Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un banquet super érotique — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un banquet super érotique
Chapitre 2
Quand les serveurs entrent à nouveau, c'est pour apporter des chapons dorés et fumants, des purées de légumes (céleri, marrons, pommes de terre) et de sauce aux airelles. D'autres serveurs remplissent nos verres d'un Bourgogne à la belle robe rouge, aussi beau à regarder qu'il l'est à déguster. Les mets sont délicieux, l'ambiance monte d'un cran, mais nous mangeons peu et si nous dégustons le vin, c'est à petites gorgées, préférant nettement nous réserver pour d'autres plaisirs.
Nous ne sommes pas seuls à penser et agir ainsi apparemment, car autour de nous, les verres ne se vident pas très vite.
Les conversations s'animent et une fois les assiettes vides, les couples se rapprochent de nouveau, plus ostensiblement. Les mains abandonnent fourchettes et couteaux, des bras enroulent des tailles, des visages se touchent, des mains s'égarent sous la table. Il me semble bien que ma voisine est fort occupée.
Les conversations s'animent et une fois les assiettes vides, les couples se rapprochent de nouveau, plus ostensiblement. Les mains abandonnent fourchettes et couteaux, des bras enroulent des tailles, des visages se touchent, des mains s'égarent sous la table. Il me semble bien que ma voisine est fort occupée.
A ce moment, un très grand écran s'allume face à la cheminée. Nous ne l'avions pas remarqué en entrant, sans doute parce qu'il devait être masqué par les lourds rideaux qui maintenant l'encadrent. Sur l'écran apparaît le visage de notre hôtesse que nous avions côtoyée lors de l'apéritif. Les conversations s'éteignent lentement et chacun regarde cet écran avec curiosité. Notre hôtesse nous salue, exprime le souhait que nous ayons apprécié notre repas puis nous précise la suite des évènements et nous explique la présence des huiles et des pinceaux.
Les serveurs entrent de nouveau, cette fois, ils ne servent que les dames. Dans votre assiette, ils déposent une petite chose oblongue qui ressemble fort à l'œuf vibrant que vous portiez tout à l'heure. Notre hôtesse nous en explique l'usage : il s'agit en fait d'une enveloppe solide tiède enrobant le dessert de ces messieurs, un sorbet, évidemment aux fruits de la passion, mais ce sorbet ne se mange pas, il se boit ou plutôt il se lape, car quand l'œuf qui le contient se réchauffe, il expulse le sorbet en une succession de jets liquides. Comme le dit notre hôtesse, cet œuf éjacule et elle nous suggère en même temps la méthode la plus efficace pour le réchauffer doucement.
Je me saisis donc de ce « dessert » et d'un pinceau que je trempe dans un flacon empli d'une gelée parfumée, j'en badigeonne l'objet puis me glisse sous la table, imité en cela par tous les convives de genre masculin, c'est-à-dire qu'il y a du monde sous cette table. Il n'y fait pas sombre du tout, car des spots sont disposés sous le plateau. Vos jambes sont donc bien éclairées, de même que votre ventre que votre jupe dévoile. J'adore ce spectacle, vous ouvrez plus largement les cuisses et votre sexe m'attire irrésistiblement. Je vous attire à moi et vous vous avancez à l'extrême bord de votre chaise sur laquelle vous ne reposez plus qu'à moitié. De vos deux mains, vous écartez les lèvres de votre sexe, je retire l'œuf vibrant que vous portez en vous depuis tout à l'heure et j'enfonce délicatement le nouveau dans votre vagin ouvert.
J'ai gardé le pinceau que j'ai d'ailleurs regarni de gelée. Ces pinceaux aux poils de soie sont merveilleusement doux. Je crois que vous devinez l'usage que je m'apprête à en faire. Le touché sur votre clitoris devrait être délicieux.
Il l'est sans doute puisque des deux mains, vous décalottez votre bouton qui darde maintenant sous mes yeux attendris. Ma main se fait plus légère encore, les soies du pinceau ne font plus qu'effleurer. Le plaisir vous gagne doucement, vos doigts se contractent autour de votre clitoris, vous réclamez une caresse plus affirmée, ma langue remplace le pinceau.
