Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Juliette et moi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Juliette et moi
Chapitre 1
Jamais je ne pourrais l'abandonner, pour rien au monde.
Juliette... Je sens sa peau nue contre la mienne, les doux draps de notre grand lit caressant sensuellement notre nudité.
Elle s'est installée en cuiller contre moi, je sens son souffle, ma petite amie lève son regard sur moi avant de dire :
— J'aimerais que tu me frappes les fesses !
Je suis surprise ... Ses yeux pétillants, un mélange de désir et de crainte de franchir ce pas.
— M ... Maintenant ?
— Oui !
— Oui !
Décidée, mon amie me tourne le dos, m'offrant une jolie vue sur son fessier. Je pose ma main sur ces délicieuses rondeurs, les caresse un instant avant de répondre à sa demande ... Tout en glissant ma langue dans sa bouche.
Juliette se lève, j'observe son magnifique corps se déhancher. Ma main caresse ma chatte encore sensible de ma jouissance de l'instant. Alors que j'entends l'eau couler depuis un moment, je décide de sortir du lit. J'attrape un t-shirt trop large et enfile un short avant d'aller dans le “salon” de notre logement pour faire des recherches.
Sans vraiment savoir pourquoi le souvenir de notre rencontre sur le campus me revient : la fois où elle m'a avoué apprécier les femmes asiatiques...Étant Franco-japonaise cela m'a fait plaisir à entendre... mais la femme que j'étais à l'époque n'a pas fait directement le rapprochement. Il a fallu attendre le week-end d'intégration et une belle galoche de sa part lors d'une soirée pour me faire comprendre que je lui plaisais.
Le reste ne ressemble pas à un conte de fées, mais on s'en est contenté : un endroit calme ... Un arbre
... Nos mains dans le pantalon de l'autre... Ce qui se présentait comme un simple coup devint une histoire d'amour plus concrète.
... Nos mains dans le pantalon de l'autre... Ce qui se présentait comme un simple coup devint une histoire d'amour plus concrète.
Nous avons ensuite emménagé en coloc et puis ... Nos moments coquins se sont multipliés : elle qui me plaque face au plan de travail et moi la laissant me fouiller la chatte jusqu'à ne plus tenir debout, ou moi glissant entre ses cuisses sous la table afin de “parfaire mes compétences de cunnilingus”...
Sans oublier nos “69” ou “ciseaux” endiablés dans nos lits jusqu'à ne plus pouvoir bouger.
Sans oublier nos “69” ou “ciseaux” endiablés dans nos lits jusqu'à ne plus pouvoir bouger.
Nous sommes ainsi à un flottement, entre “plan cul” et couple. Juliette et moi nous nous contentons de cette situation... Enfin jusqu'à aujourd'hui...
Alors que je suis toujours devant mon ordinateur à rêvasser, je reçois une notification de mon amie.
— Tu penses que cela plaira ? Moi en tout cas j'adore ! dit-elle dans son message tout en ajoutant des smileys “clin d'œil”.
Ma curiosité piquée, j'ouvre le lien : une vidéo se joue alors devant mon regard, on y voit une femme à quatre pattes, ses fesses orientées droit sur la caméra ; une autre femme habillée d'une délicieuse lingerie qui la met en valeur s'approche avant de frapper les deux rondeurs de la jeune fille.
Je sens le rouge me monter aux joues. Gênée, je referme mon ordinateur, ne sachant pas trop quoi penser de ce moment.
Mais d'accord si c'est ce qu'elle veut alors je ne peux pas lui refuser cela. Je me crée alors un personnage, je suis plus sûre de moi. J'enfile une chemise blanche cintrée ainsi qu'un pantalon de costume qui laisse deviner mes formes sans trop en dévoiler non plus.
J'ai fait en sorte de ne pas allumer les lumières de l'appartement. Mes yeux se sont habitués à l'obscurité. Un frisson me parcourt, je me sens telle la lionne s'apprêtant à fondre sur une proie désireuse de subir mes sévices.
