Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une nuit à l’internat — Chapitre 1 · Novembre 2012
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une nuit à l’internat
Chapitre 1 · Novembre 2012
Disclaimer
Cette histoire est une œuvre de fiction.
Les faits, les lieux et les personnages présentés sont entièrement imaginaires.
Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé, des événements réels ou des situations vécues ne serait que pure coïncidence.
Le but de ce récit est uniquement de divertir et de stimuler l’imagination.
Les faits, les lieux et les personnages présentés sont entièrement imaginaires.
Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé, des événements réels ou des situations vécues ne serait que pure coïncidence.
Le but de ce récit est uniquement de divertir et de stimuler l’imagination.
En 2012, j’étais interne à l’École magistrale de maréchalerie. J’avais 18 ans, je mesurais 1 m 75 pour 70 kg. Le travail à la forge m’avait sculpté un corps tout en muscles. La maréchalerie, c’était un cap exigeant, autant physiquement qu’intellectuellement. Pour rattraper mes notes, j’avais décidé de rester un samedi où des cours supplémentaires de forge étaient organisés.
Le vendredi soir venu, je me retrouvais seul à l’internat. Madame Le Fèvre, la prof de français – une petite femme rondelette de 40 ans –, passa voir si tout allait bien. Il était juste avant le repas, vers 18 h, en novembre. Il faisait déjà nuit.
L’atmosphère devint électrique. Elle portait un manteau marron, des bottines noires, un chemisier rouge et un pantalon noir. Elle dégageait une aura sensuelle.
Nous étions dans la salle de pause du personnel, le seul endroit proche du dortoir où l’alarme n’était pas activée, et où je pouvais me restaurer.
Nos mains se frôlèrent. Une décharge. Un vertige. Je collai mon corps au sien. On s’embrassa. Ma bouche contre la sienne. Mes mains glissèrent de son ventre à ses seins, puis jusqu’à ses épaules pour faire tomber son manteau.
Ses mains me pressèrent contre elle. Son parfum – thym, jasmin, lavande – contrastait avec mon odeur de charbon, de métal et de cheval.
Elle attrapa le bas de mon t-shirt et le fit passer par-dessus ma tête. Me voilà torse nu. Le temps que mon t-shirt vole au sol, elle m’embrassa le torse, me mordilla les tétons. Je poussai un soupir.
Mon pantalon était tendu au point de me faire mal. Ce jean noir devenait trop serré.
Je lui retirai son chemisier – pas le temps pour les boutons, il vola comme mon t-shirt. Je découvris un magnifique soutien-gorge rose violet, fermé sur le devant, qui mettait ses seins en valeur. À mon tour, je les dévorai, je les embrassai.
Elle dégrafa son soutien-gorge. Nous voilà torses nus tous les deux. Je jouai avec ses seins magnifiques, je les embrassai, léchai les tétons qui se durcirent. La tension était à son paroxysme. Nos gémissements résonnaient dans l’internat.
Je défis son pantalon. Ses chaussures volèrent. Elle se tenait là, en shorty rose violet assorti à son soutien-gorge. Je compris alors que **j’étais la proie, et non le prédateur**.
Cela ne m’empêcha pas de profiter de chaque instant. J’embrassai son ventre, ses cuisses. Elle s’adossa à la table. J’étais à genoux devant elle. Je l’embrassai au pli entre les cuisses et le ventre. Elle poussa un petit cri.
Je remontai jusqu’à me retrouver debout face à elle. Il ne lui en fallut pas plus pour déboucler ma ceinture, tirer sur mon pantalon. Me voilà en caleçon, mon phallus tendu au maximum.
Avant qu’elle ne découvre tout, mes mains se posèrent sur ses hanches voluptueuses. Je la fis s’allonger sur la table en chêne. Son shorty restait le dernier obstacle. J’enfouis mon visage entre ses cuisses, jusqu’à sa vulve déjà humide d’excitation. Ma langue entra en action. Mes mains agrippées à ses cuisses, je voulais qu’elle jouisse d’abord.
