Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasme noir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fantasme noir
Chapitre 1
FANTASME NOIR
C'est bien connu, les fantasmes existent pour ne pas être réalisés. Ils excitent le désir, maintiennent la libido, ce que confirment les sexologues. Mais réaliser son fantasme est-il une bonne chose ? Réalisé, le fantasme perd de sa force de persuasion et peut déboucher sur des situations inattendues voire dangereuses.
Petit exemple issu de mon imagination. Bonne lecture.
Petit exemple issu de mon imagination. Bonne lecture.
………………………………………………………
Mon épouse Céline et moi-même, 38 ans tous les deux, sommes mariés depuis 12 ans maintenant. Nous nous aimons comme au premier jour, et notre bonheur a été amplifié par l'arrivée de notre fils John, 10 ans, et notre fille Sophie, 8 ans.
L'un et l'autre avons un travail stable et intéressant : je suis ingénieur et travaille dans le secteur de l'électronique et mon épouse est comptable et déploie son talent dans un bureau d'experts-comptables.
Nous avons en outre de bons amis avec qui nous sortons très régulièrement soit au ciné, soit un petit resto soit encore au théâtre. Nous nous sommes même essayés à l'opéra et nous avions tous apprécié. Anémone et Jacques, Liliane et Robert et enfin Julie et Jean-Pierre, tous des copains/copines de fac avec qui nous avons gardé des relations amicales suivies.
L'un et l'autre avons un travail stable et intéressant : je suis ingénieur et travaille dans le secteur de l'électronique et mon épouse est comptable et déploie son talent dans un bureau d'experts-comptables.
Nous avons en outre de bons amis avec qui nous sortons très régulièrement soit au ciné, soit un petit resto soit encore au théâtre. Nous nous sommes même essayés à l'opéra et nous avions tous apprécié. Anémone et Jacques, Liliane et Robert et enfin Julie et Jean-Pierre, tous des copains/copines de fac avec qui nous avons gardé des relations amicales suivies.
Avec le temps, la fougue de nos étreintes s'est quelque peu estompée. Aussi, il nous arrive de nous passer un porno qui nous stimule énormément. Ou encore, dans l'intimité de notre lit, nous nous racontons nos fantasmes qui nous excitent beaucoup et augmentent notre désir. Alors, en plus de l'amour, le sexe se décline en baise torride si bien que les lendemains sont parfois un peu ouateux.
Un soir, je lui dis :
— Sais-tu Céline que j'ai un fantasme de collégien, de voyeur qui me hante ? J'ai envie de regarder sous tes jupes, admirer tes jambes, toucher ta petite culotte par-dessous.
— Oh Pierre chéri, que c'est coquin !
— Ado et un peu voyeur, on voulait découvrir le mystère de la femme. Enfin, on le croyait. Mais rien que d'y penser, je bande.
— Chéri, tu aurais dû m'en parler plus tôt. Je vais assouvir ce fantasme immédiatement.
Elle se lève, file à la salle de bain où elle se pare d'une jupe ample, d'une simple culotte de coton très sage et d'un chemisier en oubliant bien entendu le soutien-gorge.
Un soir, je lui dis :
— Sais-tu Céline que j'ai un fantasme de collégien, de voyeur qui me hante ? J'ai envie de regarder sous tes jupes, admirer tes jambes, toucher ta petite culotte par-dessous.
— Oh Pierre chéri, que c'est coquin !
— Ado et un peu voyeur, on voulait découvrir le mystère de la femme. Enfin, on le croyait. Mais rien que d'y penser, je bande.
— Chéri, tu aurais dû m'en parler plus tôt. Je vais assouvir ce fantasme immédiatement.
Elle se lève, file à la salle de bain où elle se pare d'une jupe ample, d'une simple culotte de coton très sage et d'un chemisier en oubliant bien entendu le soutien-gorge.
Revenue dans la pénombre de la chambre, elle monte sur le lit. Je suis couché, nu, sur le dos, elle se plante au-dessus de mon visage.
Je vois ses deux jambes superbes qui montent vers le ciel, et au fond, une bande blanche. Je caresse doucement ses jambes en passant mes ongles sur sa peau douce et remonte doucement vers le fruit à déguster, avec des petits allers-retours comme la procession d'Echternach.
Je vois ses deux jambes superbes qui montent vers le ciel, et au fond, une bande blanche. Je caresse doucement ses jambes en passant mes ongles sur sa peau douce et remonte doucement vers le fruit à déguster, avec des petits allers-retours comme la procession d'Echternach.
Sous la douceur de la caresse, elle frissonne et sa respiration s'accélère.
Mes mains atteignent finalement le coton blanc. Elles frottent doucement le tissu qui se mouille de plus en plus, remontant vers le pubis, puis redescendant vers le petit trou. Je joue en passant avec les quelques poils qui se gorgent de cyprine.
Je me relève, prends une position assise. A présent, mes lèvres touchent les mollets, puis les cuisses blanches et douces que je lèche doucement. Enfin, ma bouche atteint la culotte et commence à la lécher, à mordiller le tissu léger. Ma langue se faufile entre la chair et le tissu.
— Quelle sensation divine, me dit-elle. Continue, surtout ne t'arrête pas.
Alors, j'empoigne ses fesses que je malaxe précautionneusement, passe les doigts dans le sillon arrière, revient vers l'entrejambe. Ma langue toujours entreprenante parvient à lécher sensuellement le fruit odorant et trempé. Je bande dur.
D'un geste déterminé, je lui retire sa culotte, et ma langue se fait plus hardie et part à l'assaut de sa vulve, titille son clitoris.
Toujours debout, Céline plie légèrement les genoux qui tremblent sous le plaisir afin de faciliter la caresse.
— Que c'est bon, tu me fais jouir comme une damnée, continue, ouuuuuiiiii
Toujours debout, Céline plie légèrement les genoux qui tremblent sous le plaisir afin de faciliter la caresse.