J'adore vous lécher ainsi du bout de la langue, je crois que vous aimez aussi : vous vous tendez vers moi, vous pressez votre clitoris contre ma bouche. Je le prends entre mes lèvres, je le suce, je le tète. Tout à coup, l'œuf que vous portez se met à vibrer, je le ressens au travers de votre pubis. Pour moi, la sensation n'est pas désagréable tout simplement, mais pour vous c'est manifestement bien plus. Il semble que votre plaisir monte encore. Je m'éloigne un peu de votre sexe pour le regarder et voir si possible les effets de ces vibrations. Votre sexe palpite, il luit du mélange de ma salive et de votre liqueur, ce mélange dont j'aime tant la saveur et que je vous fais souvent goûter sur mes lèvres et dans ma bouche. La vibration se fait plus faible, mais quand, du bout des doigts, je caresse vos petites lèvres, très près de l'endroit où elles se rejoignent, l'intensité des vibrations augmente, et quand ma langue retrouve votre clitoris, c'est la fréquence des vibrations qui change. Elles se font plus lentes, plus profondes, semble-t-il, vous aimez, est-ce ma langue ou les vibrations, mais vous gémissez plus fort, je vous entends distinctement malgré la distance et les obstacles et malgré le bruit environnant, car vous n'êtes apparemment pas la seule à apprécier. Vous coulez et je bois enfin mon dessert, directement, à la source. Le goût des fruits de la passion se mélange à la saveur acide de votre plaisir tandis que vos gémissements se font plus forts encore et plus rauques.
Que pensez-vous de mon invention ?
Mon dessert et votre plaisir dégustés, je regarde autour de moi. Sous la table, il règne une certaine animation, des jambes largement écartées, des hommes à genoux comme moi. Certains dégustent encore leur dessert, d'autres se redressent, d'autres encore changent de place et de partenaire apparemment. Intéressant !
Mon dessert et votre plaisir dégustés, je regarde autour de moi. Sous la table, il règne une certaine animation, des jambes largement écartées, des hommes à genoux comme moi. Certains dégustent encore leur dessert, d'autres se redressent, d'autres encore changent de place et de partenaire apparemment. Intéressant !
Je sors de sous la table et m'assieds à vos côtés.
Petit à petit, tout le monde reprend sa place. Avec une belle unanimité et presque simultanément, tous les hommes portent aux lèvres la flûte que les serveurs ont remplie pendant que tout le monde était occupé. Les conversations reprennent et remplacent cris et gémissements.
Petit à petit, tout le monde reprend sa place. Avec une belle unanimité et presque simultanément, tous les hommes portent aux lèvres la flûte que les serveurs ont remplie pendant que tout le monde était occupé. Les conversations reprennent et remplacent cris et gémissements.
Au bout de quelques minutes, l'écran se rallume, notre hôtesse réapparaît pour nous préciser le dessert des dames. C'est à votre tour de vous glisser sous la table.
Vous aussi, vous avez emporté un pinceau et une coupelle emplie d'une liqueur aux saveurs d'agrumes. Vous voici en place, vos mains glissent sur mes cuisses, elles atteignent vite mon bas-ventre, j'adore cette progression, mon sexe se tend déjà vers vous, je m'avance sur ma chaise, vous le libérez, je soupire de plaisir quand votre bouche m'accueille. Je me sens grandir encore et durcir.
Vous aussi, vous avez emporté un pinceau et une coupelle emplie d'une liqueur aux saveurs d'agrumes. Vous voici en place, vos mains glissent sur mes cuisses, elles atteignent vite mon bas-ventre, j'adore cette progression, mon sexe se tend déjà vers vous, je m'avance sur ma chaise, vous le libérez, je soupire de plaisir quand votre bouche m'accueille. Je me sens grandir encore et durcir.
