Un banquet super érotique
Chapitre 1 · La chaire et la bonne chaire
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un banquet super érotique — Chapitre 1 · La chaire et la bonne chaire

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cirrus95
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Un banquet super érotique

Chapitre 1 · La chaire et la bonne chaire

Un banquet très érotique
Ce week-end, je fais une surprise à Hélène. Enfin pas tout à fait parce qu'elle a quand même une idée assez précise de ce qui l'attend. On a même été choisi ensemble une guêpière dans l'optique de la soirée qui nous attend.
Je viens la chercher vers 18h, car la route est longue. Elle s'est soigneusement préparée pour l'occasion même s'il est évident qu'elle se refera une beauté en arrivant. Maquillage, parfum léger, jupe longue très largement fendue sur le devant, chemisier noir transparent, les pointes de ses seins le transpercent déjà. Par-dessus cela, un manteau léger, elle porte des bottes, noires elles aussi.
J'ouvre sa portière et la maintiens ouverte pendant qu'elle s'assoit. Sa jupe s'ouvre entièrement. Elle est sans doute fermée dans sa partie supérieure par une rangée de boutons qu'elle a eu soin de ne pas fermer. Elle reste quelques secondes jambes ouvertes pour bien me montrer qu'elle a suivi mes consignes à la lettre : ses bas noirs, ses cuisses blanches au-dessus des bas et la vision de son ventre nu. Me voilà encore plus excité.
Une fois au volant et après quelques minutes (des secondes peut être seulement, en fait), ma main se pose sur sa cuisse et, bien vite, s'insinue dans la fente de la jupe à la recherche de sa peau si douce. Sans doute, je n'en croyais pas tout à fait mes yeux : ma main remonte très haut et trouve son sexe déjà bien plus qu'humide. Elle écarte les cuisses largement, et plaque ma main sur son sexe qui s'ouvre sous mes doigts, je la fouille, elle coule sur mes doigts.
Mais la route est longue et je n'insiste pas, c'est elle qui pose la main sur ma cuisse et joue traîtreusement aux caresses soi-disant anodines, mais s'égarant un peu par moments, de quoi entretenir mon excitation.
Ce soir, je porte un costume bleu sombre et une chemise blanche, le col ouvert, sans cravate. Ce costume est dans une laine très légère et n'empêche aucun contact. Au contraire, il les souligne. Hélène en profite, elle en abuse même immédiatement. Tandis que je me concentre sur la conduite, elle passe de ma cuisse à mon bas-ventre. Elle n'a pas à chercher, mon sexe est tendu et elle en reconnaît la forme du bout des doigts, légèrement d'abord puis elle l'empoigne fermement au travers du mince tissu. La sensation est délicieuse, je crois qu'elle aime ce contact et qu'il l'excite autant que son sexe m'excite moi-même. Elle empoigne, elle branle, ses ongles griffent au travers du tissu. Elle me regarde de cet air concentré qui à lui seul me rend fou. Ses doigts reconnaissent un à un tous les détails, l'épaisseur, la longueur, le renflement du gland.
Elle descend lentement la fermeture éclair... je suis nu là-dessous, comme elle. C'est mon sexe qui lui vient directement dans la main, cette fois : elle en connaît la texture et cette peau si fine qu'elle aime tant, elle s'y attarde, je n'en peux plus. Je me tends vers cette caresse, j'espère sa bouche. Ma queue tressaille sous ses ongles qui griffent délicatement la peau du frein. Elle le sent, elle le sait, je cherche un endroit où nous garer.
Quand sa bouche remplace sa main, je suis au bord de l'explosion. Ses doigts en anneau à la base de ma queue, elle en sent les prémices. Elle serre fortement, plus fort encore, l'explosion attendra.
Une auberge, presque un château, au fond d'un parc, nous sommes arrivés. Des murs en pierre de taille, quelques marches, un grand hall, un vestiaire où nous déposons nos manteaux et sur la gauche un escalier de pierres qu'on nous invite à emprunter. Je la laisse me devancer et je la regarde grimper ces marches. Nous sommes à mi-hauteur quand arrivent d'autres invités. Je lui demande de m'attendre, elle se retourne vers moi, deux marches au-dessus, ma tête est au niveau de sa poitrine, j'écarte les pans de sa jupe.