— Que c'est bon, tu me fais jouir comme une damnée, continue, ouuuuuiiiii
Tout en m'occupant de son clitoris bien sorti de son fourreau maintenant, j'ouvre son chemisier, lui prends les seins qu'elle a volumineux et tendres, les malaxe doucement, en pince les tétons. Céline crie son bonheur et moi je bande comme un âne.
Je la fais tomber sur le lit et, n'y tenant plus, je la pénètre lentement et profondément. Elle a tellement mouillé que je rentre comme dans du beurre et j'ai l'impression que son vagin s'est distendu sous l'effet du plaisir.
Je la pilonne à présent et elle a orgasme sur orgasme. Je me retiens et, de la main, je caresse son clitoris. Son plaisir devient encore plus intense, elle crie de plus en plus fort pour le plus grand plaisir des voisins. Ces vocalises s'accompagnent d'un mouvement de tête qui passe de droite à gauche, comme si elle voulait dire non.
— Je viens mon amour
— Oui, donne-moi ton jus Pierre, que je sente ton liquide chaud en moi
Et tout à coup, je me tends, le sexe se contracte et je me répands en elle. Elle n'est pas en reste : elle a un orgasme encore plus intense et les décibels montent encore.
Je la pilonne à présent et elle a orgasme sur orgasme. Je me retiens et, de la main, je caresse son clitoris. Son plaisir devient encore plus intense, elle crie de plus en plus fort pour le plus grand plaisir des voisins. Ces vocalises s'accompagnent d'un mouvement de tête qui passe de droite à gauche, comme si elle voulait dire non.
— Je viens mon amour
— Oui, donne-moi ton jus Pierre, que je sente ton liquide chaud en moi
Et tout à coup, je me tends, le sexe se contracte et je me répands en elle. Elle n'est pas en reste : elle a un orgasme encore plus intense et les décibels montent encore.
Nous nous écroulons, trempés de sueur, éperdus de bonheur.
oooOooo
Quelques jours plus tard, couchés enlacés, Céline me dit :
— Moi aussi j'ai un fantasme que je n'ai jamais assouvi.
— Dis-moi ma chérie, que nous le réalisions ensemble, fort de notre expérience.
— Je ne suis pas certaine que tu vas apprécier.
— Ah bon dis-je, la curiosité en éveil. Vas-y toujours, je suis large d'esprit et pour toi que ne ferais-je !
— Comme tu voudras. Je rêve de me faire saillir par un beau et grand noir.
— Ah… euh, oui, bien sûr dis-je un peu déstabilisé.
— Tu ne dis rien ?
— Je suis surpris et ne m'attendais pas à une telle demande
— Tu ne veux pas ?
— Euh je ne sais pas, décontenancé, me sentant pris au piège, pris entre l'envie de lui faire plaisir et la peur du partage, de la possibilité de comparer.
— Si tu ne veux pas, je comprendrais.
— Moi aussi j'ai un fantasme que je n'ai jamais assouvi.
— Dis-moi ma chérie, que nous le réalisions ensemble, fort de notre expérience.
— Je ne suis pas certaine que tu vas apprécier.
— Ah bon dis-je, la curiosité en éveil. Vas-y toujours, je suis large d'esprit et pour toi que ne ferais-je !
— Comme tu voudras. Je rêve de me faire saillir par un beau et grand noir.
— Ah… euh, oui, bien sûr dis-je un peu déstabilisé.
— Tu ne dis rien ?
— Je suis surpris et ne m'attendais pas à une telle demande
— Tu ne veux pas ?
— Euh je ne sais pas, décontenancé, me sentant pris au piège, pris entre l'envie de lui faire plaisir et la peur du partage, de la possibilité de comparer.
— Si tu ne veux pas, je comprendrais.
Et nous nous endormons, enlacés.
Huit jours se passent et, une nuit après l'amour, je lui dis d'une voix mal assurée :
— J'accepte ton désir de noir parce que je t'aime énormément. Tu te feras donc sauter par ce beau et grand noir dont tu rêves. Mais ce sera la seule et unique fois et pas toute une nuit. Juste un coup d'un soir. Tu le feras ici, mais pas dans notre lit. Tu prendras la chambre d'amis. Tu joueras un soir où nos enfants ne seront pas présents, je n'ai aucune envie de risquer une situation compliquée à expliquer. Enfin, je ne souhaite pas participer et encore moins être présent. Sommes-nous d'accord ?
— Oh merci, chéri. Tu es bien certain ? Tu ne regretteras rien et ne me feras aucun reproche ? dit-elle avec un sourire éclatant.
— Pas de regret, pas de reproche, tu peux en être certaine. Mais ne traîne pas, je pourrais revoir ma position dis-je de manière un peu vive.
— Bien sûr que je suis d'accord avec tes conditions, mais tu sais, je n'ai pas l'habitude et j'aurais aimé que tu sois présent au moins dans la maison. Je serais un peu rassurée.
— Te laisser entre les bras d'un autre m'est déjà très compliqué. Savoir que tu seras partagée, que tu prendras du plaisir, que tu écarteras les cuisses pour un mec autre que moi ne m'enchante pas du tout, alors ne m'en demande pas trop.
— Je ferai comme tu souhaites. Je t'aime, tu es un amour de mari !
Manifestement, elle n'a pas envie de comprendre mon désarroi tout à sa joie. J'en suis meurtri, mais que lui dire ? Que lui reprocher ? Je me sens pris dans une nasse et j'ai peur…..
— J'accepte ton désir de noir parce que je t'aime énormément. Tu te feras donc sauter par ce beau et grand noir dont tu rêves. Mais ce sera la seule et unique fois et pas toute une nuit. Juste un coup d'un soir. Tu le feras ici, mais pas dans notre lit. Tu prendras la chambre d'amis. Tu joueras un soir où nos enfants ne seront pas présents, je n'ai aucune envie de risquer une situation compliquée à expliquer. Enfin, je ne souhaite pas participer et encore moins être présent. Sommes-nous d'accord ?
— Oh merci, chéri. Tu es bien certain ? Tu ne regretteras rien et ne me feras aucun reproche ? dit-elle avec un sourire éclatant.