Brusquement, votre bouche m'abandonne quand vous badigeonnez mon sexe de cette liqueur qu'on vient de vous servir. Vous enduisez consciencieusement l'intégralité de mon pénis, mais votre pinceau s'attarde sur le gland et sur le prépuce. La sensation de fraîcheur est extraordinaire, elle s'exacerbe du frôlement léger des poils du pinceau là où la peau vous semble si douce. Je sens tout mon être se concentrer en ce point où convergent vos caresses, je me tends vers vous.
A mon tour, je gémis, je vous implore, je réclame votre bouche.
8
Vous m'avalez d'un coup, presque jusqu'à la racine. Je me redresse, j'écarte la nappe et vos cheveux pour mieux voir ma queue disparaître entre vos lèvres. Vous savez combien ce spectacle m'excite, lentement vous vous retirez, le gland émerge maintenant entre vos lèvres, je sens, je vois votre langue s'agiter sur le prépuce. Vos doigts en anneau autour de mon sexe, vous me branlez doucement tout en me léchant. Vos mouvements s'accélèrent, de nouveau je sens le sperme monter depuis mes testicules, j'en ressens le cheminement le long de ma verge.
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Vous m'avalez d'un coup, presque jusqu'à la racine. Je me redresse, j'écarte la nappe et vos cheveux pour mieux voir ma queue disparaître entre vos lèvres. Vous savez combien ce spectacle m'excite, lentement vous vous retirez, le gland émerge maintenant entre vos lèvres, je sens, je vois votre langue s'agiter sur le prépuce. Vos doigts en anneau autour de mon sexe, vous me branlez doucement tout en me léchant. Vos mouvements s'accélèrent, de nouveau je sens le sperme monter depuis mes testicules, j'en ressens le cheminement le long de ma verge.
Vous aussi, vous sentez la montée de mon plaisir, votre bouche se referme sur ma queue, votre langue parcourt mon gland, je jouis longuement, violemment, à grandes giclées de sperme chaud... parfumé de saveurs d'agrumes. Cette fois, vous ne vous écartez pas, vous me recevez et, au moins partiellement, vous avalez votre dessert. Vous semblez aimer cela puisque vous léchez longuement mon gland et le pressez pour recueillir ce qui n'a pas encore jailli. Quand vous ressortez de sous la table, vous me souriez fièrement, heureuse du plaisir que vous m'avez donné et dont vous portez encore témoignage au coin de vos lèvres, puis vous venez partager avec moi ce que vous n'avez pas encore avalé.
La soirée n'est pas terminée.
Vous vous asseyez sur mes genoux, vous saisissez ma tête entre vos mains et vos lèvres se plaquent sur les miennes. De nouveau, nos dents s'entrechoquent, votre langue pénètre ma bouche, votre salive a un goût de sexe, un goût d'agrume, un goût de sperme aussi. Le mélange est agréable, bien que le plaisir en soit surtout cérébral. Un plaisir que vous me semblez bien partager : votre excitation grandit encore, les boutons de ma chemise n'y résistent pas. Vous arrachez ma chemise bien plus que vous ne me l'enlevez.
Vous vous asseyez sur mes genoux, vous saisissez ma tête entre vos mains et vos lèvres se plaquent sur les miennes. De nouveau, nos dents s'entrechoquent, votre langue pénètre ma bouche, votre salive a un goût de sexe, un goût d'agrume, un goût de sperme aussi. Le mélange est agréable, bien que le plaisir en soit surtout cérébral. Un plaisir que vous me semblez bien partager : votre excitation grandit encore, les boutons de ma chemise n'y résistent pas. Vous arrachez ma chemise bien plus que vous ne me l'enlevez.
