Lesbiennes
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Cours de droit... Privé — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cours de droit... Privé
Chapitre 4
J'embrasse ma prof.
Le baiser est intense, presque incandescent. Mes lèvres s'écrasent contre les siennes, et je sens sa respiration s'accélérer sous la mienne. Ses mains glissent instinctivement sur mes hanches, m'attirant au plus près, comme si elle ne voulait pas me laisser une seule chance de m'échapper.
Je n'ai aucune intention de le faire.
Mes doigts, tremblants d'excitation, s'aventurent sous le tissu de sa chemise noire. La peau de son ventre est chaude, douce, et je sens les frissons qui la parcourent sous mes caresses. Elle retient un souffle, un petit son étouffé qui me rend folle. Sans réfléchir, je commence à défaire les boutons de sa chemise, un à un, avec une maladresse qui trahit mon impatience.
Elle ne dit rien, mais ses yeux noirs brillent d'une intensité que je n'ai jamais vue en cours. Quand le dernier bouton cède, je fais glisser le tissu sur ses épaules, dévoilant sa peau claire et la finesse de ses clavicules. Je m'arrête une seconde, juste pour la regarder, le cœur battant à tout rompre.
— Zélie... souffle-t-elle, la voix basse.
Je ne réponds pas. À la place, je descends les bretelles de son soutien-gorge à dentelle.
Le baisse un peu.
Dévoile sa poitrine.
Une poitrine menue mais ronde, qui ne demande qu'à se lover au creux de ma main.
Le baisse un peu.
Dévoile sa poitrine.
Une poitrine menue mais ronde, qui ne demande qu'à se lover au creux de ma main.
Alors...
Je lui caresse les seins, et elle gémit. Son visage contre mon épaule, oui, elle gémit alors que ses tétons roulent entre mes doigts.
— Allons dans la chambre..., murmure-t-elle.
Elle me supplie presque.
Je vais devenir dingue.
Je vais devenir dingue.
Elle m'embrasse brièvement pour marquer la fin de l'épisode "salon", et marche en direction du couloir. Je la suis.
Sur les murs de ce corridor, tout un tas de photographies en noir et blanc.
Sur les murs de ce corridor, tout un tas de photographies en noir et blanc.
Mais je ne les regarde pas.
Je la regarde elle.
Je la regarde elle.
Elle, qui entre dans une chambre spacieuse.
Qui s'arrête à côté d'un grand lit.
Et qui se tourne, pour me faire face.
Qui s'arrête à côté d'un grand lit.
Et qui se tourne, pour me faire face.
Elle m'attend.
Les yeux brillants.
Les yeux brillants.
Comme si on ne s'était pas séparées, comme s'il n'y avait pas eu de pause entre nos baisers, je la rejoins, et l'embrasse encore.
Cette fois, ses couinements, et les miens, deviennent plus sonores.
Parce que l'excitation est à son comble.
Et parce qu'on est sûres d'une chose, maintenant : on va coucher ensemble.
Cette fois, ses couinements, et les miens, deviennent plus sonores.
Parce que l'excitation est à son comble.
Et parce qu'on est sûres d'une chose, maintenant : on va coucher ensemble.
Je défais les attaches de son soutien-gorge.
Elle attrape les bas de mon sweat et de mon t-shirt, et les fait passer par-dessus ma tête.
Je me penche pour prendre l'un de ses seins en bouche.
Elle dégraffe ma brassière.
Je lui suce le téton. Il grossit sous ma langue.
Elle gémit et me touche, elle aussi.
Elle attrape les bas de mon sweat et de mon t-shirt, et les fait passer par-dessus ma tête.
Je me penche pour prendre l'un de ses seins en bouche.
Elle dégraffe ma brassière.
Je lui suce le téton. Il grossit sous ma langue.
Elle gémit et me touche, elle aussi.
Ses mains chaudes sur ma peau sensible me procurent des frissons. C'est très agréable. Mais je suis aussi gênée.
Par ce corps.
Par ce corps.
Par... mes formes.
Ces formes, qu'elle, Emmanuelle, n'a pas. Qu'elle, élégante et sublime, ne porte pas comme un fardeau.
J'ai honte de moi.
J'ai l'impression que chaque morceau de graisse exposée... et un morceau de moi en trop sur terre. Comme le reste de ce que je suis.
Je m'effondre dans ses bras en gémissement. La prof vient de glisser sa main entre mes cuisses, et me caresse à travers le tissu.
Je n'en peux plus.
Si mon denim n'était pas aussi épais, il lui serait très facile de constater que mes fringues sont en train de s'imbiber de cyprine...
Je passe à son autre téton. Elle me dégage le front de mes mèches de cheveux châtains et ondulés pour me laisser plus d'espace.
Et pour mieux me regarder faire...
Et pour mieux me regarder faire...
Ses yeux noirs... Qui me fixent avec présence et désir...