Ma main glisse entre ses cuisses, j'adore cette transition entre le toucher satiné des bas et celui de la peau si douce en cet endroit. Je m'y attarde, je caresse, j'empoigne plus fermement sa cuisse puis ma main remonte plus haut. Elle s'appuie contre la balustrade de l'escalier, les bras écartés, les jambes ouvertes, la jambe amont (la droite) pliée, la jambe aval tendue. Son regard se trouble, son sexe coule, mes doigts sont vite trempés, je les enfonce en elle tandis que le couple qui nous suit ralentit et que leur conversation cesse. Ils nous regardent, elle gémit doucement, ils nous écoutent. Ils ne s'arrêtent pas, mais leur progression se fait bien lente et leurs regards ne la quittent pas. Ils ne ressemblent à rien de précis, nous savons qu'ils sont là, mais ils sont dans un flou qui masque les détails, ils sont le décor.
Elle gémit plus fort, mes doigts recueillent le jus qui coule abondamment de son sexe. Je les lèche sous les yeux du couple qui s'est arrêté pour nous regarder. Nous reprenons notre marche.
Sur le palier deux banquettes de velours rouge et quelques plantes vertes. Une banquette qui l'accueille, je m'agenouille, écarte à nouveau les pans de sa jupe. Elle vient de jouir, ma langue en recueille le suc, je ne m'attarde pas pourtant et j'installe le jouet que je viens d'acheter pour elle. Le manège n'échappe pas au couple qui nous regardait, celui-là ou bien un autre peut-être, peu importe: je ne serai sans doute pas seul à épier ses réactions, j'attire son attention là-dessus. Je pense, j'espère, que cela ajoute encore à son trouble.
Ma chère Hélène, ce récit, c'est à vous qu'il s'adresse. Je le continue donc comme une lettre que je vous écrirais et, en fait, c'en est une. Vous êtes l'âme de ce récit et sa raison d'être.
La porte franchie, nous nous trouvons dans une grande salle, beaucoup de monde debout, un verre à la main, apéritif ? Vin d'honneur ? Peut-être sommes-nous en route pour une soirée de mariage très particulière. Nous nous approchons, on nous sert du champagne, il est bon, très bon, vos yeux brillent encore un peu plus. Des gens vous accostent, des amis sans doute, d'autres me prennent à témoin dans je ne sais quelle confrontation sans importance. Nous nous séparons momentanément............... le temps pour moi de déclencher ce jouet quand vous êtes en pleine conversation et de savourer votre trouble. Surprise, vous avez failli en lâcher votre flûte, un peu de champagne est tombé et vous avez dû sans doute fournir une explication plus ou moins crédible. A qui parliez-vous donc ?
Etes vous bien assurée que ces gens qui vous entretiennent de la pluie ou du beau temps ne sont pas ceux-là même qui nous ont vus il y a quelques minutes à peine et qui se doutent bien de ce que vous portez entre vos cuisses ? Vous rougissez peut-être, votre trouble grandit, je commande le repos du jouet que je remettrai en fonctionnement plusieurs fois pendant cet apéritif, presque chaque fois en fait que vous vous trouverez engagée dans une conversation qui semble soutenue.
Votre supplice touche à sa fin : d'autres portes s'ouvrent et on nous invite à passer dans la salle qui suit.
Imaginez une grande salle aux murs de pierre, des torches aux murs (mais un éclairage électrique quand même), un plafond en caissons de bois précieux, de grandes dalles au sol... Derrière nous, une gigantesque cheminée où brûle un une énorme bûche, grosse comme un petit tronc d'arbre et longue de probablement deux mètres. Il fait très agréablement chaud devant nous, la table du banquet: une longue table apparemment massive, assez large, de lourdes nappes blanches pendent jusqu'au sol. Les chaises, une quarantaine sont hautes et assez largement espacées. Sur la table, une vaisselle blanche, de nombreux verres et flacons de toutes sortes, des couverts étincelants. On nous indique nos places, presque en milieu de table, côte à côte.
Comme tous les hommes dans cette salle, je vous aide à vous asseoir. Votre voisin de gauche vous jette un regard qui me semble fort approbateur, j'en suis ravi et très fier. Je m'assois à mon tour et nous regardons autour de nous... comme tout le monde en fait. La pièce d'abord puis nos voisins avec qui nous échangeons quelques paroles aimables et superficielles. La vaisselle est magnifique, les verres nombreux, mais ce qui nous intrigue le plus, ce sont ces très nombreux flacons et cette brochette de pinceaux. J'en ouvre un, il est rempli d'une huile odorante et très fluide, un autre une huile encore, mais plus épaisse, la première a des senteurs fleuries, légères, la deuxième des odeurs plus boisées, d'autres flacons encore, tous contiennent des huiles de toutes sortes, la seule qui soit absente, c'est probablement l'huile d'olive.
