Les aventures d’Emma
Chapitre 1 · Les aventures d’Emma
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✦ CUBIT3637 Les aventures d’Emma XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les aventures d’Emma — Chapitre 1 · Les aventures d’Emma

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CUBIT3637
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Les aventures d’Emma

Chapitre 1 · Les aventures d’Emma

Ma cousine Julie
J’ai quarante ans. Je ne passe pas inaperçue, brune aux yeux bleus, dotée d’une poitrine remarquable sans être trop imposante pour mon mètre soixante-dix que j’amplifie avec des talons de huit centimètres. Mes cheveux bruns souples touchent mes épaules.
J’ai le plaisir de recevoir pour une semaine ma cousine Edith qui habite à la Réunion et n’est pas venue en métropole depuis plusieurs années. J’ai tant de souvenirs avec elle. On a deux ans d’écart. Quand on était jeunes, on faisait les quatre cents coups. On a fait notre éducation sexuelle ensemble, multipliant les aventures avec des filles et des garçons. J’en ai gardé de bons restes car j’ai enchaîné les relations, plus ou moins longues, mais je n’ai jamais voulu me retrouver bloquée par les liens administratifs du PACS ou du mariage. Julie est un peu comme moi. Elle est avec José depuis trois ans sans que ça l’empêche de batifoler. Il en est conscient mais la laisse faire. Une fois elle m’a dit que lui aussi butinait quelques fleurs aux alentours. Je n’ai eu qu’un mec qui a partagé mes aventures assez longtemps avec d’autres partenaires, hommes et femmes, mais il s’est laissé embarquer par une blondasse. Tant pis pour lui et certainement tant mieux pour moi. De toute façon, ça ne pouvait être que passager.
Je vais les chercher à la gare. J’ai enfilé une courte robe légère sans sous-vêtements. J’aime bien sentir l’air frais me chatouiller la moule et le tissu me frotter les tétons pour les faire bander. Elle vient face à moi, ravissante, solaire. Un sourire ravageur illumine sa figure bronzée. Ses cheveux courts découvrent ses créoles. Je suis un peu jalouse de sa poitrine que son chemisier a du mal à contenir. J’en ai l’eau à la bouche. Sa courte jupe droite lui moule les hanches. Par la longue fente latérale, je vois sa cuisse à la lisière de son bas auto-fixant. On se jette dans les bras et on s’embrasse, comme il y a quelques années, à bouche perdue. Nos langues se retrouvent.
— Oh ! Ma Juju ! Wouah ! Ça fait du bien ! Il y a si longtemps !
— Je te présente José, mon mec du moment.
Pour me saluer, il me tend la main. Je la saisis, la tire vers moi et pose un baiser sur ses lèvres. Il est un peu surpris et me regarde dans les yeux. Julie a bien marqué.
— Tu n’as pas changé, cousine. Tu sautes sur tout ce qui bouge mais vas-y. Je te le prête. Tu veux bien, José ?
— Avec plaisir.
C’est lui qui revient à la charge pour mon plus grand plaisir. Nos langues font connaissance.
— Eh bien, voilà. Les présentations sont faites.
José est le Réunionnais type, baraqué, évidemment brun avec de courts cheveux bouclés. Je jette un coup d’œil à sa braguette légèrement tendue. Il doit y avoir du beau matériel là-dessous. Arrivés à la maison, on se vautre dans le canapé et on se raconte nos dernières aventures. José participe volontiers à la discussion.
Je suis assise entre les deux et en parlant je caresse négligemment les cuisses de mes voisins. La main de Julie remonte très haut. Hum ! Que c’est bon.
— Eh bien, les filles, ça commençait bien ! Il y a de bons restes. Continuez à papoter, je vais fumer une clope.
Pendant qu’il fume sur le balcon, on ne se retient plus. Nos mains vont cueillir les fruits mûrs. On se retrouve vite à poil sur le canapé. Ma chatte se frotte sur sa cuisse et la sienne sur ma cuisse. On se couvre de baisers. On se pelote et se câline. Quand José revient :
— Eh bien, les filles ! Pour des retrouvailles, c’est chaud.
— Ça nous rappelle tant de souvenirs et c’est si bon.
— Oh oui ! Tu n’as pas perdu ton habitude de me téter entre mes deux trous. Tu sais que j’adore ça et peu de gens s’y intéressent.
— Et toi, ta langue va toujours très loin mais pas aussi loin que celle de José.
— Ah ? J’aimerais bien voir ça.
— Allez mon chéri, fais-lui une démonstration.
José se met à lécher sa vulve humide.
— Mais José, c’est sur Emma qu’il faut que tu agisses.