Ses doigts s'affairent à ma ceinture. Ils la desserrent, l'ouvrent, font péter le bouton de mon jean, et remontent à ma gorge pour m'attraper et me relever le visage.
Elle pose ses lèvres sur les miennes d'une autorité presque écrasante, pendant qu'elle fait tomber mon denim au sol. Ses yeux noirs se baissent pour regarder mon corps.
Elle pose ses lèvres sur les miennes d'une autorité presque écrasante, pendant qu'elle fait tomber mon denim au sol. Ses yeux noirs se baissent pour regarder mon corps.
Je me retrouve en culotte, devant elle. Une culotte en coton sombre, qui n'a rien à voir avec la sienne, noire, à dentelle assortie au soutif.
Classe.
Sur moi, avec mes miches, ça ferait sans doute vulgaire. Comme tout ce qui est beau, et qui fait vulgaire chez une grosse.
— Non, Zélie..., conteste-t-elle en m'attrapant les poignets.
Je viens de cacher mon corps avec mes bras. Mais elle ne semble pas d'accord avec ça.
— Vous êtes belle, m'assure-t-elle. Vous êtes très belle. Votre corps est beau. Ne le masquez pas. N'essayez pas de disparaître. Ici, vous n'en avez pas besoin.
J'avale ma salive avec difficulté, et je sens que mon regard fuit le sien.
Je suis touchée par ses paroles qui me bercent de soleil, mais je me sens aussi terriblement vulnérable.
Je suis touchée par ses paroles qui me bercent de soleil, mais je me sens aussi terriblement vulnérable.
Au-delà d'avoir mis à nu ma peau, elle a mis à nu mes pensées.
Je ne dis rien.
Elle m'enlace, son visage dans mon cou, embrasse mon épaule.
Je frémis. À mesure qu'elle me fout la chair de poule, et qu'elle m'attise de ses caresses, je sens que je m'abandonne à elle, mon corps, lové contre le sien.
Elle m'enlace, son visage dans mon cou, embrasse mon épaule.
Je frémis. À mesure qu'elle me fout la chair de poule, et qu'elle m'attise de ses caresses, je sens que je m'abandonne à elle, mon corps, lové contre le sien.
— J'ai très envie de faire l'amour avec vous, me lâche-t-elle alors au creux de l'oreille avant de me la mordiller.
J'ai un temps d'absence. De silence. Un temps ou, discrètement, mon cerveau pète un plomb.
— Moi aussi, je finis par répondre à bout de souffle.
Et je reviens à la charge.
Main dans ses cheveux gris, poitrine contre poitrine, bouche contre bouche.
Je lui offre un baiser appuyé, intense, sublime, dans lequel nos langues s'épousent, luttent, s'enlacent, et pendant lequel ses doigts tombent, lentement, sur mon ventre, sur ma cuisse, puis… sous l'élastique de ma culotte.
Main dans ses cheveux gris, poitrine contre poitrine, bouche contre bouche.
Je lui offre un baiser appuyé, intense, sublime, dans lequel nos langues s'épousent, luttent, s'enlacent, et pendant lequel ses doigts tombent, lentement, sur mon ventre, sur ma cuisse, puis… sous l'élastique de ma culotte.
— Mmpf…
Je geins, quand ils glissent sur ma fente, ouverte, et luisante. Je le sens, que je suis très excitée par ma prof. Et… elle le sent, elle aussi.
— Oh, Zélie, soupire-t-elle, son visage dans mon cou. Comme vous mouillez…
Rhâ.
Ça, c'est certain…
Ça, c'est certain…
Elle s'insère entre les plis de ma vulve sans aucune difficulté. Elle cherche mon clito. Elle le trouve. Elle le touche. Le masse. Le stimule. Il gonfle, sous ses caresses.
— Ma.. Madame…, je gémis dans un souffle.
Son visage se relève et elle plante son regard dans le mien. Ce que j'y vois me déstabilise.
Le désir, ça, oui, et… une certaine lueur de… domination.
Le désir, ça, oui, et… une certaine lueur de… domination.
— “Madame”...? me questionne-t-elle avec surprise.
— Oups, désolée. Vous m'aviez dit de ne plus vous appeler comme ça…
— Hum…
— Oups, désolée. Vous m'aviez dit de ne plus vous appeler comme ça…
— Hum…
Elle réfléchit...
— Tout compte fait, j'aime bien.
...Avant de me rentrer un doigt.
Je me cambre sous le plaisir sauvage que me procure cette première pénétration. L'instant d'après, je fonds entre les mains de ma prof.
Je perds pied.
Vraiment.
Mon corps réagit tout seul, sans que je ne puisse contrôler quoi que ce soit.
Je respire plus fort.
Je m'accroche à elle.
Je tremble.
Je respire plus fort.
Je m'accroche à elle.
Je tremble.
— Venez…, souffle-t-elle.
Sa voix est plus posée que la mienne. Plus stable. Comme d'habitude.
Ça me rassure immédiatement.
