Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoire de nuisettes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Histoire de nuisettes
Chapitre 1
C'était il y a presque un an, en rentrant un jour plus tôt d'un voyage d'affaires, j'ai vu ma femme vêtue de sa nuisette bleue.
J'avais terminé mon business le jeudi après-midi, et avais réussi à changer mon vol de retour.
J'essaye d'appeler Bérengère pour lui dire que je suis en route, mais elle ne répond pas sur le fixe, et à cette époque, les portables n'étaient pas répandus comme maintenant. Je décide donc de surprendre ma jeune épouse en rentrant tôt ce soir-là.
Mon vol atterrit un peu avant 22H, je récupère ma voiture et je me dépêche pour faire la surprise à ma femme. Je pense que la voiture garée dans l'allée devant chez nous doit appartenir à une de ses amies, même si je ne la reconnais pas.
Je me gare à côté, j'entre, mais il n'y a personne. Je ne comprends pas où Bérengère peut se trouver, mais au moment où je veux l'appeler, j'entends des bruits provenant de l'étage.
Je me dirige vers notre chambre, au bout du couloir, d'où semblent provenir les sons. J'entends la voix et le rire de Bérengère, mais aussi une voix d'homme. J'entends Bérengère demander :
Je me dirige vers notre chambre, au bout du couloir, d'où semblent provenir les sons. J'entends la voix et le rire de Bérengère, mais aussi une voix d'homme. J'entends Bérengère demander :
— Laquelle de ces nuisettes veux-tu que je porte ? Préfères-tu la bleue ou la rose ?
Je suis suffisamment près de la chambre pour voir l'intérieur par l'entrebâillement de la porte. Je vois un type très bronzé, torse nu, qui retire son slip et révèle un pénis de belle taille, en pleine érection. Je suis stupéfait par les dimensions de son membre par rapport au mien.
Je vois aussi Bérengère, toute nue, qui lui présente deux nuisettes diaphanes, presque transparentes. L'une est rose fuchsia et l'autre bleu pastel. L'homme lui répond que la bleue évoquerait joliment le bleu de ses yeux, et ma femme l'enfile immédiatement.
Elle tourne sur elle-même, ravissante dans sa nuisette affriolante, souriante à l'homme qui lui tend ses bras. Elle s'approche de lui, il l'enlace, la caresse, et elle répond à son baiser avec la fougue de la passion.
Je reste là, abasourdi, à regarder ma jeune femme embrasser passionnément un inconnu dans notre chambre, tandis que les mains de ce sale type explorent les rondeurs de son joli corps.
Elle n'est restée seule que pendant trois jours... Ma jeune femme, si ingénue, si farouche, que se passe-t-il ici ? Elle répond à son baiser en l'embrassant passionnément, elle se tortille voluptueusement sous ses caresses, elle réagit comme si elle était en proie à une lubricité incontrôlable.
Elle n'est restée seule que pendant trois jours... Ma jeune femme, si ingénue, si farouche, que se passe-t-il ici ? Elle répond à son baiser en l'embrassant passionnément, elle se tortille voluptueusement sous ses caresses, elle réagit comme si elle était en proie à une lubricité incontrôlable.
Ne sachant que faire, je reste strictement immobile, caché dans l'obscurité du couloir. Je les observe s'aimer en s'embrassant avec ardeur. Peu après, l'homme soulève ma femme dans ses bras pour la déposer sur le lit.
Allongée sur le dos, les jambes écartées, les genoux repliés, souriante, elle lui tend les bras en lui disant :
— Viens, chéri.
Il se penche sur elle, s'installe entre ses cuisses, et elle guide elle-même son sexe immense vers son vagin humide et impatient, tout en lui susurrant des mots d'amour. Je suis sous le choc, car non seulement j'assiste à l'infidélité de ma femme, qui s'abandonne dans notre lit conjugal à la fougue d'un inconnu, mais je réalise avec un frisson qu'il ne porte même pas de préservatif.