Notre hôtesse nous avait chaudement recommandé nos desserts, selon elle, ils ne valaient pas seulement par leur saveur ou par leur mode de dégustation, mais aussi par des propriétés bien spéciales dont nous ne tarderions pas à nous réjouir. Est- ce là une de ces propriétés ? En tout cas, mon érection n'a qu'à peine faibli et mon désir n'est pas retombé, au contraire. Vous le constatez avec quelques plaisirs, semble-t-il, quand votre main se plaque sur mon bas-ventre. Vos doigts se resserrent sur ma queue, vous me branlez quelques instants tout en fouillant ma bouche de la langue. De mon côté, ma main a retrouvé la douceur de votre sexe, vous ruisselez. Vos jambes sont largement écartées et vous donnez à tous le spectacle de votre plaisir, mais en fait, autour de nous, l'ambiance s'est encore réchauffée et tout le monde est fort occupé, quelques couples sont nus ou se dévêtent, d'autres comme nous s'embrassent et se caressent, vêtements en désordre, robes troussées, corsages ouverts.
A ma demande, vous quittez mes genoux pour vous attaquer à mon pantalon. Je suis bientôt nu, moi aussi, debout, sexe dressé et bientôt englouti par votre bouche
toujours aussi gourmande, mais vous ne me ferez pas jouir cette fois, je veux autre chose et je pense que vous aussi.
Vous étiez à genoux, je vous redresse et vous embrasse longuement. Vous pressez votre ventre contre mon sexe, c'est vous-même qui écartez les pans de votre jupe pour mieux en apprécier le contact. Le baiser se prolonge, mes mains sont sur vos fesses. Je les adore, elles ont exactement la dimension qui convient à mes mains, elles sont rondes, fermes, douces, elles me donnent irrésistiblement l'envie de les pétrir, de les ouvrir, de les presser ; c'est un régal. Je m'attarde tandis que de la main droite vous prenez mon sexe pour le coincer entre vos cuisses, tout contre le vôtre. Vous serrez les cuisses et m'emprisonnez. Lentement, vous allez et venez le long de ma queue. Vous êtes trempée, brûlante, mon sexe coulisse contre le vôtre, c'est délicieux.
toujours aussi gourmande, mais vous ne me ferez pas jouir cette fois, je veux autre chose et je pense que vous aussi.
Vous étiez à genoux, je vous redresse et vous embrasse longuement. Vous pressez votre ventre contre mon sexe, c'est vous-même qui écartez les pans de votre jupe pour mieux en apprécier le contact. Le baiser se prolonge, mes mains sont sur vos fesses. Je les adore, elles ont exactement la dimension qui convient à mes mains, elles sont rondes, fermes, douces, elles me donnent irrésistiblement l'envie de les pétrir, de les ouvrir, de les presser ; c'est un régal. Je m'attarde tandis que de la main droite vous prenez mon sexe pour le coincer entre vos cuisses, tout contre le vôtre. Vous serrez les cuisses et m'emprisonnez. Lentement, vous allez et venez le long de ma queue. Vous êtes trempée, brûlante, mon sexe coulisse contre le vôtre, c'est délicieux.
Vous étiez si proche de la table que vous y voici coincée. Pendant que vous preniez votre dessert, elle a été débarrassée de la vaisselle qui l'encombrait. Il ne reste plus maintenant que les verres et les coupelles emplies des huiles odorantes ou des gels des desserts. La table est très exactement à la bonne hauteur si bien que, très naturellement, vous vous y étendez.
En appui sur vos mains, vous me regardez, vous me provoquez, vous écartez les cuisses sans soucis des voisins qui, à vrai dire, sont eux-mêmes bien occupés.
L'invite est très explicite.
Je guide donc mon sexe vers le vôtre et le promène entre les lèvres ouvertes, je taquine votre clitoris du bout du gland, je poursuis ce petit jeu qui semble vous plaire un moment, mais vous voulez plus, nous voulons plus et subitement, presque subrepticement, mon sexe glisse en vous.
L'invite est très explicite.
Je guide donc mon sexe vers le vôtre et le promène entre les lèvres ouvertes, je taquine votre clitoris du bout du gland, je poursuis ce petit jeu qui semble vous plaire un moment, mais vous voulez plus, nous voulons plus et subitement, presque subrepticement, mon sexe glisse en vous.