— Pas de regret, pas de reproche, tu peux en être certaine. Mais ne traîne pas, je pourrais revoir ma position dis-je de manière un peu vive.
— Bien sûr que je suis d'accord avec tes conditions, mais tu sais, je n'ai pas l'habitude et j'aurais aimé que tu sois présent au moins dans la maison. Je serais un peu rassurée.
— Te laisser entre les bras d'un autre m'est déjà très compliqué. Savoir que tu seras partagée, que tu prendras du plaisir, que tu écarteras les cuisses pour un mec autre que moi ne m'enchante pas du tout, alors ne m'en demande pas trop.
— Je ferai comme tu souhaites. Je t'aime, tu es un amour de mari !
Manifestement, elle n'a pas envie de comprendre mon désarroi tout à sa joie. J'en suis meurtri, mais que lui dire ? Que lui reprocher ? Je me sens pris dans une nasse et j'ai peur…..
Le mardi suivant, elle m'annonce que tout est organisé pour le vendredi.
Je devrai conduire les enfants chez les grands-parents maternels et le rendez-vous est fixé à 19H30 chez nous.
Je suis un peu surpris de la rapidité mais je ne dis rien. Je ne suis pas particulièrement ravi de la situation, mais je n'ai rien à dire, ni à reprocher. J'ai accepté et je dois assumer, mais c'est peu dire que je broie du noir.
Je devrai conduire les enfants chez les grands-parents maternels et le rendez-vous est fixé à 19H30 chez nous.
Je suis un peu surpris de la rapidité mais je ne dis rien. Je ne suis pas particulièrement ravi de la situation, mais je n'ai rien à dire, ni à reprocher. J'ai accepté et je dois assumer, mais c'est peu dire que je broie du noir.
Pendant le reste de la semaine, Céline m'invite à faire l'amour, mais j'évite.
— Non chérie, pas ce soir. Je suis exténué. Bonne nuit.
— Ce n'est pas grave mon chéri dit-elle un peu dépitée.
Jamais je n'avais aussi bien compris l'adage populaire selon lequel « l'enfer est pavé de bonnes intentions ».
— Non chérie, pas ce soir. Je suis exténué. Bonne nuit.
— Ce n'est pas grave mon chéri dit-elle un peu dépitée.
Jamais je n'avais aussi bien compris l'adage populaire selon lequel « l'enfer est pavé de bonnes intentions ».
Ce vendredi au travail, j'ai eu beaucoup de mal à me concentrer, au point que j'ai quitté le boulot plus tôt. Les idées noires dans la tête, j'embarque les enfants à 17H00, ravis de passer le week-end chez leurs grands-parents qu'ils adorent. J'embrasse amoureusement Céline pour bien marquer mon territoire et avec le « je t'aime » d'usage mais fébrile.
Dans ma chambre d'hôtel, je passe une nuit horrible, peuplée de cauchemars où un grand noir bien bâti m'enlève ma chérie qui se moque de moi et s'en va en riant dans ses bras, juste pour me faire comprendre que je suis un cocu volontaire. J'en ai des sueurs froides.
Le samedi matin, de retour à la maison, nous tombons dans les bras l'un de l'autre.
— Merci mon chéri de cette preuve d'amour.
— Alors ce fantasme ? Contente ? Enfin assouvi ? dis-je un peu acerbe.
— Oui, c'était extraordinaire. Je suis ravie, heureuse, j'ai joui comme jamais, sans se rendre compte de mon dépit et de ma frustration.
— Ah bon ! C'était mieux qu'avec moi ?
— Non, c'était différent.
— Mais tu n'avais jamais joui comme cela ?
— Oui, jamais comme cela. Mais différemment dit-elle, prenant conscience tout à coup de la situation. Avec lui, tout était mécanique, tandis qu'avec toi, l'amour vient tout embellir et augmenter les sensations.
— Il est parti tard ?
— Vers 4H00.
— Vous vous êtes donc bien amusés ! Tu m'as oublié dans ses bras alors dis-je de plus en plus grincheux.
— Non, pas du tout. Tout en baisant, je pensais à toi et ton visage décuplait mon plaisir. Je vais te raconter.
— Non, je ne veux pas savoir. Garde cela pour toi, c'est ton fantasme, c'est ta vie, tu garderas un souvenir, pas trop bon j'espère.
— Tu regrettes ?
— Non dis-je d'un ton plein d'amertume. Mais la dureté de mon ton est en contradiction avec ma réponse.
Elle s'en aperçoit, se love contre moi et m'embrasse tendrement.
— Tu es jaloux mon amour me dit-elle en riant.
— Oui, mais ne t'inquiète pas, dis-je avec un sourire jaune.
— Merci mon chéri de cette preuve d'amour.
— Alors ce fantasme ? Contente ? Enfin assouvi ? dis-je un peu acerbe.
— Oui, c'était extraordinaire. Je suis ravie, heureuse, j'ai joui comme jamais, sans se rendre compte de mon dépit et de ma frustration.
— Ah bon ! C'était mieux qu'avec moi ?
— Non, c'était différent.
— Mais tu n'avais jamais joui comme cela ?
— Oui, jamais comme cela. Mais différemment dit-elle, prenant conscience tout à coup de la situation. Avec lui, tout était mécanique, tandis qu'avec toi, l'amour vient tout embellir et augmenter les sensations.
— Il est parti tard ?
— Vers 4H00.
— Vous vous êtes donc bien amusés ! Tu m'as oublié dans ses bras alors dis-je de plus en plus grincheux.
— Non, pas du tout. Tout en baisant, je pensais à toi et ton visage décuplait mon plaisir. Je vais te raconter.
— Non, je ne veux pas savoir. Garde cela pour toi, c'est ton fantasme, c'est ta vie, tu garderas un souvenir, pas trop bon j'espère.
— Tu regrettes ?
— Non dis-je d'un ton plein d'amertume. Mais la dureté de mon ton est en contradiction avec ma réponse.
