Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après une longue absence — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après une longue absence
Chapitre 1
Après une longue absence pour des raisons professionnelles, tu m'attends dans le hall de cette gare.
Dès que je te vois, je me jette sur toi. Je t'embrasse fougueusement. Nos deux langues se mélangent.
Sans me soucier guère des personnes autour de nous, mes mains se baladent sur ton corps. L'une d'elles te pelote les fesses sans vergogne. Je sens tes seins pointés contre mon corps, et ton cul onduler doucement sous mes caresses.
J'aurais envie de te prendre là sur le banc qui se trouve près de nous, sans me préoccuper des passants. Mais nous nous tempérons, et doucement nous nous écartons.
Je te suis et nous nous dirigeons vers ta voiture. J'en profite pour mater ton cul qui roule sous ta jupe.
Je me rapproche de toi, et me colle littéralement à toi. Le dandinement de ton cul m'excite à un tel point, que mon sexe grossit à vue d'œil. J'ai de plus en plus envie de te prendre là sauvagement.
N'en pouvant plus, arrivé à la hauteur de ta voiture, je te pousse contre celle-ci à la hauteur de la portière « conducteur ». Je te bloque de tout mon poids. Mes mains en profitent pour soulever ta jupe et découvrir ton fessier (sur lequel tu n'as pas mis de culotte) qui frissonne de plaisir.
L'une de mes mains se pose sur ton sexe, et le caresse doucement. Je sens ton clito se tendre vers ma main. Ton sexe est déjà tout mouillé.
Lorsque j'introduis l'un de mes doigts dans ta chatte, tu émets un long gémissement. Ton cul, pris de folie, se frotte de façon de plus en plus prononcée contre mon sexe.
Je continue mes caresses, tout en pressant mon bas-ventre contre ton généreux postérieur. En quelques minutes de ce traitement, tu jouis en poussant un petit cri suraigu comme celui d'une souris.
Je te libère, et nous montons tous les deux en voiture. Tu démarres et t'engages sur la route qui nous mènera à notre petit nid d'amour.
Mon sexe toujours tendu et excité par notre petit intermède est bien à l'étroit dans mon pantalon. Je le libère en ouvrant ma braguette et en écartant légèrement mon caleçon. Ma bite se dresse fièrement.
Pour la décongestionner, je la masturbe doucement. Je te vois l'admirer du coin de l'œil. La vision de mon sexe tendu que je masturbe te rend toute chose. Je perçois l'excitation montée lentement en toi.
Ton regard fait de plus en plus d'aller/retour entre la route et ma bite. Plus je sens ton excitation monter, plus j'accélère mes va-et-vient sur ma queue.
N'y tenant plus, tu gares la voiture dans un endroit discret et tu te jettes littéralement sur mon membre que tu happes complètement avec ta bouche.
Tu y mets tellement d'entrain à me sucer que je ne suis pas long à éjaculer dans ta bouche. Ta bouche quitte alors mon sexe pour venir se poser sur mes lèvres et me faire partager une partie de cette semence que tu as récoltée.
Notre ardeur étant légèrement retombée, nous reprenons notre route. Et bientôt, nous arrivons à destination.
A peine la porte refermée derrière nous que je t'attrape et t'enlace. Mes lèvres se collent aux tiennes et nos langues s'entremêlent. Pendant ce temps, mes mains dégrafent ton corsage et font apparaître ta généreuse poitrine enchâssée dans un magnifique soutien-gorge en dentelle.
Le léger voile contient difficilement tes deux gros seins gonflés de désir. Tes tétons pointent tentant d'échapper à leur prison de tissus. Devant un tel spectacle, je m'incline et je pose un doux baiser sur chacun de tes mamelons.
Ton corps frémit. De faibles gémissements s'échappent de ta bouche entrouverte. Ton corsage glisse doucement le long de tes bras pour tomber par terre.
Délicatement, je dégrafe ton soutien-gorge, libérant ainsi tes seins de leur carcan. Ils pointent fièrement vers moi comme par défi.
Je prends le temps d'admirer ton torse nu, avant de m'y jeter à corps perdu. Je lèche, tête, titille, malaxe, caresse, pince ta poitrine, et ce dans le plus grand désordre.
Cela n'a pas l'air de te déplaire, car outre tes petits gémissements, tu cambres tes reins afin de mieux bomber ton buste.