Il ne se fait pas prier. J’écarte grand ma fourche pour lui donner libre accès à mon puits d’amour. Sa langue épaisse lape les premières gouttes de mouille, écarte ma fente et s’introduit dans mon temple d’amour. C’est fou comme il caresse les parois nacrées et qu’il s’enfonce de plus en plus loin. Je n’en reviens pas. Il retire sa langue. Je ressens un grand vide. Sa langue va maintenant de mon œillet à mon clito. Oh ! Putain ! Il va me faire jouir s’il continue comme ça ! Et il continue, et il insiste, sa langue me fourre. Il s’occupe maintenant de mon petit sexe bandé et si sensible. Il l’aspire, sa langue le masse. Putain ! Je sens que ça vient. Julie, pendant ce temps, s’occupe de mes seins. J’ai ma main sur sa foufoune mais je l’abandonne pour m’accrocher aux cheveux crépus de José. Je vibre de la tête aux pieds. Je perds contact. Je plane. Je sens vaguement que je me vide. Je n’entends plus rien, ne vois plus rien. Ce sont les lèvres de Julie que je ressens en premier sur ma bouche. J’ouvre difficilement les yeux. Ils communiquent avec les siens en silence. Mes mains attirent sa tête. Ma langue va chercher la sienne.
— Merci, Julie, de me l’avoir prêté. Merci, José, tu es génial.
— Toi aussi. J’ai bien aimé te voir plonger progressivement. Tu es belle !
— Eh bien ! Tu vas me le piquer ? (rires)
— Tu sais bien que non. (rires)
On boit un coup en rigolant puis :
— Ce soir, c’est la soirée choucroute de mon club de gym. J’ai réservé trois places. J’espère que vous aimez ça ?
— Oui. Ça va nous changer totalement de menu. Super. On n’en mange pas souvent là-bas.
Je me change en mettant un croc-top rouge assorti à une minijupe. Julie met un corsage léger fleuri sur une minijupe noire. On se regarde :
— Je n’ai pas mis de dessous. Et toi ?
— Alors je vais faire pareil.
José a enfilé un beau pantalon blanc assorti à sa chemisette. Ça tranche sur sa peau. Il va faire des ravages.
Nous sommes accueillis par mes copains et copines avec des bisous sur les joues. On se met à table, la main de José à côté de moi me chatouille de temps en temps les cuisses. Julie en face de moi a de temps en temps des sourires et se tortille sur sa chaise. Nul doute que Gilles, son voisin, est en train de la peloter. C’est bien parti. On va danser sur des airs disco. José est très souple et attire le regard des filles. Quand le DJ met un slow, il a l’embarras du choix. Julie est avec son voisin. Moi, je me retrouve dans les bras de Guy, un pote qui m’a déjà sautée.
— Tu n’as pas de copine ?
— Plus depuis une semaine.
— Alors, je sais ce que tu veux ? Tu veux te vider les couilles ?
— Avec toi, au moins, c’est direct. Ben oui. Je me souviens encore de la dernière fois.
— Moi aussi. Tu m’as ramonée comme il faut.
— Alors ? Tu es d’accord ? On remet ça ? Mais tu as des amis.
— Pas de souci avec eux. Ma cousine va sûrement se faire baiser par Gilles. José, son mec, danse actuellement avec Louise. S’il ne la culbute pas, je suis certaine que Line va s’en charger. Elle a dansé collé-serré avec lui tout à l’heure et il a le sang chaud.
Bien que je danse avec d’autres potes qui ne gardent pas leurs mains dans leurs poches, je garde l’option Guy pour la suite. On rentre tous les six dans mon appartement. Je vais chercher des bières. On s’installe sur le canapé et dans un fauteuil. On raconte des conneries puis des histoires cochonnes. Je mets la musique. Slows directs. C’est parti pour la baise. Les mecs ont bien compris que c’est open-bar. Tout en dansant avec une, ils ne se gênent pas d’en tripoter une autre au passage. J’ai pris la précaution de mettre des capotes dans une assiette au milieu de la table. Je sens l’engin de Guy qui prend une forme intéressante. Ses mains se glissent sous ma mini et découvrent ma nudité.
— Putain ! Toujours aussi salope ! Tu n’as rien mis !
— Pour vous servir, jeune homme !
— Pour sûr que je vais me servir.