Elle s'en aperçoit, se love contre moi et m'embrasse tendrement.
— Tu es jaloux mon amour me dit-elle en riant.
— Oui, mais ne t'inquiète pas, dis-je avec un sourire jaune.
Je ne pouvais tout de même pas lui faire de reproche ou montrer une quelconque irritation.
La journée s'est écoulée, un peu morose pour moi car je trouve Céline particulièrement épanouie et heureuse.
Dimanche en fin de journée, nous avons retrouvé nos enfants et notre vie a repris de plus belle.
La journée s'est écoulée, un peu morose pour moi car je trouve Céline particulièrement épanouie et heureuse.
Dimanche en fin de journée, nous avons retrouvé nos enfants et notre vie a repris de plus belle.
Cependant, pour moi, quelque chose avait changé, un fantôme indéfinissable entre nous qui me fait plus observer mon épouse, comme si je la découvrais.
********************
Un mois plus tard, j'observe quelques petits changements : elle rentre plus tard certains jours, se montre plus sexy en allant au bureau. Si nos rapports sont toujours aussi fréquents et harmonieux, je constate un peu moins d'engagement, quelque chose de l'ordre du ressenti, peut-être une petite distance dans les gestes.
Ce soir elle rentre une fois de plus tardivement. Ce n'est sans doute pas très fréquent mais assez souvent pour que je m'inquiète.
— Dis donc, tu reviens de plus en plus souvent tard.
— Oui, nous avons un surcroit de travail et mon chef me demande de terminer les rapports afin de les transmettre à la première heure le lendemain.
— Ah bon, vous avez des rapports à faire ? Quels genres de rapports ?
— Euh... oui, oui…. Les dossiers de bilans pour les clients, les rapports de contrôle, ce genre de choses dit-elle comprenant le double sens. Le regard est un peu fuyant.
— Je comprends mais je ne vois pas de modification de ton salaire. J'espère que tu n'es pas payée... au noir ?
— Non… non je devrais bénéficier de congés supplémentaires me dit-elle, un peu déstabilisée et sans me regarder dans les yeux.
— Dis donc, tu reviens de plus en plus souvent tard.
— Oui, nous avons un surcroit de travail et mon chef me demande de terminer les rapports afin de les transmettre à la première heure le lendemain.
— Ah bon, vous avez des rapports à faire ? Quels genres de rapports ?
— Euh... oui, oui…. Les dossiers de bilans pour les clients, les rapports de contrôle, ce genre de choses dit-elle comprenant le double sens. Le regard est un peu fuyant.
— Je comprends mais je ne vois pas de modification de ton salaire. J'espère que tu n'es pas payée... au noir ?
— Non… non je devrais bénéficier de congés supplémentaires me dit-elle, un peu déstabilisée et sans me regarder dans les yeux.
Une nuit, je me relève pour satisfaire un besoin urgent. Dans la salle de bain, son slip est négligemment accroché au panier à linge et je vois immédiatement qu'il est souillé d'un liquide visqueux et blanchâtre. Le reniflant, je n'ai plus de doute : c'est du sperme. Hier soir elle est à nouveau rentrée plus tard.
Le ciel me tombe sur la tête. Cette fois, je n'ai plus de doute. Mon esprit balance entre tristesse et colère. Comment réagir ?
Je retourne au lit mais je me souviens de mon cauchemar. J'en sue et la peur au ventre, je ne dors plus.
Le matin, je décide de ne rien dire et de voir quelle sera la suite des événements. Je vais bien entendu la surveiller de plus près.
Aussi, lors de la pause déjeuner, je fais l'acquisition d'un mouchard à poser sur le téléphone.
Le soir, lorsqu'elle se retire dans la salle de bain, je profite de l'occasion pour placer cette petite merveille de technologie capable de me fournir quelques informations bien utiles : qui l'appelle, le numéro de l'appel, les dates et lieux de déplacements, la teneur des courriels et les textos.
C'est un jeu d'enfant pour moi de connecter la puce à mon portable.
Sans doute vous me direz que ce n'est pas très élégant mais à situation extraordinaire, solution extraordinaire !
Il me reste à patienter.
Le matin, je décide de ne rien dire et de voir quelle sera la suite des événements. Je vais bien entendu la surveiller de plus près.
Aussi, lors de la pause déjeuner, je fais l'acquisition d'un mouchard à poser sur le téléphone.
Le soir, lorsqu'elle se retire dans la salle de bain, je profite de l'occasion pour placer cette petite merveille de technologie capable de me fournir quelques informations bien utiles : qui l'appelle, le numéro de l'appel, les dates et lieux de déplacements, la teneur des courriels et les textos.
C'est un jeu d'enfant pour moi de connecter la puce à mon portable.
Sans doute vous me direz que ce n'est pas très élégant mais à situation extraordinaire, solution extraordinaire !
Il me reste à patienter.
Toute la semaine, rien ne se passe. Pas de retard, pas de déplacement étrange. C'aurait été un coup d'un soir ? Prolongement du fantasme ?
La semaine suivante, elle m'annonce qu'elle prévoit une sortie entre copines, en particulier avec Julie et Liliane.
— Et Anémone ne sera pas de la partie ?
— Non, elle n'était pas libre et de toute façon, son mari n'accepte pas trop qu'elle puisse sortir sans lui. Dommage pour elle et heureusement que tu as des idées larges.
— Vous allez faire quoi ?
— Un ciné, puis un petit resto et peut-être aller en boîte. Cela ne te pose pas de problème mon chéri ? Tu me fais confiance ?
— Pas de souci mon amour. Choisissez bien la boîte car tu sais qu'à certains endroits, les prédateurs sont nombreux et dans le noir, on ne voit rien venir. En dansant, fais attention à ne pas marcher sur les pieds de ton partenaire. Comme tu sais un pas de côté peut coûter cher !
— Oui, oui me dit-elle perplexe, je sais. Mais ne t'inquiète pas, nous voulons seulement nous éclater entre filles. Je lis dans son regard qu'elle a parfaitement saisi l'allusion.