C'est d'abord le contact des lèvres sur mon gland, c'est d'une douceur indicible, c'est chaud, c'est irrésistiblement attirant. Vos lèvres s'écartent pour me livrer passage, elles m'aspirent, elles m'avalent. Je ne résiste plus, je passe mes bras sous vos genoux, referme les mains sur vos cuisses et m'enfonce en vous jusqu'à la rencontre de nos ventres.
Vos yeux se troublent, je reste en vous.
Mais je veux encore ce merveilleux moment où vos lèvres s'effacent sous la pression de mon gland. Je ressors donc pour entrer à nouveau, lentement, très lentement.
Vous êtes donc couchée sur cette table, les jambes ouvertes, le sexe rempli du mien et nous sommes entourés de couples qui, peu ou prou, font de même. A votre droite, notre voisine gémit de plaisir sous les assauts de son compagnon.
Quand ces assauts se calment un instant, elle tourne la tête vers vous et vos regards s'accrochent, vous vous souriez.
Nous voulons tous les deux autre chose encore, car ce soir, nous voulons tout, sans restriction aucune. Je ne jouirai donc pas dans votre sexe, pas maintenant. C'est votre cul que je veux, là sur cette table. Je vous veux appuyée contre cette table, jupe retroussée, fesses offertes. J'aime tant votre cul.
Mais je veux encore ce merveilleux moment où vos lèvres s'effacent sous la pression de mon gland. Je ressors donc pour entrer à nouveau, lentement, très lentement.
Vous êtes donc couchée sur cette table, les jambes ouvertes, le sexe rempli du mien et nous sommes entourés de couples qui, peu ou prou, font de même. A votre droite, notre voisine gémit de plaisir sous les assauts de son compagnon.
Quand ces assauts se calment un instant, elle tourne la tête vers vous et vos regards s'accrochent, vous vous souriez.
Nous voulons tous les deux autre chose encore, car ce soir, nous voulons tout, sans restriction aucune. Je ne jouirai donc pas dans votre sexe, pas maintenant. C'est votre cul que je veux, là sur cette table. Je vous veux appuyée contre cette table, jupe retroussée, fesses offertes. J'aime tant votre cul.
Quand je chuchote mon désir à votre oreille, votre sourire s'élargit et vos yeux brillent. Vous vous redressez et vous vous retournez face à la table. Debout derrière vous, les mains englobant chacune un sein, mon ventre plaqué contre vos fesses, ma joue contre la vôtre, je parcours la table des yeux. Autour de nous règne une agitation certaine, une agitation dont nous prenons conscience plus pleinement. Les sons aussi nous parviennent : gémissements, cris, claquements des corps l'un contre l'autre.
Le fin tissu de la jupe que vous portez encore fait rempart entre vos fesses et mon sexe, un rempart que j'écarte aisément puisque votre jupe s'ouvre jusqu'au ventre.
Ma queue trouve instinctivement la place qui lui convient au creux du sillon qui sépare ces fesses si joliment rondes. Vous ondulez, vous vous pressez contre moi.
J'attire votre attention sur nos voisins dont la posture est si proche de celle que je désire pour nous. Vous êtes maintenant pliée en deux, le buste contre la table, la tête sur le côté. Votre jupe est retombée, je m'agenouille et tout en la retroussant, je couvre vos jambes de baisers, j'embrasse l'envers de vos genoux, puis vos cuisses. Vos jambes s'écartent quand mes lèvres atteignent vos fesses. Des deux mains, vous les écartez pour vous offrir tout entière à mes baisers comme à mes caresses. J'adore le spectacle que vous m'offrez ainsi, je le savoure. Je ne suis sans doute pas le seul à l'aimer et d'autres sans doute vous voient, mais cela n'a pas d'importance, tout le monde est bien trop occupé. Pourtant, vous savoir ainsi, dans cette position, vue par d'autres à quelque chose d'excitant.
Ma queue trouve instinctivement la place qui lui convient au creux du sillon qui sépare ces fesses si joliment rondes. Vous ondulez, vous vous pressez contre moi.
