Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gwendoline et Pierre — Chapitre 4 · La stagiaire qui sait y faire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gwendoline et Pierre
Chapitre 4 · La stagiaire qui sait y faire
Je me nomme Gwendoline, 40 ans. Je mesure 1m70 pour 60 kg. J'ai les cheveux châtains et des yeux bleus. Je suis conseillère financière dans une agence bancaire.
Ce jour là, Laurent mon directeur d'agence m'avait demandé de passer le voir avant de quitter l'agence. Il était un peu avant 19h et comme convenu je me présentais à son bureau. Lui et moi, depuis quelques semaines, avions des stagiaires, Coralie pour lui, une petite étudiante en école de commerce et moi Vincent, étudiant en BTS.
A mon approche de son bureau je compris bien vite que Laurent avait du oublier … En effet, et pensant surement que plus personne n'était encore à l'agence à cette heure là, je découvris que Coralie était agenouillée sur la moquette, et que Laurent avait défait sa braguette et sa ceinture de pantalon. Elle empoignait sa queue et la branlait, suçait, léchait avec talent et application, ses yeux levés vers lui, qui arborait un large sourire de plaisir sur le visage. Le talent de Coralie fit rapidement effet, puisqu'il éjacula dans sa gorge avec volupté. Elle n'en perdit pas une goutte, rien ne vint tâcher ni sa veste de tailleur ni son chemisier. Un travail de professionnelle !
Elle se saisit juste de deux mouchoirs pour absorber les écoulements, sous sa jupe, dans sa culotte de dentelle, que l'excitation de cette activité avait pu lui provoquer.
Elle se saisit juste de deux mouchoirs pour absorber les écoulements, sous sa jupe, dans sa culotte de dentelle, que l'excitation de cette activité avait pu lui provoquer.
J'attendis quelques instants qu'ils soient « présentables » et je suis rentrée dans le bureau de Laurent en m'annonçant. Coralie prétexta de devoir rentrer chez elle et nous nous retrouvâmes seuls, Laurent et moi.
Il souhaitait en effet me parler d'un dossier important. Nos échanges sur ce dossier durèrent une vingtaine de minutes, ensuite il me proposa de prendre une boisson avec lui. Tout au long de cette mini réunion, je ne pouvais m'empêcher de penser à Coralie. Une vingtaine d'année, en dernière année d'école de commerce, mignonne et déjà une experte, au fait de tout ce qu'il faut savoir pour « réussir » : la tenue sexy, la coiffure et le maquillage qui vont bien et une langue qui sait virevolter autour d'un gland pendant que la bouche fait des allers et retours sur un membre dur d'excitation…
Il souhaitait en effet me parler d'un dossier important. Nos échanges sur ce dossier durèrent une vingtaine de minutes, ensuite il me proposa de prendre une boisson avec lui. Tout au long de cette mini réunion, je ne pouvais m'empêcher de penser à Coralie. Une vingtaine d'année, en dernière année d'école de commerce, mignonne et déjà une experte, au fait de tout ce qu'il faut savoir pour « réussir » : la tenue sexy, la coiffure et le maquillage qui vont bien et une langue qui sait virevolter autour d'un gland pendant que la bouche fait des allers et retours sur un membre dur d'excitation…
— Gwendoline !.
Je suis dans mes pensées.
— Oui ?.
C'est un déclic et Laurent, qui me connaît, me voit me rapprocher de lui et l'embrasser. Je suis rapidement à genoux devant lui, telle que Coralie à peine une heure plus tôt, et ouvrant sa braguette et sa ceinture, son pantalon tombe au niveau de ses genoux. Il est rapidement de nouveau en forme et me le montre, en m'exhibant un sexe magnifique. J'embouche sa grosse queue sans problème, je maîtrise bien l'exercice moi aussi ! Mes lèvres se posèrent dessus. J'ai commencé à passer doucement ma langue tout le long de la hampe puis à en aspirer délicatement l'extrémité avec les lèvres. Bientôt, ce fut tout le sexe que je lui léchais, descendant jusqu'aux bourses, pour revenir jusqu'au gland, tout en le masturbant d'une main pendant que l'autre masse consciencieusement ses bourses.
Ce petit jeu dure quelques minutes avant qu'il ne s'allonge sur le sol devant son bureau. Il m'invita à me déshabiller, ce que je fis en ôtant ma veste, mon chemisier et mon pantalon. Je m'offris bientôt les délices d'une phénoménale chevauchée qui me porta à l'orgasme. Me voyant « profiter », Laurent me fit me mettre à quatre pattes. Il décida ensuite de venir s'installer derrière moi, m'offrant une pénétration anale explosive. Il n'y alla pas par quatre chemins. Il s'introduisit d'une seule et unique poussée. Et bientôt c'est vrai que je crus exploser, sous les coups de reins de Laurent qui me laminaient, poussant de ses reins et tirant de ses mains qui me tenaient les hanches. Je suis de nouveau rapidement arrivée à un orgasme auquel succéda un autre … jusqu'à ce que Laurent se libère à son tour au fond de mes entrailles. J'avais pris un plaisir insensé.
Je savais, car je les avais vu, que Coralie savait sucer. Je me demandais si pour le reste, elle était aussi compétente.
C'est à cela que je pensais, dans ma voiture, une fois partie juste après 20h.
C'est à cela que je pensais, dans ma voiture, une fois partie juste après 20h.
