Ma première turlutte
Chapitre 1
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✦ J41B Ma première turlutte XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ma première turlutte — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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J41B
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Ma première turlutte

Chapitre 1

Je me souviens d'une époque lorsque j'étais étudiante ; un début du mois de juin où nous étions partis avec des copains et copines de fac à sept dans deux voitures jusqu'à Royan pour y passer un long week-end en camping avec objectif plage. Nous étions quatre filles et trois garçons, seuls deux d'entre eux formaient un couple, les autres dont moi-même étions libres.
L'un des garçons était mon amourette secrète de jeunesse. Chose classique chez les jeunes, il ne le savait pas. Je n'avais jamais osé lui dire quoi que ce soit, au demeurant, j'étais toujours un peu ballot en m'adressant à lui. De ce week-end end entre amis pouvais-je peut-être en tirer quelque chose. Ce ne fut pas ce que j'attendais.
Nous étions en tente, une petite deux places pour le couple, une autre deux places pour les deux garçons restants, et une un peu plus grande pour nous, les trois filles qui restaient.
Nous n'avions pas beaucoup de temps à perdre, à peine arrivés au camping, les tentes montées, nous partions à la plage. En ces temps où il y avait de pudibonderie, nous faisions du topless. Je n'étais pas mécontente de montrer mes petits nénés à mon chéri qui bien sûr n'avait jamais eu l'occasion de les voir. Sans doute allait-il me reluquer davantage. J'avais un peu hésité, mais on en avait parlé en douce avec ma copine et on s'était résolu à le faire comme beaucoup de femmes à l'époque sur la plage.
C'est donc après un petit rire narquois que nous avions retiré nos tee-shirts pour avoir les nichons à l'air devant des garçons qui n'en demandaient pas tant. Ils faisaient mine de ne pas y prêter attention, mais on voyait bien qu'ils nous mataient comme des cochons. Je portais un slip de bain sexy à ficelles et taille basse.
On n'y voyait pas ma touffe une fois mouillée comme ceux que m'avait achetés maître plus tard, mais, sans être un bikini, il était quand même suffisamment petit pour que, étendue sur le sable, on puisse voir quelques poils de mon pubis dépasser au-dessous de mon nombril à la lisière du slip... Après la première baignade, cela n'avait pas échappé aux garçons. Leurs regards se faisaient plus insistants sur le haut de mon slip.
Ce n'était pas pour me déplaire. Timide, je faisais semblant de ne rien remarquer. Cependant alors que la troupe retournait à la baignade, je restais seule avec le mâle dominant. Ce n'était pas celui que j'espérais, mais tant pis. Il se mettait sur mon côté pour commencer à me parler seul à seule et me draguer. En vérité je vous le dis, on n'en attend pas moins d'un mâle non déstructuré par l'évolution moderne de certaines féministes hystériques. La nature de la femme est tout de même faite pour attirer l'homme et vice versa.
Ce beau brun dont je rappelle qu'il n'était pas mon premier choix faisait preuve de culot lorsqu'il n'hésitait pas à me dire que j'avais de beaux seins, plus beaux que ma copine. Il profitait que nous étions seuls tous les deux. Voyant que j'étais sensible à ce compliment, il s'enhardissait en prenant une longue brindille d'herbe qu'il faisait parcourir sur mon ventre et mon nombril.
Je ne résistais pas à ce léger chatouillis en le laissant agir à sa guise. Ainsi le bout de brindille arriva jusqu'à mes nichons. Je m'étais un peu redressée sur les coudes. Il tournait autour de mes tétons puis m'en chatouillait le bout. C'était une sensation agréable que je ne pouvais pas repousser. Je le regardais faire, sans broncher, sans réprobation, sans sourire, mais sans grimace non plus. Il me demandait toutefois après quelques secondes si cela était agréable. Après avoir répondu d'un oui timide, il reprit sa progression en redescendant le bout de sa brindille sur le ventre jusqu'à la lisière de mon slip où quelques poils dépassaient. Ca commençait à me chauffer. C'était une sensation que j'aimais. Il fixait alors ces petits poils, m'en fit la réflexion en s'amusant à les batailler avec sa brindille comme dans un duel de cap et d'épées (au fleuret. C'était une petite, pas un bout de bois façon lourde épée de William Wallace pour découper du roastbeef)
J'en fus gênée sur le moment, mais je n'esquissais aucun geste de réprobation. Je me suis même mise à sourire. C'est sous doute ce qu'il attendait, comme un feu vert pour continuer. Il glissa alors sa brindille sous mon slip. Je commençais à mouiller et à ce moment j'eus une envie folle qu'il me regardât la touffe. Mon idée immédiate fut de sentir un gratouillé et ce faisant je portais ma main à hauteur, soulevais un peu le tissu pour me gratter le pubis. Bien sûr il n'avait rien raté du spectacle de mon poilu taillé en triangle pendant ces deux secondes. Cette fois-ci c'est lui qui fut interloqué par cette vision éclair soudaine. Je pus voir qu'il se mettait à bander. La bosse sous son slip de bain ne faisait aucun doute.