— Pourquoi toutes les lumières sont éteintes ? questionne Juliette entrant dans son rôle.
Alors qu'elle arrive dans mon dos, je me retourne doucement et lève le regard sur elle.
— Approche et déshabille-toi ! dis-je en m'asseyant sur le rebord du lit.
Juliette fait glisser au sol ses habits un à un, accentuant ses mouvements avec sensualité. Puis elle s'approche, se penche pour offrir à mes doigts ses tétons. Je les fais tourner entre mon pouce et mon index, mon autre main passe entre ses cuisses.
— Tu es toute mouillée en quelques secondes à peine...
— Et je peux être plus que cela...
— Et je peux être plus que cela...
Ma copine prend alors l'initiative et me pousse sur le lit, ouvre mon haut faisant apparaître mon soutien-gorge noir. Les mains de Juliette se posent sur mon buste.
— Tu es une jolie plante que je vais effeuiller ! dit-elle en souriant tout en retirant mes vêtements les uns après les autres, venant déposer ses lèvres amoureuses sur la peau nue de mes seins, de mon cou et de mes omoplates.
Elle m'aide ensuite à m'allonger confortablement avant de passer ses cuisses de part et d'autre de mon visage. Sa chatte s'écrase sur ma bouche, sans attendre que je sorte ma langue.
— Oh Asumi... murmure Juliette alors que ma langue visite chaque recoin de sa chatte.
Mon amante fait taire ses gémissements de plaisir en passant sa tête entre mes cuisses. Ses doigts écartent doucement mes lèvres intimes avant de les lécher avec envie.
Nous finissons par jouir de concert avant de s'allonger l'une à côté de l'autre, reprenant notre souffle.
C'est le cœur battant que je pose mon dos contre le mur : ce n'est pas dangereux de faire cela dans un endroit public ? Dans les toilettes de notre université ? Enfin, maintenant il est trop tard pour y penser.
Juliette a ses mains posées sur mes cuisses nues, ma jupe remontée au bassin.
Juliette a ses mains posées sur mes cuisses nues, ma jupe remontée au bassin.
La fraîcheur du lavabo sur mes fesses contraste avec la chaleur que je ressens dans le bassin alors que ma copine aspire mes lèvres intimes dans sa bouche tout en léchant mon abricot de temps à autre.
Alors que Juliette finit par se redresser, je fais glisser son pantalon pour pouvoir entrer mes doigts sous sa culotte de coton blanc. Un gémissement s'échappe de ses lèvres.
Alors que Juliette finit par se redresser, je fais glisser son pantalon pour pouvoir entrer mes doigts sous sa culotte de coton blanc. Un gémissement s'échappe de ses lèvres.
— J'ai bien fait de te “forcer” à mettre cet œuf vibrant dans la chatte tu es encore plus excitée ! dis-je en venant la doigter.
— Asumi, je... commence-t-elle avant de se cacher les lèvres avec sa main.
— Asumi, je... commence-t-elle avant de se cacher les lèvres avec sa main.
Il faut peu de temps pour n'être vêtues que de notre haut, le reste de nos vêtements à nos pieds, faisant le moins de bruit possible pour ne pas éveiller de soupçon.
Mes doigts glissent dans ses cheveux, je les caresse alors que sa langue me lèche. Bien que la pièce soit exiguë, nous arrivons tout de même à bouger suffisamment.
— Je veux que nous jouissons simultanément ! me dit-elle en se relevant.
Nos doigts pénètrent la chatte de l'autre, nos fronts se posent sur l'épaule en face. Nos râles de plaisir sont remplacés par de longs soupirs.
— On est folles ! murmure Juliette, toujours collée moi, qui se rhabille.
— Je ne te le fais pas dire !
— Je ne te le fais pas dire !
Le cœur battant, nous ouvrons la porte des toilettes alors qu'un bruit de pas arrive dans notre direction.
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