Bérengère est en plein émoi, troublée par la virile beauté d'un type bien monté, elle l'aide même à la pénétrer, mais elle ne réalise pas l'immense bévue qu'elle est en train de commettre dans sa lascivité.
Bérengère et moi, nous avons toujours été très prudents en matière de contraception, même si nous souhaitons avoir des enfants un jour. Bérengère m'a toujours dit qu'elle devait se sentir prête, que nous devons profiter de nos jeunes années, que nous avons tout le temps. Elle m'oblige à mettre un préservatif chaque fois que nous faisons l'amour, depuis notre mariage, il ya trois ans de ça, parce qu'elle ne veut pas prendre la pilule.
Je suis sous le choc, impuissant, incapable d'alerter Bérengère sur sa bévue. Je ne sais toujours pas qui est ce type, mais je dois bien reconnaître une chose : non seulement il est incroyablement bien doté, mais Bérengère se cabre, crie son plaisir, l'embrasse amoureusement, elle réagit d'une manière totalement inconnue pour moi.
Cela ne dure pas bien longtemps. En trois ou quatre minutes, Bérengère connaît l'extase et, dans son euphorie, elle crie le prénom de l'homme qui a baise : "Farid". Sans doute inspiré par les soubresauts de ma jeune femme, le gars la rejoint dans son paroxysme.
Je garde un mince espoir qu'il se retire avant d'éjaculer, mais vu qu'elle l'a laissé entrer en elle sans protection, son désir intense, et la façon brutale dont il la baise, ce n'est pas vraiment une surprise quand il se bloque au fond de sa vulve, gémissant et tressaillant. Ma jeune femme, prise de spasmes, l'agrippe fort en l'embrassant follement.
Mon cœur s'arrête presque de battre en voyant cet homme éjaculer à gros bouillons dans le vagin dépourvu de protection de ma douce femme.
Tandis que leur jouissance s'apaise, son pénis toujours profondément enfoncé dans le vagin saturé de sperme de ma femme, en retenant une grande quantité de sperme, je m'éclipse discrètement, incrédule et inquiet.
Tandis que leur jouissance s'apaise, son pénis toujours profondément enfoncé dans le vagin saturé de sperme de ma femme, en retenant une grande quantité de sperme, je m'éclipse discrètement, incrédule et inquiet.
Je quitte la maison, je prends une chambre d'hôtel pour la nuit, mais je ne parviens pas à trouver le sommeil. Tout s'embrouille dans ma tête. Qui est ce type ? D'où vient-il ? Comment l'a-t-elle connu ? Puis soudain, au matin, la lumière surgit de mon subconscient.
Une discussion entre Bérengère et sa meilleure amie, Carole. Elles parlaient d'un ancien flirt, Farid, dont Bérengère était follement amoureuse à l'adolescence. Il avait disparu du jour au lendemain, et cela avait laissé Bérengère dans un grand désarroi. Je n'y avais pas prêté attention, sur le moment, d'autant que leur discussion s'était interrompue à mon arrivée. Est-ce le même Farid qui a ressurgi du passé ?
Je reviens chez moi le lendemain matin, mais la voiture est encore là. Je me gare un peu plus loin dans la rue, et je surveille sa voiture dans mes rétroviseurs. Peu de temps après, je vois cette voiture quitter notre allée et partir. Il est évident qu'il a passé la nuit avec Bérengère, et qu'il a sûrement baisé ma femme toute la nuit.
Je n'ose pas confronter Bérengère en rentrant, ni même lui demander de raconter sa journée. Elle est occupée à changer les draps de notre lit, et elle ne me parle pas de sa relation avec cet homme.
Je ne sais pas si elle désire continuer à le voir, elle reste très discrète à son égard. Je ne suis pas sûr que ce soit le même Farid que celui de son adolescence. Mais une chose dont je suis sûr, c'est qu'il est marié. J'ai vu briller son alliance quand il tripotait Bérengère. Il semble avoir une trentaine d'années, je dirais, à peu près notre âge.