— En boîte et avec des mecs ... Je ne voudrais pas d'une soirée qui obscurcisse ma vie par des nuages noirs…
Je deviens lourd mais je sens que mes paroles à double sens la perturbent, la rendent nerveuse. Le regard devient à nouveau très fuyant.
Je ne suis pas dupe et le mensonge me taraude le cœur.
Le soir venu, elle se fait belle voire sexy, juste ce qu'il faut. Je la complimente et elle s'en va, guillerette….
La semaine suivante, elle m'annonce qu'elle prévoit une sortie entre copines, en particulier avec Julie et Liliane.
— Et Anémone ne sera pas de la partie ?
— Non, elle n'était pas libre et de toute façon, son mari n'accepte pas trop qu'elle puisse sortir sans lui. Dommage pour elle et heureusement que tu as des idées larges.
— Vous allez faire quoi ?
— Un ciné, puis un petit resto et peut-être aller en boîte. Cela ne te pose pas de problème mon chéri ? Tu me fais confiance ?
— Pas de souci mon amour. Choisissez bien la boîte car tu sais qu'à certains endroits, les prédateurs sont nombreux et dans le noir, on ne voit rien venir. En dansant, fais attention à ne pas marcher sur les pieds de ton partenaire. Comme tu sais un pas de côté peut coûter cher !
— Oui, oui me dit-elle perplexe, je sais. Mais ne t'inquiète pas, nous voulons seulement nous éclater entre filles. Je lis dans son regard qu'elle a parfaitement saisi l'allusion.
— En boîte et avec des mecs ... Je ne voudrais pas d'une soirée qui obscurcisse ma vie par des nuages noirs…
Je deviens lourd mais je sens que mes paroles à double sens la perturbent, la rendent nerveuse. Le regard devient à nouveau très fuyant.
Je ne suis pas dupe et le mensonge me taraude le cœur.
Le soir venu, elle se fait belle voire sexy, juste ce qu'il faut. Je la complimente et elle s'en va, guillerette….
Elle est revenue de sa soirée à 5HOO, exténuée, sentant la sueur et le sexe. Elle a pris une douche, s'est couchée et me voyant réveillé, se love contre moi.
— Dors mon chéri, je t'aime.
— Dors mon chéri, je t'aime.
*************************
Deux mois s'écoulent et rien ne change.
Toujours quelques retards (mais pas trop), une soirée supplémentaire entre filles, elle y ajoute quelques restos et/ou pots entre collègues qui pour fêter sa mise à la retraite, qui pour célébrer la réussite d'un dossier particulièrement délicat, mais toujours amoureuse. Il n'y a jamais eu autant de soirées « professionnelles ». Pourtant, elle reste disponible, aimante, et nous faisons l'amour régulièrement.
Toujours quelques retards (mais pas trop), une soirée supplémentaire entre filles, elle y ajoute quelques restos et/ou pots entre collègues qui pour fêter sa mise à la retraite, qui pour célébrer la réussite d'un dossier particulièrement délicat, mais toujours amoureuse. Il n'y a jamais eu autant de soirées « professionnelles ». Pourtant, elle reste disponible, aimante, et nous faisons l'amour régulièrement.
Le mouchard a suffisamment parlé et, un vendredi soir, alors qu'elle revient de son travail, elle ne trouve personne à la maison. Intriguée, elle fait le tour, étonnée de mon absence et de celle des enfants.
Inquiète, elle aperçoit une lettre sur la table basse qu'elle se dépêche de lire.
Inquiète, elle aperçoit une lettre sur la table basse qu'elle se dépêche de lire.
« Ma chérie,
Voilà plusieurs mois que je t'observe et, même si tu es relativement discrète, je me suis aperçu que ton fantasme de beau noir n'était pas complètement assouvi.
J'ai été très patient mais tu admettras que les prolongations ne faisaient pas partie du deal que nous avions conclu.
Je dois donc te faire un aveu. J'ai décidé de me venger.
Oh, sois tranquille, gentiment et sans faire de vagues. Il n'est pas nécessaire de se lancer dans une guerre des clans.
J'ai donc pris une amante. Une jolie fille, sans beaucoup de charme mais par contre bien pourvue. Je dois reconnaitre avoir pris du plaisir à coucher avec elle. Comme je n'avais pas l'intention d'avoir une maitresse attitrée, nous avons rompu en parfait accord. Elle aussi était mariée.
La suite ne va sans doute pas beaucoup te plaire.
Pendant que soi-disant tu « sortais » avec tes copines, j'en ai profité pour les baiser. Non, pas toutes les deux en même temps, mais l'une après l'autre.
Cela a d'abord été avec Julie. Quelle baiseuse ! Elle en redemande ! Tu aurais dû l'entendre couiner, souffler, ahaner et crier de plaisir !
De ton côté, ton beau noir ne t'a pas suffi. Tu as aussi baisé avec son frère et puis même avec son cousin. Je peux donc imaginer que tu y as pris beaucoup de plaisir. Quelle santé ! Parce qu'en même temps, nous avons continué à faire l'amour avec la même fréquence et la même envie. Bravo ! Quel talent !
Ensuite, il y a eu Liliane. Elle est plus du genre cérébral. Il a fallu déployer des trésors d'imagination pour la mettre dans mon lit. J'y suis parvenu le jour de votre soi-disant sortie, tu sais, la deuxième.
Quelle jouissance j'ai eu en t'entendant me raconter vos sorties débridées. Quelle imagination ! Tu devrais écrire des scenarii, succès assuré !
Mais voilà, toutes les bonnes choses ont une fin, j'ai tout arrêté. Je me suis vengé en prenant du plaisir. Merci mon amour !
Maintenant deux possibilités s'offrent à toi.
Tu arrêtes d'assouvir ton fantasme noir. Il me semble que tout a été réalisé et qu'il n'y a plus lieu de persévérer. Tu quittes ce(s) mec(s) sur le champ.