Après plusieurs minutes de ce traitement, je te vois te tortiller sur place. Signe chez toi d'une certaine interaction avec ton bas-ventre.
Je décide donc de changer d'aire de jeu. Je m'agenouille devant toi alors que tu as du mal à rester debout. Je fais glisser lentement la fermeture éclaire de ta jupe, qui tombe à tes pieds.
Je me retrouve face à ton mont de Vénus luisant de mouille. Instinctivement, tu écartes les jambes en accentuant la cambrure de ton dos. Ainsi tu places ton sexe à la hauteur de ma bouche.
Avant t'entamer un cunnilingus, j'approche ma bouche et souffle doucement sur tes lèvres inférieures légèrement ouvertes. Mon initiative te surprend agréablement. Tu recommences à gémir, mais cette fois un peu plus fort.
Je passe une minute ou deux à souffler sur tous les recoins de ton sexe. Plus particulièrement sur ton clitoris qui se tend vers moi comme implorant que je le lèche.
N'étant pas homme à me défiler devant une telle supplique, je pose ma bouche dessus et fais jouer ma langue sur celui-ci.
Là, tu ne gémis plus !!! Tu cries.
J'enserre ton clitoris avec mes lèvres. Je le fais rouler sous elles. Je l'aspire, le mordille, le titille du bout de langue.
Plus je m'acharne sur ton « petit bouton », plus je sens la mouille couler le long de tes cuisses. Je décide donc d'aller m'y abreuver. Ma langue descend lentement le canyon formé par tes deux lèvres inférieures. Tu aimes tellement cela, qui tu attrapes ma tête pour mieux la plaquer contre ton sexe.
Je continue donc à lécher ton con, et à m'amuser à faire entrer ma langue dans ton vagin.
Mes caresses buccales te font tellement d'effet, que tu te mets à jouir dans ma bouche en me déversant une bonne giclée de foutre sur le visage.
Encore flageolante de cette jouissance, tu n'es pas rassasiée pour autant, et tu me lances un « BAISE-MOI !!! » tonitruant.
En quelques secondes, je me déshabille. Mon sexe est gonflé et tendu à bloc.
Pendant ce temps-là, tu t'es mise à quatre pattes pour que je te prenne en levrette.
Je m'agenouille donc derrière toi et place mon sexe face à ton vagin.
Avant même que j'ai le temps de pousser mon membre en toi, que tu t'es empalée d'un coup sec sans prévenir.
Quand mon membre entre en toi, tu soupires de contentement. Mais comme tu n'es encore satisfaite, tu imposes une cadence soutenue à mon sexe.
Afin de ne pas jouir trop vite, je t'attrape par la taille et progressivement je te faire ralentir le rythme. Tu ne t'en trouves pas déçu, car mes coups de boutoir, bien que moins rapides, n'en sont que plus profonds. Tu me laisses conduire les opérations, tout en me criant des mots obscènes pour m'encourager à aller plus avant.
Mes va-et-vient t'arrachent des cris qui deviennent de plus en plus incompréhensibles au fur et à mesure que je sens ta jouissance monter.
Tout à coup, tu t'immobilises comme foudroyée. Tes cuisses serrées autour de ma queue. Je ressens la vague de plaisir qui te submerge, partant du bas-ventre et remontant vers les épaules. Après un long râle, tu t'effondres sur le sol.
Tu retrouves rapidement tes esprits et ta vigueur. Considérant que je devais avoir ma part de Nirvana, tu me plaques dos au sol et tu me chevauches comme une amazone des temps anciens. Ma queue glisse merveilleusement bien dans ta chatte toute lubrifiée par tes deux orgasmes.
Tu fais monter et descendre ton bassin dans un rythme effréné comme si ta vie en dépendait.
Tes seins se balancent devant mes yeux m'envoûtant encore un peu plus. Je perçois tes râles de plaisirs qui vont en s'accélérant.
Mais déjà je suis ailleurs. Je sens monter la pression au niveau de mon entrejambe. Et dans un éclair blanc, je laisse submergé par le plaisir. Sans plus vraiment y prêter attention, je t'entends jouir une troisième fois.
Nous nous effondrons, fourbus par ces retrouvailles et laissons reposer nos deux corps enlacés l'un l'autre.
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