J'attire votre attention sur nos voisins dont la posture est si proche de celle que je désire pour nous. Vous êtes maintenant pliée en deux, le buste contre la table, la tête sur le côté. Votre jupe est retombée, je m'agenouille et tout en la retroussant, je couvre vos jambes de baisers, j'embrasse l'envers de vos genoux, puis vos cuisses. Vos jambes s'écartent quand mes lèvres atteignent vos fesses. Des deux mains, vous les écartez pour vous offrir tout entière à mes baisers comme à mes caresses. J'adore le spectacle que vous m'offrez ainsi, je le savoure. Je ne suis sans doute pas le seul à l'aimer et d'autres sans doute vous voient, mais cela n'a pas d'importance, tout le monde est bien trop occupé. Pourtant, vous savoir ainsi, dans cette position, vue par d'autres à quelque chose d'excitant.
Je n'aimerais pas nous mettre en scène aux yeux d'une meute de spectateurs, mais ce n'est pas le cas : tout le monde est acteur ici, tout le monde voit, mais personne ne regarde à proprement parler.
Sur la table restent quelques coupelles emplies de gelées diverses et d'huiles odorantes. Une gelée m'attire plus particulièrement par sa couleur et par l'odeur qui en émane. Elle est d'un jaune assez soutenu tirant sur l'orangé, son parfum est le mélange suave de celui d'une rose et de celui d'une mandarine. Quelque chose à la fois de frais et de capiteux. Quand je la dépose sur vos fesses, vous tressaillez, car elle est fraîche, mais vous aimez cela et vous en redemandez, à moins que ça ne soit la caresse de mes mains qui vous plaise autant.
Sur la table restent quelques coupelles emplies de gelées diverses et d'huiles odorantes. Une gelée m'attire plus particulièrement par sa couleur et par l'odeur qui en émane. Elle est d'un jaune assez soutenu tirant sur l'orangé, son parfum est le mélange suave de celui d'une rose et de celui d'une mandarine. Quelque chose à la fois de frais et de capiteux. Quand je la dépose sur vos fesses, vous tressaillez, car elle est fraîche, mais vous aimez cela et vous en redemandez, à moins que ça ne soit la caresse de mes mains qui vous plaise autant.
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Vos fesses, je les caresse, je les masse, je les malaxe, je les pétris, je les écarte.
Mes caresses ont progressivement concentré la gelée au centre du sillon, je peux donc la cueillir du bout de la langue au creux de vos reins, au bord de votre rosette puis en son centre. Cette caresse que vous aimez, je pense, cette caresse m'est encore plus douce par la saveur de la gelée que je déguste entre vos fesses.
Vos fesses, je les caresse, je les masse, je les malaxe, je les pétris, je les écarte.
Mes caresses ont progressivement concentré la gelée au centre du sillon, je peux donc la cueillir du bout de la langue au creux de vos reins, au bord de votre rosette puis en son centre. Cette caresse que vous aimez, je pense, cette caresse m'est encore plus douce par la saveur de la gelée que je déguste entre vos fesses.
Reprenant de la gelée, j'introduis un doigt puis deux, vous vous donnez, vous semblez impatiente, vous venez à la rencontre de mes doigts. Je vous sens prête, votre cul ouvert n'attend plus que ma queue. Vous l'êtes tant que je n'ai nul besoin de forcer, mon gland se fraye un chemin sans rencontrer de résistance. Sans doute même suis-je trop précautionneux puisque vous reculez pour vous empaler vous-même, mon ventre est maintenant contre vos fesses, je vous remplis toute.
J'aimerais vous voir, guetter vos réactions sur votre visage.
En vous, je ne suis pas à l'étroit, mais je me sens... comment dire ? Fermement enveloppé ?
Plus encore que la sensation, c'est le don que vous me faites qui me rend fou.