Elle me guide vers le lit, sans me lâcher.
Je m'assois d'abord, un peu maladroite, puis je m'allonge quand elle soulève la couette.
Ça me rassure immédiatement.
Elle me guide vers le lit, sans me lâcher.
Je m'assois d'abord, un peu maladroite, puis je m'allonge quand elle soulève la couette.
Les draps sont un peu frais, mais incroyablement doux. Je m'y love comme on se loverait dans un nuage.
Je ferme les yeux une seconde. Je savoure.
Le lit s'affaisse très légèrement quand la prof y entre à son tour. La chaleur de son corps m'envahit alors, glissant sur ma peau perlée de chair de poule comme une vague de feu.
Je frissonne.
Je ferme les yeux une seconde. Je savoure.
Le lit s'affaisse très légèrement quand la prof y entre à son tour. La chaleur de son corps m'envahit alors, glissant sur ma peau perlée de chair de poule comme une vague de feu.
Je frissonne.
— Vous avez froid ? me murmure-t-elle.
— Un peu…, je réponds sincèrement.
— Un peu…, je réponds sincèrement.
Mais ce n'est pas que ça.
Je suis fébrile surtout à cause d'elle.
À cause de ce flow d'émotions, si confus et contradictoires qu'elle me procure.
Je suis fébrile surtout à cause d'elle.
À cause de ce flow d'émotions, si confus et contradictoires qu'elle me procure.
L'envie, mais la peur.
Le désir, mais l'appréhension.
La joie, mais le doute.
Le désir, mais l'appréhension.
La joie, mais le doute.
Mes pensées sont fracassantes. Elles s'entrechoquent dans ma tête.
Que cette femme m'impressionne, qu'elle est géniale mais effrayante, que son aura est attractif, que je ne suis rien à côté d'elle.
Je me demande comment vont se dérouler les choses. Comment on va continuer d'aller à la fac... Après ça.
Que cette femme m'impressionne, qu'elle est géniale mais effrayante, que son aura est attractif, que je ne suis rien à côté d'elle.
Je me demande comment vont se dérouler les choses. Comment on va continuer d'aller à la fac... Après ça.
Elle se tourne. Sur le côté. Face à moi.
Proche.
Encore plus proche pour m'envelopper de son corps brûlant.
Proche.
Encore plus proche pour m'envelopper de son corps brûlant.
Sa main remonte lentement le long de mon bras, puis de ma taille.
Elle ne se presse pas.
Elle prend le temps.
Elle ne se presse pas.
Elle prend le temps.
Un temps exquis.
Ses lèvres reviennent sur les miennes.
Plus doucement qu'avant. Elle me happe ainsi, m'emporte dans la danse et chasse en moi tous questionnements.
Plus doucement qu'avant. Elle me happe ainsi, m'emporte dans la danse et chasse en moi tous questionnements.
Ses baisers sont humides, un peu plus appuyés, et parfois, ça fait un petit bruit de succion quand elle se détache. Des claquements qui résonnent dans la chambre comme une mélodie, ou plutôt un appel à la transe.
Et ça me fait frémir à chaque fois.
Mon sang bouillonne, crépite dans mes veines. Mon cœur bat vite. Mon poul fredonne dans mes tempes et pulse jusqu'à mes poignets, mon ventre...
Et ça me fait frémir à chaque fois.
Mon sang bouillonne, crépite dans mes veines. Mon cœur bat vite. Mon poul fredonne dans mes tempes et pulse jusqu'à mes poignets, mon ventre...
Ma chatte.
Je laisse échapper un souffle.
Ses doigts descendent sur ma hanche, puis ma cuisse.
Ils s'attardent.
Je sens ses jambes se mêler aux miennes sous la couette.
Le contact de peau est vraiment agréable.
Doux, chauds, câlins, ses gestes m'insufflent la tendresse.
Je me rapproche sans réfléchir.
Ses lèvres quittent les miennes pour mon cou.
Ses doigts descendent sur ma hanche, puis ma cuisse.
Ils s'attardent.
Je sens ses jambes se mêler aux miennes sous la couette.
Le contact de peau est vraiment agréable.
Doux, chauds, câlins, ses gestes m'insufflent la tendresse.
Je me rapproche sans réfléchir.
Ses lèvres quittent les miennes pour mon cou.
Aïe.
Ma faiblesse.
Ma faiblesse.
Je serre les dents.
— Mmh…
Je n'arrive même plus à gémir correctement. C'est plutôt un grognement. Un miaulement, tout au plus.
Sa main revient sur mes cuisses.
Elle fait glisser ma culotte jusqu'à mes chevilles pour la perdre dans les draps.
Elle m'écarte les jambes avec une certaine autorité.
Elle fait glisser ma culotte jusqu'à mes chevilles pour la perdre dans les draps.
Elle m'écarte les jambes avec une certaine autorité.
Puis...
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Commentaires ()
Vraiment passionnant et très érotique a lire Merci