Je ne sais pas si elle désire continuer à le voir, elle reste très discrète à son égard. Je ne suis pas sûr que ce soit le même Farid que celui de son adolescence. Mais une chose dont je suis sûr, c'est qu'il est marié. J'ai vu briller son alliance quand il tripotait Bérengère. Il semble avoir une trentaine d'années, je dirais, à peu près notre âge.
Le soir, je suis surpris que Bérengère me demande de porter un préservatif, car elle n'a rien exigé de Farid la nuit dernière.
Cependant, quelques semaines plus tard, un soir, Bérengère me demande de ne pas mettre de préservatif. Elle me dit qu'elle se sent prête, et que nous devons prendre nos responsabilités.
Cependant, quelques semaines plus tard, un soir, Bérengère me demande de ne pas mettre de préservatif. Elle me dit qu'elle se sent prête, et que nous devons prendre nos responsabilités.
Depuis qu'elle est enceinte, elle est magnifique. Sa poitrine et ses hanches ont pris de beaux volumes, en même temps que son ventre. Ce qui m'ennuie un peu, c'est qu'elle sorte beaucoup, notamment pour aller passer ses soirées chez son amie Carole. Je pense que ce n'est pas prudent de sortir autant quand on est enceinte.
La nuisette bleue ? Elle ne la porte plus. Ce que je trouve amusant, bien sûr ce n'est qu'une coïncidence, mais Bérengère m'a dit, en achetant ces deux nuisettes, que le bleu c'est pour les petits garçons, et le rose pour les petites filles.
Je sais bien sûr que la couleur de la nuisette n'a rien à voir avec tout ça, mais en berçant notre petit garçon, ses vêtements bleus me rappellent la nuisette bleue que portait sa maman ce soir-là où je l'ai vue faire l'amour et jouir dans les bras de Farid.
Je ne sais pas pourquoi Bérengère a choisi Djamel comme prénom, après que l'échographie lui ait appris qu'elle attendait un garçon. Ce que je considère comme un prodige, c'est que notre fils soit né huit mois après la seule fois où nous avons fait l'amour sans préservatif, alors qu'il n'est pas considéré comme prématuré.
Ce qui ne me plaît pas beaucoup, c'est qu'il ressemble plus à Farid qu'à moi.
Il y a autre chose qui m'inquiète un peu. Depuis que Bérengère a reçu le feu vert du médecin pour que nous reprenions nos rapports sexuels, elle s'absente de nouveau pour aller passer sa soirée chez son amie Carole.
Il y a autre chose qui m'inquiète un peu. Depuis que Bérengère a reçu le feu vert du médecin pour que nous reprenions nos rapports sexuels, elle s'absente de nouveau pour aller passer sa soirée chez son amie Carole.
Et ce soir, Carole a téléphoné pour me demander des nouvelles de Bérengère.
Je garde notre bébé pendant son absence, donc je suis allé vérifier dans les affaires de ma femme. La nuisette bleue de Bérengère est dans son tiroir, mais pas sa nuisette rose.
Je sais qu'il est peu probable qu'elle me trompe de nouveau. Mais, la nuisette rose de Bérengère n'est pas dans son tiroir. Je ne peux pas m'empêcher de me poser des questions. Bérengère a emporté sa nuisette rose.
Je garde notre bébé pendant son absence, donc je suis allé vérifier dans les affaires de ma femme. La nuisette bleue de Bérengère est dans son tiroir, mais pas sa nuisette rose.
Je sais qu'il est peu probable qu'elle me trompe de nouveau. Mais, la nuisette rose de Bérengère n'est pas dans son tiroir. Je ne peux pas m'empêcher de me poser des questions. Bérengère a emporté sa nuisette rose.
Je sais bien que la lingerie n'a rien à voir avec le sexe des bébés conçus lors d'un rapport sexuel, mais serait-il possible que nous ayons une fille dans neuf mois, puisque Bérengère a emporté sa nuisette rose ?
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