Il me rentre directement un doigt dans la chatte et un dans le cul. Il me branle les deux trous en même temps. Je défais ceinture et zip, glisse son boxer et empoigne sa queue qui frétille dans ma main. Je le branle doucement pour lui faire atteindre sa taille maximum. J’ai hâte de la sentir en moi. Estimant qu’il est à point, je me plie pour lui tailler une bonne pipe. Ma position lui permet de continuer de s’occuper de mes trous avec ses doigts. Je vois que Julie a déjà passé l’étape et se fait ramoner la tirelire par Gilles en levrette. Ses nénés s’entrechoquent à chaque poussée. Elle me fait un pouce de satisfaction. José est allongé et se fait chevaucher par Louise. Il la maintient par les hanches. C’est directement son cul qui a absorbé l’énorme pine. Elle se maintient avec ses bras en arrière, ses mains appuyées sur les cuisses de José qui lui titille le clito du bout des doigts. Julie s’est approchée derrière moi et, tout en se faisant pilonner la cramouille, vient me lécher la rondelle. Elle sait que j’adore et se doute que mon chevalier servant va vite s’y intéresser. Effectivement. Guy grossit de plus en plus dans ma bouche. Voulant qu’il dure (dur), je le recrache. Il comprend le signe, me retourne, m’enfile d’un coup la chatte et, après deux ou trois voyages, change de trou. Oh que c’est bon de sentir un gros bâton de chair écarter mes sphincters. Ça donne des idées à Gilles qui encule aussitôt Julie. On se retrouve côte à côte, la tête sur le canapé, en se faisant bourrer les tripes. Aussi heureuses l’une que l’autre, on se regarde, se sourit et échange un petit baiser. Je sens des fourmillements qui remontent jusqu’à mon cerveau (en mode absent). Guy, qui me sent vibrer de plus en plus, passe une main sous moi pour me frictionner le clito. Oh ! La vache ! Je vais partir ! Je lâche prise. J’inonde les cuisses de Guy qui parvient à se retenir (comment fait-il ?). Il me soutient en me ceinturant de ses bras puissants et me laisse récupérer sans nous désunir. Je pense que ce calme relatif lui permet aussi de repousser l’échéance. Gilles, par contre, a noyé les boyaux de Julie, lui déclenchant un orgasme tonitruant. Ils sont morts tous les deux et se vautrent sur le sol pour se câliner. Si nos deux couples sont en sueur au ralenti, José et Louise sont encore en pleine cavalerie. Elle est maintenant dos à lui et a changé d’orifice. Sa petite porte, que José titille du doigt, a maintenant une couleur rouge vermillon suite à l’utilisation intensive. Elle s’appuie sur les genoux de José, dont la queue, qui lui matraque l’utérus, ne peut pas rentrer en totalité. Je les ai entendus. Ils ont déjà joui bruyamment mais sont repartis pour un nouvel orgasme. José grogne, Louise le traite de tous les noms. Ses doudounes se heurtent. Il lui crie : salope ! Elle lui répond : salaud ! Ils hurlent avant qu’elle tombe à la renverse sur son ventre. Il lui caresse tendrement le ventre et les seins.
On reprend nos esprits calmement en sirotant des bières. Louise nous quitte encadrée de Guy et de Gilles. Je pense que leur soirée ne fait que commencer. Je me retrouve avec Julie et José. Julie me glisse à l’oreille :
— On lui vide les couilles ?
— Avec plaisir !
On s’assoit de chaque côté de lui sur le canapé et on lui met chacune une main sur la pine. Il nous regarde :
— Alors, les filles, vous voulez du rab ? (rire)
— Bien sûr.
— Et entre nous, pas de capote. On veut déguster.
— Vous allez être servies copieusement, mesdames.
Il s’avachit, jambes largement écartées. Ses mains se posent sur nos vulves bouillantes et ruisselantes. On fait monter doucement la température. Nos doigts se retrouvent autour du gourdin. Ceux de José glissent sur et dans nos vulves ruisselantes.
— Je vais pisser avant, autrement je vais vous donner une douche dorée.
— On s’en passera volontiers.
On entend le jet puissant. On file dans ma chambre et on se met en soixante-neuf en travers du lit.
— Vous êtes vraiment des salopes. À peine j’ai tourné le dos que vous vous bouffez le minou !
— C’est pour qu’on soit toutes chaudes et graissées pour t’accueillir, mon chéri.
— Vous l’aurez voulu.