Au début des années 2000, il n'y avait pas le web que l'on connaît maintenant où tous les ados ont accès au porno. J'adorais en regarder en cassette, en douce, quand cela était possible. Je me masturbais beaucoup y compris avec un manche de sorte que je n'étais plus vierge au sens médical du terme. Je n'avais toutefois jamais caressé de quéquette et n'avais encore moins vu une vraie bite en érection devant moi. Cela me mit en transe. J'étais à deux doigts d'en voir une à portée de main. Ce n'était plus un rêve érotique, mais une réalité. Si j'avais fait un scanner de la tête à ce moment, on aurait sans doute vu mon cortex préfrontal rouge comme la carte de France des météorologues de France TV pendant la canicule.
Je ne pouvais pas rater cette occasion. Cependant je ne savais pas quoi dire sur le coup d'autant plus que nous étions sur la plage, certes loin d'être bondée, mais tout de même. On n'était pas sur la baie des cochons (que je découvrirais plus tard avec maître). A l'époque, je ne connaissais même pas son existence.
Je pris mon courage à deux mains, à défaut d'autre chose, et lui fis la réflexion en feignant la surprise :
— Je rêve ou tu bandes ?
Une remarque que j'aime faire encore à ce jour.
Pas démonté le moins du monde, assez mature pour le coup, il n'hésita pas à répondre par l'affirmative tout en écartant à son tour son slip me montrant le haut de sa bite toute dure où apparaissait le gland sous son prépuce. J'avais tellement envie de le toucher que j'avais l'impression d'être fiévreuse de la tête.
Je n'avais pas pu m'empêcher de lui signifier qu'il faisait trop chaud sous le soleil malgré le parasol. C'était bien sûr une invitation à retourner dans le camping sous la tente. Il saisit l'invitation au bond et nous y retournions ensemble en abandonnant les autres à leurs baignades. Tant pis pour mon amoureux. Moralité pour les garçons timides qui me lisent, l'occasion fait le larron et ne pas la laisser filer. Il faut battre le clito quand il est chaud.
Ainsi, en quelques minutes, nous nous retrouvions dans la même position sous la tente à l'abri des regards. Il ne faisait pas spécialement plus frais. La tension était légèrement retombée, mais rapidement il sut reprendre ses activités subversives. Cette fois c'est lui qui souleva le tissu de mon slip avec les doigts pour y reluquer ma touffe. Je l'aidai en dénouant moi-même la ficelle sur son côté afin qu'il puisse découvrir mon sexe en entier. Cette vue le rendit tout excité. Il dénoua l'autre côté et je soulevai les fesses pour dégager ce slip de malheur. Il se mit à genoux sur mon côté et me dévorant la chatte du regard, resta un moment comme ça en se touchant la bite. Je mourrais d'envie de la toucher également. J'attendais juste qu'il m'y invite, mais lui-même était focus sur mon sexe.
J'écartai les cuisses pour améliorer sa vue sur ma vulve puis enfin il se mit à me toucher. Lui n'était plus puceau et faisait preuve d'une dextérité que je ne soupçonnais pas. Du moins me le paraissait-il à l'époque. Il me caressait le sexe et je lui guidais la main. J'écartai maintenant les cuisses à mon maxi alors qu'il me mettait un puis deux doigts au fond de ma grosse chatte trempée. Pendant qu'il me branlait ainsi l'allume-cigare, je me caressais le bouton. Voyant que je me trémoussais et prenais un plaisir intense, il continuait sans s'arrêter ni songer à me lécher, jusqu'à ce que je parvienne à jouir. Je tentai d'étouffer mon orgasme pour ne pas alerter les pompiers qui auraient pu croire que l'alarme incendie se mettait en route.