Mes mouvements sont lents. Mes mains sur vos hanches, j'essaie de vous pénétrer davantage encore, j'essaie de vous remplir d'un sexe que je voudrais plus long encore. Cela semble vous plaire, malgré le concert de bruits de toutes sortes qui nous environne, je vous entends distinctement, vos gémissements sont rauques, de plus en plus forts. Vous criez votre plaisir. J'adore vous entendre, vous savez cela. Il me semble que toute la salle maintenant résonne de vos cris bien qu'en fait ça soit probablement faux puisque tous les participants poursuivent tranquillement leur activité.
En vous, je ne suis pas à l'étroit, mais je me sens... comment dire ? Fermement enveloppé ?
Plus encore que la sensation, c'est le don que vous me faites qui me rend fou.
Mes mouvements sont lents. Mes mains sur vos hanches, j'essaie de vous pénétrer davantage encore, j'essaie de vous remplir d'un sexe que je voudrais plus long encore. Cela semble vous plaire, malgré le concert de bruits de toutes sortes qui nous environne, je vous entends distinctement, vos gémissements sont rauques, de plus en plus forts. Vous criez votre plaisir. J'adore vous entendre, vous savez cela. Il me semble que toute la salle maintenant résonne de vos cris bien qu'en fait ça soit probablement faux puisque tous les participants poursuivent tranquillement leur activité.
Vos cris me galvanisent, ils m'excitent au plus haut point, je sens que je ne vais plus pouvoir me retenir. Je sens clairement la progression du sperme le long de mon sexe, cette progression est toujours beaucoup trop rapide à mon goût parce que c'est probablement la sensation la plus agréable de la jouissance. La fraction de seconde qui précède l'éjaculation, c'est là que le temps devrait se figer.
Précisément, il me semble que le sperme monte plus lentement que de coutume, peut-être encore un effet miraculeux de ces desserts un peu spéciaux. Quand je jouis enfin, les contractions de mon pénis me semblent si fortes que mes jambes en tremblent. Vous les ressentez vous-même comme le signal de votre propre jouissance. Vous criez plus fort encore et vous vous écroulez sur cette table. Je déverse en vous de longues giclées de sperme chaud.
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Quand mon sexe se retire de votre cul, celui-ci déborde de sperme, j'écarte vos fesses pour profiter de la scène qui me paraît fort excitante. Ce sont d'abord mes doigts qui le recueillent, comme je n'aime pas beaucoup le goût du sperme, je me contente d'abord de lécher mes doigts du bout de la langue, mais c'est la saveur de la gelée qui domine avec un arrière-goût qui, finalement, ne me semble pas si désagréable. Quel plaisir de plonger ainsi entre vos fesses, de les écarter et de vous lécher de nouveau ! Il me semble bien que vous n'êtes pas indifférente, au contraire. Vous vous offrez encore, de vos deux mains vous écartez vos fesses, vous vous abandonnez totalement à ma langue qui explore votre orifice encore largement ouvert.
Doucement, nous refaisons surface. Autour de nous, beaucoup ont déjà regagné leurs places, d'autres sont « en phase terminale », nos voisins sont encore affalés sur la table à reprendre leur souffle. Quand ils se séparent enfin, j'entraperçois ce qui me paraît être un fort beau cul, mais la vision est fugitive. Nous avons à peine le temps de nous asseoir et de jeter un œil autour de nous que les serveurs entrent à nouveau, ils portent des plateaux pleins de fruits, de magnifiques grappes de raisin rouge, des mangues et bien sûr des fruits de la passion, le fruit à l'honneur ce soir.
D'autres nous servent du thé à la menthe. Après les déchaînements de tout à l'heure, nous reconstituons nos forces. A ce moment, l'écran s'allume de nouveau et notre hôtesse apparaît. Elle porte une tunique blanche très courte, le haut est composé de deux triangles de tissu apparemment très souple qui se rejoignent au niveau de la ceinture qui entoure sa taille très bas sur les hanches. Ils épousent ses seins tout en laissant largement découvert le sillon qui les sépare. Ses seins semblent prêts à percer l'étoffe. Le bas de la tunique effleure le haut de ses cuisses.
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