouvel univers si étonnant. Parfois Vincent apercevait des promeneurs qui les regardaient sans sembler surpris de la situation.
Dora se releva, et Vincent la laissa récupérer quelques minutes, avant de revenir à la charge. Cette fois, il choisit de la prendre en levrette, alternant entre ses deux orifices les plus intimes ! Dora ne semblait pas s'y opposer, au contraire elle hurlait comme une dératée. Vincent s'activait de plus au plus vite, multipliant les coups de boutoir pour la faire jouir, alors que plusieurs passants les observaient. Enfin, ils se décidèrent à repartir, se tenant par la main ; au cours du trajet, Vincent fut surpris d'apercevoir quelques couples qui forniquaient sans se cacher par-ci par-là.
Ils revinrent ensuite au bureau, en passant d'abord chez Zoé. Vincent lui fit un compte-rendu succinct de la journée, sans trop s'appesantir sur les étreintes en forêt. Mais Zoé questionna Dora sur ses faits et gestes, et elle finit par tout avouer, ce qui fit dire à Zoé :
—Eh bien dis donc, tu te crois tout permis ! Tu niques mes petites stagiaires maintenant !
Vincent répondit à la pique de Zoé par un sourire, voyant qu'elle plaisantait. Aucune règle n'interdisait ce type de relations dans cet univers, il en était persuadé !
Vincent retourna ensuite à son bureau très satisfait de sa petite balade dans les bois. En fin de journée il rentra chez lui, se demandant ce qu'il allait raconter à Aline si elle le questionnait. Il décida de tout faire pour qu'elle n'entende jamais parler de Dora; pourtant Vincent avait passé une si merveilleuse journée en sa compagnie !
—Eh bien dis donc, tu te crois tout permis ! Tu niques mes petites stagiaires maintenant !
Vincent répondit à la pique de Zoé par un sourire, voyant qu'elle plaisantait. Aucune règle n'interdisait ce type de relations dans cet univers, il en était persuadé !
Vincent retourna ensuite à son bureau très satisfait de sa petite balade dans les bois. En fin de journée il rentra chez lui, se demandant ce qu'il allait raconter à Aline si elle le questionnait. Il décida de tout faire pour qu'elle n'entende jamais parler de Dora; pourtant Vincent avait passé une si merveilleuse journée en sa compagnie !
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Commentaires ()
Chez nous, il faut s'approcher plus près, bien qu'on puisse voir les tétons bandés, on peut toujours dire que c'est le courant d'air, par contre, si c'est très humide entre les cuisses, on va être clash, si "on mouille" là, le courant d'air n'y est pour rien.
Les femmes ne sont pas différentes des hommes, nous aussi voir des femmes et des hommes à poil nous donne parfois des envies.
Comme disait ma tante : "on ne peut pas voir des bites toute la journée, et pensé à autre chose