De ma main je le stoppai alors que mes jambes flageolaient. Quelques secondes avaient passé avant que l'envie de sauter sur l'occasion me reprenne la cervelle. Je lui saisis alors la bite toute dure et chaude. Je pouvais enfin manipuler en vrai ce bois rond en peau de zob. Me redressant je le plaquai à son tour le dos au sol. Je découvrais pour la première fois la douceur d'une bite toute raide. Elle était humide du gland, je pouvais la branler à ma guise faisant aller et venir de haut en bas le prépuce. Ce fut pour moi une sensation bizarre et tellement agréable de sentir glisser la peau sur le dur du dessous. C'est lui dorénavant qui se trémoussait. Je tenais sa bite dans la main, posai mon pouce sur le dessus du gland dont la mouille sortait du trou. J'avais aussi une impression de puissance, comme un chef de char de combat qui du haut de sa tourelle, caresse le tube du canon de cent cinq avec la paume de la main, avant d'envoyer son gros obus rédempteur sur l'ennemi.
Cette belle bite dressée comme une fusée Soyouz prête à décoller, avec ce gland rose clair telle une fraise Gariguette bien mûre, il fallait absolument que je la goûte. Toujours nue à genoux devant lui alors qu'il me caressait les fesses, je me suis penchée sur lui. Après l'avoir décalotté à fond, j'ai commencé à lécher son gland comme un cornet de glace pour en récupérer le gluant. J'ai tout de suite trouvé que ça avait bon goût, ce qui m'incita à le prendre en entier dans la bouche. Je suçais ma première bite et c'était vraiment bon... Si j'avais été Blanche-Neige, je crois que j'aurais sucé les sept nains pour tous les goûter les uns derrière les autres (car savez-vous, bande de cochons, que vous n'avez pas tous le même goût de sperme). Je faisais comme j'avais vu dans les films pornos. Parfois je reprenais la branlette de la main puis je léchais sa tige jusqu'aux couilles (poilues). J'en profitai pour sous-peser ses joyeuses dont je découvrais en même temps la peau toute douce. Une bourse molle et soyeuse qui manquait de monnaie à l'intérieur. Je reprenais sa bite en bouche en serrant bien les lèvres la langue collée sur le contour du gland. Je m'appliquais, car j'y prenais un réel plaisir. Il m'était passé par l'esprit de m'assoir dessus, mais je n'avais pas de capote, ce n'était pas lui que je voulais dans mon ventre, et en outre, je voulais par-dessus tout voir son sperme gicler.
Ce fut lui qui m'en avertit ; je continuai alors de lui tirer la culasse en arrière pour charger la cartouche de foutre. Un jet blanc jaillit sous mes yeux émerveillés qui lui arriva jusqu'aux pecs. J'arrêtai le mouvement comme une débutante lorsqu'il se reprit avec la main pour la deuxième salve. Mon réflexe fut de précipiter à nouveau la bouche sur son gland pour goûter au nectar qui jaillissait encore. Je n'allais pas rater cette occasion pour goûter du jus de couilles. La dose qui finit dans ma bouche ne me suffisant pas, bien que je gardais la bouche fermée autour du gland pour aspirer jusqu'à la dernière goutte, je lui léchai le ventre pour récupérer le premier jet. Je pus lui montrer ma langue pleine de ses enfants avant d'avaler cette cuillère à soupe de chromosomes x et y. Il me paraissait assez épais quand je le sentis couler le long de ma gorge. Que du bonheur ! J'avais l'impression de prendre le médicament au goût de banane qu'on prenait à l'époque et dont je ne me souviens plus le nom.
Nous n'avions pas baisé, mais pour moi, l'objectif lune était atteint. C'était la première d'une longue série. Surtout depuis que j'ai rencontré maître qui n'hésite pas à m'inciter à sucer ses copains, voire plus, comme en témoigneront mes prochains récits.
Un bémol toutefois : parfois la bite de ces messieurs sent un peu la pisse, c'est moins agréable. S'il vous plait, pensez donc à vous laver la nouille avant de me fourrer la bouche.
Vive la liberté bordel de Dieu (Pardon Seigneur, lorsque j'arriverai au paradis, je te ferai une petite pipe pour m'excuser).
Et celui qui se rappelle du médoc au goût de banane aura ma gratification.
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Embellie02
7 janvier 2026 à 15:55
Qui se rappelle de sa première turlutte
Age
Circonstance
Qui
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Embellie02
7 janvier 2026 à 15:54
Qui se rappelle de sa première turlutte
Age
Circonstance
Qui
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
7 janvier 2026 à 07:28
Très beau récit bravo bravo vivement le prochain
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Photo de profil de bruno17
bruno17
6 janvier 2026 à 07:23
très belle histoire , j'adore votre style et j'espère pouvoir vous lire encore
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Embellie02
5 janvier 2026 à 17:26
Merci pour ce récit très initiatique
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Florentdbr
5 janvier 2026 à 15:14
L'amoxiciline ;)
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