Des serveurs en smoking et gants blancs nous apportent des huîtres et du vin blanc. Le brouhaha diminue notablement pendant que chacun s'occupe de son assiette, les verres tintent. Je vous guette, vous ne mangerez sans doute pas beaucoup d'huîtres, mais celles-ci sont délicieusement fraîches et vous semblez y prendre goût. Vous portez le verre à vos lèvres et moi, je pense aux baisers. Je les vois gourmandes contre les miennes si minces, plus gourmandes encore sur mon sexe. Vos cheveux me cachent votre cou, je les écarte et dépose là un long baiser qui vous fait frissonner. Quand j'abandonne votre cou, votre peau a pris cette texture de chair de poule et vos seins que je devine sous ce chemisier qui dévoile plus qu'il ne cache, vos seins se tendent. A travers la soie, j'en caresse la pointe du bout des doigts et il me semble que vous frissonnez plus encore. Vous m'embrassez... avec cette fougue qui me fait toujours si bien craquer et me livre, pantelant, à vos assauts.
Vos lèvres se plaquent contre les miennes, nos dents s'entrechoquent, votre langue fouille ma bouche et joue avec la mienne, votre main sur ma nuque, vous m'attirez à vous, vous vous attirez à moi. De l'autre main vous me caressez le torse puis vous déboutonnez le haut de ma chemise, vous cherchez ma peau, vous griffez, vous pincez. Vous êtes totalement insouciante de nos voisins. Nos salives se mêlent, la vôtre a encore le goût de ce délicieux vin blanc, la mienne aussi probablement. Je bois votre salive et vous buvez la mienne.
Quand votre bouche quitte la mienne, c'est pour baiser ma poitrine, mordiller mes seins. Votre main a quitté ma nuque, elle est plaquée sur mon ventre, sur mon sexe tendu à me faire mal. Vous avez mis le feu aux poudres, nos plus proches voisins nous imitent, il me semble que vous n'êtes pas pour rien dans l'excitation qui les gagne. Une fois encore, votre désir, vos caresses m'amènent au bord de l'explosion, une fois encore je sens le sperme affluer, il s'en faut de bien peu que je jouisse là comme quand j'étais ado et que mon amie d'alors se plaquait trop fort et trop longtemps contre moi. Trop ? Non pas trop, très tout simplement. A cette époque, je ne pensais pas qu'elle cherchait à me faire jouir, mais son ventre ondulait contre mon sexe et parfois ses mouvements se déchaînaient, elle y parvenait donc très bien et j'en étais un peu honteux ; avec le recul, je la soupçonne d'en avoir eu parfaitement conscience, mais nous étions puceaux tous deux.
Je vous arrête donc à l'extrême limite de ce que je peux supporter, vous me ferez jouir tout à l'heure, j'ai envie de votre bouche. De toute manière, les serveurs passent à nouveau. Le rouge des langoustes sur l'inox des plats, le jaune des citrons, le vert des feuilles qui les accompagnent, tout cela nous pousse vers d'autres envies, au moins pour le moment. Le vin coule à nouveau et je vous retrouve gourmande, mais gourmande d'autres plaisirs.
Pendant quelques minutes, les conversations se font plus rares et redeviennent ce qu'elles étaient en début de repas, superficielles, loin apparemment du désir. Un désir pourtant si présent qu'il éclate tant dans les postures des convives que dans les regards échangés. Quant à vous, quand vous me regardez, entre deux bouchées, vos yeux ont ce trouble qui trahit votre émoi et déclenche à coup sûr le mien. D'ailleurs, je ne débande même pas comme vous ne manquerez sans doute pas de le vérifier sous peu.
C'est d'ailleurs probablement ce que vous vous apprêtez à faire, du moins, c'est bien ce que j'espère quand votre main droite se pose sur ma cuisse, légèrement, comme distraitement. Vous échangez à ce moment quelques mots avec la femme qui vous fait face, mais votre main se fait plus insistante et je doute fort que vous prêtiez beaucoup d'attention à cette conversation. Moi, il me plaît de vous savoir occupée, j'en profite donc pour, à mon tour, caresser votre cuisse. La jupe que vous portez n'est fermée que si vous êtes debout ou si vous en maintenez les pans serrés, vos cuisses sont donc nues et c'est directement votre bas puis la peau libre au-dessus qui vient sous ma main.
Vous ne me regardez pas, vous répondez je ne sais quoi à cette femme, mais vous écartez les cuisses. Je vous fouille, vous coulez.
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