Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon mari m’a mise sur Onlyfan — Chapitre 1 · La Remontada
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon mari m’a mise sur Onlyfan
Chapitre 1 · La Remontada
Tout commença le jour de la célèbre remontada du FC Barcelone au Camp Nou face au Paris Saint-Germain, le 8 mars 2017. Le PSG avait gagné à Paris par un superbe score incroyable de 4-0 face au grand Barcelone de Messi. Comme d'habitude, les enfants passent tous leurs mercredis avec Papy et Mamie, qui les emmènent aux sports, les aident à faire leurs devoirs. Ils dorment là-bas dans mon ancienne chambre, puis le jeudi matin, ils vont à l'école et rentrent le soir à la maison. Mon mari en profite pour inviter deux ou trois amis d'enfance pour regarder la Ligue des champions ensemble.
Le match commence, les bières sont là, les plateaux apéritifs bien chargés. J'en profite pour mettre à jour la comptabilité de ma petite PME.
Le match commence, les bières sont là, les plateaux apéritifs bien chargés. J'en profite pour mettre à jour la comptabilité de ma petite PME.
— Alors les gars, je vous dis que c'est bon cette fois, le PSG passe tranquille.
— Rien n'est joué, le Barça va mettre ce qu'il faut et en plus tu connais les arbitres, avec le Barcelone, ils ont toujours tendance à avoir le sifflet facile.
— Tu dis ça, car tu es marseillais.
— Pire anti-PSG.
— Rien n'est joué, le Barça va mettre ce qu'il faut et en plus tu connais les arbitres, avec le Barcelone, ils ont toujours tendance à avoir le sifflet facile.
— Tu dis ça, car tu es marseillais.
— Pire anti-PSG.
2-0 la mi-temps. La moitié des bières sont déjà vides.
— Voilà la moitié du chemin de fait.
— Tu parles, ils ont une chance de cocu.
— Tu parles, ils ont une chance de cocu.
Reprise du match. 3-0
— Plus qu'un pour les prolongations.
— Mais quel con l'arbitre, comment peut-il siffler un pénalty pareil.
— Mais quel con l'arbitre, comment peut-il siffler un pénalty pareil.
3-1
— Et voilà messieurs.
— Ce n'est pas fini.
— Tu paries ?
— Quoi ?
— Je ne sais pas moi, ma femme te fait une pipe si le Barça gagne. Depuis le temps que tu en rêves.
— Tu ne lui demandes pas son avis.
— C'est qui l'homme de la maison, j'ordonne, elle exécute.
— Elle exécute quand tu ordonnes ?
— Oui Monsieur. Chérie, viens voir s'il te plaît mon amour.
— Oui Chéri, je sauvegarde et j'arrive.
— Ce n'est pas fini.
— Tu paries ?
— Quoi ?
— Je ne sais pas moi, ma femme te fait une pipe si le Barça gagne. Depuis le temps que tu en rêves.
— Tu ne lui demandes pas son avis.
— C'est qui l'homme de la maison, j'ordonne, elle exécute.
— Elle exécute quand tu ordonnes ?
— Oui Monsieur. Chérie, viens voir s'il te plaît mon amour.
— Oui Chéri, je sauvegarde et j'arrive.
Une gorgée de bière pour se donner du courage.
— Voilà j'ai parié avec mes Jules et Nino que tu ferais une pipe si le Barça gagne.
— C'est quoi le score ?
— 3-1
— Et il faut que le Barcelone gagne combien pour passer ?
— 6-1.
— D'accord.
— C'est quoi le score ?
— 3-1
— Et il faut que le Barcelone gagne combien pour passer ?
— 6-1.
— D'accord.
Nino qui buvait recrache sa bière.
— Tu... Tu es d'accord ?
— Il manque trois buts, on est la 85e minute, mon mari est confiant que le Barcelone ne va pas y arriver. J'ai foi en mon mari chéri. Alors, oui je vous fais une pipe si le Barcelone gagne. Bon je vais finir ma compta, j'ai perdu du temps avec vos conneries.
— Il manque trois buts, on est la 85e minute, mon mari est confiant que le Barcelone ne va pas y arriver. J'ai foi en mon mari chéri. Alors, oui je vous fais une pipe si le Barcelone gagne. Bon je vais finir ma compta, j'ai perdu du temps avec vos conneries.