Ma langue fendit sa vulve de bas en haut, pour finir sur son clitoris. Elle avait un goût incroyable – comme ses gémissements, ses cris, ses mains dans mes cheveux qui guidaient ma tête. J’étais son sextoy humain. Et j’adorais ça.
Je continuai, la langue à plat sur son clitoris pour répartir la pression. Elle gémissait de plus en plus fort. Puis vint l’extase : ses cuisses me comprimèrent la tête, ses ongles s’enfoncèrent dans mon cuir chevelu, et un flot chaud dans ma bouche. Aucun doute : elle venait d’avoir son premier orgasme.
L’étreinte se relâcha. J’en profitai pour me relever et ramper au-dessus d’elle. Je redécouvris son corps : ses vergetures, son ventre, ses seins. Je compris que les critères de beauté, ce n’était pas pour moi. **Elle était belle comme elle était.**
J’arrivai à son visage. Elle m’embrassa, me murmura à l’oreille :
« J’adore mon goût sur ta langue. »
Je répondis :
« Vous êtes belle, madame. »
« J’adore mon goût sur ta langue. »
Je répondis :
« Vous êtes belle, madame. »
Elle rougit. Elle attrapa dans son sac à main, juste au-dessus de nous, un préservatif. Je compris que ce n’était pas fini pour moi. Et j’en étais ravi.
Elle me retira mon caleçon, déchira l’emballage du préservatif… et le mit dans sa bouche. Elle me l’enfila tout en me faisant une fellation. Elle frotta mon gland contre l’intérieur de sa joue. Mon corps se cambra, foudroyé par la sensation. Elle me masturba en même temps, sa main s’arrêtant à la base de ma verge, la serrant comme pour étrangler un serpent. Quelle sensation divine ! Je poussai un cri, me cambrai encore. La pièce tournait. J’avais très chaud.
Elle remonta sur moi, m’embrassa le torse, le cou, la mâchoire, puis la bouche. C’est à cet instant qu’elle s’abaissa sur ma verge. J’étais son élève. Sa chose. Une fin au service de sa jouissance. Et pourtant, elle ne m’oubliait pas.
J’en profitai pour caresser son dos, ses hanches, ses cuisses. Lécher, masser, mordiller ses seins plantureux. Quand elle s’abaissait, sentir son ventre contre le mien était exaltant. Sa peau douce, fraîche.
On s’embrassait. Elle était penchée sur moi. Je sentais tout. Nous étions en fusion. Le rythme qu’elle imposait avec ses hanches et son bassin, l’humidité qui coulait entre nous… tout était sensuel.
À un moment, elle glissa les mains sous mes aisselles, les remonta sur mes omoplates. Je fus plaqué contre elle. Et nous explosâmes dans un orgasme simultané, dans un cri uni. L’un contre l’autre. On s’écroula, elle sur moi.
On resta là, en sueur, l’un contre l’autre. Du bout des doigts, j’attrapai son manteau pour la couvrir. J’avais peur qu’elle ait froid.
On était blottis ensemble, dans une extase partagée, essoufflés, en sueur.
Au bout d’un moment, on se releva. Je lui proposai une douche – celle des dortoirs. On ramassa nos vêtements et on y alla ensemble.
L’eau brûlante délia nos muscles. On se sécha, puis retourna à la salle.
Elle remit son manteau :
« Monsieur Masson, nos rapports restent inchangés. Je suis et je reste votre enseignante. **Personne ne doit savoir ce qui s’est passé cette nuit.** »
« Monsieur Masson, nos rapports restent inchangés. Je suis et je reste votre enseignante. **Personne ne doit savoir ce qui s’est passé cette nuit.** »
Je m’affalai dans mon lit d’internat.
Et je sombrai dans un sommeil de plomb.
Et je sombrai dans un sommeil de plomb.
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