Il passe derrière Lucie, me présente sa pine dont je goûte les dernières gouttes de rosée salée. Hum ! Je n’en boirais pas des litres, mais c’est bien bon. J’engouffre le dard. Ma position lui permet d’atteindre ma glotte puis de franchir l’obstacle. Après deux ou trois passages de l’écluse, il glisse sur les lèvres suintantes de Lucie puis commence sa visite. Ma langue glisse sur sa tige à chaque trajet. Ses gonades me frappent le front. J’arrive à en prendre une en bouche. Ma langue en fait le tour. Je l’aspire puis passe à la seconde. Il sort de l’antre bouillant et se présente à sa fleur que j’avais préalablement enduite de salive. Son membre recouvert de mouille glisse facilement dans le conduit qui est habitué à des passages. Il est rapidement avalé en totalité. Je me concentre sur le bourgeon d’amour déjà bandé. Lucie ne cache pas son bonheur et s’active sur ma moule grasse. Elle m’aspire la fraise et la malmène avec sa langue. J’adore ! Sa langue navigue entre mes deux trous. Elle me fourre les doigts dans mon œillet pour le préparer à une visite que j’attends. José s’extrait, fait le tour du lit et je sens sa pointe qui écarte mes lèvres et envahit ma caverne du plaisir. Son chibre touche toutes mes parois et frotte mon point G. Il s’enfonce au plus profond, me martelant l’utérus. Je m’accroche aux fesses de Lucie et glisse ma langue dans sa grotte au rythme de José. Il ne me ménage pas et j’aime ça. Comme pour Lucie, il change rapidement de trou. La pointe de son dard se pose au centre de ma petite porte déjà entrouverte. Avec précaution, il pénètre doucement mais efficacement. Il va loin, très loin. Il emplit complètement mon conduit peu habitué à un tel volume. Après une courte pose, il entreprend un labourage en règle. Je me venge sur la chatte de Lucie qui gémit de plus en plus. Sa bouche ne pouvant plus s’occuper correctement de ma cramouille, ce sont ses doigts qui s’en occupent. Elle doit ressentir les mouvements dans l’autre canal. Je perds pied. Je sombre dans un coma merveilleux. J’entends vaguement Lucie crier. Il n’y a plus rien. Plus de son. Plus d’images. Que des rêves fous. Progressivement, mes sens se réveillent. Je câline les fesses de Lucie qui me dépose un tendre baiser sur la vulve. Doucement, José se retire.
— Oh putain ! Tu m’as fait voyager loin, très loin.
— J’ai senti que tu partais.
— Moi aussi, j’ai vu tes cuisses s’écarter, tes jambes se raidir, puis tu as tout lâché d’un coup.
— Et toi, Lucie, je t’ai vaguement entendue crier.
— Pour crier, elle m’a percé les tympans. Alors, les filles ? Heureuses ?
— Oh que oui ! Mais tu as toujours les couilles pleines. On s’est promis de te mettre à sec. Alors on va s’occuper de toi.
On s’allonge toutes les deux de chaque côté de José, la figure sur ses cuisses. Il passe ses bras autour de nos jambes pour avoir près de sa bouche nos deux chattes gluantes qui vibrent encore. Nos mains le branlent énergiquement. Nos lèvres sucent son gland et ses couilles. Nos bouches glissent le long de la hampe et absorbent le mât. On fait un concours de gorge profonde. Quand il est dans ma gorge, je fais jouer mes muscles pour lui masser la pointe. On s’acharne sur l’engin en montant et descendant, lèvres serrées. On lui caresse la rosette. Lucie y rentre un doigt ; j’arrive à y glisser également un doigt. On lui trifouille l’anus. C’en est trop. Il commence à gesticuler.
— Oh ! Les filles ! Vous êtes folles ! Je ne tiens plus !
On se retourne rapidement. On le branle vigoureusement. Il lâche prise et nous arrose le visage. Il nous fait un ravalement de façade. Le bon jus blanc coule sur notre front, nos joues, nos lèvres, nos seins. La source paraît inépuisable. Quand le geyser s’arrête, nos langues viennent extraire les dernières gouttes. On se regarde en riant puis on se lèche mutuellement pour ne rien perdre de cette crème délicieuse. Une douche commune est indispensable et l’occasion de nouveaux attouchements. Lucie me fait un clin d’œil. Elle passe derrière José, passe ses bras autour de lui :
— Vas-y ! Pompe-le !
— Les filles, vous allez me tuer !
— On t’a dit qu’on voulait te vider, on va vérifier si on a bien fait notre boulot !
Je m’applique à la tâche. Lucie le tient fermement et l’empêche de s’appuyer sur ma tête. Il joue le jeu et ne résiste pas. Il pousse son ventre en avant et donne des coups de bassin.
— Vous avez gagné !
Il m’emplit la bouche. Les jets puissants me percutent les amygdales. Lucie le lâche. Je serre sa bite avant que Lucie le reprenne en bouche pour bénéficier de la distribution. On avale tout et on lui fait une toilette attentive.
— Cette fois, les filles, je suis mort, vidé. Vous êtes des sorcières, mais je vous aime.
— Nous aussi, on t’aime.
On se câline, on boit un coup et on se couche tous les trois, tendrement enlacés. Morphée nous prend vite dans ses bras.
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Doc64
26 octobre 2026 à 06:49
Des retrouvailles comme je les aime. Et ce n’est que le début du séjour. J’ai hâte de lire la suite et découvrir leur prochaine aventure…
Photo de profil de kool13013
kool13013
24 octobre 2026 à 00:36
trop exitant j adore

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