4-1
5-1
5-1
— Ils vont les faire ces cons d'Espagnols.
— Encore un pour la pipe.
— Encore un pour la pipe.
6-1, fin du match.
— Mais c'est quoi cet arbitrage de merde, truquer le match comme ça c'est indécent. Arbitrage allemand de merde, ils ont encore la défaite de 45 en travers.
— Truquer ou pas, le Barcelone a gagné. Alors la pipe ? Que de la gueule ? Monsieur se dégonfle.
— Dépêche-toi avec tous ses arrêts de jeu, je vais devoir rentrer sinon tu connais ma femme.
— Chérie !!! CHERIE !!!
— Je suis à la douche, j'arrive.
— Truquer ou pas, le Barcelone a gagné. Alors la pipe ? Que de la gueule ? Monsieur se dégonfle.
— Dépêche-toi avec tous ses arrêts de jeu, je vais devoir rentrer sinon tu connais ma femme.
— Chérie !!! CHERIE !!!
— Je suis à la douche, j'arrive.
J'arrive en peignoir.
— Alors ?
— 6-1
— Tu déconnes, non, regarde.
— C'est une fake news ?
— Tu vois les têtes des journalistes français dépités.
— Donc une pipe chacun ?
— S'il te plaît, mon honneur est en jeu.
— Si ton honneur est en jeu, qui suis-je sinon ta femme pour le sauver.
— Merci mon amour.
— 6-1
— Tu déconnes, non, regarde.
— C'est une fake news ?
— Tu vois les têtes des journalistes français dépités.
— Donc une pipe chacun ?
— S'il te plaît, mon honneur est en jeu.
— Si ton honneur est en jeu, qui suis-je sinon ta femme pour le sauver.
— Merci mon amour.
J'embrasse mon mari.
— Allez messieurs, on sort le matériel.
— Tu déconnes Noémie, tu ne vas pas le faire.
— J'ai l'air de déconner ? Sortez-moi vos bites ou je les mords.
— Tu déconnes Noémie, tu ne vas pas le faire.
— J'ai l'air de déconner ? Sortez-moi vos bites ou je les mords.
Jules et Nino hésitent à ouvrir leurs braguettes, ils regardent mon mari.
— Allez les gars, demain on bosse, on ne va pas y passer toute la nuit.
Finalement Nino sort le premier sa grosse queue, joli engin de chantier. Ils travaillent tous les trois dans le BTP dans la même entreprise, le père de Jules est le patron. Jules hésite, on comprend pourquoi quand il sort sa petite bite.
J'ouvre mon peignoir, je suis nue.
Max, mon mari, se sert un pastis pour profiter du spectacle. Je me place entre les deux amis. Je commence par Jules avec ma bouche et je branle Nino. Les deux garçons se regardent, étonnés. Je change de bite. Quel sacré morceau, il a Nino, j'imaginais bien quand je le voyais en jean moulant, mais là c'est au-dessus de mes espoirs. Je le lèche le long de sa longue tige. J'astique l'engin de Jules, je joue avec son gland avec mon pouce. Je reprends Jules en bouche, sa bite doit avoir à peine une dizaine de centimètres, celle de Nino fait presque le double. Je tilte son méat urinaire avec le bout de ma langue. Je fais le tour de son gland. Je tire sur le frein du prépuce. Ma main fait des allers-retours sur l'engin de Nino.
J'ouvre mon peignoir, je suis nue.
Max, mon mari, se sert un pastis pour profiter du spectacle. Je me place entre les deux amis. Je commence par Jules avec ma bouche et je branle Nino. Les deux garçons se regardent, étonnés. Je change de bite. Quel sacré morceau, il a Nino, j'imaginais bien quand je le voyais en jean moulant, mais là c'est au-dessus de mes espoirs. Je le lèche le long de sa longue tige. J'astique l'engin de Jules, je joue avec son gland avec mon pouce. Je reprends Jules en bouche, sa bite doit avoir à peine une dizaine de centimètres, celle de Nino fait presque le double. Je tilte son méat urinaire avec le bout de ma langue. Je fais le tour de son gland. Je tire sur le frein du prépuce. Ma main fait des allers-retours sur l'engin de Nino.
— Vous voulez quelque chose de plus profond ?
— Comment ça ?
— Comment ça ?
Je me mets à quatre pattes. Nino regarde Max.