Tu m'appelles et je viens te chercher comme le chante si bien Gilbert Bécaud
Je reviens te chercher
Je savais que tu m'attendais
Je savais que nous ne pouvions
Nous passer l'un de l'autre longtemps…
Nous irons dans l'hôtel que tu auras choisi. Nous y passerons le week-end en amoureux, prenant un nouveau départ, sans les enfants, sans le quotidien, rien que nous deux.
Voilà plusieurs mois que je t'observe et, même si tu es relativement discrète, je me suis aperçu que ton fantasme de beau noir n'était pas complètement assouvi.
J'ai été très patient mais tu admettras que les prolongations ne faisaient pas partie du deal que nous avions conclu.
Je dois donc te faire un aveu. J'ai décidé de me venger.
Oh, sois tranquille, gentiment et sans faire de vagues. Il n'est pas nécessaire de se lancer dans une guerre des clans.
J'ai donc pris une amante. Une jolie fille, sans beaucoup de charme mais par contre bien pourvue. Je dois reconnaitre avoir pris du plaisir à coucher avec elle. Comme je n'avais pas l'intention d'avoir une maitresse attitrée, nous avons rompu en parfait accord. Elle aussi était mariée.
La suite ne va sans doute pas beaucoup te plaire.
Pendant que soi-disant tu « sortais » avec tes copines, j'en ai profité pour les baiser. Non, pas toutes les deux en même temps, mais l'une après l'autre.
Cela a d'abord été avec Julie. Quelle baiseuse ! Elle en redemande ! Tu aurais dû l'entendre couiner, souffler, ahaner et crier de plaisir !
De ton côté, ton beau noir ne t'a pas suffi. Tu as aussi baisé avec son frère et puis même avec son cousin. Je peux donc imaginer que tu y as pris beaucoup de plaisir. Quelle santé ! Parce qu'en même temps, nous avons continué à faire l'amour avec la même fréquence et la même envie. Bravo ! Quel talent !
Ensuite, il y a eu Liliane. Elle est plus du genre cérébral. Il a fallu déployer des trésors d'imagination pour la mettre dans mon lit. J'y suis parvenu le jour de votre soi-disant sortie, tu sais, la deuxième.
Quelle jouissance j'ai eu en t'entendant me raconter vos sorties débridées. Quelle imagination ! Tu devrais écrire des scenarii, succès assuré !
Mais voilà, toutes les bonnes choses ont une fin, j'ai tout arrêté. Je me suis vengé en prenant du plaisir. Merci mon amour !
Maintenant deux possibilités s'offrent à toi.
Tu arrêtes d'assouvir ton fantasme noir. Il me semble que tout a été réalisé et qu'il n'y a plus lieu de persévérer. Tu quittes ce(s) mec(s) sur le champ.
Tu m'appelles et je viens te chercher comme le chante si bien Gilbert Bécaud
Je reviens te chercher
Je savais que tu m'attendais
Je savais que nous ne pouvions
Nous passer l'un de l'autre longtemps…
Nous irons dans l'hôtel que tu auras choisi. Nous y passerons le week-end en amoureux, prenant un nouveau départ, sans les enfants, sans le quotidien, rien que nous deux.
Mais si tu ne veux pas arrêter et le quitter, tu ne m'auras plus jamais dans ton lit ni même à la maison. Je te quitterai, sur le champ et sans retour possible. Pour ton information, j'ai constitué un petit dossier suffisamment explicite sur tes « dérapages ». Le juge appréciera.
Si tu choisis la première possibilité, nous ne parlerons plus jamais de cet épisode. Nous le jetterons dans un trou noir comme tes amants. Je n'aurai rien à te pardonner puisque de ton côté tu n'auras rien à me pardonner. Nous ne connaitrons jamais ce que l'autre a pu faire et c'est tant mieux. Nous serons quittes. Tout ce que nous ne savons pas, nous n'en serons pas malheureux.
La seule chose qui restera, c'est notre amour et notre complicité retrouvés.
La seule chose qui restera, c'est notre amour et notre complicité retrouvés.
Ton mari qui t'aime de tout son cœur.
Pierre «
Céline est horrifiée.
Il sait. Mais elle apprend aussi l'infidélité de son mari et sous l'effet de la jalousie sa colère éclate et crie toute seule dans la maison. Il a osé se taper mes amies ? Le salaud ! Je vais lui arracher les yeux, le pendre par les couilles au milieu du salon et attendre qu'elles deviennent toute noires et tombent toutes seules !
Elle tourne dans le salon, s'empare du vase qu'il lui a offert pour son dernier anniversaire et, rageuse, le jette contre le mur provoquant un déluge de bruit et de morceaux de verre.
Elle se laisse tomber dans le canapé et se met à sangloter, calmée mais désemparée.
Où est-il ? Où sont les enfants ? Elle envoie un texto à Pierre qui lui répond très vite un message rassurant pour les enfants.
Il sait. Mais elle apprend aussi l'infidélité de son mari et sous l'effet de la jalousie sa colère éclate et crie toute seule dans la maison. Il a osé se taper mes amies ? Le salaud ! Je vais lui arracher les yeux, le pendre par les couilles au milieu du salon et attendre qu'elles deviennent toute noires et tombent toutes seules !
Elle tourne dans le salon, s'empare du vase qu'il lui a offert pour son dernier anniversaire et, rageuse, le jette contre le mur provoquant un déluge de bruit et de morceaux de verre.
Elle se laisse tomber dans le canapé et se met à sangloter, calmée mais désemparée.
Où est-il ? Où sont les enfants ? Elle envoie un texto à Pierre qui lui répond très vite un message rassurant pour les enfants.
La nuit est peuplée de cauchemars et le sommeil se refuse à elle. Au petit matin, elle prend une douche pour effacer les stigmates de la nuit et se décide à ramasser les conséquences de sa colère.