Pierre étant en déplacement professionnel, je pensais passer une soirée tranquille, mais j'avais toujours en tête cette Coralie. Après avoir pris une douche et enfilé une petite nuisette avec une culotte, je m'interrogeais encore pour savoir si les écoles de commerce font des cours à leurs élèves pour savoir comment « séduire » ! A cette idée, je posa une main sur mon pubis, sous ma nuisette. Ce contact, au travers du tissu de ma culotte, m'apporta une agréable sensation et mes doigts se glissèrent sous le tissu. Mon index continua son investigation et suivit le sillon qui séparait les deux lèvres de mon sexe. Mon doigt commença a frétiller et recommença cet effleurement plusieurs fois. La sensation devint vite agréable à cet endroit et mon excitation augmentait lorsque mon index entrait en contact avec le petit capuchon de mon clitoris. Du bout du doigt, je fis bientôt de petits cercles autour de la petite excroissance de chair.
Mon bassin se mit bientôt à onduler au rythme du plaisir que je me donnais et ma deuxième main vint tout naturellement se poser sur mes seins dont je sentais les tétons se dresser sous ma nuisette. Je ne pouvais bientôt plus m'empêcher de gémir alors que mes cuisses se serraient autour de ma main. Le doigt qui caressait mon clitoris s'insinua plus profondément dans mon vagin. Son humidité était exquise. Je sorti mon doigt pour savourer le goût de ma cyprine. Lorsque je réintroduisis mon index accompagné de mon majeur, l'excitation était devenue si forte qu'un orgasme monta et je poussais un cri de plaisir alors que mon corps se contractait avant de se relâcher.
Le lendemain, lorsque j'arrive au bureau, Coralie est déjà là. Des ballerines, un pantalon en cuir hyper moulant, un chemiser blanc au travers duquel on discerne sa lingerie noire et une queue de cheval avec juste ce qu'il faut de maquillage. Vincent, qui vient de me rejoindre, a un visage qui ne cache pas la note qu'il lui met, en la scrutant de la tête aux pieds ! Vers 10h, alors que je rentre dans le bureau de Laurent, je ne m'aperçois pas tout de suite qu'elle est sous son bureau … En effet, en me penchant en avant je constate qu'elle est en train de pratiquer une fellation à son maitre de stage. Motivée et appliquée, comme la veille, elle finit par faire jouir Laurent dans sa bouche. Absorbée par sa tâche, elle ne s'est pas aperçue de ma présence. Et lorsque finalement elle prend conscience que je suis là, j'ai face à moi une étudiante en école de commerce, complétement décoiffée avec un filet de foutre qui coule au bord de ses lèvres.
En comparaison à la veille, elle a perdu de sa superbe ! Pourtant, comme attirée, j'approche mes lèvres de son visage et d'un coup de langue, la débarrasse du foutre de Laurent qui semble apprécier ce qu'il voit. Cela se poursuit par un baiser qu'elle ne refuse pas et qui dure.
Laurent se réajuste à peine pour aller donner un tour de clef à la porte de son bureau et prévenir la secrétaire qu'il doit travailler sur un dossier avec Coralie et moi.
Quelques instants plus tard, elle déboutonne ma robe, et cette dernière glissant à mes pieds, j'apparais devant elle en lingerie, soutien-gorge et string assorti. Je déboutonne son chemisier et j'ôte son soutien-gorge. Nous nous caressons longuement, irrésistiblement. Je l'aide à ôter son pantalon et je m'appuie sur le bord du bureau de Laurent. Nous sommes bientôt complètement nues. A genoux entre mes jambes, ses lèvres parcourent mon ventre et descendent jusqu'à ma fente. Elle écarte mon string, je ferme les yeux et me laisse faire. Sa langue ne tarde pas à venir stimuler mon clitoris … Le plaisir monte vite. Je serre les mâchoires pour ne pas gémir et finalement ... j'explose ! Me regardant droit dans les yeux, elle se redresse et enlève sa petite culotte. Elle s'allonge sur le sol et expose face à moi ses jambes écartées comme une invitation. Je me mets à mon tour à genoux entre ses jambes.
Très excitée, j'embrasse rapidement son bas ventre et arrive, comme attirée, sur ses lèvres intimes complètement rasée. Ma langue les titille, les écarte, s'insinue à l'intérieur, un peu puis un peu plus … je remonte vers ses seins, son cou, ses lèvres … l'effet ne se fait pas attendre, Coralie commence à gémir. Ma langue ne tarde pas à revenir jouer avec son clitoris … Elle m'enserre de ses jambes, presque prête à vouloir me faire entrer en elle … Je sens son plaisir monter. Elle se contracte et gémit, se laissant aller à sa jouissance.
Tout en nous observant, Laurent s'était redonné de la vigueur. Il invita bientôt Coralie à se mettre à quatre pattes, et s'étant protégé d'un préservatif, il la pénétra en levrette. A peine redescendue, prise avec vigueur par Laurent, elle jouit bientôt de nouveau. Laurent ne tarda pas non plus à éjaculer au fond de son préservatif. Il marqua un temps de pause, restant à l'intérieur de Coralie, puis se retira.
Une dizaine de minutes plus tard, nous sortions du bureau de Laurent.
Dans les semaines qui suivirent nous eûmes encore quelques séances de travail à trois, puis Coralie termina son stage. Je sais que lors de sa soutenance elle a eut une bonne note. Je sais que Laurent l'a revue une fois ou deux puis … elle n'a plus eu besoin de lui.
Quant à moi, je rencontre encore de temps en temps Vincent qui s'est fait embaucher dans une petite entreprise non loin de l'agence.
Quant à moi, je rencontre encore de temps en temps Vincent qui s'est fait embaucher dans une petite entreprise non loin de l'agence.
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Commentaires ()
Désolée de répondre si tardivement à votre gentil message.
Gwendoline.