— Allez les gars, elle vous demande de lui défoncer le fion, alors droit au but, c'est bien votre devise, ou ce n'est que de la gueule du sudiste ?
— Droit au but.
— Droit au but.
Nino se place derrière mon cul et me prend en levrette. Jules vient m'offrir sa bite pour que je puisse continuer ma pipe. Max se ressert une grosse poignée de cacahouètes et se sert un autre pastis.
— Le pastis c'est vraiment la seule chose de bonne que vous avez.
— T'es vraiment bonne Noémie.
— Merci Noémie.
— Défonce-moi plus tôt le cul au lieu de parler.
— T'es vraiment bonne Noémie.
— Merci Noémie.
— Défonce-moi plus tôt le cul au lieu de parler.
Nino, lubrifie mon anus avec sa salive et son doigt, place sa bite à son entrée, pousse, ça rentre tout seul malgré la taille de sa bite. Les mouvements sont vigoureux et cadencés comme les coups de burin d'un marteau piqueur. Jules bande comme un malade, il a une petite bite, mais elle est très dure, il a dû gagner un demi-centimètre.
Les deux hommes s'échangent de place, j'ai l'impression que mon cul est vide. Je m'étouffe avec l'engin de Nino. Elle a bien de la chance sa femme. Je comprends pourquoi elle ne le laisse presque jamais sortir sans elle. Jules fait ce qu'il peut, je simule pour lui faire plaisir. Nino éjacule dans le fond de ma gorge, ça a le goût du pastis marseillais. Je me retourne et finis Jules à la bouche.
Ils ne savent pas quoi dire.
Les deux hommes s'échangent de place, j'ai l'impression que mon cul est vide. Je m'étouffe avec l'engin de Nino. Elle a bien de la chance sa femme. Je comprends pourquoi elle ne le laisse presque jamais sortir sans elle. Jules fait ce qu'il peut, je simule pour lui faire plaisir. Nino éjacule dans le fond de ma gorge, ça a le goût du pastis marseillais. Je me retourne et finis Jules à la bouche.
Ils ne savent pas quoi dire.
— Désolé pour le match, merci pour le pari. Sans rancune.
— Bon à demain au boulot.
— Bon à demain au boulot.
Max les raccompagne.
— Alors contente ?
— Depuis le temps que je fantasmais sur la bite de Nino, notre stratagème était au point, heureusement que les Parisiens sont nuls.
— Non, c'est l'arbitre et les Barcelonais qui ont triché. Merci qui ?
— Monsieur l'arbitre.
— Et moi un peu quand même.
— Toi toujours mon amour.
— Depuis le temps que je fantasmais sur la bite de Nino, notre stratagème était au point, heureusement que les Parisiens sont nuls.
— Non, c'est l'arbitre et les Barcelonais qui ont triché. Merci qui ?
— Monsieur l'arbitre.
— Et moi un peu quand même.
— Toi toujours mon amour.
Nous nous embrassons tendrement. Max sort sa bite. Son bel engin. Son bulldozer, encore mieux que celle de Nino.
— Pauvre Jules.
— Oui, mais c'est le fils du patron et mon ami. Alors faut faire avec.
— Vivement le prochain match.
— Vivement. Allez suce.
— Oui maître.
— Oui, mais c'est le fils du patron et mon ami. Alors faut faire avec.
— Vivement le prochain match.
— Vivement. Allez suce.
— Oui maître.
Je suce Max comme jamais, je remonte le long du corps de sa bite, j'enroule le gland, je le mordille. Je lui enfonce un doigt dans le cul. Je le retourne, je lui suce l'anus pendant que je le branle, j'enfonce un doigt.
— Tu pourrais te faire défoncer par Jules.
— Tu crois ?
— Faut lui demander.
— Bonne idée.
— Tu crois ?
— Faut lui demander.
— Bonne idée.
J'enfonce deux doigts, il se penche en avant, j'astique son trou du cul comme il faut pendant un bon moment, puis je m'assois jambes écartées au maximum, Max vient me faire sa spécialité, lécher ma moule. Il adore y passer des heures. Je jouis plusieurs fois en me caressant mes seins.
Finalement, comme dans toute bonne romance, il m'encule bien profond avant de cracher sa sauce blanche, il vient essuyer le trop-plein.
Finalement, comme dans toute bonne romance, il m'encule bien profond avant de cracher sa sauce blanche, il vient essuyer le trop-plein.
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