Devant son café, elle réalise dans quelle situation elle s'est mise. Il m'a trompé mais qu'ai-je fait de mon côté ? Il m'avait donné une telle preuve d'amour et j'ai continué malgré le deal. J'ai tout gâché ! C'est vrai que ces blacks sont de sacrés baiseurs et que j'ai joui comme une folle. Mais Pierre aussi me fait jouir, et même mieux parce que lui, il m'aime, il est doux quant il faut, sauvage de temps à autre, brutal un peu. Il me connait si bien !
Ma jouissance a certainement été décuplée par le fantasme enfin assouvi. Ensuite, elle a été exacerbée par l'excitation de l'interdit, le risque, la peur de se faire prendre et démasquée. Voilà, c'est fait ! Que va-t-il se passer maintenant ?
Comment a-t-il fait pour me confondre ? J'ai été discrète pourtant. Je ne regrette pas vraiment puisque mon fantasme est rencontré, mais je regrette de lui avoir fait du mal. Je ne voulais pas et j'ai été aveuglée par mon plaisir.
Devant son café, elle réalise dans quelle situation elle s'est mise. Il m'a trompé mais qu'ai-je fait de mon côté ? Il m'avait donné une telle preuve d'amour et j'ai continué malgré le deal. J'ai tout gâché ! C'est vrai que ces blacks sont de sacrés baiseurs et que j'ai joui comme une folle. Mais Pierre aussi me fait jouir, et même mieux parce que lui, il m'aime, il est doux quant il faut, sauvage de temps à autre, brutal un peu. Il me connait si bien !
Ma jouissance a certainement été décuplée par le fantasme enfin assouvi. Ensuite, elle a été exacerbée par l'excitation de l'interdit, le risque, la peur de se faire prendre et démasquée. Voilà, c'est fait ! Que va-t-il se passer maintenant ?
Comment a-t-il fait pour me confondre ? J'ai été discrète pourtant. Je ne regrette pas vraiment puisque mon fantasme est rencontré, mais je regrette de lui avoir fait du mal. Je ne voulais pas et j'ai été aveuglée par mon plaisir.
Elle entend la porte d'entrée et Pierre fait son apparition. Elle se jette à son cou, le couvre de baisers auxquels il ne répond que très mollement.
— J'ai eu peur dit-elle en se lovant dans ses bras, soulagée qu'il soit de retour.
— Peur de quoi ?
— Que tu ne reviennes plus !
— Tu le mérites, non ?
L'attaque étant la meilleure défense, elle dit :
— Toi aussi tu m'as trompé ! C'est abject !
— Je n'ai fait que me venger d'une belle trahison !
— Et avec mes amies en plus ! De quoi ai-je l'air ?
— Je vais te rafraichir la mémoire. Par amour pour toi, j'ai accepté que tu couches avec un black. Les conditions étaient claires. A propos, tu as vite organisé ce rendez-vous, tu le connaissais avant ? Il était déjà ton amant ?
— Oui, je le connaissais mais il n'était pas mon amant. C'est un copain de l'un de mes collègues et je l'ai rencontré une ou deux fois alors qu'il venait attendre son pote à la sortie du bureau.
— Quand même, tout est allé si vite !
— Il m'a fait comprendre que je lui plaisais, c'est pourquoi je t'ai parlé de mon fantasme dit-elle un peu honteuse.
— Un coup monté quoi ! Tu m'as manipulé, sympa !
— Non mais l'opportunité d'assouvir un fantasme. J'ai un peu poussé à la charrette….
— Soit, mais une fois réalisé, tout devait être comme avant. Or, tu as continué…
— Pardon dit-elle. Il a continué à me poursuivre de ses attentions et je n'ai pas pu résister, j'étais flattée de l'intérêt, de savoir que je pouvais plaire et susciter du désir.
— Tu m'as trompé sans le moindre remords ni regrets.
— Non, j'ai des remords ; je reconnais que je n'ai pas trop de regrets d'avoir assouvi mon fantasme mais en continuant avec lui je n'ai pas perçu que tu allais souffrir. J'étais dans la suite de ce qui était autorisé sans m'apercevoir que les limites étaient dépassées. Mais toi ? Comment as-tu appris ?
— Tes culottes souillées, des réunions le soir, des heures sup non payées, des pots avec tes collègues à n'en plus finir. Tu me prenais vraiment pour un imbécile.
— Non, il me fallait trouver des excuses, je n'ai pas réfléchi. Et mes amies, pourquoi te venger avec elles ?
— C'est toi qui m'en as donné l'idée.
— Quoi ?
— Tes soirées entre filles, j'ai vite compris qu'elles étaient bidon. Ça m'a amusé d'aller les sauter et de t'entendre me raconter ta soirée avec elles le lendemain.
— Oh, j'ai été ridicule, je ne pourrai plus les voir en face.
— C'est certain qu'elles rigolaient bien.
— Mais toi, tu n'as jamais eu de regrets de m'avoir trompée ?
— La colère est mauvaise conseillère, et ne parlons pas de la jalousie ! Oui, j'ai des regrets parce que cette histoire nous a emmenés beaucoup trop loin, à nous faire réciproquement du mal. J'ai du mal à te savoir entre les bras d'autres hommes, que ton intimité qui m'est réservée est partagée, que tu t'es fait sucer le minou et titiller le clito, peloter et que d'autres puissent jouir en toi, que….
— Assez, arrête cette litanie ! Ne te fais pas plus de mal ! Que dois-je dire de ta bite dans une autre femme, que tu prends plaisir à saillir d'autres et en particulier des amies, qu'elles t'ont sucé, que tu as jouis et éjaculé en elles ?
— Cessons ces reproches réciproques, mérités certainement mais à présent superflus. Je t'aime si douloureux soit mon amour en ces circonstances, mais il est sincère.
— Moi aussi, je t'aime profondément et je ne voudrais en aucun cas te perdre.
— Que faisons-nous alors ?
— Je ne verrai plus ces mecs, je t'en fais le serment. Même s'il s'agit de copains à mes collègues, je ne serai plus partante.
— Puis-je avoir confiance en toi dès lors que la tentation sera toujours présente ?
— Pour te rassurer, je vais démissionner de mon travail. Beaucoup de bureau d'experts-comptables sont à la recherche de collaborateurs, il y a pénurie. Je n'aurai donc aucun mal à trouver un autre emploi. Qu'en dis-tu ?
— Tu feras comme tu veux. Si tu préfères éviter toute tentation, c'est sans doute la meilleure solution. Je ne suis toutefois pas convaincu qu'un changement d'employeur empêchera la tentation d'autant qu'une barrière a été franchie. Et je ne pardonnerai pas un nouveau coup de canif…Mais, sache que je veux repartir sur une confiance mutuelle, celle où il est hors de question de passer son temps à vérifier et épier l'autre. Quant à tes amies, crois-moi, elles sont aussi honteuses que moi de cette petite aventure. Elles oublieront vite et si tu le veux, nous prendrons quelques distances.
— Peur de quoi ?
— Que tu ne reviennes plus !
— Tu le mérites, non ?
L'attaque étant la meilleure défense, elle dit :
— Toi aussi tu m'as trompé ! C'est abject !
— Je n'ai fait que me venger d'une belle trahison !
— Et avec mes amies en plus ! De quoi ai-je l'air ?
— Je vais te rafraichir la mémoire. Par amour pour toi, j'ai accepté que tu couches avec un black. Les conditions étaient claires. A propos, tu as vite organisé ce rendez-vous, tu le connaissais avant ? Il était déjà ton amant ?
— Oui, je le connaissais mais il n'était pas mon amant. C'est un copain de l'un de mes collègues et je l'ai rencontré une ou deux fois alors qu'il venait attendre son pote à la sortie du bureau.
— Quand même, tout est allé si vite !
— Il m'a fait comprendre que je lui plaisais, c'est pourquoi je t'ai parlé de mon fantasme dit-elle un peu honteuse.
— Un coup monté quoi ! Tu m'as manipulé, sympa !
— Non mais l'opportunité d'assouvir un fantasme. J'ai un peu poussé à la charrette….
— Soit, mais une fois réalisé, tout devait être comme avant. Or, tu as continué…
— Pardon dit-elle. Il a continué à me poursuivre de ses attentions et je n'ai pas pu résister, j'étais flattée de l'intérêt, de savoir que je pouvais plaire et susciter du désir.
— Tu m'as trompé sans le moindre remords ni regrets.
— Non, j'ai des remords ; je reconnais que je n'ai pas trop de regrets d'avoir assouvi mon fantasme mais en continuant avec lui je n'ai pas perçu que tu allais souffrir. J'étais dans la suite de ce qui était autorisé sans m'apercevoir que les limites étaient dépassées. Mais toi ? Comment as-tu appris ?
— Tes culottes souillées, des réunions le soir, des heures sup non payées, des pots avec tes collègues à n'en plus finir. Tu me prenais vraiment pour un imbécile.
— Non, il me fallait trouver des excuses, je n'ai pas réfléchi. Et mes amies, pourquoi te venger avec elles ?
— C'est toi qui m'en as donné l'idée.
— Quoi ?
— Tes soirées entre filles, j'ai vite compris qu'elles étaient bidon. Ça m'a amusé d'aller les sauter et de t'entendre me raconter ta soirée avec elles le lendemain.
— Oh, j'ai été ridicule, je ne pourrai plus les voir en face.
— C'est certain qu'elles rigolaient bien.
— Mais toi, tu n'as jamais eu de regrets de m'avoir trompée ?
— La colère est mauvaise conseillère, et ne parlons pas de la jalousie ! Oui, j'ai des regrets parce que cette histoire nous a emmenés beaucoup trop loin, à nous faire réciproquement du mal. J'ai du mal à te savoir entre les bras d'autres hommes, que ton intimité qui m'est réservée est partagée, que tu t'es fait sucer le minou et titiller le clito, peloter et que d'autres puissent jouir en toi, que….
— Assez, arrête cette litanie ! Ne te fais pas plus de mal ! Que dois-je dire de ta bite dans une autre femme, que tu prends plaisir à saillir d'autres et en particulier des amies, qu'elles t'ont sucé, que tu as jouis et éjaculé en elles ?
— Cessons ces reproches réciproques, mérités certainement mais à présent superflus. Je t'aime si douloureux soit mon amour en ces circonstances, mais il est sincère.
— Moi aussi, je t'aime profondément et je ne voudrais en aucun cas te perdre.
— Que faisons-nous alors ?
— Je ne verrai plus ces mecs, je t'en fais le serment. Même s'il s'agit de copains à mes collègues, je ne serai plus partante.
— Puis-je avoir confiance en toi dès lors que la tentation sera toujours présente ?
— Pour te rassurer, je vais démissionner de mon travail. Beaucoup de bureau d'experts-comptables sont à la recherche de collaborateurs, il y a pénurie. Je n'aurai donc aucun mal à trouver un autre emploi. Qu'en dis-tu ?
— Tu feras comme tu veux. Si tu préfères éviter toute tentation, c'est sans doute la meilleure solution. Je ne suis toutefois pas convaincu qu'un changement d'employeur empêchera la tentation d'autant qu'une barrière a été franchie. Et je ne pardonnerai pas un nouveau coup de canif…Mais, sache que je veux repartir sur une confiance mutuelle, celle où il est hors de question de passer son temps à vérifier et épier l'autre. Quant à tes amies, crois-moi, elles sont aussi honteuses que moi de cette petite aventure. Elles oublieront vite et si tu le veux, nous prendrons quelques distances.
Nous nous regardons les yeux dans les yeux, embués par l'arrivée de larmes de joie et d'émotion. Nous tombons dans les bras l'un de l'autre, nous nous enlaçons et bien vite, la chambre nous accueille, nus et en pleine forme.
Je vous laisse imaginer la suite.
Je vous laisse imaginer la suite.
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Commentaires ()
J'écris précisément pour cela: donner du plaisir mais je ne travaille pas dans le trash, ni la perversité et surtout pas dans l'humiliation.
Si vous avez un scénario, n'hésitez pas à me contacter car l'écriture à deux est plutôt amusant...